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Monuments à faire autour de Le Bonhomme (68) Tout afficher

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Château de Ramstein
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Château de Ramstein

Construit à la fin du 13ème siècle par les sires de Falkenstein à la demande de l'évêque de Strasbourg, le château de Ramstein était destiné à contrôler voire interdire l'accès de la Vallée de la Zinsel. Mais au cours du 14ème siècle, les seigneurs de Ramstein transformèrent leur château en véritable repère de brigands, pillant et rançonnant la région entière. Devant cette situation, les strasbourgeois aidés de leurs alliés bernois organisèrent une expédition punitive contre la forteresse. A coup d’engins de guerre et de boulets de pierres, le château de Ramstein fut entièrement détruit en 1335. Les vestiges subsistants de ce château ont été sécurisés et rouverts au public en 2010. Des passerelles et panneaux explicatifs permettent de découvrir quelques éléments architecturaux du château au sommet duquel, une table d’orientation balaye le panorama de Baerenthal.
Fontaine de Greutal à Anteuil
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Fontaine de Greutal à Anteuil

Greutal, nom étonnant de cette combe située à 800 mètres de la commune d’Anteuil. Havre de fraîcheur et de paix, l’eau, d’une rare clarté, y coule en permanence, même en cas de sécheresse. Pourquoi Greutal ? Le lieu était jadis le refuge salutaire des malades condamnés de la peste ou du choléra. C'est en leur mémoire qu'un calvaire est érigé au-dessus de la fontaine. Une triste histoire qui n’enlève rien à l’atmosphère sereine et unique de ce lieu qui pousse au recueillement. Le site est indiqué depuis le centre du village d’Anteuil. Venez vite vous y ressourcer !
Camp Celtique
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Camp Celtique

ATTENTION : Chute d'arbres ! Le camp est toujours accessible mais soyez prudent ! Petite enceinte cyclopéenne au sommet du Ziegenberg. Vue sur la vallée du Falkensteinerbach. La légende rapporte qu'un pont aérien reliait jadis le camp celtique au jardin des fées se trouvant sur le Riesberg (près de la Wasenbourg, sur le massif d'en face). Les dames blanches ou les fées l'empruntaient quelques fois pour porter les nouvelles d'un mont sacré à l'autre. On disait volontiers le siècle dernier "montez à la Ziegenburi confesser les Païens".
Oppidum protohistorique de Tincry
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Oppidum protohistorique de Tincry

Le mont couronné par une forêt qui domine le petit village de Tincry est qualifié de "camp des Romains". Il s’agit d’un oppidum protohistorique de forme grossièrement ovalaire. La grande enceinte d’environ 2 km de longueur enserre quelques 16 ha. Le rempart qui l'entoure a une base de 20 à 25 mètres et maintenant domine de 3 à 5 m un fossé de 12,5 m d'épaisseur pour une profondeur de plus de 3m. Ces fortifications auraient été construites vers 625 av. JC sachant qu'il existait avant un site d'habitat celte non fortifié. Le démantèlement pacifique de ces fortifications se situerait entre 450 et 400 avant JC. Ce lieu aurait été centre du pouvoir du Hallstatt et du début de Latène, site princier, compte tenu de sa position, de son environnement funéraire (400 tombes en nécropoles), économique (sel de Marsal), et commercial. Ces résultats sont les fruits de recherches archéologiques en cours qui devraient être poursuivies pour fournir plus d'informations sur l'habitat, son économie et ses relations avec l'environnement. Une enceinte plus petite de forme circulaire, tangente à l'intérieur de la première, est attribuée à tors au Moyen-Age.
Château de Froeschwiller
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Château de Froeschwiller

La famille Eckbrecht de Durckheim tenait en fief de l'évêque de Strasbourg le village de Froeschwiller depuis le 14ème siècle. Le château, accolé à l'église du village, était constitué d'un corps principal flanqué de deux tours et de dépendances accessibles par une porte dans un corps de passage. A l'arrière, un jardin et un parc. Vers 1850, le château fut racheté par Ferdinand de Durckheim, un cousin des Durckheim-Montmartin, alors préfet du Haut-Rhin, qui le fit reconstruire. C'était alors une grande villa rectangulaire avec un balcon porté par des piliers. Son fils, Albert, le fit à nouveau transformer et agrandir en 1890 par l'architecte Emanuel von Seidl qui y ajouta un important toit brisé avec lucarnes à frontons et une tour couverte d'un belvédère. Un second bâtiment d'habitation fut élevé à ses côtés, réuni au bâtiment principal par un passage à l'étage porté par un arc surbaissé. Les dépendances portent les armoiries de la famille de Durckheim et la date de 1891. Appartenant à un propriétaire privé, le château n'ouvre généralement ses portes au public qu'à l'occasion des journées du patrimoine. Il peut se louer pour des évènements et réceptions.
Château de Woerth
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Château de Woerth

