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Sites naturels à faire autour de Altkirch (68) Tout afficher

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Source de chaudefontaine
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Source de chaudefontaine

Petite source au débit peu important, mais température élevée de 21°. Ses eaux ont les mêmes propriétés que celles de Plombières, mais ne sont pas exploitées. Circuit passant jusqu’à la tourbière de la Charme puis le ruisseau de Reherrey. Accès : Se rendre devant l’église de Vecoux et laisser la voiture sur le parking. Passer devant l’église, faire 100m et prendre à droite direction Reherrey. Au premier carrefour (triangle jaune), prendre la direction de la Source Thermale. La route s’élève à travers les prés puis dans la forêt. Elle offre d’excellents points de vue sur le hameau de Reherrey et le Col de Xiard, parfaitement dessiné. Par un sentier pittoresque, vous atteindrez le cirque sauvage où jaillit la source d’une température de 21° toute l’année (les eaux ont une composition semblable à celles de Plombières-les-Bains). Puis prendre un chemin longeant le ruisseau de Chaudefontaine (triangle jaune) jusqu’au hameau de Reherrey. Le retour (triangle rouge) s’effectue par un agréable sentier ombragé, avant de rejoindre les premières maisons de Vecoux puis l’église.
Les îles Marie-Louise
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Les îles Marie-Louise

Les Marie-Louise sont situées sur le sentier des Perles de la Vologne. Ce lieu était jadis truffées de moules perlières dont la duchesse de Lorraine du même nom se serait parée.
La roche des Bruyères
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La roche des Bruyères

Point de vue sur le lac et la ville de Gérardmer. Table de pique-nique et banc. Attention, falaise en contrebas.
Cirque de Xéfosse
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Cirque de Xéfosse

Le cirque glaciaire de Xéfosse est un cirque naturel environné par le bois de Lesseux. Le hameau situé en contrebas, du même nom, a porté plusieurs appellations au fil du temps : Saint-Fosse, Les Fosses, puis Xéfoste en 1821. Sa toponymie signifie « trou essarté ». Également appelé gouffre de Xéfosse ou « le Groube », le site se trouve à proximité du Rudlin et occupe l’emplacement d’un ancien lac. Dès le XVIe siècle, deux granges y sont mentionnées. L’exploitation forestière s’y développe aussi, avec la présence de charbonniers jusqu’à la Révolution. Un armurier est attesté à Xéfosse en 1712, puis un aubergiste en 1789. Le secteur fut également le théâtre de violents combats durant la Seconde Guerre mondiale. À proximité, la scierie du Chaurain est construite en 1848. Elle produit alors environ 20 000 planches par an, ce qui en fait l’une des plus importantes de la vallée. La scierie de Xéfosse, datant du XIXe siècle, appartient quant à elle aux hospices de Nancy. À une époque ancienne et mal définie, la présence d’un fondeur de cloches pour vaches est également évoquée, utilisant l’antimoine abondant en montagne. L’écrivain local Victor Lalevée livre une description évocatrice du site : « Quelques foulées sur le gazon ras du “parcours” nous mènent à l’extrémité du plateau (de Sérichamp) devant un profond entonnoir boisé aux pentes escarpées, paysage pyrénéen en miniature. C’est “le Groube” ou cirque de Xéfosse, d’une sauvage beauté. » Une légende rapporte qu’un serpent géant, surpris en train de voler des provisions, aurait été abattu, provoquant la vidange du lac de Xéfosse. Les eaux se seraient alors déversées dans la vallée de Fraize, causant d’importants ravages. Aujourd’hui, ce site remarquable se prête à la randonnée pédestre, à l’alpinisme hivernal en cas de fort enneigement, ainsi qu’au ski de fond.
Glacière de Straiture
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Glacière de Straiture

Située sur la commune du Ban-sur-Meurthe-Clefcy, la glacière de la Straiture se trouve au cœur du défilé du même nom, un site naturel encaissé et forestier. Formée par un amas d’éboulis granitiques, cette glacière naturelle permettait autrefois la formation de névés utilisés pour la conservation des aliments. Aujourd’hui encore, une différence de température pouvant atteindre 7 °C avec la ville de Saint-Dié-des-Vosges y est observable, faisant de ce site un lieu particulièrement apprécié lors des fortes chaleurs.
Route de la mirabelle
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Route de la mirabelle

