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Monuments à faire autour de Sainte-Marie-aux-Mines (68) Tout afficher

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L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen
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L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen

Menées dans le quartier de Koenigshoffen dans le cadre des travaux du tramway, des recherches archéologiques ont révélé une partie d’une allée de tombeaux liée à la première occupation romaine de la ville aux 1er et 2e siècle après J.-C. Aménagé en 2020 à l’entrée du quartier (à proximité de l’arrêt de tram Parc des Romains), un espace pédagogique et paysager valorise ces découvertes exceptionnelles et donne des clés de compréhension sur l’installation des Romains à Strasbourg. Il se compose de mobilier urbain reprenant le tracé au sol des monuments, d’une maquette en bronze (éch.1/25e) et de contenus pédagogiques. Les noms des légionnaires dont les stèles funéraires ont été retrouvées sont gravés sur des plaques de sol, apposées à l’endroit de leur découverte. Des arbres et des plantes vivaces ponctuent l’aménagement et illustrent des variétés utilisées en cuisine, parfumerie, teinturerie et médecine à l’époque romaine. Un voyage (en tram) dans le temps !
Parc et vestiges du Château
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Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
Château de Greifenstein
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Château de Greifenstein

Le Château de Greifenstein (ou Griffon) domine la vallée de la Zorn, en face du Haut-Barr et des deux Geroldseck, au sud du Greifenstein. Un certain chevalier Meribodo de Greifenstein, au service de l'évêque de Strasbourg, est mentionné en 1156, ce qui induit l'existence du château. La famille de Greifenstein est probablement parente des Ochsenstein, propriétaire d'une partie du château en 1217. Au XIVe siècle, l'évêque de Strasbourg est suzerain du site, alors partagé entre plusieurs ministériels, ce qui entraîne immanquablement la signature de paix castrales en 1401, 1440 et 1474. À l'extinction des Greifenstein, en 1450, le château est inféodé aux Hohenbourg, puis en 1482 aux Kirchheim. Entre temps, le comte palatin Louis de Deux-Ponts-Veldenz, frère de l'évêque de Strasbourg, devient le seigneur du "Hintergreifenstein". En 1470, la forteresse est occupée par les ennemis du comte palatin Frédéric, puis à nouveau rendue à l'évêque. Au XVe siècle, les textes mentionnent l'existence au château d'une chapelle Saint-Vit. En 1516, l'évêque est propriétaire des deux parties de la forteresse, ruinée durant la guerre de Trente Ans. Il faut surtout s'attarder au grand donjon roman du XIIe siècle (à l'ouest du site), reconnaissable aux grands blocs en grès rouge et décoré de puissants bossages. À l'est, on remarquera le donjon et le logis seigneurial, le tout dans un état de ruine avancée. En 1670, le château servira de carrière lors de la construction à Saverne du palais du cardinal-évêque François Egon de Furstenberg. Cinq ans plus tard, Turenne ordonne la destruction du site, qui est classé monument historique en 1898.
Château des Rohan
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Château des Rohan

Le Château des Rohan, surnommé autrefois "Le Petit Versailles Alsacien", est situé au centre-ville de Saverne, le long du Canal de la Marne au Rhin. Construit au XIIIe siècle et restauré au XIXe siècle à l’initiative de Napoléon III, cet ancien château épiscopal abrite aujourd’hui un musée, un relais culturel, une auberge de jeunesse et une école. La façade (côté parc), en grès rose de style néo-classique, se déploie sur 140 mètres de long, soit l’équivalent à l’horizontal de la hauteur de la Cathédrale de Strasbourg. Admirez la perspective du château depuis le parc et profitez d’une vue imprenable sur le Port de Plaisance ! Découvrez tous ses secrets en visitant le musée (art et histoire, archéologie et les collections de Louise Weiss).
L'observatoire du Sudel
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L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
Château de Gerbéviller
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Château de Gerbéviller

