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Bourbach-le-Bas
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Bourbach-le-Bas

Située au pied du Rossberg dans un vallon entre la Thur et la Doller, c'est dans les archives de l'Abbaye de Masevaux que l'on évoque pour la première fois en 1439 une importante exploitation du fer au lieu dit « Buchberg ». Les "Trolls", groupe d'archéologie et spéléologie minière, y ont cartographié plus de 120 travaux, galeries et puits, ont découvert 14 mines totalisant 1 km de galeries.
Bruebach
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Bruebach

Situé à Bruebach (68440) au 2 rue de l'Eglise.
Lautenbach
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Lautenbach

Lautenbach et son hameau de Schweighouse constituent un village de moyenne montagne situé dans le Haut-Florival, à proximité de la ville de Guebwiller (6km) et de la route des vins d’Alsace. La collégiale St Michel la place également sur l’itinéraire de la route romane. La route des crêtes, toute proche, vous invite à découvrir été comme hiver les sommets du Markstein (15km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (30km, alt. 1424 m). A proximité, profitez des spécialités de nombreuses auberges nichées au cœur de la montagne et repartez avec de délicieux produits de la ferme (charcuteries, saucisson, fromages, produits laitiers, sirops, liqueurs, miel, …). Lautenbach tire notamment sa renommée du roman autobiographique du journaliste Jean Egen (Le Canard Enchaîné, Le Monde) intitulé « Les tilleuls de Lautenbach ». Ce fils du pays décrit son village avec enthousiasme comme le prodige de la création. Lautenbach est assurément une étape incontournable de votre séjour dans le Florival, à la découverte des produits du terroir et d’un patrimoine authentique.
Habsheim
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Habsheim

Situé à Habsheim (68440)
Soultzmatt
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Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
Munchhouse
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Munchhouse

En l’an 1004, Henri II céda à l’église de Bâle le lieu de Bärenhausen (lieu des ours). Vers 1259 apparaît pour la première fois le nom de Mönchhausen. Etait-ce un moine ou un ermite qui foula le premier le sol de Mönchhausen ? Le village fut un fief de l’abbaye de Murbach avant que se ne l’approprie en 1273 Rodolphe de HABSBOURG. Les villageois n’avaient pas la vie facile, contraints de vivre sur un sol aride et exploités par les Seigneurs. En 1430 sévit la peste noire, Mönchhausen fut épargnée. Trois survivantes du village voisin de Sermersheim, qui demandèrent asile, en furent refoulées. Ce qui fit le bonheur du village de Réguisheim, qui les accueillit et hérita par la suite de un millier d’acre de terre. En 1634 les Suédois mirent à feu et à sang le village. Une des tortures de l’époque consistait à ingurgiter aux villageois la fameuse « Schwedatrank ». Les malheureux succombaient par une asphyxie au purin de vache. Lors des bombardements de 1945, l’église de Munchhouse souffrit beaucoup et dut être reconstruite en 1955-1959. Elle datait des années 1835-1840 et avait remplacé l’ancienne chapelle mentionnée au XIVe siècle. Le presbytère et l’école datent également du XIXe siècle. Monuments : Ferme (18e s), Fonts baptismaux (16e s), Eglise Ste Agathe, Chapelle Notre Dame
Illfurth
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Illfurth

Illfurth est une commune à quelques encablures de l’Agglomération Mulhousienne et d’Altkirch, la capitale sundgauvienne, ce qui permet à ses habitants de conjuguer les avantages de la ville avec le charme de la campagne. La commune dispose d'un tissu associatif très étoffé et participe activement à différents événements culturels tels que les Journées du Patrimoine en septembre mais également les Pot'Arts. A voir, A faire: - Les Pot'Arts : manifestation culturelle qui se déroule depuis 2002, chaque année au mois de septembre. Sur une quinzaine de jours, près de 10 soirées de spectacles de très haute qualité sont proposées. - L'église de la Burnkirch: église du XVème siècle, dont la fondation remonte au VIIIème siècle qui renferme de très belles fresques dans son chœur, ainsi que le gisant de Frédéric de Burnkirch, décédé en 1376 en défendant Altkirch, lors de l'incursion de bandes anglaises dans le Sundgau. - Le vieux clocher du XIVème, dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques. - La chapelle Saint Brice, sur le Britzgyberg. Cette chapelle, vraisemblablement fondée au XVIème a été démolie sous la Révolution puis reconstruite en deux temps au début du XXème siècle. Une restauration récente en fait un but de promenade fort agréable. Le Britzgyberg est aussi connu comme un site protohistorique. - Le cimetière militaire allemand d'Illfurth : aménagé en 1920 et en 1931, renferme, à l'ombre d'un imposant aigle près de 2000 soldats allemands dont la tombe du lieutenant Mayer, première victime allemande du conflit, tué le 2 Août 1914, à Joncherey. - Le sentier balisé du Haulenwald permet de découvrir, grâce à des panneaux didactiques, les différents ouvrages qui subsistent encore près de la Burnkirch, sur les hauteurs de Tagolsheim et de Heidwiller. 6, 5 km/ 2h30
Sentheim
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Sentheim