Actuellement mairie et musée. En 1307, Wernher de Bolanden, prévôt de Saint-Victor près de Mayence et Otto de Bolanden, firent don du château de Woerth à leur neveu Frédéric de Kirberg. La construction du château devait remonter aux années précédentes, comprenant le donjon encore conservé. Dès 1308, le propriétaire revendit le bâtiment à Jean I de Lichtenberg. A la mort de Jacques de Lichtenberg en 1480, le château et le bailliage revinrent au comte de Deux-Ponts-Bitche. Le comte Jacques, qui en hérita au 16e siècle, entreprit la reconstruction du château en 1554 (date sur la fenêtre en dessus-de-porte de l’élévation sur jardin) ; l'oriel sur la même façade est daté de 1555. L'aile accolée à l' ouest, moins large et moins élevée, est peut-être légèrement antérieure à l' aile principale, le décor mouluré de sa porte se rattachant encore à la période gothique, alors que l' aile principale est une des premières manifestations de la Renaissance en Alsace. Du milieu du 16e siècle date également le bâtiment situé au nord du château, ayant abrité les celliers du château (No 10 rue du Moulin). En 1570 le château avec le bailliage passa à Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Après la guerre de Trente ans, le château fut restauré en 1668, un incendie détruisit les appartements du 1er étage qui furent à nouveau restaurés. En 1736, à la mort de Jean René de Hanau, le château revint à son gendre Louis VIII de Hesse-Darmstadt. Son fils fit restaurer le donjon en 1758, puis le toit (à longs pans brisés). A la Révolution le château fut vendu en plusieurs lots. Maurice Trautmann fit restaurer l'édifice en 1925, en construisant un escalier extérieur et une porte néo-Renaissance. En 1977, l'ensemble de l'édifice fut racheté par la ville qui y installa la mairie et les services sociaux.
Château d'Aulnois-sur-Seille
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Château d'Aulnois-sur-Seille

Le château d'Aulnois-sur-Seille était à l'origine une maison-forte, propriété de l'évêché de Metz pour protéger la porte d'entrée dans la vallée de la Seille, célèbre pour l’exploitation du sel. Il fut transformé et agrandit au fur et à mesure des siècles par les différentes famille propriétaires. Il est aujourd'hui un témoin intéressant de l'évolution du château, de l'architecture défensive à la résidence luxueuse et confortable. Le château du XVIIIème siècle fut construit d'après les plans attribués à Germain Boffrand (architecte du château de Lunéville). Aujourd'hui propriété du SIVOM des Armoises (syndicat intercommunal à vocation multiple), le château accueille une école maternelle et primaire.
Le château de Falkenstein et le Helfenstein
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Le château de Falkenstein et le Helfenstein

Le château du Falkenstein est le plus important château du Pays de Bitche. Il a été construit au 12ème siècle sur ordre du comte de Lutzelbourg dans le but de protéger ses possessions en Forêt Sainte de Haguenau. Le dernier des sires de Falkenstein vendit le château à Philippe IV de Hanau Lichtenberg en 1564. Quelques semaines après la vente, le château fut détruit par un violent incendie provoqué par la foudre. L'édifice brûla 5 jours et 5 nuits. Les quelques bâtiments qui furent reconstruits à la hâte furent finalement démantelés par les français en 1680. L'itinéraire d’accès est fléché depuis Philippsbourg. A partir du parking aménagé par l'Office National des Forêts près de la route, il faut vingt minutes pour atteindre la ruine. Cette ruine couronne un rocher escarpé de grès rose, d'une longueur de 117m, de 2 à 10m de large et de 22m de haut. Le portail franchi, on sera surpris par la forme du rocher qui surplombe l'entrée de la cour : on croirait distinguer une tête de faucon (Falken=faucon, Stein=rocher).
Château de Waldeck
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Château de Waldeck

Emergeant de la forêt, le donjon du château de Waldeck fait partie intégrante du site de l’Etang de Hanau. Construit sur un éperon rocheux, le château, dont la construction remonterait à la fin du 13è siècle, changea souvent de propriétaire. Appartenant à l’origine aux sires de Lichtenberg, il passera en 1395 aux mains des comtes de Deux-Ponts-Bitche jusqu’en 1570, date de la mort du dernier représentant de la lignée. Quelques années plus tard, durant la Guerre de Trente Ans, le château fut démantelé par les troupes du Maréchal de France et ne sera plus reconstruit.
Le hameau de Waldeck
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Le hameau de Waldeck

Le hameau de Waldeck, faisant partie de la commune d'Eguelshardt, se situe au pied des ruines du château du même nom. Le domaine de Waldeck est mentionné dès l'an 960, mais pas encore son château, construit vers la fin du 13ème siècle. Il devient possession de différentes seigneuries au cours de son histoire. Des bornes sont mises en place en 1605 dans la région, afin de matérialiser la nouvelle frontière délimitant le duché de Lorraine et le comté de Hanau. Certaines d'entre elles sont encore visibles aujourd'hui, non loin du hameau de Waldeck, en bordure de la route forestière de Hanau.
Fortifications d'agglomération
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Fortifications d'agglomération

La commune de Goersdorf fut élevée au rang de ville en 1348 par l'empereur Charles IV. Dès 1335 un mur d'enceinte avait été édifié autour de l'agglomération. La porte basse permettait l'entrée en venant de Woerth, en bas de la rue Principale, la porte haute donnait sur la route de Soultz-sous-Forêts, près de l'église (citée en 1460) . A l'intérieur du mur, s'élevaient le château, à l'angle nord-ouest du village, l'église entourée du cimetière dans la partie haute, une école et un tribunal. Le mur était entouré d'un fossé encore clairement discernable sur le cadastre napoléonien et en partie conservé de nos jours. Les portes ont été détruites au 19e siècle (la porte basse en 1810), le mur en partie conservé, surtout au sud et à l'est de l'agglomération. (Mur en moellons de grès, sur une largeur d'environ 1,70 m.)