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Monuments à faire autour de Kingersheim (68) Tout afficher

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Château du Ramstein
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Château du Ramstein

Édifié en 1293 par Otto (Othon) von Ochsenstein, grand bailli d’Alsace, le château du Ramstein fut construit en contrebas de son puissant voisin l’Ortenbourg, afin de soutenir le siège mené contre celui-ci. À l’origine simple tour, il évolua peu à peu en véritable château. Après être passé entre les mains des Zorn de Bulach, il est dévasté par les Strasbourgeois au XVe siècle, puis de nouveau détruit par les Suédois au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, il ne subsiste de la tour d’habitation que deux pans de mur, où l’on distingue encore plusieurs niveaux, une cheminée et une grande archère à niche tournée vers l’Ortenbourg. Cette meurtrière, la plus vaste d’Alsace, avait été spécialement conçue pour accueillir une arbalète géante capable d’envoyer des projectiles sur le château voisin. Du Ramstein demeurent également la muraille extérieure et deux tourelles, reconstruites en 1793 pour défendre l’entrée des Vosges. Le site abrite une flore rare et précieuse, comme la biscutelle — petite crucifère unique dans la région — ainsi que des espèces menacées telles que la laitue pérenne, l’achillée noble ou encore le lézard vert. Depuis plusieurs années, une équipe de bénévoles, les « Veilleurs du Ramstein », dégage et consolide murs, tours et soubassements pour préserver ce patrimoine. Pour des raisons de sécurité, le château reste interdit d’accès, mais la visite du chantier est parfois possible lors des Journées du patrimoine.
Château de l'Ortenbourg
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Château de l'Ortenbourg

Situé à 443 mètres d’altitude au bout d’une crête, le château de l’Ortenbourg, considéré comme l’une des plus belles ruines de la vallée du Rhin, fut construit entre 1260 et 1265 par Rodolphe de Habsbourg. Chef-d’œuvre de l’architecture militaire médiévale, il se distingue par son donjon pentagonal de 32 mètres, enchemisé par une haute muraille de granite, offrant six étages de tir et conçu pour mieux dévier les projectiles ennemis. Visible de loin, il domine le paysage tel un navire de pierre, avec à sa proue son fier donjon, sa vaste porte d’entrée surmontée d’une archère et les élégantes baies gothiques du logis qui ouvrent sur un panorama exceptionnel. Au moment de son édification, le chantier est ravagé par Walter de Geroldseck, l’ambitieux évêque de Strasbourg, qui dévaste le Val de Villé. Vaincu quelques mois plus tard, il doit signer un traité de paix et verser 700 marks de réparation, permettant à Rodolphe de mener à bien la construction du plus beau château fort alsacien de son époque. Pourtant, dès 1265, l’Ortenbourg encore en travaux subit un premier siège par les troupes épiscopales. Quelques années plus tard, le château voisin du Ramstein est édifié ; l’Ortenbourg, privé de vivres, finit par tomber. Reconstruit vers 1300, il sera de nouveau ravagé en 1632, lorsque les Suédois le pillent et l’incendient durant la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, l’association « Les sentinelles de l’Ortenbourg », récemment créée, œuvre pour la sauvegarde, la mise en valeur et l’animation de ce monument emblématique, dont la silhouette demeure l’une des plus remarquables de la région.
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
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Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
Théâtre antique de Mandeure
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Théâtre antique de Mandeure

Installez-vous au centre de ce vaste cirque de 142m de diamètre sur lequel se déployaient autrefois 4 étages de gradins. Imaginez, autour de vous 17 000 spectateurs. La clameur du public se lève comparable à celle qui animait le Colisée de Rome à la même époque. Par-delà les millénaires, l'émotion est là, vivace. Associé à un temple qui lui faisait face, l'édifice adossé à la colline, était partie intégrante d'une enceinte sacrée, haut lieu de pèlerinage antique. Le site est accessible toute l'année. Plus de 5 000 pièces extraites du site sont conservées au musée du château de Montbéliard. Animations ponctuelles au long de l'année (consulter l'agenda de www.paysdemontbeliard-tourisme.com).
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
Château de Thanvillé
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Château de Thanvillé