Le village de Sentheim est classé Village Cigognes d'Alsace Le nom du village, Senten, apparaît pour la première fois en 1302. Au Moyen-Age il existait en aval Reinboltzweiler, un village détruit pendant la guerre de Trente Ans. Une importante activité pastorale est complétée par des activités manufacturières ou minières. Ainsi on a pu répertorier des mines de houille, des moulins, des tuileries, des tissages à bras, remplacés en 1834 par l'édification d'une filature et d'un tissage. Un canal dérivé de la Doller alimentait les turbines, permettant ainsi de pourvoir à l'énergie. Cette activité prend fin dans les années 1970. Des forages, afin de trouver du pétrole sont entrepris en 1942, 1962 et en 1987 Attraits touristique de la commune : - le Train Thur Doller Alsace (TTDA, ligne Cernay-Sentheim) - la Maison de la Géologie et l'Environnement de Haute Alsace et son sentier géologique - l'Eglise Saint Georges - la Chapelle Sainte Anne - les Tilleuls à petites feuilles, classés arbres remarquables - Saint Jean Centre de Soins de Suite et de Réadaptation - le chemin de croix, chemin rural de Bourbach-le-Bas bordé des 14 stations - le chemin de croix, 14 tableaux installés à l'église réalisés par Jean-François Mattauer
Soppe le Bas
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Soppe le Bas

Le village est mentionné en 1105 sous le nom de Suspa, en 1185, sous celui de Sulcebach, en 1302, sous celui de Sulzebach Inferior, puis plus tard sous celui de Niedersulzbach. Compris dans la seigneurie de Thann, il appartient aux Ferrette, puis passe de 1324 à 1648, aux Habsbourg, et de 1648 à la Révolution, au duc de Mazarin. La commune détient la croix de guerre 1914-1918. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - l'Orgue Rinkenbach
Bourbach-le-Haut
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Bourbach-le-Haut

Niché au pied du massif du Rosseberg, ce village (première mention au XIIIème siècle) propose une offre de fermes auberges et auberges de montagne associée à de multiples activités : des pistes de ski de fond, la randonnée pedestres. De nombreux sentiers de randonnées dont le célébre GR5 partent à proximité de Bourbach-le-Haut. Lieux remarquable : le monument du 1er Bataillon de choc au col du Hundsrück et la balade au Rocher du Corbeau.
Saint Bernard
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Saint Bernard

Situé à Saint-Bernard (68720)
Soppe le Haut
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Soppe le Haut

Une voie romaine passait autrefois sur le territoire de Soppe-le-Haut, mais il n’est pas certain que le lieu était habité à cette époque. Les premières mentions écrites du village de Soppe-le-Haut remontent au Moyen-Age (Suspa en 1105, Sulcebach en 1185) et indiquent qu’il tire son nom du ruisseau du Soultzbach qui le traverse. Le vallon du Soultzbach faisait partie au Moyen-Age de la Seigneurie de Thann. Soppe-le-Haut était le chef-lieu d’une mairie qui, en plus de Mortzwiller et Soppe-le-Bas, englobait également le bourg disparu de Eichen et le village de Dieffmatten. L’église de Soppe-le-Haut était à la charge du chapitre des moines de l’Oelenberg depuis 1393. Elle fait partie des plus anciens édifices religieux de la vallée de la Doller : la partie inférieure de sa tour date en effet de 1469. Elle est classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995. Vers 1730 est bâti le presbytère de Soppe-le-Haut, qui abrite de nos jours la mairie du village. Au moment de la Révolution, la commune de Soppe-le-Haut est rattachée au canton de Masevaux. Landelin Winterer, né à Soppe-le-Haut le 28 février 1832, est sans conteste l’enfant le plus illustre du village. Il a été curé doyen de la paroisse Saint-Etienne de Mulhouse de 1871 jusqu’à sa mort. En réaction à l’annexion de l’Alsace, Winterer a entamé une carrière politique comme élu du parti catholique au Reichstag en 1874 puis au Landesausschuss en 1879. Partisan de l’autonomie de l’Alsace-Lorraine, Winterer a constamment défendu sa région. Il s’est beaucoup investi en faveur des classes moyennes et défavorisées. Il a également été l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire religieuse de l’Alsace. Mgr Landelin Winterer a été nommé chanoine du chapitre de la cathédrale de Strasbourg et protonotaire apostolique. Il est décédé le 30 octobre 1911. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Sainte-Marguerite - Maréchal Ferrant
Linthal
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Linthal