L'Autre Pays de la Mirabelle regroupe 13 communes réparties entre le Doubs et la Haute Saône : Abbenans, Marvelise, Gémonval, Bournois, Fallon, Grammont, Courchaton, Melecey, Georfans, Vellechevreux et Courbenans, Crevans et la Chapelle les Granges, Secenans et Saulnot. Au XIXe siècle, suite au phylloxéra, les vignes sont remplacées par les mirabelliers. Leur culture progresse jusqu’en 1960 – 1970, mais à partir des années 80, le mirabellier connaît un recul. Menaçant de s’éteindre dans la région, l’arbre est sauvé grâce à une action collective engagée en 1993. Depuis, le Syndicat des Producteurs de Mirabelles des Hauts Coteaux du Pays de Villersexel mène une action en faveur de la replantation des vergers pour stimuler la production, et faire connaître la mirabelle locale comme une variété spécifique. Ces actions permettent aussi de préserver le Torcol Fourmilier, un oiseau protégé au niveau régional. Ce petit oiseau se nourrit d’insectes parasitaires du mirabelliers, permettant ainsi d’éviter de se servir de produits chimiques. Un panneau de signalisation a été installé à chaque entrée de commune productrice de mirabelles. Suivez le panneau jaune et vert, et venez vous balader par les petites routes au milieu des vergers. Pour clore cette promenade, les producteurs et commerçants du secteur vous proposent eau de vies, confitures, pâtes de fruits, et gelées, issues de la mirabelle.
Défilé de Straiture
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Défilé de Straiture

« C’est le passage que s’est frayé la petite Meurthe pour sortir de la montagne ». Sur près de quatre kilomètres, ce défilé étroit s’insinue entre deux sommets dépassant les 1 000 mètres d’altitude. La route sinueuse y épouse le cours de la rivière, traversant de majestueuses futaies de hêtres et de sapins. Le paysage, à la fois fantastique et mystérieux, se révèle par touches de lumière lorsque les rayons du soleil filtrent à travers les aiguilles résineuses, diffusant une clarté douce et apaisante. Autrefois animé par la présence de bûcherons, de schlitteurs, de scieries et de marcaireries en pleine activité, le lieu conserve la mémoire de ces métiers forestiers. À la Glacière, même lors des journées les plus chaudes, une fraîcheur quasi permanente enveloppe le visiteur. La scierie du Lançoir, attestée avant 1625 et transformée au XIXe siècle avec l’installation d’une turbine en remplacement de la roue à aubes, témoigne de ce passé industriel, avant de cesser son activité en 1966. Le site se distingue également par la richesse de ses milieux naturels : anciennes futaies de résineux et de hêtres, forêts de ravins peuplées d’érables et de tilleuls, ponctuées d’îlots d’ifs, mais aussi pessières naturelles, tourbières et éboulis, qui en font un ensemble remarquable du massif vosgien. Le nom « Straiture », dérivé du latin stratum, évoque d’ailleurs cette étroitesse caractéristique. L’accès à ce défilé s’effectue depuis Ban-sur-Meurthe-Clefcy.
La Gorge des Roitelets
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La Gorge des Roitelets

Gorge assez resserrée située sur le chemin Holveck. Le passage y est déconseillé en hiver et lors des fortes pluies car le risque de tomber à l'eau est réel. Il longe le ruisseau rocailleux, 3 passerelles en bois permettent de le franchir. Chaussures de randonnée préconisées.
Panorama depuis les Cucherons
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Panorama depuis les Cucherons

La montagne des Cucherons située à 2km au sud-est du village culmine à 803m. Son sommet est désigné sous le nom de « Tumulus » en raison de sa forme en éperon rocheux que l’abbé Didelot avait pris pour un tumulus. De cet endroit, il est possible d’admirer un magnifique panorama permettant de découvrir les vallées de la Moselle et de la Moselotte. On y trouve également une table d’orientation ainsi qu’une piste de décollage de parapentes. Accès : Prendre la direction Table d’Orientation et monter tranquillement parmi les maisons et chalets accrochés à la colline puis devant une ferme rénovée, perdue au milieu des sapins. Longer un bassin de bois, plus loin quitter le grand chemin, pour une descente vers la Stèle de l’Aviateur, et poursuivre jusqu’au point de vue pour profiter du panorama sur la jonction des vallées de la Moselle et de la Moselotte avec en fond Remiremont. Il est possible par beau temps de voir les crêtes des Vosges
Le Balcon du Solem
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Le Balcon du Solem

Le Balcon du Solem, situé à 605 mètres d'altitude, offre une vue imprenable sur la vallée de la Moselotte, l’église de Planois et le col des Moinats. C'est un endroit idéal pour un pique-nique, permettant de profiter pleinement de la tranquillité et de la beauté naturelle des Hautes Vosges. Accessible par le balisage disque vert.
Point de vue :Table d'orientation du Haut-du-tôt
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Point de vue :Table d'orientation du Haut-du-tôt