Au 11ème siècle, il s’élevait en ces lieux une forteresse, alors chargée de surveiller l’entrée de la vallée de Villé et de percevoir les droits de péage de l’antique Route du Sel. Aujourd’hui, il prend la forme d’un majestueux château de plaine, jadis entouré d’eau, datant pour sa forme actuelle du 17ème siècle. Précédé d’une grande cour carrée, son accès est protégé par une tour-porche à l’allure si caractéristique des lieux. En compagnie d’un guide de l’AOC (association à l'ombre du château), partez à la découverte de plus de 10 siècles d’histoire entre les murs du château de Thanvillé, une des plus belles demeures d’Alsace au début du 20ème siècle, lors d'une visite guidée. Le château de Thanvillé est uniquement ouvert lors de visites guidées (de mai à septembre). Les réservations des visites guidées historiques du château se font directement auprès de l'Office de la Vallée de Villé. En période estivale, des visites ludiques pour les enfants sont organisées. Visite pour des groupes également possible.
Château du Bernstein
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Château du Bernstein

Ce château fort en granit est l’un des plus anciens d’Alsace, sa première mention remontant au début du XIème s. Le haut château comporte un donjon haut de 18 m, le corps de logis seigneurial de plan hexagonal, percé de meurtrières et de fenêtres en plein-cintre, et une tour carrée ayant abrité la chapelle castrale. Accès à pied :1h45 aller-retour, à partir de la Chapelle Saint-Sébastien, suivre le sentier balisé d’un disque bleu. Accès en voiture : sortir de Dambach-la-Ville par la D35 en direction du nord; à Blienschwiller tourner à gauche en direction de Villé (D203). Avant le sommet de la colline prendre le chemin à gauche (GR5), continuer jusqu’au parking Schulwaldplatz. Ensuite il faut compter 20 min. de marche : suivre le rectangle rouge (GR5). Après 100m, au lieudit ‘Kaesmarkt’ continuer tout droit, le chemin se divise : prendre à gauche.
Château du Bilstein
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Château du Bilstein

Château doté d'un donjon carré du XIIe siècle, protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe siècle. Accès au donjon par une porte haute de forme ogivale. Vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Château des Rohan
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Château des Rohan

Près de l'église, le presbytère est à l'origine un château construit par les Rohan dans l'enceinte de l'ancien cimetière fortifié. Ce château leur servait de résidence de chasse. Le bâtiment, construit en grès, a été élevé vers 1725. Sur le linteau de la porte figurent les armes des princes de Rohan. La cave est à deux étages, et un escalier à balustres permet d'accéder aux trois niveaux du bâtiment.
Château de Grünstein
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Château de Grünstein

La basse-cour du château a été construite au XVe siècle. Il est toujours entouré de fossés pleins d'eau. Le bâtiment principal, rectangulaire fait se coexister des genres architecturaux différents, résultant d'aménagements successifs. Un autre château existait probablement à Stotzheim, peut-être sur une motte. Celui-ci datait du XIIIe siècle et s'appelait Schollenhof. Le Château abrite aujourd'hui des chambres d'hôtes. Non visitable mais visible de l’extérieur.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
Château d'Ittenwiller
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Château d'Ittenwiller

Sur le site d'Ittenwiller, à un kilomètre à l'ouest de Saint-Pierre, se trouvait à l'époque romaine un atelier de potiers, un des premiers sites d'Alsace. Des vestiges de l'époque ont été trouvés sur place. En 1115, le Chanoine Conrad fonda un prieuré d'augustins à côté d'une chapelle. En 1661, l'évêque de Strasbourg restaura les bâtiments qui étaient tombés en ruine. L'enclos de l'ancien prieuré comporte actuellement un tronçon d'enceinte fortifiée à canonnières, des douves avec ponts et ouvrage d'entrée, un logis, des bâtiments d'exploitation, un jardin potager, un parc et un verger. Le château est habité par la famille des Comtes d'Andlau.PROPRIETE PRIVEE
Château de la Roche
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Château de la Roche

Siège de la Seigneurie du Ban de la Roche, le château de la Roche est propriété des Rathsamhausen zum Stein. Le château édifié en 1180 devient peu à peu un repaire de rançonneurs. Il est, pour cette raison, assiégé en 1469 et détruit par le duc de Lorraine et l’évêque de Strasbourg, qui en interdisent ensuite la reconstruction. Accès : Depuis le village, suivre la croix jaune jusqu’au château. Prévoir une demi-heure de marche.
Château du Spesbourg
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Château du Spesbourg

