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Monuments à faire autour de Wintzenheim (68) Tout afficher

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Château du Kagenfels
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Château du Kagenfels

Le château construit vers 1262 par Albrecht Kagen, fut détruit à quatre reprises aux XIVe et XVe s. Reconstruit vers 1430, puis agrandi et surélevé vers 1507 par les Uttenheim, il a été abandonné dès la fin du XVIe s. Depuis 2002, un chantier de fouilles archéologiques et de travaux de restauration a révélé un château étonnant par sa richesse et ses dimensions.
Châteaux des princes et centre historique
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Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
L'oppidum du Britzgyberg
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L'oppidum du Britzgyberg

visite historique du Britzgyberg à Illfurth, à la découverte d’un site occupé à partir du Néolithique qui fut aussi un haut lieu de la civilisation celtique à l’époque du 1er Age du Fer en Alsace. Des fouilles ont mis à jour les vestiges d’un habitat puissamment fortifié. Les objets recueillis témoignent d’une activité artisanale développée, de relations commerciales lointaines avec les comptoirs du bassin méditerranéen. Les vestiges de ces fouilles précieusement conservés dans les vitrines de la Mairie d’Illfurth vous seront présentés au cours de la visite. Le Britzgyberg est traversé par les sentiers balisés du Club Vosgien et il fait bon s'y balader en été sous les ombrages.
Les Hautes-Mynes
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Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d'une heure sous terre à la découverte d'un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761. Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d'un casque et d'une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain. La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos. Ouvert toute l'année. Casque et éclairage fournis - Prévoir de bonnes chaussures. Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans. Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation. Visites pour les groupes : tous les jours, toute l'année, sur réservation uniquement. Escape Game souterrain toute l'année, uniquement sur réservation.
Château des comtes de Salm
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Château des comtes de Salm

Le château a été construit par le comte Henri III au début du XIIIe siècle sur les terre de l'abbaye de Senones dont il était le protecteur. Classée en 1898, la ruine fait actuellement l'objet de consolidations par l'Association Les Veilleurs de Salm. De plan rectangulaire, l'édifice occupait dès l'origine l'extrémité d'un rocher à 809 mètres d'altitude. Il s'agissait d'une construction soignée de style gothique comprenant au XIIIème siècle des corps d'habitations protégées par un mur épais et une tour couronnant le point le plus haut du rocher. En ces lieux, vers 1285, le comte Henri IV accueillit le trouvère Jacques Bretel, en chemin vers Chiny. Un long poème intitulé le Tournoi de Chauvency relate en 4590 vers les festivités qui rassemblèrent en Haute Lorraine la fine fleur de la chevalerie européenne. Dans la préface de sa chronique le poète témoigne en termes élogieux de l'hospitalité du Comte de Salm. A proximité du château, un sentier de la poésie jalonné de 18 bornes rend hommage au poète et à la poésie à travers un itinéraire de découverte plaisant en terre de Salm. Départ : Sentier d’accès en face de la maison forestière de Salm-La Broque.
Le château de Werde, au bord de l'Ill
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Le château de Werde, au bord de l'Ill

Au lieu-dit "Woerth", au sud-est du village de Matzenheim, s'élevait le château dont il reste une grande enceinte comtale avec quelques terrassements et une cave voûtée sous l'édifice. Les comtes de Werde, Landgrave d'Alsace, sont mentionnés au XIIe siècle, signalant la naissance du château en 1185. Différents propriétaires se sont succédés, et au XVIIe siècle, le château fort fut transformé en château d'habitation. Aujourd'hui, les actuels propriétaires, la famille Million, a entièrement rénové et décoré le château avec passion, et vous accueille, en chambres d'hôtes, dans un cadre historique et enchanteur.
Les châteaux d'Ottrott
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Les châteaux d'Ottrott

Deux ruines magnifiques dominent la plaine d'Alsace au dessus de la commune d'Ottrott. Deux châteaux médiévaux, séparés par quelques dizaines de mètres, comme affrontés : le Rathsamhausen et le Lutzelbourg. Le premier possède un "donjon-palais" unique en Alsace et dont les très importants vestiges permettent de bien appréhender le mode de vie de ses habitants. Situation et accès : À la sortie de Klingenthal en direction du Mont Sainte-Odile, prendre à gauche direction résidence « Eichwaeldel » et se garer sur le parking à l'entrée du lotissement. Empruntez le chemin forestier qui monte sur 1 km environ (autre départ possible depuis l'Office de Tourisme). Site accessible uniquement le mardi matin (09h-12h) et samedi toute la journée (jours de chantier).
Château de Schirmeck
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Château de Schirmeck