Située à 863 m d'altitude, la table d'orientation du Haut du Tôt, aussi appelée table d'orientation de Moyemont, offre un magnifique panorama sur le village de Vagney et sa vallée ainsi que les différents paysages des Hautes Vosges. Grâce aux indications présentes sur la table, repérez facilement les principaux sommets et points d'intérêt qui vous entourent. Accessible à pied ou en VTT par plusieurs sentiers, c'est l'endroit idéal pour faire une pause, contempler le paysage et profiter du calme de la montagne. Un parking est également situé à environ 200 mètres, permettant un accès plus facile au site. Afin de préserver ce lieu naturel, merci de respecter sa tranquillité et de repartir avec vos déchets.
Point de vue la Rançonnière
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Point de vue la Rançonnière

820 m. Point de vue sur la Vallée du Dessoubre et la reculée du Varin. Accès à pied 5 min.
Étang des Échets
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Étang des Échets

Cet étang de 1ère catégorie, géré par l'A.A.P.P.M.A. de Vagney, permet de pêcher carnassiers (brochets, perches, truites) et poissons blancs (carpes, gardons, tanches, …). Le site est ombragé et agréablement aménagé : tables de pique-nique et espace barbecue sont à disposition. Réglementation : Ouverture de la pêche : du 2ème wee-kend de mars au 3ème weekend de septembre Voir le manuel du pêcheur vosgien :http://www.peche88.fr/wp-content/uploads/2019/12/GUIDE-DE-P%C3%8ACHE-VOSGES-2020.pdf Obtention d’une carte de pêche : -tBoulangerie Blandine Anquetil - 1 rue d'Alsace - Zainvillers - 88120 VAGNEY : 03 29 24 72 96 -tMaison de la Presse (Le Chiquito) - 3 rue Albert Jacquemin 88120 Vagney : 03 29 24 70 22 -twww.cartedepeche.fr Renseignements complémentaires auprès de la Fédération de pêche des Vosges : 03 29 31 18 89 / www.peche88.fr
La tourbière de la Pépinière des Xettes
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La tourbière de la Pépinière des Xettes

Situé à Gérardmer (88400)
La roche du corbeau
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La roche du corbeau

Point de vue panoramique sur le lieu-dit de Kichompré et les montagnes alentours.
Colline du "Mandelberg"
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Colline du "Mandelberg"

La "Côte des Amandiers", le Mandelberg est une colline qui abrite le village de Mittelwihr des vents froids du nord. Le flanc sud de la colline, exposé sud-sud-est jouit d'un ensoleillemnt optimum et désigne le Grand Cru Mandelberg. Il bénéficie d'un sol marno-calcaire sur des conglomérats de la bordure du fossé rhénan de l'ère tertiaire. Les 22 hectares du terroir sont plantés en Gewurtzraminer (40%) et en Riesling (30%) ; complétés de Tokay Pinot Gris et de Muscat. Les vignes voisinent avec les amandiers qui ont donné leur nom à la Côte. Cultivé à l'époque gallo-romaine puis sous les seigneurs francs, le Mandelberg devient, à l'instar du vignoble de Mittelwihr, la propriété médiévale des abbayes de Saint-Dié, Ebersmunster, Murbach... Le Mandelberg est une appellation qui apparaît sur les bouteilles d'Alsace dès 1925. D'une grande noblesse, les vins issus du Mandelberg développent un fruité prononcé et une finesse exquise, caractéristiques d'un sol calcimagnésique. Des vins de très bonne garde. (Source : CIVA)
Faille de la grande raie
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Faille de la grande raie

Il y a 195 millions d’années (ère du Jurassique), la faille de la Grande Raie apparaît sous l’action de mouvements géologiques. Située en région calcaire, elle présente un encaissement important de près de 20 m. À l’origine remplie d’argile et de minerai de fer en grains ou minerai pisolithique, la Grande Raie fut exploitée par les mineurs de la fonderie de Fallon. D’excellente qualité, ce minerai devait être débarrassé de son argile : pour pouvoir l’utiliser, il était nettoyé dans des lavoirs ou des machines appelées patouillets situés à proximité du haut-fourneau. Le gisement, couvrant plus de 30 hectares, a été exploité à ciel ouvert par puits et galeries. Plus d’une centaine de mines et minières façonnent aujourd’hui encore le paysage forestier. Le site de Fallon fait l’objet d'une protection au titre d'un Arrêté Préfectoral de Biotope (protection de la faune cavernicole). Trois espèces de chauves-souris trouvent ici refuge en hiver : le grand et le petit rhinolophe, et le grand murin. Au printemps, les bois de Fallon se recouvrent de jonquilles faux narcisse « Narcissus pseudonarcissus ». Cette plante est protégée en Haute-Saône. Sa cueillette est réglementée : il est interdit de prélever ses parties souterraines et d’en cueillir plus que ce que la main peut contenir. Alors, au lieu de la cueillir, admirez-la plutôt dans son milieu naturel ! Ce site est placé sur le sentier de randonnée de la Mirabelle (topoguide disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement dans la partie "sentiers de randonnée).
Tourbière Squainfaing
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Tourbière Squainfaing