Linthal, dont le nom signifie « vallée du tilleul », est un village de montagne situé à proximité des stations de ski du Markstein (13km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (25km, alt. 1424 m), le plus haut sommet du massif des Vosges. Eté comme hiver, la situation privilégiée de ce village dominant la vallée du Florival en fait un lieu de séjour idéal pour une halte au plus près de la nature et pourquoi pas, explorer la route des crêtes et déguster le traditionnel repas marcaire dans une ferme auberge. La légende raconte d’ailleurs que c’est Jacob Steiner, personnalité liée à la commune de Linthal, qui inventa le concept de ferme-auberge au lendemain de la Révolution française. Sa fromagerie d'avant−garde produisait un excellent gruyère et la grange à foin servait à l'occasion de salle de danse. Situé à 7 km de Guebwiller, Linthal offre la possibilité de concilier toutes les envies, à mi chemin entre la plaine et les plus hauts sommets, de la découverte d’un terroir authentique et d’un vaste patrimoine.
Heidwiller
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Heidwiller

Situé à Heidwiller (68720) au 8 rue du Château.
Mortzwiller
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Mortzwiller

Mortzwiller est situé à la jonction des collines du Sundgau et des derniers contreforts des Vosges. De Mortzwiller, on découvre le massif large et imposant du Rossberg, le Bärenkopf que traversait la frontière entre la France et l'Allemagne en 1870 et le Ballon d'Alsace aux pentes en chute raide qui descendent vers la vallée de la Doller. Vers le sud, le Jura étale sa ligne bleuâtre et par temps clair on peut admirer les cimes étincelantes de l'Oberland bernois. Attrait touristiques de la commune : - les Maisons à colombages
Hirtzfelden
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Hirtzfelden

Hirtzfelden apparaît vers 735 sous le nom d'Hiruzfeld. Ce nom trouve son origine dans deux mots: Hirsch (le cerf) et le Feld (le champ). De nombreux tertres fouillés dans la forêt du Rothlaible attestent d'une présence romaine, peut-être liée à un croisement entre la voie romaine Burnhaupt-Brisach et le chemin celte Bâle-Eguisheim. Le village revient au VIIIe siècle en donation à l'abbaye de Murbach. Il passe plus tard aux Habsbourg et dépend alors de la seigneurie de Landser, baillage inférieur avec pour chef-lieu Ottmarsheim. Le village est pris par les Bâlois en 1446 et occupé par les Lucernois en 1468. Au XVIIIe siècle Hirtzfelden dépend du baillage d'Ensisheim. La région de Hirtzfelden était autrefois occupée par des bergers (Hirtza) venus du sud de la région. Ils se réunissaient une fois par an dans une petite chapelle isolée, qui se trouve aujourd'hui sous le clocher de l'église actuelle. Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, les habitants menèrent une vie pastorale et agricole. Parmi les bourgeois tisserands, teinturiers, forgerons, aubergistes et agriculteurs, figuraient les Jecker venus de Suisse en 1645 Monuments : Eglise St Laurent (13e – 18e s), clocher roman, Mairie exposition sur F.A. Jecker fabriquant d’instruments d’optique (18e s) né à Hirtzfelden, Puits (1739), sentier botanique, circuit découverte de la Martre
Roggenhouse
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Roggenhouse

Le village apparaît sous des dénominations successives de Roggenhouse en 1303, Rokenhusen en 1341. Au XIVe siècle le village est cité dans le terrier général des HABSBOURG. Suite à l'invasion des Suédois en 1634 qui mirent la région à feu et à sang, les habitants furent contraints de se cacher dans la forêt toute proche. Ils y emmenèrent vivres et animaux. Mais les Suédois finirent par les découvrir et une extermination sans précédent eut lieu. Les survivants furent très rares et les animaux s'éparpillèrent dans la forêt. Pour les retrouver les habitants invoquèrent Saint-Antoine, et miracle, presque la totalité du bétail fut retrouvée. En hommage, on érigea un oratoire dédié à Saint-Antoine qu'on peut actuellement encore visiter dans la forêt toute proche. Durant le XVIIe siècle Roggenhouse appartient au baillage inférieur de Landser. L'église paroissiale relevant du doyenné "CITRA RHENUM" est cité depuis 1302. Depuis 1739 elle est dédiée à Saint-Wendelin. Monuments : Eglise St Wendelin (1704 -19e s) patron des bergers, école (1840)
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Lauw
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Lauw

Lauw faisait partie de l’abbaye de Masevaux qui y détenait une scierie. Village frontière de 1870 à 1914 et de 1940 à 1944, Lauw avait un bureau de douane qui contrôlait les routes menant vers Belfort. En 1907, les troupes américaines installent un hôpital de campagne dans les anciennes carrières du four à chaux. Avant d’être libéré le 26 novembre 1944, Lauw est touché par les tirs d’artillerie. Situé sur un champ de fracture séparant les roches primaires des roches secondaires, le village présente un sous-sol intéressant. Attraits touristiques de la commune : - le Sentier de découverte Au Fil de Lauw - l'Eglise Saint Eloi - la Grotte du Holhenstein
Pfaffenheim
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Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Osenbach
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Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Ottmarsheim
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Ottmarsheim