Construit en 1247 pour contrôler la vallée et l’abbaye voisines, le château possède un large donjon carré haut de 24 m et une cour intérieure. Des fragments de fresques polychromes sont visibles; avec les chapiteaux de cheminées sculptées, elles évoquent un raffinement peu connu au XIVème s. Durant ces 20 dernières années, il a fait l'objet d'une campagne de restauration le rendant accessible. Accès en voiture : depuis Barr, prendre la RD 854 en direction du Mont Sainte-Odile. Après 5 km tourner à gauche pour atteindre le parking de la Maison Forestière du Hungerplatz, puis continuer à pied sur le sentier balisé d’un disque jaune : 20 min. de marche aller-retour.
Fontaines Romaines d'Étrappe
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Fontaines Romaines d'Étrappe

Le charmant village d'Étrappe recèle bien des secrets, cachées au fond d'une clairière isolée, les vieilles Fontaines Romaines valent bien un arrêt. C'est aussi le lieu idéal pour faire un arrêt pique-nique.
Château du Haut-Andlau
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Château du Haut-Andlau

Le château fort, caractérisé par ses deux tours, domine au nord la vallée de la Kirneck et Barr, au sud, la vallée de l’Andlau. Le haut château, dépourvu de cour, fut construit par les sires d’Andlau entre 1337 et 1344. L’entrée a été conçue comme une succession de pièges contre l’ennemi. Le logis seigneurial était encore habité par des gardes forestiers jusqu’en 1796. L'association des amis du château d'Andlau propose des visites guidées pour groupes, en fonction des disponibilités des membres de l'association. Plus de renseignements : info@chateaudandlau.com Accès : depuis Barr, prendre la RD 854 en direction du Mont Sainte-Odile. Après 5 km tourner à gauche pour atteindre le parking de la Maison Forestière du Hungerplatz, puis continuer à pied sur les sentiers balisés d’une croix rouge : 1h de marche aller-retour.
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Le château de Werde, au bord de l'Ill
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Le château de Werde, au bord de l'Ill

Au lieu-dit "Woerth", au sud-est du village de Matzenheim, s'élevait le château dont il reste une grande enceinte comtale avec quelques terrassements et une cave voûtée sous l'édifice. Les comtes de Werde, Landgrave d'Alsace, sont mentionnés au XIIe siècle, signalant la naissance du château en 1185. Différents propriétaires se sont succédés, et au XVIIe siècle, le château fort fut transformé en château d'habitation. Aujourd'hui, les actuels propriétaires, la famille Million, a entièrement rénové et décoré le château avec passion, et vous accueille, en chambres d'hôtes, dans un cadre historique et enchanteur.
Château du Landsberg
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Château du Landsberg

Le château a été érigé entre 1197 et 1200 par Conrad de Landsberg pour renforcer les Abbayes de Hohenbourg, Niedermunster et Andlau, et servir de refuge en cas de danger au château de Niedernai. Les belles fenêtres romanes géminées du palais et l’oriel de la chapelle castrale, donnent une grande élégance à l’ensemble. La destruction du château est attribuée aux Suédois en 1632. Accès à pied : Depuis Heiligenstein : de la rue Principale, tourner dans la rue de l’Ours puis la rue du Landsberg, suivre ensuite le sentier avec un triangle bleu. 45 min. de marche. Depuis Barr : suivre le GR5 (balisé avec un rectangle rouge) dont le départ se fait au dessus de l’Eglise Protestante. 45 min. de marche. Accès depuis Barr en voiture : prendre la D854 vers le Mont Sainte-Odile, puis tourner à droite en direction de Saint-Nabor (D109). S’arrêter sur le bas-côté de la route. 20 min. de marche.
Château du Birkenfels
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Château du Birkenfels

Petit château résidentiel construit vers 1260 avec corps de logis à trois niveaux, percé de meurtrières à niche et de grandes baies à fenêtres multiples. Donjon pentagonal inachevé.
Ancien cimetiere de melecey
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Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
Châteaux des princes et centre historique
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Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
Château du Kagenfels
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Château du Kagenfels