Tourbière évoluée nichée au sein d’un cirque glaciaire, à environ 850 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Haute-Meurthe. Elle abrite une flore caractéristique des milieux tourbeux, ainsi que des pessières dites extra-zonales, habituellement inféodées à l’étage alpin. La prairie attenante a été utilisée comme prairie de fauche. Les ruines d’une construction en pierre situées à proximité attestent d’une présence humaine, au moins saisonnière, sur le site.
Parc naturel régional du Doubs Horloger
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Parc naturel régional du Doubs Horloger

Officiellement classé par décret le 4 septembre 2021 le Parc naturel régional du Doubs Horloger est à la fois un projet concerté de territoire, un réservoir de biodiversité, une source d’innovation et une entité géographique. Des vallées boisées aux plateaux dégagés, en passant par de paisibles rivières, sources jaillissantes, et reliefs karstiques… le Parc naturel régional du Doubs Horloger jouit d’une impressionnante variété de paysages sculptés par le temps et façonnés par l’Homme. Situé à l’est du département du Doubs et transfrontalier avec la Suisse, il est le 4ème Parc naturel régional de Bourgogne Franche-Comté. Ce territoire réunit 94 communes réparties sur cinq espaces caractérisés par leur relief : les Vallées du Doubs et du Dessoubre, le Val de Morteau, les premiers plateaux de Sancey-Belleherbe et du Val de Vennes, ainsi que les plateaux de Maîche et du Russey. Le Saut du Doubs, le Cirque de Consolation et les Echelles de la Mort ne constituent qu'une partie des richesses naturelles à découvrir sur le territoire. Les nombreux sentiers de randonnées sont ponctués de multiples belvédères et se découvrent au gré des saisons offrant un spectacle teinté d’une large palette de couleurs. Ces espaces, bucoliques et authentiques, recèlent également un incroyable écrin de biodiversité (Milan Royal, Faucon Pèlerin, Lynx Boréal), qu’il importe de valoriser et de préserver. Le patrimoine culturel et immatériel n’est quant à lui pas en reste ! Il fait la fierté de ses habitants et confère au territoire des valeurs et une identité forte. Les yeux et les papilles seront ravis par cette terre chargée d’histoire et aux multiples visages. Berceau de la vache montbéliarde et du cheval Comtois, le caractère agricole de la région permet la production de spécialités phares et reconnues tels que le Comté, le Mont d’Or et la saucisse de Morteau. De délicieux mets à déguster au cœur de villages à l’architecture typique dont la ferme comtoise et son tuyé sont les principaux emblèmes. Par ailleurs, de nombreux métiers de transformation du bois, du cuir et du métal se sont développés dans la contrée. Au fil des années, l’activité horlogère s’est peu à peu répandue à tel point qu’en décembre 2020, l’UNESCO inscrit les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Une tradition et une histoire à découvrir au musée de la Montre à Villers-le-Lac et au musée de l’Horlogerie à Morteau.
Roche des Chiens
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Roche des Chiens

La roche des Chiens est un cirque rocheux situé sur les hauteurs de la commune de Ban-sur-Meurthe-Clefcy, ancienne commune de Ban-sur-Meurthe. Il est accessible depuis le GR 533 (Crêtes et lacs des Vosges), qui relie Sarrebourg au Territoire de Belfort. Le chalet Preux, qui dispose d'une table de pique-nique, se trouve au sommet. Ce secteur rocheux et escarpé, partiellement dissimulé par la forêt, abrite une faune diversifiée, notamment des espèces protégées. Il constitue un site de nidification pour le Faucon pélerin, une espèce menacée, et présente une grande variété d’habitats, tels que des éboulis stabilisés, des forêts de hêtraie-sapinière montagnarde et des zones de ruissellement. La géomorphologie de la zone correspond à un ancien cirque glaciaire de Plainfaing, d’un diamètre de 800 mètres, dont la géologie est dominée par le granite de Straiture. À Hervafaing, un hameau situé juste en contrebas du cirque rocheux, sur la rive gauche de la Petite Meurthe, les communautés du Valtin et du Grand-Valtin faisaient paître leurs troupeaux à la Petite-Pâture avant le XVIe siècle. Elles s’acquittaient alors d’une redevance en nature, le Cens des fromages, consistant à apporter à l'amodiataire tous les fromages fabriqués la veille de la saint Jean-Baptiste. Lorsque les communautés de La Bresse, Gérardmer et Le Valtin afferment les chaumes en 1571, la Petite-Pâture, dont le gazon maigre et peu productif ne suffisait plus, devient obsolète.
Montagne du Louschbach
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Montagne du Louschbach