Construit au début du Xllle siècle, ce château fut détruit par les Suédois en 1633 pendant la Guerre de Trente Ans. En 1705, les Français songèrent à le reconstruire, mais abandonnèrent le projet et, en 1778, on édifia le clocher de l'église avec les matériaux du château... La population suivit l'exemple en prélevant massivement des pierres pour la construction des maisons. Le bâtiment a été restauré en partie par la Ville de Schirmeck en 1969. Visite extérieure. Magnifique vue sur les alentours.
Le château de niedernai pour les groupes
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Le château de niedernai pour les groupes

À quelques kilomètres d’Obernai, près du Mont Sainte-Odile, le château de Niedernai, véritable joyau architectural qui couvre plusieurs siècles d’histoire, est un des rares châteaux de plaine d’Alsace. Édifié au Xième siècle par la famille von Landsberg, c’est un site remarquable qui témoigne de huit siècles d'histoire, bien que seul le donjon du château primitif, datant du XIe siècle, subsiste aujourd'hui. L'édifice a évolué au fil des siècles ; il servit de quartier général au général Leclerc. Par conséquent, ce château représente un patrimoine alsacien emblématique. Le comte et la comtesse Christian d'Andlau-Hombourg et leurs enfants, avec l'aide de l’association des Amis du château de Niedernai, travaillent à un ambitieux projet de restauration, pour redonner au château sa splendeur d'antan et l’ouvrir au public. Pour les Groupes de 10 personnes minimum, possibilité de réserver tous les jours un déjeuner ou un dîner au château, une visite historique, une dégustation de vins, des ateliers ou des cours d’œnologie ... Pour les groupes et les autocars, trois formules sont proposées, sur réservation au préalable : - Dégustation de vins avec visite extérieure du château : 10€ / personne. - Visite extérieure du château avec collation (une boisson chaude ou froide et une pâtisserie : 15€ / personne. - Dégustation de vins avec visite extérieure du château et repas (tartes flambées salées et sucrées, accompagnées de trois boissons : 30€ / personne. Les prix s'entendent TTC.
Château de Niedernai
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Château de Niedernai

Dans un cadre magnifique, le Château de Niedernai, un site avec 1000 ans d’histoire et habité par les nobles familles de Landsberg, de Reinach Werth et aujourd’hui d’Andlau, notre restaurant offre une vue imprenable sur le donjon et le domaine. Spécialistes des tartes flambées au feu de bois, nous proposons aussi des soupes, veloutés, desserts et une large sélection de boissons, dont les vins des propriétaires. À quelques minutes d’Obernai, une expérience gourmande en Alsace vous attend.
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo-romaine en hauteur. La Pierre d’Appel (592 m) se compose de blocs de grès de plusieurs mètres formant cinq plates-formes superposées sur 60 m de dénivelé, séparées par des couloirs. Ce belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure, et constitue un poste d’observation situé à 200 m. Un tronçon de voie romaine est nettement visible depuis le rond-point de la Pépinière vers le col de Saales, via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure — avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient probablement communiquer, tout comme avec la Haute Pierre — ainsi que les faubourgs de Saint-Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas surprenant qu’il ait été occupé très tôt et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. J.-C.). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications long de 900 m et pouvant atteindre 11 m de hauteur. Après fouilles et études, le site a été classé monument historique en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel constituait sans doute un emplacement privilégié pour contrôler la « Strata Sarmatorum », ainsi que le gué ou le pont sur la Meurthe à Étival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et franchissant le col du Donon.
Le château de Guirbaden
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Le château de Guirbaden

Témoin de l’époque où l’Alsace faisait partie du Saint Empire romain germanique, le Guirbaden a été édifié entre le X° et le XIII° siècle. Entouré par la forêt vosgienne, le Guirbaden se trouve à 1 km du village de Mollkirch, sur les collines dominant la Vallée de la Bruche. Il est le plus étendu des châteaux d’Alsace (2 hectares) et certainement aussi l’un des plus anciens. De l’enceinte et des bâtiments, il ne subsiste aujourd’hui que le corps de logis, le donjon, la tour de la faim, des pans de murs d’enceinte, ainsi que la Chapelle Saint-Valentin. Il offre une vue magnifique sur la plaine d’Alsace et la Vallée de la Bruche. Situation et accès : Au départ de Grendelbruch à pied par le GR 531, 45 min, sentier sur 3 km, balisé rectangle rouge blanc rouge : au départ de la Fischhutte : sentier (à forte pente sur 3 km), balisé croix rouge ou par le « Sentier des Demoiselles de Pierre ». L'association « Sauver le Guirbaden » a été fondée en avril 2015 avec une grande mission : sauver et restaurer les ruines du château. Ce travail se déroule sous les yeux bienveillants de son propriétaire privé et de la municipalité de Mollkirch. Des journées de travail sont organisées tout au long de l'année selon un calendrier mensuel préétabli : après une visite personnelle du site avec les bénévoles, vous découvrirez les différentes activités disponibles (reconstruction d'un mur en grès et remplissage des joints de maçonnerie, tri et identification de fragments de poterie découverts, initiation aux fouilles archéologiques, reconstitution d'éléments du château, débroussaillage, pour n'en citer que quelques-unes). À la fin de la journée, vous pourrez dire que vous avez « apporté votre pierre à l'édifice ». Aucune compétence ou connaissance particulière n'est requise. La seule chose à apporter est votre bonne volonté ! Les journées de travail et les visites peuvent être annulées en cas de mauvais temps. Veuillez vérifier auprès de l'association (voir ci-dessus).
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
Eglise st laurent
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Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Château de Pierre Percée
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Château de Pierre Percée