Le domaine de Gerbéviller vous accueille les week-ends durant la belle saison, ou à l'occasion des grandes manifestations annuelles. Le Nymphée (grotte à escalier monumental, ornée de statues et de mosaïques en coquillages), le Pavillon Louis XIII, les Jardins en Chambres (jardin potager avec plusieurs "chambres"), la Chapelle Palatine, la perspective vers la vallée de la Mortagne, constituent un cadre des plus agréables qui soient. Situé au cœur de la vallée de la Mortagne, le château possède un des plus beaux parcs paysagers de France dessiné vers 1816 par Louis-Martin Berthault. Depuis 1737, le Château de Gerbéviller appartient à la famille De Lambertye puis à la famille D'Arenberg. Aujourd'hui encore, le château est habité par le Prince Charles D'Arenberg. C'est pourquoi la visite libre comprend uniquement les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un plan et un historique vous sont remis au début de votre visite.
Eglise st laurent
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Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Château de Einhartshausen
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Château de Einhartshausen

Le château, berceau de Phalsbourg, est le siège du Comte Palatin George Jean, fondateur de la ville à partir de 1568. La restauration extérieure (escalier et tour) date de George Jean. De cette époque subsiste également le rez-de-chaussée (actuelle cave) où est gravé le millesime 1568. La clef de voûte armoriée en pierre, enlevée vers 1890, montrait l'écusson de George-Jean. Le château s'étendait alors jusqu'à la place d'Armes. Vauban inscrit le bâtiment dans son plan et le circonscrit dans l'un des bastions. L'accès au bâtiment se fait aujourd'hui par le premier étage. Le château est une étape du circuit de découverte. Visite libre de l'extérieur.
Ferme fortifiée de Romécourt
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Ferme fortifiée de Romécourt

La Ferme Fortifiée est un lieu unique en son genre. Située dans le Parc Naturel Régional de Lorraine, au milieu des forêts et des étangs du pays de Sarrebourg, c'est l'endroit idéal pour une halte. Elle est ouverte de juin à septembre, les mercredi, jeudi et vendredi, de 14h00 à 18h00. Il est préférable de téléphoner au préalable. Les groupes sont acceptés sur RDV. Transformez-vous en châtelain le temps d'une nuit dans ses chambres d'hôtes (repas table d'hôtes sur réservation). Gratuit pour les enfants. Entrée gratuite lors des Journées Européennes du Patrimoine.
Le Marxgarten ou Marx Brennle
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Le Marxgarten ou Marx Brennle

C'est un espace naturel à proximité du village de Leibersheim, un site habité dés l'époque gallo-romaine et disparu au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. L'abbaye bâloise de Saint Alban y possédait des biens, ainsi que la Commanderie de l'ordre teutonique de Mulhouse-Rixheim.
Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle
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Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle

Venez à la forteresse de Châtel, vous y serez accueilli au centre Guyot d’Avilley, édifié sur la porterie d’une forteresse chargée de cinq siècles d’histoire. Si vous le souhaitez, une visite guidée du site peut être organisée sur réservation prise à l’avance. Le guide vous conduira dans le dédale de salles et galeries souterraines sur un site fortifié dont les vestiges s’étendent sur cinq hectares. Une maquette présentée au musée vous montrera l’état originel de ce monument unique en Lorraine et vous plongerez ainsi dans l’univers du Moyen-Age. L’histoire du site commence à la fin du XIè avec l’édification d’un donjon carré et se poursuit avec la construction d’une enceinte permettant les tirs de flanquement avec arcs et arbalètes. Avec l’arrivée au XVè de l’artillerie à boulets de pierres puis de métal, le château devient une véritable forteresse. Elle est pourvue au nord de deux enceintes superposées protégées par un large fossé et au sud par un mur bouclier enserrant l’enceinte primitive baignée par la Moselle. Vous découvrirez aussi la collection de boulets et le bâton à feu, ancêtre de l’arquebuse. En parcourant les lieux, vous visiterez entre autres l’emplacement du pont levis, une tour de la porterie, la salle des gardes, l’arsenal. De nombreuses animations sont proposées sur le site durant l’année, notamment des soirées nocturnes en été ainsi que des stages ou chantiers d’initiation. Le site est ouvert toute l’année de 9h à 17h.(Fermeture du 23 décembre au 03 janvier inclus) Pour toute visite, merci de réserver au 06 31 15 00 36 ou par mail sur reservation@vieux-chatel.fr Tous les renseignements sont disponibles sur le site internet www.chatel-medieval.com
Château de Warthenberg
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Château de Warthenberg