Sommet culminant à 1 075 mètres d’altitude, le Louschbach se situe à la limite des communes de Plainfaing et du Bonhomme. Il accueillait autrefois des pâturages d’altitude et des abris de pâtres appelés basses-gistes, et fut un lieu de combats durant la Première Guerre mondiale, notamment au site du Sapin de la Vierge. Aujourd’hui, le Louschbach est apprécié pour la randonnée et le trail ; plusieurs sentiers suivent l’ancienne frontière franco-allemande de 1870. La chasse y est autorisée.
Faing du Souche
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Faing du Souche

Le Faing du Souche est une ancienne chaume qui témoigne de la déprise agricole. Aujourd'hui transformée en prairie de fauche, elle se situe à proximité de l'office de tourisme de Plainfaing et de la confiserie des Hautes-Vosges, offrant ainsi une balade agréable et accessible depuis ces lieux (environ 3h30 aller-retour). Intimement liée à l’histoire pastorale de la vallée d'Habeaurupt et du ban de Fraize, elle s’élève à plus de 900 mètres d'altitude, non loin de la crête principale des Vosges. De là, vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur la vallée de la Haute-Meurthe, Xéfosse, le Rudlin, et, au loin, le Hohneck.
L’étang du Devin
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L’étang du Devin

C'est à proximité de la Tête des Faux que se trouve l'Etang du Devin, une tourbière découverte en 1442. La fonte d'un glacier d'autrefois à creusé la montagne, et sa fonte est à l'origine des vestiges de l'Etang du Devin d'aujourd'hui. Milieu protégé, cet endroit dispose d'une flore qui fait de l'étang un lieu de repos idéal mais aussi site mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Depuis le centre de Lapoutroie vous pouvez randonner afin d'atteindre cette tourbière et profiter de ce moment apaisant pour déjeuner devant la quiétude de ce lieu avec la table de pique-nique.
Dolmen de Santoche
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Dolmen de Santoche

Site incontournable du territoire par son unicité, le dolmen de Santoche fait dorénavant partie du patrimoine de la commune de Pays de Clerval. Datant de 2500 avant JC, cette tombe collective reste un mystère pour les scientifiques l’ayant fouillée en raison de son orientation géographique. Le site est à découvrir en visite libre, accès depuis Pays de Clerval en direction de Pompierre-sur-Doubs. Un sentier de randonnée de 2 km balisé, très facile, au départ de la mairie de Santoche traverse le site.
Belvédère des roches de Clerval
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Belvédère des roches de Clerval

Le belvédère des roches de Clerval offre une vue imprenable sur la Vallée du Doubs, le village et la cluse composé de la côte d'Armont et du Montfort. Le Belvédère des roches de Clerval est accessible depuis le sentier de randonnée de "La Chapelle du Reposoir", (7km) dont le départ est situé sur la Place du Gravier, au centre de la commune. PRUDENCE. Le belvédère n'est pas sécurisé.
Cascade de la Pissoire
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Cascade de la Pissoire

Nichée au cœur de la forêt, cette cascade est modeste mais ravissante avec ses petits ponts de bois ! Une particularité est à signaler : c'est le ruisseau du Blancfaing qui alimente la cascade mais après celle-ci, il prend le nom de ruisseau de la Pissoire. A proximité : La Croix des Hêtres / Le point de vue de Chèvre-Roche / Balade de la chambre du Loup.
Point de vue le creux de la haute roche
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Point de vue le creux de la haute roche

Altitude : 720 m Point de vue sur Rosureux et sur la vallée du Dessoubre. Coin pique-nique. Accès à pied 5 min.
Colline du "Schoenenbourg"
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Colline du "Schoenenbourg"