La localité a conservé des vestiges archéologiques datant de l'époque romaine. Ottmarsheim est mentionné pour la première fois en 881. Il passe en 1648 à la couronne de France. La première moitié du XIX est marquée par une lente augmentation de la population. Mais, à partir de 1851 et jusqu'en 1941, la commune connait un déclin démographique. En effet, ce villaga agricole possèd eun sol assez ingrat, difficilement irriguable et surtout inondable. A partir de 1948, Ottmarsheim devient une localité industrielle (avec le canal d'Alsace, la centrale hydroélectrique et la zone portuaire) et voit sa population augmenter à nouveau.
Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs
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Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs

Masevaux est chef lieu de canton de la vallée la plus méridionale des vosges, dominée par le Ballon d'Alsace qui culmine à 1247m et traversée par la Doller. Avec son centre ville rénové et piéton, ses nombreux bars et cafés Masevaux est une ville accueillante, elle a reçu le Grand Prix Nationnal du Fleurissement. Au fil des saisons manifestations et animations divertissent les visiteurs: - Jeu de la Passion, spectacle théatral unique en son genre qui raconte la vie du Christ en langue allemande - Festival Internationnal d'Orgue - Circuit des crêches, différentes maisonnettes illuminées représentant la scène de la nativité Légendes et anecdotes se mèlent aux réalités lorsque l'on parcours les rues à la découverte de l'ancienne Abbaye, L'église Saint-Martin, la tourelle des remparts où encore la passerelle de la petite Venise.... Circuit des monuments remarquables et explications historiques dans un dépliant disponible gratuitement à l'Office de Tourisme.
Bantzenheim
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Bantzenheim

Situé à Bantzenheim (68490) au 11 rue du Général de Gaulle.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Obermorschwiller
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Obermorschwiller

Obermorschwiller, village de 430 habitants, présente un habitat riche et varié du XVIe au XIXe siècle, dont certains éléments ont bénéficié de la campagne de restauration, dans les années 1970, de l’association « Maison Paysanne d’Alsace » à l’origine de l’Ecomusée d’Ungersheim. En 2012, sous la conduite de Marc Grodwohl et avec l’Université de Haute Alsace, une nouvelle étude de l’église, gardée par deux splendides tilleuls vieux de trois siècles, et des maisons du village a débouchée sur la mise en place d’un circuit du patrimoine architectural. Ce village a su conserver son habitat rural typique sundgauvien. A faire : - La commune a mis en place un sentier pour découvrir son patrimoine architectural. Un fascicule vous propose une promenade à travers les rues agrémentées de panneaux explicatifs - Garer vous derrière la mairie, rue de l’église ou sur la rue principale à côté de l’école.
Sickert
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Sickert

Le nom de Sickert apparaît pour la première fois dans les archives en 1482. Blotti dans le vallon du Sickertbach, Sickert jouit d’une quiétude et d’une sérénité qu’évoque d’ailleurs une chanson locale : "A Sickert, on vit heureux comme au paradis". Au 19ème siècle, Sickert est une bourgade de tisserands et d’agriculteurs. Saint Severin, patron des tisserands y est particulièrement honoré. Les Sickertois portent le sobriquet alsacien : "Kirschklepfer" : cracheurs de noyaux de cerise. Sickert est le village natal de Paul SCHREIBER (1903-1995), fils d’instituteur, fondateur et directeur des Petits Chanteurs de Hochstatt et de Thann et Chevalier de la Légion d’honneur ainsi que de Louis ZIMMERMANN (1905-1997), fondateur du journal L'Alsace et maire de Sickert de 1971 à 1983, officier de la Légion d'honneur. Attraits touristiques de la commune : - la Chapelle des Chouettes (la Kutzakapalala) - la Chapelle Notre Dame du Perpetuel Secours
Rumersheim le Haut
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Rumersheim le Haut

Rumersheim-le-Haut qui apparaît en 1298 sous la dénomination de Rumersheim, Romersen au XIVe siècle, Rummerszheim au XVe siècle et Rumersheim au XVIIe siècle qui en ce temps là appartenait au baillage inférieur de Landser. En 1361, une partie des redevances perçues dans le village échoit, en tant que fief castral aux nobles SUR LAUBE. Rumersheim ne fut pas épargné par les guerres au XVe siècle, le village est pillé puis incendié par les troupes Suisses au XVIIe siècle, une invasion autrichienne est repoussée par le Maréchal de BOURG entre Rumersheim et Blodelsheim. Enfin le site de Rumersheim accueillera plusieurs constructions militaires. Monuments : Eglise St Gilles (18e s), ancien presbytère (1752), croix de chemin (17e s), ferme colombage (1870)
Rustenhart
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Rustenhart

La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle. Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres. Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age. Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole et lanternon, Colombier (17e s)
Gueberschwihr
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Gueberschwihr