Le château construit vers 1262 par Albrecht Kagen, fut détruit à quatre reprises aux XIVe et XVe s. Reconstruit vers 1430, puis agrandi et surélevé vers 1507 par les Uttenheim, il a été abandonné dès la fin du XVIe s. Depuis 2002, un chantier de fouilles archéologiques et de travaux de restauration a révélé un château étonnant par sa richesse et ses dimensions.
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo romaine en hauteur. La Pierre d'Appel (592m), se compose de blocs de grès de plusieurs mètres de hauteur formant cinq plates-formes superposées d'une hauteur de 60m séparées par des couloirs. Ce Belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure et constitue une poste d'observation situé à 200m. Un tronçon de voie romaine nettement visible à partir du rond point de la Pépinière vers le col de Saales via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient certainement communiquer (de même qu’avec la Haute Pierre), les faubourgs de Saint Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas étonnant qu’il ait été occupé en des temps très anciens et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. JC). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications de 900m de long et de 11m de hauteur sur ses parties les plus hautes. Après avoir été dûment fouillé et étudié, le site a été classé au titre des monuments historiques en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel a certainement constitué un emplacement de choix pour contrôler cette «Strata Sarmatorum», le gué ou le pont sur la Meurthe à Etival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et empruntant le col du Donon.
Château Montalembert
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Château Montalembert

Maison forte construite au XVIe siècle, à laquelle deux marquis de Maîche vont donner son caractère de belle demeure néo-classique. Appelé « Château de Maîche », il prit le nom de « Château Montalembert » en 1870. Ce lieu fut le théâtre d'une rencontre orageuse entre le Général de Gaulle et Winston Churchill le 13 novembre 1944. Se loue également pour occasions festives.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Un lieu de culte chargé d'histoire. Erigée de 1753 à 1767 pour remplacer l'ancienne église endommagée durant la guerre de 10 ans et démolie, l'église Saint-Pierre impressionne par son aspect grandiose et majestueux. Deux remarquables autels latéraux retiennent l'attention, l'un dédié à Saint-Michel, patron de la paroisse, l'autre à Saint-Modeste dont les reliques étaient autrefois promenées dans le bourg. Repeint par Jean Le Moal, l'intérieur de l'édifice recèle mille et un détails auxquels l'oeil averti sera sensible, en particulier une plaque commémorant les 19 guillotinés de la Révolution et de pieux témoignages de Charles de Montalembert, Pair de France et chantre du libéralisme catholique. Visite libre toute l'année.
Chapelle des Anges
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Chapelle des Anges

Construite sur les restes d'un ancien monastère dédié à Saint-Michel que Saint-Colomban, à en croire la légende, avait fait bâtir pour arrêter la peste. Reconstruite en 1848 par le Père Ducreux, il y repose depuis sa mort en 1869. Point de vue sur la ville de Maîche et sentier découverte du Bois Saint-Michel.
Le château de niedernai pour les groupes
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Le château de niedernai pour les groupes

À quelques kilomètres d’Obernai, près du Mont Sainte-Odile, le château de Niedernai, véritable joyau architectural qui couvre plusieurs siècles d’histoire, est un des rares châteaux de plaine d’Alsace. Édifié au Xième siècle par la famille von Landsberg, c’est un site remarquable qui témoigne de huit siècles d'histoire, bien que seul le donjon du château primitif, datant du XIe siècle, subsiste aujourd'hui. L'édifice a évolué au fil des siècles ; il servit de quartier général au général Leclerc. Par conséquent, ce château représente un patrimoine alsacien emblématique. Le comte et la comtesse Christian d'Andlau-Hombourg et leurs enfants, avec l'aide de l’association des Amis du château de Niedernai, travaillent à un ambitieux projet de restauration, pour redonner au château sa splendeur d'antan et l’ouvrir au public. Pour les Groupes de 10 personnes minimum, possibilité de réserver tous les jours un déjeuner ou un dîner au château, une visite historique, une dégustation de vins, des ateliers ou des cours d’œnologie ... Pour les groupes et les autocars, trois formules sont proposées, sur réservation au préalable : - Dégustation de vins avec visite extérieure du château : 10€ / personne. - Visite extérieure du château avec collation (une boisson chaude ou froide et une pâtisserie : 15€ / personne. - Dégustation de vins avec visite extérieure du château et repas (tartes flambées salées et sucrées, accompagnées de trois boissons : 30€ / personne. Les prix s'entendent TTC.
Les châteaux d'Ottrott
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Les châteaux d'Ottrott

Deux ruines magnifiques dominent la plaine d'Alsace au dessus de la commune d'Ottrott. Deux châteaux médiévaux, séparés par quelques dizaines de mètres, comme affrontés : le Rathsamhausen et le Lutzelbourg. Le premier possède un "donjon-palais" unique en Alsace et dont les très importants vestiges permettent de bien appréhender le mode de vie de ses habitants. Situation et accès : À la sortie de Klingenthal en direction du Mont Sainte-Odile, prendre à gauche direction résidence « Eichwaeldel » et se garer sur le parking à l'entrée du lotissement. Empruntez le chemin forestier qui monte sur 1 km environ (autre départ possible depuis l'Office de Tourisme). Site accessible uniquement le mardi matin (09h-12h) et samedi toute la journée (jours de chantier).
Château de Niedernai
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Château de Niedernai