Au nord de Riquewihr, les vignes courent sur le flanc sud et sud-est du coteau du Schoenenbourg entre 265 et 380 m d'altitude, en pente assez forte. Ce lieu-dit d'une superficie de 53,40 ha est établi sur des terrains de Keuper, marneux, dolimitiques et gypseux, riches en éléments fertilisants et qui retiennent bien l'eau. Ils sont recouverts de fines couches quaternaires de cailloutis silicieux de grès vosgien et de Muschelkalk, tandis qu'affleurent à l'extrémité est des marnes calcaires du Lias. Sur le Schoenenbourg, le Riesling est roi. Le Muscat et le Tokay Pinot Gris aussi y réussissent à merveille. Réputés depuis le Haut Moyen-Âge, les vins du Schoenenbourg furent célèbres dans tous les pays d'Europe du nord dès le XVIe siècle. Le grand cartographe suisse Merian le mentionne en 1663 : "Le Shoenenbourg où pousse le vin le plus noble de ce pays...". Voltaire en posséda plusieurs arpents. Les Grands Crus Schoenenbourg, excellents vins de garde, développent des arômes puissants et riches. Le microclimat du terroir est particulièrement adapté aux prestigieuses Vendanges Tardives et Sélections de Grains Nobles. (Source : CIVA)
Les Grandes Roches
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Les Grandes Roches

Amoncellement rocheux et agglomérats de silex.
Site de Chèvre Roche
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Site de Chèvre Roche

Ce site protégé par le Conservatoire des Sites Lorrains est à découvrir grâce à un sentier pédagogique d’1,5 km. Outre une remarquable plateforme de lancement pour les parapentistes, Chèvre-Roche propose un magnifique point de vue sur les ballons et monts alentours, ainsi qu’une incursion dans la géologie vosgienne. Le point de vue "des 7 clochers" : idéalement situé en surplomb de la vallée de la Mosellotte, ce lieu connu pour offrir un large panorama sur 7 communes environnantes (les trouverez-vous ?), permet aussi d’observer le ballon de Servance, le ballon d’Alsace et, en poursuivant son observation vers le nord, la route des crêtes jusqu’au Rainkopf et au Kastelberg. Un peu de géologie: avez-vous remarqué à vos pieds ces galets cimentés de grès ? En bordure de la mer germanique s’est développé un immense delta charriant jusqu’ici des quantités de sédiments comme les galets et les sables. Les glaciers, quant à eux, ont poussé des blocs de granites jusqu’au sommet de Chèvre-Roche. © Conservatoire des Sites Lorrains
Point de vue le Réservoir
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Point de vue le Réservoir

Point de vue "le Réservoir" au Village Haut. Altitude : 975 m Vue sur les plateaux de Maiche, Le Russey et sur les Alpes bernoises par temps clair. (Accès à pied 3 min)
Panorama depuis la vierge du mai
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Panorama depuis la vierge du mai

Haute de 1,84 m., la statue est une des 3 plus importantes Vierges des Vosges. Après avoir réintégré l’église en 1956, le projet de la voir regagner la montagne du Cuchot (551 m d’altitude) a abouti le 29.05.2010. L’emplacement pour cette copie est situé à l’embranchement des deux vallées de la Moselle et de la Moselotte ; il domine la plaine de plus de 150 m, tel un balcon. Pour compléter le site, une table d’orientation a été installée à proximité de la statue. Elle permet de profiter d’un panorama magnifique et de se reposer avant d’amorcer la descente. Accès : Prendre la rue du Cuchot derrière le restaurant Le Karélian et suivre le fléchage sur 2km pour atteindre la rue du Rapré puis la forêt.
Table d'orientation avec vue sur Le Tholy
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Table d'orientation avec vue sur Le Tholy

Table d'orientation accessible via le sentier du Blaireau, 15 min de montée raide depuis le carrefour de Bouvacôte avec à l'arrivée une vue splendide sur le village de Le Tholy.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
Tête de Nayemont
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Tête de Nayemont

Sommet culminant à 965 mètres d’altitude, la tête de Nayemont se situe sur la commune d’Arrentès-de-Corcieux. Mentionné sous les formes Neymont en 1701 et Naimont en 1737, son toponyme pourrait être issu du gaulois novio et ialo, signifiant « montagne de la nouvelle clairière », ou évoquer une « montagne à rivières ». Depuis son sommet, il offre un vaste panorama sur la vallée du Neuné et les environs. Le site présente une particularité géologique avec une base de grès et un sommet granitique surmonté de grès conglomératiques du Trias.
Sentier accessible à tous
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Sentier accessible à tous

Chemin botanique pour 2 petites balades avec une signalétique ludique et interactive : - La promenade des belvédères de 230m, - La promenade du Miroir du Merle de 360m. Tout au long de la balade, laissez vous guider par le compte du Petit Prince en suivant les indications tout au long du parcours. Sur place parking voiture et stationnement cycles, toilettes sèches, accessible PMR, 3 aires de pique-nique et 2 points de vue.
Étang du Villerain
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Étang du Villerain