Le village de Gueberschwihr est cité en tant que tel au 8ème siècle. De nombreux nobles y installèrent leur résidence au 11ème siècle. Signe de la richesse du terroir, de nombreux ordres et maisons religieuses y étaient possessionnés et y prélevaient la dîme en vin. Mais cette richesse attira les convoitises et le village fut pillé à plusieurs reprises lors des guerres. Aujourd'hui, Gueberschwihr, cité médiévale pittoresque, est un village caractéristique de la Route des Vins d’Alsace. Blottie à flanc de coteaux dans un écrin verdoyant, cette charmante bourgade qui a gardé son charme d’antan et son authenticité vous invite à découvrir son riche patrimoine : maisons à colombages, porches sculptés, architecture remarquable, fleurissement et vignoble réjouiront les yeux des curieux. Dominant la place du village, le clocher roman du 12ème siècle, joyau du village, est une des étapes incontournables de la Route Romane d’Alsace. La commune est classée "site historique" depuis le 14 octobre 1970.
Altkirch
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Altkirch

La ville abrite le Musée Sundgauvien et le Centre Rhénan d'Art Contemporain à découvrir toute l'année. Le Prieuré Saint Morand, l’Eglise Notre-Dame, les anciens remparts de la Ville et ses autres vestiges médiévaux reflètent la diversité culturelle et architecturale qu'il y est possible d'observer. Autant de visites guidées pour groupes et individuels sont proposées sur demande. Vous trouverez également à l'Office de Tourisme un plan touristique avec des QR codes pour découvrir la ville par vous même. Ville moderne à l’esprit original, forte d'un tissu commercial dynamique, regroupé au sein de l'association Altkirch Traditions primée de deux panonceaux d'or, elle organise aussi des rendez-vous culturels nombreux et variés tels que : la Forêt Enchantée en décembre, la Fête de la Musique, le Sound'Go Festival et des spectacles de rue en été, des concerts et bien d'autres spectacles portés par les énergiques associations locales. Des visites guidées gratuites de la ville sont organisées chaque été et vous pouvez également découvrir Altkirch et ses environs grâce à de petites randonnées pédestres. - Autour du Schweighof par le Breitholz 10 km / 3h - Saint-Morand 5,5 km / 2h - Les hauteurs d'Altkirch 8 km / 2h30 Pour les familles, il existe une balade ludique pour découvrir Altkirch dès 4 ans et jusqu'à 12 ans ! Les jours de marché : Le jeudi matin : de 7h à 13h, grand marché dans tout le centre ville Le samedi matin : de 7h à 12h, petit marché paysan, place Xavier Jourdain La Foire Ste Catherine : le dernier jeudi de novembre, grande foire dans toute la ville
Chalampe
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Chalampe

Dès la préhistoire, le site de Chalampé est un lieu de passage sur le Rhin. C’est sur ces terres appelées "Eichwald" (forêt de chênes) que s’installèrent les premiers habitants en 1717. C’étaient des soldats français démobilisés à la fin de la guerre de succession d’Espagne et quelques familles. Le nom de Chalampé vient probablement du haut allemand "SCHLAMPER" (personne vêtue de façon négligée et pauvre) ; il s'est peu à peu francisé pour devenir le nom actuel, même si le nom de "SCHALAMPE" (lieu-dit) apparaît dés 1762. Pendant longtemps les habitants vécurent de la pêche, du braconnage, de la vannerie et, plus tard, de la batellerie et de l'agriculture.
Wegscheid
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Wegscheid

A partir de l'an 1400, se crée à Wegscheid, dans le vallon du Soultzbach, un centre minier de première importance (le plus important d'Alsace) où sont exploitées de nombreuses mines d'argent et de cuivre. En 1718 Jean Henri d'Anthes fit construire à Wegscheid une usine de fabrication de fer blanc et par les lettres patentes du 14 septembre 1720, cet établissement devient "Manufacture Royale de Fer Blanc". Cet établissement est le plus important du Royaume de France. Le peintre Eugène Arbeit naquit en 1824 dans la commune. Il fut l'élève des peintres Delacroix et Cordot. Il a illustré les ouvrages d'Eckermann-Chatrian. En 2008 le conseil régional d'Alsace sous la présidente de M. Adrien Zeller déclare créer la première Réserve Naturelle Régionale dans "la Forêt des Volcans de Wegscheid". Un dépliant sur cette réserve est disponible en mairie. Wegscheid est une commune d'une superficie de 1006 ha comprenant le site remarquable des Vogelsteine. Attraits touristiques de la commune : - Le Massif du Nablas - Le verge communal - La fête du Pressoir Brennislafacht
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Gommersdorf
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Gommersdorf

Situé à Gommersdorf (68210) au 5 rue de Cernay.
Kirchberg
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Kirchberg