Le site fait actuellement l’objet d'un projet de consolidation patrimoniale et de valorisation touristique. Son accès y est donc fermé pendant toute la durée des travaux. Découvrez les vestiges de cet imposant château médiéval érigé sur une crête hérissée de superbes falaises de grès rose, il domine le village de Pierre Percée et la partie aval du lac. Au début du XII° siècle, la famille de Salm prit possession des lieux. C'est à cette époque qu'Agnès de Langenstein fit renforcer les défenses par l'adjonction d'une tour carrée et creuser un puits d'environ 100 pieds de profondeur, ce qui donna au château le nom de "Pierre-Percée". Vers 1135, Etienne de Bar, évêque de Metz, assiège ce château réputé imprenable en édifiant 3 forts : Dame Galle (dont les ruines sont encore visibles), à la Roche des Corbeaux, à Ortomont. Les Messins s'emparent du château après une année de siège. Au XIII° siècle, il semble établi que les Templiers occupent l'édifice jusqu'au début du XVI° siècle, puis il ne servit plus de résidence mais de forteresse. Au cours de la Guerre de 30 ans, les Suédois alliés des Français, prirent et incendièrent cette fortification. Richelieu la fit démanteler, comme beaucoup d'autres châteaux lorrains. Plus tard, les pierres furent utilisées pour reconstruire le village. Profitez par la même occasion d'un splendide panorama sur le lac et le village de Pierre Percée !
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Voie romaine
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Voie romaine

Située en pleine forêt vosgienne, la Voie Romaine est dégagée sur près d'un kilomètre, avec des pavés presque intacts. Plusieurs tronçons parfaitement conservés montrent les ornières creusées par les chariots dans la roche tendre et laissent présager un trafic important sur ces sommets éloignés de tout ! Laissez vagabonder votre imagination en ces lieux surnaturels parcourus jadis par les prêtres Leuques et Romains. L'esprit des druides imprègne encore ces forêts majestueuses. Depuis Raon-lès-Leau, suivre les indications "Voie Romaine".
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Site archéologie 'Rain'
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Site archéologie 'Rain'

Un abri de chasse néandertalien a été trouvé en 1992 et fait depuis l’objet de recherches archéologiques. De nombreux objets ont été trouvé: des outils en pierre taillée, des os de rennes, chevaux, bisons et mammouths (datation à 90 000 ans avant notre ère). Aujourd'hui, le site est la propriété de la Collectivité européenne d'Alsace. Site fermé au public hors visite estivale programmée et lors de la journée de l'archéologie
Ruines du Château du Grand Ringelstein
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Ruines du Château du Grand Ringelstein

Le château du Grand Ringelstein ou Ringelsbourg est classé monument historique est se situe sur les hauteurs d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce site de sommet à une altitude de 644 m, encore appelé Grand Ringelstein, est couronné de deux énormes rochers de grès. Une enceinte polygonale protège les constructions basses qui s'y adossent et le rocher où se dresse le haut château. La courtine basse, en pierres à bosse régulièrement litées, peut être datée du début du 13e siècle de même que les parties hautes qui présentent un donjon pentagonal à l'attaque vers le nord, et un logis à cheval sur les rochers. Une faille rocheuse a été mise à profit pour la construction d'une citerne. Cette propriété des Eguisheim est citée dès le milieu du 12e siècle. Après l'extinction de la famille, elle passe à l'évêque de Strasbourg. Repaire de chevaliers brigands, il est détruit en 1470 par le comte palatin sans avoir jamais été adapté aux armes à feu. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "Circuit des ruines" ACCES LIBRE
Ruines du Château du Petit-Ringelstein
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Ruines du Château du Petit-Ringelstein

Le Château du Petit-Ringelstein (ou Château du Petit-Ringelsberg) est situé sur un petit sommet qu'il entoure de son enceinte en pierres sèches. Elle mesure environ 61 m de longueur sur 21 m de largeur pour une hauteur d'un mètre. Il est bordé d'un fossé. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis décembre 1898. Une carrière se trouve à proximité, d'où ont été taillés des pierres à bosse. Elles datent probablement du premier tiers du 13e siècle et auraient été utilisées pour le Grand-Ringelstein ou pour le Hohenstein. Son histoire n'est pas connu. Il pourrait s'agir d'une forme primitive de château. Son aspect actuel peut résulter d'un remaniement tardif, peut-être lors d'un siège du Hohenstein. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig vous propose la randonnée "Panorama d'Oberhaslach" ACCES LIBRE
Ruines du Château du Hohenstein
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Ruines du Château du Hohenstein