Cet étang a été classé en 2004 « espace naturel sensible ». Il est situé dans une forêt d’une surface de plus de 2ha crée en 1480 pour alimenter moulins et scieries des alentours. Il est ouvert à la pêche de début avril au 11/11 (truite, gardon, tanche, carpe). La forêt marécageuse d’aulnes située à la queue de l’étang est reconnue d’intérêt européen avec des laîches formant des touradons (sortes de grosses touffes d’herbes surélevées). Point de départ d’un sentier du tour de l’étang aménagé pour la découverte de la nature et agrémenté d’une zone pour le pique-nique. Cartes de pêche en vente à l’Office de Tourisme. À proximité du lieu-dit « La Vigotte ».
La réserve biologique intégrale du Kertoff
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La réserve biologique intégrale du Kertoff

La Réserve biologique intégrale du kertoff est constituée d'amas rocheux surplombant la vallée. Un superbe panorama s'offre à vous depuis Giropaire.
Les carrieres de Plaine-Cleurie
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Les carrieres de Plaine-Cleurie

Les carrières de Plaine-Cleurie témoignent d’une industrie du granit qui fut florissante dans les Vosges de 1870 aux années 1930. A son apogée, le site employait 300 ouvriers travaillant alors à la fabrication de pavés et bordures, pour la plupart destinés aux rues parisiennes. Les Vosges, berceau de l’exploitation du granit : Tandis que l’utilisation du granit par les marcaires est ancienne (les paysans dépierraient leurs champs et édifiaient des murets autour de leurs cultures), c’est seulement après la guerre de 1870 que démarre l’industrie française du granit. Plusieurs milliers d’ouvriers travaillent alors dans les carrières, à la taille, au sciage, et au polissage. Au XIXe siècle, 75% des pavés parisiens proviennent des Vosges. Les nombreuses variétés de roches vosgiennes ont été utilisées pour la construction de vasques et de colonnes pour le château de Versailles ou encore l’Opéra de Paris. Granit ou granite ? Le terme « granite » est employé en géologie pour définir la roche magmatique brute. Le vocable « granit » indique les roches travaillées par l’homme. © Conservatoire des Sites Lorrains
Étang de Corfaing
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Étang de Corfaing

Situé sur le plateau des Mille Étangs au sommet d'une montagne, il est le fruit de débordements répétés du glacier de la Moselle lors des glaciations. Le nom de Corfaing provient de « faigne », les mousses dont la dégradation incomplète constituent la tourbe, encore visibles notamment lors des vidanges de l'étang ou en été lorsque les sources ne suffisent plus à alimenter suffisamment l'étang. Les eaux acides et les changements de saison, permettent d'observer des plantes « semi-aquatiques » d'intérêt régional (Rubanier à feuilles étroites, Petit nénuphar jaune, Littorelle uniflore...).
Rossberg (chaume saint Dié)
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Rossberg (chaume saint Dié)

Le Rossberg est un sommet des Vosges, culminant à 1 130 m, situé au nord du col du Bonhomme, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Son nom, d'origine allemande, signifie « montagne des chevaux » ou « montagne rose ». Autrefois dénudé en chaume, il est désormais recouvert d'une hêtraie-sapinière. Point culminant de la crête principale des Vosges au nord du col du Bonhomme, il offre un panorama sur la région, incluant la Forêt-Noire, le Haut-Koenigsbourg et la vallée de la Meurthe. Historiquement, le Rossberg était un site de pâturage dès le Moyen Âge, désigné sous le terme « Vacherie » sur les cartes du XVIIIe siècle, un terme ancien désignant un espace réservé aux vaches pour l'estive. La montagne boisée a également fourni du bois pour les mines d'argent. Pendant les guerres mondiales, elle fut le théâtre de combats violents. Le sommet abrite également un cirque glaciaire formé lors de la glaciation de Würm. Il est aussi associé à des légendes locales, notamment celle de saint Dié, qui, selon la tradition, aurait fait jaillir une fontaine miraculeuse sur ses pentes. Aujourd'hui, le Rossberg est un site prisé pour le ski nordique, la randonnée et d'autres activités de plein air, offrant ainsi un témoignage vivant de l'histoire et du patrimoine naturel des Vosges.
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

A pied, suivez le sentier de la cité 14. L'observatoire se trouve à la fin du circuit.
Les grandes carrières
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Les grandes carrières

Très belle vue panoramique sur la vallée de la Moselotte. Ancienne carrière de granit où on fabriquait les célèbres pavés des Vosges. Accès possible en voiture depuis la rue du Faing des Aulnées.
Champ de roches
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Champ de roches