Un château fort révélé par la fouille : Warthenberg / Daubenschlagfelsen C’est en 1979 que la présence d’un château fort dont on ignorait tout, y compris le nom, a été mise en évidence sur la rocher du Daubenschlagfelsen situé au-dessus d’Ernolsheim-lès-Saverne. De 1981 à 1992, douze années de fouilles archéologiques ont permis au CRAMS (Centre de recherches archéologiques médiévales de Saverne) de mettre au jour les vestiges de ce château fort érigé au milieu du XIIe siècle et détruit avant 1200. Il s’agit du Château de Warthenberg, connu par une unique mention d’archives de 1158. Les principaux éléments composants, mur-bouclier d’une épaisseur de 3,80 mètres, donjon de section carrée de 11 mètres de côté, ce qui en fait le troisième d’Alsace par ses dimensions au sol après ceux de Greifenstein et de Lutzelbourg / Zorn, bâtiments d’habitation, chapelle, dispositif d’entrée et deux citernes à filtration sont à présent visibles. Le château n'est pas accessible en voiture. Le chemin le plus court pour se rendre au Daubenschlagfelsen est un raidillon balisé partant de l'église d'Ernolsheim-lès-Saverne (20 minutes de marche). Pour les personnes ne connaissant pas les lieux, il est conseillé d'emprunter le sentier "rectangle bleu" du Club Vosgien menant du parking de la Croix de Langenthal (au-dessus de Saint-Jean Saverne) à Dossenheim-sur-Zinsel et qui passe par le site (45 minutes de marche). L’entretien et la mise en valeur du site sont assurés par l’association "Pro Daubenschlag". Source : Bernard Haegel, René Kill, Le château fort de Warthenberg (Daubenschlagfelsen), guide pour la visite des vestiges, Saverne 1991.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
L'oppidum du Britzgyberg
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L'oppidum du Britzgyberg

visite historique du Britzgyberg à Illfurth, à la découverte d’un site occupé à partir du Néolithique qui fut aussi un haut lieu de la civilisation celtique à l’époque du 1er Age du Fer en Alsace. Des fouilles ont mis à jour les vestiges d’un habitat puissamment fortifié. Les objets recueillis témoignent d’une activité artisanale développée, de relations commerciales lointaines avec les comptoirs du bassin méditerranéen. Les vestiges de ces fouilles précieusement conservés dans les vitrines de la Mairie d’Illfurth vous seront présentés au cours de la visite. Le Britzgyberg est traversé par les sentiers balisés du Club Vosgien et il fait bon s'y balader en été sous les ombrages.
Le château du Hunebourg
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Le château du Hunebourg

Le château de Hunebourg surplombe, du haut de son éperon gréseux, la commune de Dossenheim-sur-Zinsel à 425 mètres d'altitude. Construit vers 1125 par les comtes de Hunebourg, il passe aux Fleckenstein et aux Lichtenberg au XIVème siècle. À ce jour, le château du Hunebourg n'est pas accessible au public, mais son environnement offre de belles balades avec de merveilleux points de vue : la grotte d'amour, le rocher de la guérite...
Cité médiévale de Fénétrange
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Cité médiévale de Fénétrange

Fénétrange fait partie du réseau Petites Cités de Caractère® et offre un centre historique de toute beauté. Réputée cité imprenable au Moyen-Âge, elle a connu un passé glorieux. Son centre historique et ses abords offrent beaucoup d'éléments qui peuvent échapper à notre attention : emblèmes, marques de tailleurs de pierres, petites venelles, décors sculptés, colombages... Quant aux personnages qui ont habité ici, ou qui y habitent encore, du plus humble au plus célèbre, ils méritent d'être connus ! Possibilité de visite guidée de l'ensemble en 1 h30 à 2 h.
Château de Fénétrange
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Château de Fénétrange

En entrant dans la cour du château, on découvre cet imposant ensemble architectural des 16°-18° siècles encore habité. Le château abrite une chapelle gothique, édifiée en 1584 pour accueillir le culte catholique après le triomphe de la réforme. Cuisine seigneuriale et magnifique escalier hélicoïdal avec volutes en coquille d'escargot. Il est classé "Monuments Historiques". Le château est partiellement ouvert à la visite ( visites guidées uniquement). Visite de l'extérieur en accès libre. Visite guidée pour les groupes sur RDV.
Château de La Petite Pierre - Maison du Parc
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Château de La Petite Pierre - Maison du Parc