Le château du Hohenstein, surplombant l'entrée de la Vallée de la Bruche se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce château du 13e siècle fut construit sur un rocher à une altitude de 640 m. Le site est un éperon barré; du château il reste peu de chose : au nord, on distingue le moignon déparementé du donjon qui protégeait le logis en enfilade. Entre le fossé qui sépare le site de la montagne du Grand Ringelsberg et le donjon s'étend la basse-cour. Une enceinte flanquée d'un bastion semi-circulaire fut ajoutée par la suite. La construction est typique du début du XIIIe siècle compte tenu du site et du plan de l'ensemble. Le château est bâti par la famille de Hohenstein; l'évêque de Strasbourg est l’un des copropriétaires à la fin du 13e siècle. L'évêque Berthold de Bucheck est y retenu prisonnier en 1337 par Rodolphe de Hohenstein; à sa libération en 1338, il prend le château qui ne se relèvera plus de ses ruines. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "les ruines du Hohenstein" ACCES LIBRE
Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein
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Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein

A une altitude de 611 m, cette enceinte ovale, d'une soixantaine de mètres de grand axe, appareillée en pierres sèches et longtemps attribuée à l'époque gallo-romaine date probablement du haut Moyen Age. Peut-être s'agit-il du site primitif du château voisin le Grand Ringelstein. Les fossés logent une carrière de bossage du début du XIIIe siècle ayant servi à la construction du Grand Ringelstein.
Ruines des Châteaux du Nideck
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Ruines des Châteaux du Nideck

Le Château du Nideck est un vestige de l'époque moyenâgeuse. Il se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. On raconte que de mystérieux géants protègent les habitants de la région du Nideck. Un jour, une fille de géant qui s’était aventurée dans la plaine, ramène dans la poche de son tablier un paysan apeuré, avec tout son attelage. « Quels beaux jouets ! » s’exclame-t-elle en le montrant à son père qui s’écrit : « Qu’as-tu fait mon enfant ! Respectons le travailleur qui cultive la terre et nous nourrit ». Il s’agit en fait de deux châteaux nettement distincts qui sont le résultat d'un partage familial dont une charte datant de 1336 serait le seul témoignage. Les deux châteaux du site occupent l’extrémité d’une crête de 534 mètres d’altitude qui domine la vallée de la Hasel. Celui du haut présente un fossé et un mur-bouclier à l'attaque. Son habitat très réduit est mal conservé. Celui du bas montre un donjon carré qui protège un logis exigu. Cet établissement bas date du milieu du 13e siècle, alors que l'autre semble plus tardif, du début du 14e siècle. La première mention du château date du 17 avril 1264, elle mentionne le sire BOURCKARD burgrave de Nideck. En 1336, Nideck est un fief de l ‘Evêque de Strasbourg aux mains des Landgraves de Basse Alsace. En 1373, il est à la solde des bourgeois de Strasbourg. En 1380, il sert à rançonner les bourgeois de Strasbourg. En 1393, la ville de Strasbourg intervient auprès de l’évêque Frédéric de Bankenheim pour que soit restituée à ses bourgeois leur part de château. La même année est conclue une paix entre écuyers et chevaliers. En 1422, une nouvelle paix prévoit les règles de cohabitation, d'approvisionnement et d'armement. En 1448, pendant la guerre de Wasselonne (Strasbourg combat le comte de Fénétrange pour le punir de l'aide qu’il a apportée aux Armagnacs). Le château du Nideck, bastion du comte, est assiégé et pris. Entre 1450 et 1454 , la ville d’Obernai s’empare du château où s'était réfugié un de ses anciens Stettmeister rebelle. En 1454, Louis de Lichtenberg prend le château à André Wirich allié du comte de Linange. La famille de Müllenheim entre en possession d'une moitié du château à la suite d'un partage et le gardera jusqu'en 1509. En 1636, un grand incendie entraîne la destruction définitive du château. En 1816, la légende du Nideck paraissait dans l'ouvrage sur les légendes des frères Grimm. C'est ce texte qui inspira le poète Adelbert von Chamisso pour composer Das Riesenfräulein - la fille du géant. Une plaque commémorative célèbre le poète romantique mort en 1838. Son superbe environnement forestier, sa cascade et son panorama unique sur la vallée de la Bruche, le château de Guirbaden et le Champ du Feu. Accessibles par un sentier de randonnée uniquement
Remparts de Westhoffen
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Remparts de Westhoffen