Dans un cadre magnifique, le Château de Niedernai, un site avec 1000 ans d’histoire et habité par les nobles familles de Landsberg, de Reinach Werth et aujourd’hui d’Andlau, notre restaurant offre une vue imprenable sur le donjon et le domaine. Spécialistes des tartes flambées au feu de bois, nous proposons aussi des soupes, veloutés, desserts et une large sélection de boissons, dont les vins des propriétaires. À quelques minutes d’Obernai, une expérience gourmande en Alsace vous attend.
Château des comtes de Salm
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Château des comtes de Salm

Le château a été construit par le comte Henri III au début du XIIIe siècle sur les terre de l'abbaye de Senones dont il était le protecteur. Classée en 1898, la ruine fait actuellement l'objet de consolidations par l'Association Les Veilleurs de Salm. De plan rectangulaire, l'édifice occupait dès l'origine l'extrémité d'un rocher à 809 mètres d'altitude. Il s'agissait d'une construction soignée de style gothique comprenant au XIIIème siècle des corps d'habitations protégées par un mur épais et une tour couronnant le point le plus haut du rocher. En ces lieux, vers 1285, le comte Henri IV accueillit le trouvère Jacques Bretel, en chemin vers Chiny. Un long poème intitulé le Tournoi de Chauvency relate en 4590 vers les festivités qui rassemblèrent en Haute Lorraine la fine fleur de la chevalerie européenne. Dans la préface de sa chronique le poète témoigne en termes élogieux de l'hospitalité du Comte de Salm. A proximité du château, un sentier de la poésie jalonné de 18 bornes rend hommage au poète et à la poésie à travers un itinéraire de découverte plaisant en terre de Salm. Départ : Sentier d’accès en face de la maison forestière de Salm-La Broque.
Fontaine de Greutal à Anteuil
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Fontaine de Greutal à Anteuil

Greutal, nom étonnant de cette combe située à 800 mètres de la commune d’Anteuil. Havre de fraîcheur et de paix, l’eau, d’une rare clarté, y coule en permanence, même en cas de sécheresse. Pourquoi Greutal ? Le lieu était jadis le refuge salutaire des malades condamnés de la peste ou du choléra. C'est en leur mémoire qu'un calvaire est érigé au-dessus de la fontaine. Une triste histoire qui n’enlève rien à l’atmosphère sereine et unique de ce lieu qui pousse au recueillement. Le site est indiqué depuis le centre du village d’Anteuil. Venez vite vous y ressourcer !
Micro-Folie Obernai
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Micro-Folie Obernai

Imaginée par le Ministère de la Culture et coordonnée par La Villette, la Micro-Folie est un concept culturel innovant qui réinvente la rencontre avec l’art, le patrimoine et la création. Elle s’appuie sur un musée numérique donnant accès aux trésors de grandes institutions régionales, nationales et internationales. La Ville d’Obernai a choisi d’adhérer à ce dispositif et d’installer une Micro-Folie au 2e étage du château de la Léonardsau. Véritable passerelle entre héritage culturel et technologies émergentes, la galerie numérique permet aux visiteurs de plonger au cœur des chefs-d’œuvre du monde entier. Un grand écran et des tablettes interactives offrent une découverte conviviale et collective.
Château de Schirmeck
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Château de Schirmeck

Construit au début du Xllle siècle, ce château fut détruit par les Suédois en 1633 pendant la Guerre de Trente Ans. En 1705, les Français songèrent à le reconstruire, mais abandonnèrent le projet et, en 1778, on édifia le clocher de l'église avec les matériaux du château... La population suivit l'exemple en prélevant massivement des pierres pour la construction des maisons. Le bâtiment a été restauré en partie par la Ville de Schirmeck en 1969. Visite extérieure. Magnifique vue sur les alentours.
Dolmen de Santoche
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Dolmen de Santoche