Cité dès 1321 sous le nom de Kirchberg, le village regroupe plusieurs quartiers : Langenfeld, Hohbuhl, Hecken et Strueth. Jusqu’à la révolution, le village fait partie de l’abbaye et de la seigneurie de Masevaux. Principalement agricole pendant des siècles, Kirchberg connaît au 19ème siècle une activité industrielle, initiée par le maire Moritz, poursuivie par Eininger puis par les Zeller d’Oberbruck. L’activité de tissage de Langenfeld cesse en 1951. L’usine Koehler-Bosshardt se développe dès 1924 sur le site d’une ancienne forge. Le personnage le plus célèbre du village est le vicaire épiscopal Jean-Henri WEISS (1761-1847), l’un des derniers ecclésiastiques français à rétracter le serment constitutionnel. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - le lac du lachtelweiher
Rimbach près Masevaux
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Rimbach près Masevaux

La commune appartient aux comtes de Ferrette, puis, de 1324 à 1648, aux Habsbourg. Le nom de Rimbach apparaît en 1482. La commune fait partie de la seigneurie de Masevaux jusqu’à la révolution. Sur le banc communal de Rimbach se trouve le lac des Perches. Situé à 985 m d’altitude, se lac est un lieu de prédilection pour la pêche. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise St Augustin - la Chapelle Notre Dame du perpetuel secours - le lac des Perches
Niffer
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Niffer

Niffer, est un petit village d'Alsace du sud situé au bord du Rhin dans le Triangle frontalier formé par la France, la Suisse et l'Allemagne. L'origine du nom du village de Niffer, qui daterait du 12ème siècle, signifierait "nouveau gué". Son écluse à grand gabarit qui permet l’accès à des convois de 3000 tonnes est à voir.
Obermorschwihr
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Obermorschwihr

Petit village situé à 260 mètres d’altitude, Obermorschwihr se niche à une dizaine de kilomètres au Sud de Colmar, au pied des collines sous vosgiennes. Le ban communal est entièrement consacré à la viticulture, au cœur d’un micro climat privilégié, avec une grande richesse des sols particulièrement au lieu dit Bildstoeckle. Les vignerons récoltants mettent tout leur amour et leur passion dans l’élaboration de leurs grands vins. Une activité partagée par de nombreuses familles qui soignent leurs parcelles. Le nom d’Obermorschwihr apparaît dans une charte datée de 913. Entouré de belles maisons anciennes, le clocher à colombages de l’église, un des rares d’Alsace, est la fierté des villageois. Obermorschwihr a aussi la chance d’être surplombé par le site de Marbach, où se côtoient dans un cadre prestigieux le passé avec les vestiges de l’Abbaye de Marbach fondée au 11ème siècle et dans des bâtiments récents, un centre d’éducation spécialisé. Si vous souhaitez faire une halte prolongée, vous pourrez profiter des attraits de gîtes ruraux, ou encore de deux campings à la ferme. Le village est un excellent point de départ pour des randonnées à pied ou à bicyclette, à travers le vignoble, la forêt et la plaine toutes proches, ou pour des visites dans les villages typiques de la région colmarienne. Le patrimoine bâti : - Eglise trapue du 12ème siècle, seul clocher en Haute-Alsace avec colombages apparents. - Narthex daté du 11ème siècle de l’abbaye de Marbach, reste de la plus grande abbaye d’Alsace (Centre Biecheler Marbach) centre culturel. Le patrimoine écrit : - Copie du CODEX GUTA SINTRAM, 12ème siècle, à Marbach (montage audiovisuel)
Blodelsheim
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Blodelsheim

Le village de Blodelsheim existait déjà au IXe siècle sous le nom de FLATOLVESHEIM. Plus tard, en 1064 BLADOLVESHEIM, BLADOLTZHEIM en 1272, BLODOLTZHEIM en 1441, et BLODELSHEIM en 1580. Quelques trouvailles néolithiques ont été faites à l'est de la voie romaine passant à l'ouest des villages de Rumersheim, Blodelsheim, Fessenheim. Sur le ban de Blodelsheim, existe encore le tracé de cette voie utilisée comme chemin rural qu'on appelle encore aujourd'hui "Rhömerstraessle". C'est sur les bords du Rhin à Ottmarsheim et Blodelsheim, que les Habsbourg avait érigé leurs places fortes. A cette époque-là règnait une grave discorde entre l'évêché de Strasbourg et les puissants Comtes de Ferrette, ce qui se traduisit par une guerre ouverte. Le 8 juin 1228 "un lundi de Pentecôte", les armées de Berthold VON TECK, évêque de Strasbourg et son bailli le Comte Albrecht de HABSBOURG affrontèrent celles du Comte Frédéric II de Ferrette associé au Comte Egenone de Fribourg. La bataille eut lieu entre Blodelsheim et Hirtzfelden et le Comte de Ferrette fut vaincu. Selon les chroniqueurs de l'époque, la bataille fit de nombreux morts. En 1272, suite à un pacte d'alliance et d'assistance conclu entre la ville de Bâle et Neuenbourg, les troupes de Rodolphe de HABSBOURG saccagèrent complètement les récoltes des bourgeois, qui pour se venger traversèrent le Rhin pour dévaster et incendier le village de Blodelsheim. Monuments : Eglise St Blaise (18e s), linteau roman, orgue Silbermann, Maison de l’Hôpital (17e s), ferme pans de bois (17e s), presbytère (1772), Mairie (1796)
Voegtlinshoffen
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Voegtlinshoffen