En 1332, Westhoffen obtient de l’Empereur Louis de Bavière du Saint Empire Romain Germanique, le titre de ville. Cela octroi dès lors l’autorisation d’élever des fortifications et de tenir un marché hebdomadaire. Les fortifications vont se concentrer autour d’un noyau urbain situé au Nord-Est : le Staedtel, surement pour des raisons budgétaires. Les dimensions sont de 160m du Nord au Sud et 180m de l’Est à l’Ouest. L’enceinte est longue de 520m et a une hauteur variant entre 9 à 12m. Les fortifications possédaient 6 tours ainsi que deux portes, la Unterstaedteltor et la Oberstaedteltor. Le mur Est comporte la particularité d’avoir englobé le cœur de l’ancienne église Saint Erhard du XIe siècle. Les remparts sont entourés d’un fossé à sec. C’est en 1813 que le conseil municipal ordonne la démolition des portes des fortifications. Au XIXe siècle, le mur Ouest ainsi que la tour Nord-Ouest à côté de la mairie sont aménagés par le propriétaire. Une gloriette en brique rouge qui devient une image emblématique de Westhoffen. Les remparts sont accessibles depuis la cour de la Mairie : Du lundi au jeudi de 8h à 12h et de 14h à 17h Le vendredi de 8h à 12h et de 14h à 16h Les visites sont possibles en dehors des horaires d'ouverture de la Mairie sur rendez-vous au 03.88.50.38.21.
La Tour des Voués
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La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Faucogney-et-la-mer, Cité de caractere Bourgogne-Franche-Comté
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Faucogney-et-la-mer, Cité de caractere Bourgogne-Franche-Comté

Cité de caractère Bourgogne-Franche-Comté et traversée par le Breuchin, Faucogney-et-La-Mer surprend ses visiteurs par son riche passé. Place forte et passage obligé vers la Lorraine, elle fut le bastion des Sires de Faucogney, dont le pouvoir s’étendait sur une grande partie de la Haute-Saône. Assiégée et pillée par les Français en 1674, la ville fut le dernier site stratégique à résister farouchement à Louis XIV lors de la conquête de la Franche-Comté. A quelques kilomètres de là, l’église et l’étonnant cimetière Saint Martin, perchés à 600 m d’altitude, vous offriront une vue plongeante sur toute la vallée. Visites guidées sur réservation (3 euros par personne) En famille - Le Jeu du Maitre des Secrets : percez les mystères de Faucogney-et-La-Mer à travers un parcours de découverte (2h environ). Livret disponible gratuitement à l'Office de Tourisme. Circuit Historique (40 min env.) : découvrez le patrimoine du bourg à votre rythme à l’aide du plan cavalier disponible gratuitement au Bureau d'information touristique.
Château de Hangenbieten
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Château de Hangenbieten

En 1900, Philippe Bernhard achète la propriété, où se trouve une villa datant de 1830 qu’il détruit, pour faire construire l’édifice actuel. Le château est composé de pierres de taille et sa toiture est couverte d’ardoise. Le château est une demeure privée.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
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Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Ancien château de Westhoffen
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Ancien château de Westhoffen

Le château de la Rosenberg date du XIe siècle est sous la forme d’un donjon fortifié sous la possession de Marmoutier. Au XIXe siècle, il est transformé en habitat rural. L’édifice fut acquis par la famille Müllenheim Rosenbourg vers 1440. L’édifice perd sa vocation de défense au XVIIe siècle et l’édifice est progressivement transformé. Le château est sur une propriété privé et ne se visite donc pas.
Château de Scharrachbergheim
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Château de Scharrachbergheim

Le manoir est édifié par la famille de Dettlingen, dont la dernière descendante de la famille de Scharrach épouse un noble de la famille de Dettlingen. Ce manoir féodal est édifié au nord-est du village et était un château à douve, ou Wasserschloss, dont le fossé était en eau qui provenait des sources proches. A la Révolution, le château devient un bien national puis est vendu. Le nom des acquéreurs successifs est connu jusqu’en 1871. A partir de cette date c’est le peintre Louis Schutzenberger qui en devient le propriétaire. Le château est annexé par les Allemands en 1940 et le mobilier vendu aux enchères. Il va être réquisitionné pour recevoir les trésors du musée du château des Rohan et du musée Notre Dame de Strasbourg. Quatre conservateurs vont loger au château et vont restaurer les œuvres d’art. Le château est vendu en 2007 pour être transformé en résidence et en relais château.
Städtelglöckelturm à Westhoffen
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Städtelglöckelturm à Westhoffen

Le Städtelglöckelturm est le clocher du beffroi de la ville. Il sert à avertir les villageois d’un danger ou d’un événement important. La légende veut qu’une femme s’était égarée en forêt et qu’elle put retrouver son chemin à l’aide du son de la cloche. En remerciement, elle offrit une cloche en argent, cloche qui sonne tous les soirs à 22h. Cette cloche servait à prévenir d’événements importants, comme l’appel aux délibérations communales, une exécution capitale, l’approche d’un ennemi ou encore de la fermeture des portes. Le beffroi a pour but de symboliser la puissance du seigneur à qui appartient la ville.
Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen
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Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen

Dès la création du village à l’époque gallo-romaine, il est quasiment sûr qu’une enceinte primitive existait déjà. Son existence est attestée jusqu’au début du XIXe siècle. Cette enceinte était surnommée Dorfgraben et se composait d’un fossé drainant les sources et cours d’eau, d’une palissade supportée par des piliers de grès dont on retrouve encore les vestiges dans de nombreux endroits du village. L’enceinte faisait 2,5km de long et était percée de 5 portes, aujourd’hui disparues. La Klingeltor, vers Wasselonne ; la Badstubtor, vers Strasbourg ; la Schaeftor, vers Bergbieten ; la Kalfentor, vers Balbronn ; la Westertor, vers l’Ouest. 8 types de piliers différents ont été dénombrés, ce qui permet d’émettre des suppositions sur la constitutions exacte de ce mur.
Château Geraudon d'Odratzheim
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Château Geraudon d'Odratzheim

En 1765, Auguste Pierre de Géradon qui était un commissaire royal de guerre fait construire ce château qui va être sa résidence. Le bâtiment est édifié par Joseph Massol et la demeure va connaitre bien des propriétaires. Le château est bâti sur l’emplacement d’un château antérieur. Le porte charretière de droite de l’ancien moulin car la date de 1624 est ornée d’une roue de moulin. La porte de gauche date quant à elle de 1560. En 1940, un incendie accidentel détruit le toit du bâtiment principal. Celui-ci va être reconstruit en 1945. De nombreuses parties des bâtiments sont réaménagés à cette époque. Le corps central est souligné par un fronton triangulaire à l’avant comme à l’arrière. L’édifice est partiellement inscrit aux monuments historiques en 1940 : les façades, les toitures, l’escalier intérieur.
Château de Wangenbourg
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Château de Wangenbourg

Le château se trouve à 480m d’altitude dans le petit village de Wangenbourg. Il fut érigé au XIIIe siècles en grès des Vosges par les sires de Wangen, sur un éperon rocheux naturel. Ce château de montage servait de défense contre les pillards. Les villageois étaient accueillis dans le château afin d’être en sécurité. Pour y accéder il faut passer par un pont qui mène directement à la cour intérieure. De là vous pourrez admirez les nombreuses fenêtres, ainsi que les reste d’une magnifique cheminée de style gothique. Vous pourrez ensuite avoir accès au donjon de 24m et y monter si vous avez le courage. Une fois l’ascension effectuée vous aurez sous vos yeux ébahis un panorama imprenable sur la vallée de la Mossig. La visite de la tour est cependant ouverte d’avril à novembre. Et il est possible de visiter le château en visite libre toute l’année. L’accès est libre et gratuit toute l’année. Un parking se trouve à l’office de tourisme.
Le Wickersheim, château féodal
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Le Wickersheim, château féodal

Construit sous le règne de l'empereur Barberousse au XIIe siècle, le château, avec son architecture de forteresse médiévale, se mêle intimement à l'histoire du village. Sa situation est particulière car il est sis en terrain plat et donc difficilement défendable. Il a probablement été bâti à cet endroit pour des raisons pratiques, la source située à proximité permettant une inondation rapide du fossé. Ceint d'un mur protecteur, le château-fort résiste à plusieurs assauts, notamment ceux des Strasbourgeois en 1261, lors du conflit qui les oppose à leur évêque, seigneur du lieu et propriétaire du château. Il est pourtant pillé et incendié, ainsi que le village, de nombreuses fois, la dernière remontant à la guerre de Trente ans. Reconstruit au XIVe siècle, il est, au XVIe siècle, adapté aux armes à feu et muni de canonnières. A cette même époque, le fossé est en partie comblé et les pierres de l'enceinte sont remployées dans les dépendances. Sur les deux ailes encore existantes, datant du XVe siècle, on peut admirer trois tours rondes, construites à l'aide de pierres d'une épaisseur de 70 à 95 cm. L'une d’entre elles, au sud-ouest a encore sa gargouille et sa toiture en poivrière. Le manoir, inscrit aux Monuments Historiques, est encore habité aujourd'hui. Il se situe au sud du village, près de la route menant à Hangenbieten.
Château du Freudeneck
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Château du Freudeneck

Situé proche du village de Wangenbourg, le château du Freudeneck est construit à l'extrémité d'une crête du Schlossberg à 390m d'altitude et domine la rivière Mossig. Les ruines laissent deviner de nos jours ce que fût le château du Freudeneck autrefois, à savoir un château de surveillance pour alerter le château de Wangenbourg voisin. Les vestiges architecturaux sont peu nombreux ; reste le donjon rond au centre de la forteresse, fait de pierres à bossages, la basse-cour, les ruines des fortifications... La porte fortifiée sûrement précédée d'un pont levis a disparu. Depuis le château de Wangenbourg, un sentier balisé à travers la forêt permet d'accéder aux ruines après une courte marche. Une route permet aux visiteurs véhiculés de se rendre au plus près du site, puis d'accéder via un sentier à la ruine en 5 minutes de marche. L'accès au château est libre et gratuit toute l'année.
Parc et vestiges du Château
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Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim
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Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim

Au VIIe siècle, Kirchheim était la résidence des rois mérovingiens. Dagobert II, Charles le Gros et Sainte Richarde y ont séjourné. Un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 par Plath ont permis de localiser le palais entre rue du Général de Gaulle et rue du Moulin. Le site était constitué d’un quadrilatère de 100m de long sur 83m de large. Aujourd’hui les vestiges sont sur bâti. Une fresque au sud du chantier des fouilles, place des Tilleuls, fut retrouvée avec des traces de polychromie : du rouge, du vert et du noir, représentant une scène des vendanges. Il est ainsi possible que cette scène soit la plus ancienne représentation des vendanges alsaciennes au temps de Romains.
Ancien château de Wangen
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Ancien château de Wangen

L'ancien château est situé au centre de la bourgade et date du XIIIe siècle. Les chevaliers Von Wangen, vassaux de l'évêque de Strasbourg, y résidaient. Ils défendaient également le village. Le château est ruiné en 1566 car les Wangen ne possédaient plus de biens dans la localité. Les fossés ont même servi de vivier (bassin d'eau aménagé pour l'élevage de poissons). Ce n'est que vers 1750 que ce château à plan octogonal est démantelé. Les éléments subsistants de l’enceinte extérieure et du terrain archéologique correspondant sont inscrit aux monuments historique en 1993.
Enceinte médiévale de Wangen
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Enceinte médiévale de Wangen

Les fortifications datent de la fin XIIIe siècle. Le mur d’enceinte est inscrit au monument historique depuis 1931. Ces fortifications avaient un diamètre de 100m. Ces remparts sont érigés en même temps que le château pour protéger la ville et son vignoble déjà florissants très convoités. Les remparts servaient également à se protéger des invasions : anglais, strasbourgeois, armagnacs, suédois et français en 1643 et 1646.
Portes médiévales de Wangen
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Portes médiévales de Wangen

Wangen étant une cité fortifiée possédant des remparts de plus de 1 000 mètres de long ainsi que des portes positionnées pour permettre l'accès à la ville. Aujourd'hui elles se comptent au nombre de trois. La Niedertor, ou Niedertorturm, signifiant "porte basse" en allemand est la mieux conservée. Avec ses soubassements qui datent du XIIIe siècle, la porte est classé monument historique en 1931. Le mur est réalisé en grès et au premier niveau s'observe une salle ayant servi de cachot. La seconde porte est le Sommertor, ou aussi Sondertor, Sundertor. Des canonnières Renaissance en forme d'œil sont visibles, ainsi que des éléments du XIIIe sous le porche. Une fenêtre gothique y est installée au XIVe siècle. Jusqu'en 2000, le Sommertor abritait le presbytère catholique. La troisième porte est la Motscheltor. Détruite en 1887, celle-ci menait vers les vignes dont il ne nous reste aujourd'hui plus qu'un banc de vigneron.
Cimetière gallo-romain
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Cimetière gallo-romain

Le cimetière gallo-romain de Walscheid, avec sa clôture et ses pierres moussues en forme de stèles est le seul vestige d'un village gallo-romain. Au temps de la Pax Romana vivait ici une nombreuse population gallo-romaine. L'empire romain construisait beaucoup et les Vosges fournissaient le bois et les pierres nécessaires.
Château de Marlenheim
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Château de Marlenheim

Le château de Marlenheim était la propriété de l’abbaye d’Andlau au XIVe siècle. Il devient propriété de la ville de Strasbourg au XVIe siècle. Les fondations du bâtiment se trouvent sous le sol de la cour et le château actuel est construit au XVIIIe siècle et porte les armoiries de la ville. Il devait sûrement servir de logement au bailli. Après la Révolution il passe entre les mains de divers propriétaires et l’évêque de Strasbourg va installer dans les communs la petite Sorbonne afin de compléter l’éducation des meilleurs élèves du séminaire. De nos jours, le bâtiment est propriété des sœurs de Ribeauvillé qui l’utilisent en tant que maison de retraite. L’ensemble des bâtiments est en U et s’ouvrent sur la cour. L’école surnommée la Petite Sorbonne ferme ses portes en 1842 après le décès de Mgr Le Pape de Trévern, pour être repris en 1916 par les sœurs de Ribeauvillé.
Château de  Ferrette
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Château de Ferrette