Site incontournable du territoire par son unicité, le dolmen de Santoche fait dorénavant partie du patrimoine de la commune de Pays de Clerval. Datant de 2500 avant JC, cette tombe collective reste un mystère pour les scientifiques l’ayant fouillée en raison de son orientation géographique. Le site est à découvrir en visite libre, accès depuis Pays de Clerval en direction de Pompierre-sur-Doubs. Un sentier de randonnée de 2 km balisé, très facile, au départ de la mairie de Santoche traverse le site.
Le château de Guirbaden
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Le château de Guirbaden

Témoin de l’époque où l’Alsace faisait partie du Saint Empire romain germanique, le Guirbaden a été édifié entre le X° et le XIII° siècle. Entouré par la forêt vosgienne, le Guirbaden se trouve à 1 km du village de Mollkirch, sur les collines dominant la Vallée de la Bruche. Il est le plus étendu des châteaux d’Alsace (2 hectares) et certainement aussi l’un des plus anciens. De l’enceinte et des bâtiments, il ne subsiste aujourd’hui que le corps de logis, le donjon, la tour de la faim, des pans de murs d’enceinte, ainsi que la Chapelle Saint-Valentin. Il offre une vue magnifique sur la plaine d’Alsace et la Vallée de la Bruche. Situation et accès : Au départ de Grendelbruch à pied par le GR 531, 45 min, sentier sur 3 km, balisé rectangle rouge blanc rouge : au départ de la Fischhutte : sentier (à forte pente sur 3 km), balisé croix rouge ou par le « Sentier des Demoiselles de Pierre ». L'association « Sauver le Guirbaden » a été fondée en avril 2015 avec une grande mission : sauver et restaurer les ruines du château. Ce travail se déroule sous les yeux bienveillants de son propriétaire privé et de la municipalité de Mollkirch. Des journées de travail sont organisées tout au long de l'année selon un calendrier mensuel préétabli : après une visite personnelle du site avec les bénévoles, vous découvrirez les différentes activités disponibles (reconstruction d'un mur en grès et remplissage des joints de maçonnerie, tri et identification de fragments de poterie découverts, initiation aux fouilles archéologiques, reconstitution d'éléments du château, débroussaillage, pour n'en citer que quelques-unes). À la fin de la journée, vous pourrez dire que vous avez « apporté votre pierre à l'édifice ». Aucune compétence ou connaissance particulière n'est requise. La seule chose à apporter est votre bonne volonté ! Les journées de travail et les visites peuvent être annulées en cas de mauvais temps. Veuillez vérifier auprès de l'association (voir ci-dessus).
Parc et vestiges du Château
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Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Château Médiéval de Montby
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Château Médiéval de Montby

Le château de Montby est une ancienne forteresse et résidence seigneuriale édifiée au XIVème siècle, par la famille éponyme, en lieu et place d'une construction du XIème siècle, sur le plateau de Montby. Depuis décembre 2009, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L'association "Les amis de Montby", contribuant à la sauvegarde, à la restauration, à l'animation et à la promotion du Château vous propose de visiter ce château médiéval en cours de restauration, sur rendez-vous. Les murs les plus anciens du château datent du Moyen-Age et mesurent un mètre quatre-vingts de large. Les habitants des environs ont participé à l'édification de cette maison-forte à grande tour carrée où, en temps d'invasion, ils se réfugiaient avec leur bétail. Le château fut pris, pillé et incendié plusieurs fois et les habitants, dit-on, se réfugièrent dans les grottes voisines. En 1795, il fut mis en vente comme bien national, puis devint une maison d'exploitation agricole. La guerre de 1870 ne l'épargna pas, puisque l'une des 4 ailes, celle du Levant fut incendiée et jamais reconstruite. Malgré tout, Montby conserve un trésor inaliénable : une vue magnifique sur la vallée du Doubs, la chaîne du Lomont... En juillet, le 2ème week-end des années paires, la fête médiévale est organisée dans le but de découvrir le site du Château de Montby, le samedi de 14 h à 19 h et le dimanche de 10 h à 18 h. En septembre, le 3ème week-end des Journées Européennes du Patrimoine, le château ouvre ses portes le dimanche de 10 h à 18 h. Aussi, le Château de Montby propose un service d'organisation de mariage.
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église Notre-Dame de la nativité a été bâtie au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée entre 1976 et 1985. Ses retables, sa chair toute de dorures et de bois polychrome sont classés "Monuments historiques". Trois superbes tableaux peints dominent la nef centrale. Elle fait l'admiration de ses visiteurs.
Château de Pierre Percée
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Château de Pierre Percée