A environ dix kilomètres au sud-ouest de Colmar, Voegtlinshoffen (484 habitants) s’étire sur un coteau au milieu du vignoble. Facile d’accès à partir de la RN 83, ce village nous invite. La vue y est magnifique sur la plaine opulente et l’horizon est fermé à l’est par la Forêt Noire, tandis que, par temps clair, la chaîne des Alpes nous dévoile sa magnificence. Ne vous attendez pas à trouver dans ce village des escaliers à colimaçon, ni même de vieilles maisons à colombages car, à quelques rares exceptions près, la Guerre de Trente Ans a pratiquement détruit tout le village qui a été reconstruit dans un style plus sobre. Néanmoins, la propreté de ses rues, les caves accueillantes et surtout son superbe fleurissement (village classé «2 fleurs» sur le plan national) attirent de nombreux touristes en quête de calme et de tranquillité. Bien sûr, le vin reste la plus grande richesse avec son Grand Cru du «HATSCHBOURG» et toute la palette des vins d’Alsace de grande qualité. Cette renommée n’est pas due au fait d’un heureux hasard, car au 13ème siècle déjà, les Augustins de Marbach vantaient les vins en provenance du vignoble monastique de Voegtlinshoffen. Autre curiosité de ce village : «le Rabseppela», le symbole, petite statuette sculptée, petit bonhomme tenant et admirant dans sa main une grappe de raisin. Il trône sur la magnifique fontaine octogonale du 18ème siècle. Le syndicat viticole organise aussi des visites de caves avec dégustation commentée. La carrière de «quartzite rose» est classée «biotope» pour la protection du faucon-pèlerin qui niche dans ces lieux. L'église paroissiale vous dévoile autels et chaire de l’époque «Baroque», autour de 1750, classés «monuments historiques» et d’une grande beauté. Un terrain omnisports et un mini stade de foot sont également à votre disposition ainsi qu’une aire de repos avec bancs et tables pour promeneurs ou sportifs fatigués ou affamés. La possibilité de nombreuses randonnées pédestres ou VTT donne à tous l’occasion de découvrir la Route des «Cinq Châteaux» et la forêt du «Stauffen» (904 mètres), le Couvent St Marc et le pèlerinage du Schauenberg. Le patrimoine classé : - Maître-autel (remarquable marqueterie), retables latéraux, chaire «le Christ entre la Vierge et Saint Jean» groupe polychrome (moitié 18ème siècle). - Eglise St-Nicolas (pour visite : voir Mairie Tél. 03 89 49 30 31) - Fontaine du petit vigneron (20ème siècle)
Dannemarie
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Dannemarie

Dannemarie séduit par son patrimoine avec le Mémorial de Haute-Alsace, magnifique Musée qui retrace l’histoire de la Grande Guerre, un incontournable du Sundgau. Côté nature, vous pourrez vous balader autour de l’étang du Lattloch (compter une demi-heure) mais il faut surtout faire une pause gourmande au relais du Port dans un cadre convivial au bord de canal où vous aurez vraiment le sentiment d'être en vacances! Enfin, l'Eglise Saint Léonard abrite un magnifique orgue Callinet de 1846. A ne pas manquer : Découvrir le Mémorial de Haute-Alsace Prendre un apéritif face au relais du port Flâner à vélo sur les voies vertes de la Largue ou du canal
Dolleren
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Dolleren

Dolleren doit son nom à la Doller qui vient probablement du celtique : die oller : l’eau qui coule. Le village est mentionné pour la première fois sous le nom de Tholier en 1567. Au 18ème siècle sont exploités des carrières de granit, ainsi que des mines de fer et de cuivre. Un tissage de coton s’installe en 1847. Le 6 août 1914, le village redevient français et sert de zone de repos de l’arrière front pendant toute la guerre. La source de la Doller : cette eau pure et de très bonne qualité alimente l'agglomération mulhousienne. La source est située au lieu-dit Fennematt à 922m d'altitude. Une randonnée est praticable au départ du village jusqu'à la source. Le village de Dolleren possède une des plus longue piste de ski le Schlumpf, située à 1017m. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise de l’exaltation de la Sainte Croix - la Source de la Doller - le Schlumpf
Hausgauen
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Hausgauen

Situé à Hausgauen (68130)
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Fessenheim
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Fessenheim