Entre des plantations de résineux, un empilement de pierres de granit émerge au détour d’un chemin. Prenant la forme d’un rectangle, il s’étend sur 400 m de long, 40 m de large et plusieurs mètres d’épaisseur. Le poids et la taille varient d’un bloc à l’autre. À côté de la mousse qui couvre certaines pierres, quelques arbrisseaux partent à l’assaut de cette rivière minérale. Situé sur les hauteurs de la commune de Barbey-Seroux, le champ de roches attire chaque année de très nombreux visiteurs et touristes étrangers qui viennent découvrir cette merveille de la nature. Il est vrai que l’existence d’un tel chaos perdu entre des plantations de conifères étonne et fascine. Comment expliquer une telle concentration de pierres en un espace aussi réduit ? Comme à chaque fois, il donne lieu à de nombreuses légendes où la présence du Malin n’est jamais bien loin. Sentier découverte balisé. Randonnée disponible à l'Office de Tourisme.
La roche tocquaine
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La roche tocquaine

À 660 m d’altitude, ces blocs de grès rose surplombent la vallée et dominent d’une dizaine de mètres le sentier en contrebas. Entre les arbres, on aperçoit le massif du Fossard, le village de Dommartin-lès-Remiremont. Après une pause contemplative sur le banc, le marcheur revient sur ses pas sur une vingtaine de mètres et prend cette fois le sentier qui part sur sa gauche. La descente se fait facilement et l’on arrive sous la roche Tocquaine. Un véritable monument de la nature qui prend là toute son ampleur. Accès à pied depuis le Chalet des Gardes
Belvédère du col de Fréland
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Belvédère du col de Fréland

Le belvédère du Col de Fréland a été construit à l'occasion de la première guerre mondiale par les allemands. Cet emplacement offrait une vue imprenable sur l'ensemble du canton de Lapoutroie et les différents champs de bataille (Linge, tête des Faux). La structure en grès rose des Vosges est imposante. C'est un endroit idéal pour réaliser de superbes clichés paysager. Une table d'orientation vous permet de vous repérer aisément.
Cascade du Gehard
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Cascade du Gehard

Elle prend sa source au Moulin Picard et à travers pré, parmi les jonquilles au printemps et vient chuter dans une suite de marmites creusées par l’érosion. C’est le premier affluent conséquent de la Combeauté. En contre-bas de la cascade, un pittoresque pont voûté franchit le torrent. Accès par la D83 puis Route du Breuil en direction de l’étang du Villerain (Girmont-Val-d’Ajol) Passage de randonnées pédestres, balisage N°17 cercle rouge et N°20 par un cercle vert (Fiches rando en vente dans les bureaux l'office de tourisme Remiremont Plombières-les-Bains).
Panorama depuis le Saint-Mont
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Panorama depuis le Saint-Mont

Le site offre un beau point de vue sur les vallées de la Moselle et de la Moselotte. Lieu de pèlerinage pendant des siècles, son influence sera primordiale sur toute la région. Des fouilles archéologiques récentes ont permis d’en réhabiliter la construction et d’en préciser l’histoire. Accès : depuis le lieu-dit «Saint-Romary», monter le grand chemin interdit aux véhicules à moteur. A l'embranchement de deux circuits, continuer tout droit. A la jonction de plusieurs sentiers, prendre à gauche. Continuez à monter et passez sous le porche pour atteindre le plateau, la Chapelle et le panorama de 360 degrès. Retour par le grand chemin descendant. Allez en direction du Ponts des Fées (déviation à suivre car il est interdit de marcher sur le Pont pour le préserver), une fois traversé, suivez le balisage anneau rouge et enfin prenez le sentier balisé triangle rouge qui vous ramènera au parking.
Le point de vue sur le Hohneck depuis Le Tholy
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Le point de vue sur le Hohneck depuis Le Tholy

Panorama sur Le Tholy, Gérardmer en fond ainsi que sur le Hohneck à proximité du lotissement de la Pierre Charlemagne. Une plaque d'information vous indique que vous êtes au bon endroit.
La pierre du Chaud costet
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La pierre du Chaud costet

La pierre du Chaud-Costet, parfois appelée Pierre Charlemagne, est un énorme bloc de granite (4m x 6m environ) aux formes arrondies. Une légende y est associée : Saviez-vous qu’au Tholy les bébés ne naissaient pas dans les choux, ni n’étaient apportés par les cigognes comme ailleurs … Ils naissaient sous la pierre du Chaud-Costet et c’est là que les sages-femmes allaient les chercher dès potron-minet. C’est au moins ce que racontaient les parents à leurs enfants autrefois. Pour preuve, ajoutaient-ils, il suffit d’appuyer une oreille attentive contre la fissure qui balafre la pierre les jours de grand vent et on entend pleurer les nouveaux-nés.
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.