Le site fait actuellement l’objet d'un projet de consolidation patrimoniale et de valorisation touristique. Son accès y est donc fermé pendant toute la durée des travaux. Découvrez les vestiges de cet imposant château médiéval érigé sur une crête hérissée de superbes falaises de grès rose, il domine le village de Pierre Percée et la partie aval du lac. Au début du XII° siècle, la famille de Salm prit possession des lieux. C'est à cette époque qu'Agnès de Langenstein fit renforcer les défenses par l'adjonction d'une tour carrée et creuser un puits d'environ 100 pieds de profondeur, ce qui donna au château le nom de "Pierre-Percée". Vers 1135, Etienne de Bar, évêque de Metz, assiège ce château réputé imprenable en édifiant 3 forts : Dame Galle (dont les ruines sont encore visibles), à la Roche des Corbeaux, à Ortomont. Les Messins s'emparent du château après une année de siège. Au XIII° siècle, il semble établi que les Templiers occupent l'édifice jusqu'au début du XVI° siècle, puis il ne servit plus de résidence mais de forteresse. Au cours de la Guerre de 30 ans, les Suédois alliés des Français, prirent et incendièrent cette fortification. Richelieu la fit démanteler, comme beaucoup d'autres châteaux lorrains. Plus tard, les pierres furent utilisées pour reconstruire le village. Profitez par la même occasion d'un splendide panorama sur le lac et le village de Pierre Percée !
Site archéologie 'Rain'
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Site archéologie 'Rain'

Un abri de chasse néandertalien a été trouvé en 1992 et fait depuis l’objet de recherches archéologiques. De nombreux objets ont été trouvé: des outils en pierre taillée, des os de rennes, chevaux, bisons et mammouths (datation à 90 000 ans avant notre ère). Aujourd'hui, le site est la propriété de la Collectivité européenne d'Alsace. Site fermé au public hors visite estivale programmée et lors de la journée de l'archéologie
Voie romaine
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Voie romaine

Située en pleine forêt vosgienne, la Voie Romaine est dégagée sur près d'un kilomètre, avec des pavés presque intacts. Plusieurs tronçons parfaitement conservés montrent les ornières creusées par les chariots dans la roche tendre et laissent présager un trafic important sur ces sommets éloignés de tout ! Laissez vagabonder votre imagination en ces lieux surnaturels parcourus jadis par les prêtres Leuques et Romains. L'esprit des druides imprègne encore ces forêts majestueuses. Depuis Raon-lès-Leau, suivre les indications "Voie Romaine".
Ruines du Château du Grand Ringelstein
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Ruines du Château du Grand Ringelstein

Le château du Grand Ringelstein ou Ringelsbourg est classé monument historique est se situe sur les hauteurs d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce site de sommet à une altitude de 644 m, encore appelé Grand Ringelstein, est couronné de deux énormes rochers de grès. Une enceinte polygonale protège les constructions basses qui s'y adossent et le rocher où se dresse le haut château. La courtine basse, en pierres à bosse régulièrement litées, peut être datée du début du 13e siècle de même que les parties hautes qui présentent un donjon pentagonal à l'attaque vers le nord, et un logis à cheval sur les rochers. Une faille rocheuse a été mise à profit pour la construction d'une citerne. Cette propriété des Eguisheim est citée dès le milieu du 12e siècle. Après l'extinction de la famille, elle passe à l'évêque de Strasbourg. Repaire de chevaliers brigands, il est détruit en 1470 par le comte palatin sans avoir jamais été adapté aux armes à feu. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "Circuit des ruines" ACCES LIBRE
La Tour des Voués
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La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
Ruines du Château du Petit-Ringelstein
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Ruines du Château du Petit-Ringelstein

Le Château du Petit-Ringelstein (ou Château du Petit-Ringelsberg) est situé sur un petit sommet qu'il entoure de son enceinte en pierres sèches. Elle mesure environ 61 m de longueur sur 21 m de largeur pour une hauteur d'un mètre. Il est bordé d'un fossé. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis décembre 1898. Une carrière se trouve à proximité, d'où ont été taillés des pierres à bosse. Elles datent probablement du premier tiers du 13e siècle et auraient été utilisées pour le Grand-Ringelstein ou pour le Hohenstein. Son histoire n'est pas connu. Il pourrait s'agir d'une forme primitive de château. Son aspect actuel peut résulter d'un remaniement tardif, peut-être lors d'un siège du Hohenstein. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig vous propose la randonnée "Panorama d'Oberhaslach" ACCES LIBRE
Ruines du Château du Hohenstein
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Ruines du Château du Hohenstein