Construit au XIIIe siècle, le château de La Petite Pierre et ses fortifications furent largement modernisés par Vauban en 1684. Le château était alors un point stratégique permettant le contrôle d’un passage entre l’Alsace et la Lorraine. Aujourd’hui, le Parc naturel régional des Vosges du Nord y a installé son siège, sa Maison. Le château est fermé au public (il s'agit des bureaux du Parc naturel régional des Vosges du Nord), seule la cour extérieure du château se visite. Vous y trouverez un parcours ainsi que des panneaux d'information sur son histoire et sa récente rénovation. Au rez-de-chaussée du bâtiment, vous pourrez également découvrir la boutique d'objets "Design & Savoir-faire" du Parc mettant en valeur artisans, créateurs et artistes du territoire et de la région.
Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace
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Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace

Partez dès à présent à la rencontre d'une autre Alsace, médiévale et mystérieuse ! Le long de cet itinéraire, découvrez, du nord au sud : Wissembourg, Fleckenstein, Wasenbourg, Bouwxiller, Lichtenberg, La Petite Pierre, le Haut-Barr, Westhoffen, Pierre-Percée, Wangenbourg, le Nideck, Wangen, Wasselonne, Obernai, Kagenfels, Birkenfels, Châtenois, Ortenbourg, Ramstein, Kintzheim (Volerie des Aigles), le Haut-Koenigsbourg, le Hohlandsbourg mais aussi Ferrette et Landskron. Plongez au cœur de l’histoire alsacienne, à l'assaut des châteaux bien sûr, mais aussi de beaux remparts, de cités de caractère...sans oublier toutes celles et ceux qui les font vivre au quotidien.
Tour de Bainville Aux Miroirs
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Tour de Bainville Aux Miroirs

Vestige d'un château fort bâti au cours du XIIIè siècle par les comtes de Vaudémont. Ruines, aiguille de pierre de 25 m, salle voûtée en berceau, divers massifs de maçonnerie.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
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Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Les vestiges romains de Mackwiller
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Les vestiges romains de Mackwiller

Les vestiges gallo-romains de Mackwiller dépendaient d'une très vaste villa, véritable démonstration de la richesse d'un propriétaire qui appartenait à l'élite de l'Empire. Les vestiges visibles de nos jours ne rendent pas compte de l'importance de la villa, celle-ci est probablement encore enfouie sous le village actuel. Néanmoins, la visite des vestiges (thermes et mausolée) et une présentation historique de la villa permettront aux visiteurs de se plonger dans la vie quotidienne de l'époque. Visite libre toute l'année : panneaux ludiques et pédagogiques sur place. Visite commentée sur demande. Une enquête archéologique ludique sur smartphone est également disponible : " Les archives perdues de Mackwiller".
Château des évêques
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Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
Fours de potiers gallo-romains
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Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
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Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
Château de Lichtenberg
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Château de Lichtenberg

Un site pour retrouver la mémoire, vivre au présent et accueillir l’avenir. Riche et fière de son histoire mouvementée depuis le XIIIe s., la forteresse restaurée possède également une identité du XXIe s. Un pari architectural audacieux a mêlé le grès, le bois, le cuivre pour l’adapter à ses nouvelles fonctions touristiques et culturelles. Ces ajouts contemporains restent toutefois réversibles pour permettre aux générations futures de retrouver le site dans son état antérieur. C’est désormais un lieu incontournable de découverte historique, d’exposition, de rencontre, d’expérimentation artistique et de spectacle. Grâce à cette dynamique, il est Centre d’Interprétation du Patrimoine sur la thématique Patrimoine et Création Artistique. L’exposition permanente « Le château de Lichtenberg, un chantier perpétuel » (nouveauté 2023) vous permettra de découvrir l’évolution architecturale du château à travers les siècles et d’explorer plus de 800 ans d’Histoire ! Différents modules interactifs et ludiques permettent aux visiteurs, petits et grands, de s’exercer en tant qu’architecte, de découvrir les différentes époques de construction ou encore les coulisses de la réhabilitation contemporaine du château. Le château se visite librement durant les horaires d’ouverture et comprend de nombreuses installations pour les visiteurs. Les différents espaces d’exposition, parcours de découverte avec jeu de manipulation et panneaux explicatifs vous révèlent tous les secrets du lieu.
Château de Lorentzen
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Château de Lorentzen