Le château de Ferrette est l’un des plus anciens d’Alsace. Sa première mention remonte à 1105. Il fut une des principales possessions des comtes de Ferrette, dynastie qui s’est constituée par partage de l’héritage des comtes de Montbéliard. Sept comtes de Ferrette se succèderont. Après la mort du dernier comte, le comté passa à la maison d’Autriche par le mariage de Jeanne de Ferrette avec le duc Albert II de Habsbourg en 1324. Le château devient alors résidence d’un bailli autrichien. Les ruines du château sont composées de deux parties : - le château supérieur, le plus ancien, est constitué d’une tour d’habitation taillée dans le calcaire et sur plusieurs niveaux, une des premières de ce type en Alsace. Une plate forme permet de jouir d'un superbe panorama sur les Vosges, la Forêt Noire et le Jura. - le château inférieur comporte plusieurs tours rondes ouvertes à la gorge et équipées de bouche à feu. Visite libre toute l'année. Guide à la découverte des châteaux du Jura alsacien disponible à l'Office de Tourisme (3€). Parking au pied du château en face de l'ancien tribunal ou à l'Office de Tourisme. Compter 45 à 60 min pour une visite libre du château. Vous pouvez télécharger gratuitement les points sonores pour les écouter sur place.
Tour carrée
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Tour carrée

Au Moyen - Âge, la Ville de Wasselonne était défendue par un Château érigé sur la hauteur qui dominait la cité. De ce château, il ne reste aujourd'hui que la porte d'entrée surmontée d'une tour carrée, l'ancienne demeure du bailli, quelques pans de murs d'enceinte ainsi qu'une tour ronde. Cette porte, flanquée de 2 tourelles rondes, a été surélevée par une tour carrée en 1789, afin de remplacer la tour de guet se trouvant au centre du château et détruite en 1674. La partie inférieure comportait le logement du gardien et des cellules pour prisonniers. Cette tour est visible uniquement de l'extérieur (sauf demande de visite guidée auprès de l'Office de Tourisme) ou en période estivale. La défense du château prévoyait de nombreuses meurtrières et des mâchicoulis. Une meurtrière au-dessus de la voûte de la porte d'entrée est fermée par une pierre de taille cylindrique que l'on peut pivoter facilement. En dessous, un cadre comportait les armoiries du Seigneur, armoiries martelées lors de la révolution. La tour carrée abrite un mécanisme d'horloge datant de 1881 ainsi qu'une grande cloche installée en 1818. Renseignements : Office de Tourisme Intercommunal Mossig et Vignoble
L'Oberschloss à Romanswiller
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L'Oberschloss à Romanswiller

L’Oberschloss, ou château du Haut, est une belle maison bourgeoise construite par les Barons autrichiens propriétaires de Romanswiller, les Haindel. Construit au milieu du XVIIIe siècle, le château est occupé par la famille Cerf Berr durant une dizaine d’années, puis d’autres familles dont le dernier, Jacques Metzger. Il y installe une grande ferme familiale qui accueilli plusieurs générations. La dépendance est vendue à la Commune en 2012.
Château de l'Erlenburg à Romanswiller
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Château de l'Erlenburg à Romanswiller

Au XVIe siècle, Romanswiller se trouvait partagé entre la ville libre de Strasbourg, l’Evêché de Strasbourg et les Bock, une branche de la famille patricienne de Strasbourg qui prit le nom du château de l’Erlenburg. Lorsque le dernier héritier de la famille décède au XVIIe siècle, la ville de Strasbourg rachète ses parts ainsi que celle de l’Evêché. Peu de temps après, le château (ainsi que le village) devient propriété des Barons autrichien Haindel. Le château de l’Erlenburg est tombé en ruines et fut démantelé en 1872 par son nouveau propriétaire. Désormais on trouve la propriété Toscano à l’emplacement du village car le propriétaire Jean-Baptiste Weber y construisit une maison de campagne. Le grand parc de la maison correspond à l’emplacement du château.
L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen
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L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen

Menées dans le quartier de Koenigshoffen dans le cadre des travaux du tramway, des recherches archéologiques ont révélé une partie d’une allée de tombeaux liée à la première occupation romaine de la ville aux 1er et 2e siècle après J.-C. Aménagé en 2020 à l’entrée du quartier (à proximité de l’arrêt de tram Parc des Romains), un espace pédagogique et paysager valorise ces découvertes exceptionnelles et donne des clés de compréhension sur l’installation des Romains à Strasbourg. Il se compose de mobilier urbain reprenant le tracé au sol des monuments, d’une maquette en bronze (éch.1/25e) et de contenus pédagogiques. Les noms des légionnaires dont les stèles funéraires ont été retrouvées sont gravés sur des plaques de sol, apposées à l’endroit de leur découverte. Des arbres et des plantes vivaces ponctuent l’aménagement et illustrent des variétés utilisées en cuisine, parfumerie, teinturerie et médecine à l’époque romaine. Un voyage (en tram) dans le temps !