Le château du Hohenstein, surplombant l'entrée de la Vallée de la Bruche se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce château du 13e siècle fut construit sur un rocher à une altitude de 640 m. Le site est un éperon barré; du château il reste peu de chose : au nord, on distingue le moignon déparementé du donjon qui protégeait le logis en enfilade. Entre le fossé qui sépare le site de la montagne du Grand Ringelsberg et le donjon s'étend la basse-cour. Une enceinte flanquée d'un bastion semi-circulaire fut ajoutée par la suite. La construction est typique du début du XIIIe siècle compte tenu du site et du plan de l'ensemble. Le château est bâti par la famille de Hohenstein; l'évêque de Strasbourg est l’un des copropriétaires à la fin du 13e siècle. L'évêque Berthold de Bucheck est y retenu prisonnier en 1337 par Rodolphe de Hohenstein; à sa libération en 1338, il prend le château qui ne se relèvera plus de ses ruines. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "les ruines du Hohenstein" ACCES LIBRE
Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein
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Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein

A une altitude de 611 m, cette enceinte ovale, d'une soixantaine de mètres de grand axe, appareillée en pierres sèches et longtemps attribuée à l'époque gallo-romaine date probablement du haut Moyen Age. Peut-être s'agit-il du site primitif du château voisin le Grand Ringelstein. Les fossés logent une carrière de bossage du début du XIIIe siècle ayant servi à la construction du Grand Ringelstein.
Ruines des Châteaux du Nideck
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Ruines des Châteaux du Nideck

Le Château du Nideck est un vestige de l'époque moyenâgeuse. Il se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. On raconte que de mystérieux géants protègent les habitants de la région du Nideck. Un jour, une fille de géant qui s’était aventurée dans la plaine, ramène dans la poche de son tablier un paysan apeuré, avec tout son attelage. « Quels beaux jouets ! » s’exclame-t-elle en le montrant à son père qui s’écrit : « Qu’as-tu fait mon enfant ! Respectons le travailleur qui cultive la terre et nous nourrit ». Il s’agit en fait de deux châteaux nettement distincts qui sont le résultat d'un partage familial dont une charte datant de 1336 serait le seul témoignage. Les deux châteaux du site occupent l’extrémité d’une crête de 534 mètres d’altitude qui domine la vallée de la Hasel. Celui du haut présente un fossé et un mur-bouclier à l'attaque. Son habitat très réduit est mal conservé. Celui du bas montre un donjon carré qui protège un logis exigu. Cet établissement bas date du milieu du 13e siècle, alors que l'autre semble plus tardif, du début du 14e siècle. La première mention du château date du 17 avril 1264, elle mentionne le sire BOURCKARD burgrave de Nideck. En 1336, Nideck est un fief de l ‘Evêque de Strasbourg aux mains des Landgraves de Basse Alsace. En 1373, il est à la solde des bourgeois de Strasbourg. En 1380, il sert à rançonner les bourgeois de Strasbourg. En 1393, la ville de Strasbourg intervient auprès de l’évêque Frédéric de Bankenheim pour que soit restituée à ses bourgeois leur part de château. La même année est conclue une paix entre écuyers et chevaliers. En 1422, une nouvelle paix prévoit les règles de cohabitation, d'approvisionnement et d'armement. En 1448, pendant la guerre de Wasselonne (Strasbourg combat le comte de Fénétrange pour le punir de l'aide qu’il a apportée aux Armagnacs). Le château du Nideck, bastion du comte, est assiégé et pris. Entre 1450 et 1454 , la ville d’Obernai s’empare du château où s'était réfugié un de ses anciens Stettmeister rebelle. En 1454, Louis de Lichtenberg prend le château à André Wirich allié du comte de Linange. La famille de Müllenheim entre en possession d'une moitié du château à la suite d'un partage et le gardera jusqu'en 1509. En 1636, un grand incendie entraîne la destruction définitive du château. En 1816, la légende du Nideck paraissait dans l'ouvrage sur les légendes des frères Grimm. C'est ce texte qui inspira le poète Adelbert von Chamisso pour composer Das Riesenfräulein - la fille du géant. Une plaque commémorative célèbre le poète romantique mort en 1838. Son superbe environnement forestier, sa cascade et son panorama unique sur la vallée de la Bruche, le château de Guirbaden et le Champ du Feu. Accessibles par un sentier de randonnée uniquement