Le château de Lorentzen est une Wasserburg du XIVème siècle, château de plaine protégé jadis par un fossé alimenté en eau par l'Eichel. La grange (18ème) et le moulin (18ème) ouvrent une belle perspective sur le château. L'ensemble a été réhabilité en 2008. Le château est privé et habité, seuls les extérieurs sont accessibles. En revanche, les dépendances sont ouvertes au public. La grange dîmière renferme l'exposition "Secrets de Paysages" et l'Office de Tourisme. Le moulin castral a été transformé en espace d'hébergement et de restauration pour les groupes. Livret de découverte du site castral en vente à l'Office de Tourisme au prix de 1,50 euros.
Vestiges du chateau d'etobon
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Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Eglise saint-christophe d'hericourt
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Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Le château du Grand Arnsbourg
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Le château du Grand Arnsbourg

Les ruines du Grand Arnsbourg, situées entre Philippsbourg et Niederbronn-les-Bains, appartiennent à un château construit au milieu du 12eme siècle. Le but de la construction du château était la surveillance de la Vallée de la Zinsel qui menait jusqu'à Bitche. En 1229, Louis d'Arnsbourg est le premier occupant du château ; en 1332, il passa entre les mains des Sires de Lichtenberg, jusqu’à l'extinction de la famille en 1481. Il devient alors propriété des Comtes de Deux-Pont-Bitche, avant d’être partiellement détruit en 1525, pendant la Guerre des Paysans. Pour des raisons de sécurité, il est interdit de se rendre sur ce château-fort depuis 1999.
Château De Dietrich
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Château De Dietrich

Le château de Reichshoffen est un lieu chargé d'histoire. Ce beau site, entouré d'un magnifique parc et baigné par le Schwarzbach et le Falkensteinerbach, a marqué à deux reprises l'histoire des Dietrich. D'abord au XVIIIème siècle, lorsque Jean de Dietrich acheta la seigneurie de Reichshoffen, ensuite en 1950 lorsque le château devint propriété de la Société "DE DIETRICH".
Château de  Ferrette
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Château de Ferrette

Le château de Ferrette est l’un des plus anciens d’Alsace. Sa première mention remonte à 1105. Il fut une des principales possessions des comtes de Ferrette, dynastie qui s’est constituée par partage de l’héritage des comtes de Montbéliard. Sept comtes de Ferrette se succèderont. Après la mort du dernier comte, le comté passa à la maison d’Autriche par le mariage de Jeanne de Ferrette avec le duc Albert II de Habsbourg en 1324. Le château devient alors résidence d’un bailli autrichien. Les ruines du château sont composées de deux parties : - le château supérieur, le plus ancien, est constitué d’une tour d’habitation taillée dans le calcaire et sur plusieurs niveaux, une des premières de ce type en Alsace. Une plate forme permet de jouir d'un superbe panorama sur les Vosges, la Forêt Noire et le Jura. - le château inférieur comporte plusieurs tours rondes ouvertes à la gorge et équipées de bouche à feu. Visite libre toute l'année. Guide à la découverte des châteaux du Jura alsacien disponible à l'Office de Tourisme (3€). Parking au pied du château en face de l'ancien tribunal ou à l'Office de Tourisme. Compter 45 à 60 min pour une visite libre du château. Vous pouvez télécharger gratuitement les points sonores pour les écouter sur place.
Les vestiges archéologiques
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Les vestiges archéologiques

Un aménagement paysager autour des vestiges de l'époque Gallo-romaine et le pavillon d'entrée permettent aux visiteurs de s'imaginer les thermes niederbronnois de cette époque. La restauration des murs antiques a été réalisée selon les exigences des monuments historiques.
Les thermes antiques
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Les thermes antiques

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le 1er et le 4ème siècle de notre ère, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du 5ème siècle. Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du 16ème siècle avec Philippe V de Hanau qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes. Découverte des thermes antiques avec l'application gratuite Via Janus : il est désormais possible de suivre une visite guidée de ces vestiges directement sur son smartphone, en autonomie et 7/7j, et de visualiser en réalité augmentée une reconstitution en 3D du bâtiment romain. Pour vivre cette expérience, rendez-vous sur le site des vestiges, à l’angle de la rue des Romains et de Sœur E. Eppinger. Sur un ton ludique, en suivant les échanges entre les deux faces du Dieu Janus, vous découvrirez comment l’on pratiquait les bains aux temps de l’empire romain, ainsi que des détails parfois surprenants sur la vie quotidienne dans notre cité il y a près de 2000 ans. Téléchargement via Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.BraveNewMedia.Niederbronn Téléchargement via Apple : https://apps.apple.com/us/app/via-janus/id6446942925
Le Wachtfelsen
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Le Wachtfelsen

Imposant promontoir rocheux servant de poste de guet durant la période médiévale. Il porte les vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant à l'origine à l'emplacement actuel du château de la Wasenbourg.
Château de la Wasenbourg
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Château de la Wasenbourg

Classé monument historique le 6 décembre 1898. Exceptionnelle baie gothique à 9 lancettes et 7 oculus, composition unique en Alsace et inscrite dans un arc surbaissé, les meneaux ont été restitués. Imposant mur bouclier de 4 mètres d'épaisseur protégeant la cour et le logis. À l'intérieur du logis, frise décorée d'une tête humaine (XIIIème siècle). Plaque commémorative du passage de Goethe en 1771. Vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant derrière la ruine. Les visiteurs peuvent y observer les deux étages du logis. Un bas-relief romain provenant du château et représentant Mercure est exposé à la maison de l'archéologie de Niederbronn-les-Bains.
Château de Ramstein
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Château de Ramstein

Construit à la fin du 13ème siècle par les sires de Falkenstein à la demande de l'évêque de Strasbourg, le château de Ramstein était destiné à contrôler voire interdire l'accès de la Vallée de la Zinsel. Mais au cours du 14ème siècle, les seigneurs de Ramstein transformèrent leur château en véritable repère de brigands, pillant et rançonnant la région entière. Devant cette situation, les strasbourgeois aidés de leurs alliés bernois organisèrent une expédition punitive contre la forteresse. A coup d’engins de guerre et de boulets de pierres, le château de Ramstein fut entièrement détruit en 1335. Les vestiges subsistants de ce château ont été sécurisés et rouverts au public en 2010. Des passerelles et panneaux explicatifs permettent de découvrir quelques éléments architecturaux du château au sommet duquel, une table d’orientation balaye le panorama de Baerenthal.
Camp Celtique
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Camp Celtique

ATTENTION : Chute d'arbres ! Le camp est toujours accessible mais soyez prudent ! Petite enceinte cyclopéenne au sommet du Ziegenberg. Vue sur la vallée du Falkensteinerbach. La légende rapporte qu'un pont aérien reliait jadis le camp celtique au jardin des fées se trouvant sur le Riesberg (près de la Wasenbourg, sur le massif d'en face). Les dames blanches ou les fées l'empruntaient quelques fois pour porter les nouvelles d'un mont sacré à l'autre. On disait volontiers le siècle dernier "montez à la Ziegenburi confesser les Païens".
Château de Froeschwiller
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Château de Froeschwiller

La famille Eckbrecht de Durckheim tenait en fief de l'évêque de Strasbourg le village de Froeschwiller depuis le 14ème siècle. Le château, accolé à l'église du village, était constitué d'un corps principal flanqué de deux tours et de dépendances accessibles par une porte dans un corps de passage. A l'arrière, un jardin et un parc. Vers 1850, le château fut racheté par Ferdinand de Durckheim, un cousin des Durckheim-Montmartin, alors préfet du Haut-Rhin, qui le fit reconstruire. C'était alors une grande villa rectangulaire avec un balcon porté par des piliers. Son fils, Albert, le fit à nouveau transformer et agrandir en 1890 par l'architecte Emanuel von Seidl qui y ajouta un important toit brisé avec lucarnes à frontons et une tour couverte d'un belvédère. Un second bâtiment d'habitation fut élevé à ses côtés, réuni au bâtiment principal par un passage à l'étage porté par un arc surbaissé. Les dépendances portent les armoiries de la famille de Durckheim et la date de 1891. Appartenant à un propriétaire privé, le château n'ouvre généralement ses portes au public qu'à l'occasion des journées du patrimoine. Il peut se louer pour des évènements et réceptions.
Château de Woerth
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Château de Woerth

Actuellement mairie et musée. En 1307, Wernher de Bolanden, prévôt de Saint-Victor près de Mayence et Otto de Bolanden, firent don du château de Woerth à leur neveu Frédéric de Kirberg. La construction du château devait remonter aux années précédentes, comprenant le donjon encore conservé. Dès 1308, le propriétaire revendit le bâtiment à Jean I de Lichtenberg. A la mort de Jacques de Lichtenberg en 1480, le château et le bailliage revinrent au comte de Deux-Ponts-Bitche. Le comte Jacques, qui en hérita au 16e siècle, entreprit la reconstruction du château en 1554 (date sur la fenêtre en dessus-de-porte de l’élévation sur jardin) ; l'oriel sur la même façade est daté de 1555. L'aile accolée à l' ouest, moins large et moins élevée, est peut-être légèrement antérieure à l' aile principale, le décor mouluré de sa porte se rattachant encore à la période gothique, alors que l' aile principale est une des premières manifestations de la Renaissance en Alsace. Du milieu du 16e siècle date également le bâtiment situé au nord du château, ayant abrité les celliers du château (No 10 rue du Moulin). En 1570 le château avec le bailliage passa à Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Après la guerre de Trente ans, le château fut restauré en 1668, un incendie détruisit les appartements du 1er étage qui furent à nouveau restaurés. En 1736, à la mort de Jean René de Hanau, le château revint à son gendre Louis VIII de Hesse-Darmstadt. Son fils fit restaurer le donjon en 1758, puis le toit (à longs pans brisés). A la Révolution le château fut vendu en plusieurs lots. Maurice Trautmann fit restaurer l'édifice en 1925, en construisant un escalier extérieur et une porte néo-Renaissance. En 1977, l'ensemble de l'édifice fut racheté par la ville qui y installa la mairie et les services sociaux.
Le château Montbéliard Wurtemberg
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Le château Montbéliard Wurtemberg

Bâtie sur un promontoire rocheux, la place forte, déjà présente au 10e s., fut constamment transformée au cours des siècles. Du château, construit aux 15e et 16e s., il ne reste que deux tours massives surmontées d’un lanternon, la tour Henriette, la tour Frédéric ainsi que le corps de logis. Tous les autres éléments furent rasés pour faire place à des bâtiments de style classique. Une belle grille en fer forgé, œuvre de Jean Messagier (1920-1999), ferme le porche conduisant à la tour Henriette. Le château abrite un musée qui conte l’histoire du pays de Montbéliard, de la préhistoire à nos jours. Ses anciennes cuisines, superbes salles voûtées très bien restaurées, abritent un circuit historique. Fermé pour travaux.
Eglise Saint-Maimboeuf
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Eglise Saint-Maimboeuf

Bâtie de 1850 à 1875 à la demande du Cardinal Mathieu pour affirmer la reconquête du catholicisme sur le luthéranisme, l'Eglise Saint Maimboeuf domine la ville. Un abondant décor de style néo-renaissance orne les façades. A l'intérieur, un retable en bois polychrome fait face idéalement à l'autre extrémité de l'église à un orgue de bois de mêmes proportions (10 mètres de haut). Classée Monument historique en 1994. Pour les visites de groupes se renseigner auprès de l'Office de Tourisme.
Château du Landskron
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Château du Landskron

À deux pas de la frontière suisse, perché à 340 mètres d’altitude, le château du Landskron veille sur le paysage où se rencontrent la France, l’Allemagne et la Suisse. Dominant la région depuis son promontoire, ce site historique offre une visite riche en découvertes, entre panorama spectaculaire et voyage à travers les siècles. Érigé à la fin du XIIIème siècle, le château primitif appartenait à la famille bâloise des Munch. Détruit lors du grand tremblement de terre de 1356, il renaît au XVème siècle sous l’impulsion des Reich de Reichenstein, qui en deviennent copropriétaires et le modernisent. Au fil des siècles, le Landskron passe entre les mains des Autrichiens, des Suédois, puis des Français, avant d’être pris, bombardé et partiellement démantelé au XIXème siècle par les troupes autrichiennes. Seul le donjon subsiste, utilisé comme poste d’observation par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le château doit aussi sa réputation à un épisode méconnu : sa reconversion, au fil du temps, en prison royale puis d’État, lui valant le surnom de « Bastille alsacienne ».
Le château de Falkenstein et le Helfenstein
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Le château de Falkenstein et le Helfenstein

Le château du Falkenstein est le plus important château du Pays de Bitche. Il a été construit au 12ème siècle sur ordre du comte de Lutzelbourg dans le but de protéger ses possessions en Forêt Sainte de Haguenau. Le dernier des sires de Falkenstein vendit le château à Philippe IV de Hanau Lichtenberg en 1564. Quelques semaines après la vente, le château fut détruit par un violent incendie provoqué par la foudre. L'édifice brûla 5 jours et 5 nuits. Les quelques bâtiments qui furent reconstruits à la hâte furent finalement démantelés par les français en 1680. L'itinéraire d’accès est fléché depuis Philippsbourg. A partir du parking aménagé par l'Office National des Forêts près de la route, il faut vingt minutes pour atteindre la ruine. Cette ruine couronne un rocher escarpé de grès rose, d'une longueur de 117m, de 2 à 10m de large et de 22m de haut. Le portail franchi, on sera surpris par la forme du rocher qui surplombe l'entrée de la cour : on croirait distinguer une tête de faucon (Falken=faucon, Stein=rocher).
Eglise de l'Immaculee-Conception
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Eglise de l'Immaculee-Conception

Un trésor de béton, lumière et foi L’Église de l’Immaculée-Conception, classée Monument Historique depuis 2013, incarne une transition audacieuse dans l’architecture religieuse du XXᵉ siècle . Conçue entre 1929 et 1932 sur des plans de Dom Paul Bellot aidé d’Hézard , elle suit un plan en croix latine classique : large porche, clocher, tour d’escalier à vis, nef à trois travées, transept et chœur à abside polygonale. L’architecture intérieure est une leçon de lumière et de structure : arcs segmentés, poteaux ajourés, claustras, et parois intérieures en briques polychromes. À l’opposé, l'extérieur révèle une façade en béton lisse, sobre et épurée. À l’intérieur, les vitraux de Valentine Reyre diffusent un jeu lumineux captivant, sublimant l’espace de spiritualité. Le mobilier liturgique n’est pas en reste : on note la présence d’un tableau de la Cène et d’une statue de la Vierge à l’Enfant de Henri Charlier. Ce lieu est à la croisée de la modernité et de la tradition, où foi, architecture et art se rencontrent dans une communion visuelle et contemplative.
Château de Waldeck
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Château de Waldeck

Emergeant de la forêt, le donjon du château de Waldeck fait partie intégrante du site de l’Etang de Hanau. Construit sur un éperon rocheux, le château, dont la construction remonterait à la fin du 13è siècle, changea souvent de propriétaire. Appartenant à l’origine aux sires de Lichtenberg, il passera en 1395 aux mains des comtes de Deux-Ponts-Bitche jusqu’en 1570, date de la mort du dernier représentant de la lignée. Quelques années plus tard, durant la Guerre de Trente Ans, le château fut démantelé par les troupes du Maréchal de France et ne sera plus reconstruit.
Château du Morimont
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Château du Morimont

Le site est actuellement fermé au public pour cause de travaux. Vous pourrez néanmoins réaliser le tour des ruines et voir l'intérieur du château et de sa cave voûtée à travers les grilles. Niché dans un écrin de verdure, le château du Morimont est mentionné pour la première fois en 1183 et contrôlait la haute vallée de la largue. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans par les troupes françaises. En 1826, un groupe de patriotes jurassiens y fit le serment de libérer leur pays du joug bernois pour former un nouveau canton, ce qui fut le cas en 1978. Visite des remparts, des tours de garde, d’une exceptionnelle cave voutée dont les dimensions la rendent unique en Alsace. Un chemin d'accès permet de faire le tour du château. Un topoguide intitulé "A la découverte des Trois châteaux du Jura alsacien" présente le château et propose une balade pédestre à réaliser autour du château.
Château du Hohenfels
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Château du Hohenfels

Les visiteurs peuvent y observer les vestiges troglodytiques du logis seigneurial. Le château est édifié à la fin du XIIIème siècle et cité pour la première fois vers 1293.