La villa, citée à deux reprises au VIIIe siècle, est probablement l'ancêtre du village qui réapparaît en 1180 et qui semble appartenir au noyau le plus ancien des possessions des HABSBOURG en Alsace. En 1303, Fessenheim relève de la seigneurie d'Ensisheim et verse un impôt annuel. Ces revenus et l'exercice du droit de justice sont donnés en fief aux nobles d'Illzach et aux WALDNER, puis, au début du XVe siècle, à la famille de RATTERSDORF et aux comtes d'ANDLAU. En 1446, le village est victime du raid des Bâlois et, en 1468, de celui des Lucernois. Sous le règne de Maximilien 1er il passe aux mains du Chancelier Conrad STURTZEL, puis aux TRUCHSESS de WOLHAUSEN qui le conservent jusqu'au début du XVIIe siècle. En 1622, Fessenheim devient propriété des FALKENSTEIN. En 1690, la seigneurie est rachetée par l'ordre Teutonique (commanderie de Rixheim). Louis XIV la confisquera pendant un certain temps, vu que cet ordre relevait aussi du Saint Empire Romain Germanique. Néanmoins à partir de 1700, et ce pendant une trentaine d'années, la seigneurie de Fessenheim fera l'objet d'un long procès entre son possesseur, l'Ordre Teutonique et le Prêteur Royal KLINGLIN, lequel avait épousé une descendante des FALKENSTEIN. Ce procès tournera à l'avantage de la Commanderie de Rixheim, qui gardera la possession de ce village jusqu'à le Révolution Française. D'autres lignages ont eu des biens dans le village, tels les REINACH, les d'ANTHES, les AUGUSTINS de Vieux-Brisach ainsi que les DOMINICAINS de la Porte aux Anges de Guebwiller. Au moment des guerres de la Première République et de l'Empire, Fessenheim est une étape pour le passage des troupes ou pour les contrebandiers. Monuments : Eglise Ste Colombe (1775), Sarcophage mérovingien, Ferme (16e s), Forge Schelcher (1912), Maison Schœlcher – Musée de la Hardt (19e s), Calvaire (1808), usine hydroélectrique (1956), Ecluses à grand gabarit Grand Canal d’Alsace, Maison des Energies, Musée du Sapeur Pompier, Cimetière et Allée du Souvenir (anciennes pierres tombales)
Husseren les Châteaux
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Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890
Hirtzbach
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Hirtzbach

Village typiquement sundgauvien, qui vient d’ajouter à sa longue liste de distinctions le Prix du Ministère de l’Agriculture et de la pêche et de l’Office interprofessionnels des fruits, légumes et de l’horticulture Hirtzbach est fier de ses quatre fleurs, primé à l’échelle nationale et européenne pour la qualité de son fleurissement. C’est un village où il fait indiscutablement bon vivre. En suivant le cours du ruisseau (le Hirschbach), on découvre de belles maisons à colombages, ainsi qu'une allée de tilleuls centenaires. En se promenant dans le parc Charles de Reinach, on peut admirer la dernière glacière du Sundgau, une formidable végétation et le château de Reinach. La chapelle Sainte-Afre et l'église paroissiale regorgent de vestiges artistiques et architecturaux dont un tableau de Gutzwiller, une fresque de Limido (à l'église) et une pietà du XVème (dans la chapelle). A ne pas manquer le 1er week-end du mois d'août : la fête de la Nature, une grande fête des rues organisée sur deux jours qui anime tout le village et attire chaque été quelques 10 000 personnes à Hirtzbach : expositions, stands artisanaux, animations dans les rues, musique folklorique et un feu d'artifice vient clôturer les festivités.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Balgau
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Balgau

D'où vient le nom de BALGAU ? Dans le document, intitulé "Déclaration de Zwentibold", datant de 896 et contenant la première fois le nom du village, le lieu s'appelait PALGOUUA et était une possession de l'abbaye de Munster. A partir du XVIIIe siècle fut adopté l'orthographe actuelle. A l'installation des HABSBOURG, Rodolphe fut couronné roi des romains et confia la gérance des biens aux seigneurs, mais garda toutefois une partie en gestion propre dont, selon le document de 1288, faisait partie le village de Balgau, "das Reichsdorf Balgw" (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Un inventaire de règles de conduite contenait le règlement des coupes de bois en forêts seigneuriales, les taxes de locations de pâturage et d'utilisation de l'eau puisée dans les rivières traversant le ban de Balgau et fixait les montants des amendes. Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de RIBEAUPIERRE écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé, lui-même a du mendier deux sacs de blé à Colmar. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région. Parmi ces nouveaux arrivants se trouvaient les ENGASSER, BRENDLE, SCHELCHER, MININGER, SCHERRER, SEILER, ... Monuments : Eglise St Nicolas (1860), calvaires, chapelle (1834), tumulus, pêcheur professionnel, grange (16e s), Chapelle 14 saints intercesseurs (1834)
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Dessenheim
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Dessenheim

Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière