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Le Patrimoine agricole et forestier
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Le Patrimoine agricole et forestier

En complément des activités industrielles, l’agriculture et l’exploitation du bois occupent une place de choix dans l’économie locale. La forêt occupe aujourd’hui près de 75% de la surface du Val d’Argent, et Sainte-Marie-aux-Mines est la première commune sylvicole du Haut Rhin. Découvrez toutes les étapes de transformation de la grume en planche, par la visite de la scierie Vincent, abritant 17 machines inscrites aux monuments historiques. Le Val d’Argent compte aussi de nombreuses fermes évoquant son activité agricole. Deux types de fermes cohabitent sur le territoire. Reconnaissables à leur grande porte cochère, les fermes vosgiennes sont particulièrement nombreuses au cœur des villages de Lièpvre ou à Rombach-le-Franc. De leur côté, les laiteries et les fermes de montagne de Sainte-Marie-aux-Mines sont les héritières des savoir-faire anabaptistes, accueillis dans le Val d’Argent au 17e siècle. Découvrez les produits du terroir lors du marché hebdomadaire (samedi matin) à Sainte-Marie-aux-Mines, ou du marché paysan estival qui se tient chaque mardi soir à la villa Burrus.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Roche de la Pierre Percée
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Roche de la Pierre Percée

Roche constituée de plusieurs blocs imposants de poudingue, de forme irrégulière, atteignant entre 15 et 20 mètres de hauteur, située à environ 695 mètres d’altitude dans la forêt communale de Taintrux. L’un de ces blocs est percé et voûté, évoquant l’entrée d’une citadelle.
L'étang de Beutal
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L'étang de Beutal

À deux pas du village de Beutal, profitez du site de l'étang de Beutal pour faire une pause nature au Pays de Montbéliard. Idéal pour un pique-nique ou une partie de molky en famille ou entre amis, les abords de l'étang sont très bien aménagés : tables de pique-niques, pontons, bancs... Un sentier permet de faire une petite balade autour des plans d'eau. Merci de ne pas jeter de déchets dans la nature, respecter les lieux et la réglementation des activités de pêche.
Les cerisiers en fleurs à Fougerolles
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Les cerisiers en fleurs à Fougerolles

Chaque année au printemps à Fougerolles, quelque 15 000 cerisiers en fleurs mettent des étoiles roses plein les yeux. Durant deux à trois semaines, la capitale du Kirsch vous plonge dans un paysage à la beauté aussi saisissante qu’éphémère. Une ambiance à rendre jaloux les plus beaux jardins japonais… et à faire chavirer tous les coeurs. Alors faites comme les abeilles à qui l’on doit ce tableau grandeur nature : venez butiner ici et là, vous ne serez pas déçus ! Le spot de Blanzey vaut à lui seul le détour… Spot photos : Blanzey, Croslières, Prémourey, Grand Fahys, Sarcennot, le verger de l'écomusée. Des animations sont organisées pendant la floraison, demandez le programme à l'Office de Tourisme.
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

A pied, suivez le sentier de la cité 14. L'observatoire se trouve à la fin du circuit.
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Point de vue et mémorial d'Étrappe
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Point de vue et mémorial d'Étrappe

Depuis les hauteurs du charmant village d'Étrappe, le point de vue situé au sommet du Mont de Bellenoie offre aux visiteurs une vue saisissante sur les Montagnes du Jura et, par temps clair, jusqu'aux majestueuses Alpes. Ce lieu, imprégné d'histoire, abrite également le mémorial en hommage au maquis Tito. En effet, le 1er mai 1944, ce site a été le théâtre d'un largage d'armes qui ont joué un rôle crucial dans la libération des villages environnants. Pour apprécier pleinement ce panorama époustouflant, une agréable balade en pleine nature est à votre portée. Pour accéder à ce point de vue, il suffit de se stationner à la Mairie d'Étrappe et de prendre juste en face sur la Voie de Faimbe. Ensuite, suivez à droite le Chemin Henri Bourlier, dit Tito, qui vous mènera jusqu'au sommet. Cette promenade offre non seulement des moments de quiétude en pleine nature, mais aussi une occasion unique de rendre hommage aux événements marquants de l'histoire locale.
Roche Saint-Martin
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Roche Saint-Martin

Située en plein coeur du Massif du Kemberg, la Roche Saint-Martin offre une vue à couper le souffle sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges, à 600 mètres d'altitude. Trois grands blocs de grès rose ayant résisté à l'érosion composent la célèbre roche. Un escalier étroit, taillé dans la masse permet d'accéder à son sommet, une passerelle relie les deux blocs principaux. Le site est très facile d'accès : en voiture + 5 mn à pied. Départ : depuis la gare SNCF, prendre la direction de Foucharupt, traverser le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer et juste après le pont tourner à droite pour prendre la rue du Petit Saint-Dié, monter la rue de l'Hermitage, puis l'avenue du Théâtre de Verdure pour atteindre le passage pour piétons passant sous la déviation.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Le Haut des Vignes, point de vue
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Le Haut des Vignes, point de vue

Table d'orientation Espace pique nique
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Massif du Chalmont
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Massif du Chalmont

Il domine la commune de La Vancelle et culmine à 704 m. Ce Site de légendes (trésor de Charlemagne, Dame Blanche, Pont des Fées…) impressionne par la présence d'énormes blocs de grès fracturé. Traversé par le GR 532, il marque le début d'un circuit de randonnées qui mène vers le Rocher du Coucou, le rocher des Fées, la roche de la Salière et la roche du cheval tombé. Au sommet du massif un rocher Belvédère invite à faire une pause et à admirer la vue surprenante sur toute la vallée de la Liepvrette.
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Pierre de la Caraude
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Pierre de la Caraude

Visible dans le bois de la Caraude, ce gros bloc erratique en équilibre évoque le profil d'une sorcière (caraude, en patois local). Pierre mystérieuse à découvrir depuis le village d'Aillevillers-et-Lyaumont.
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Cascade du gué du saut
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Cascade du gué du saut

En cet endroit, sur la commune de Xertigny, coule le ruisseau du Rechentreux, 4,6 km, qui se jette dans la Semouse en aval de la tréfilerie du Blanc Murger. Pour s’y rendre, depuis le centre de Xertigny, continuer sur la RD 434, puis à la sortie emprunter à gauche la D12. Le parcours est bien fléché. Aire de Pic nique et passage de différents circuits de randonnées. Livret et parcours de randonnées disponible dans votre office de Tourisme.
Observatoire ornithologique des Rohrmatten
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Observatoire ornithologique des Rohrmatten

Situé dans l'Ill*Wald, réserve naturelle régionale, le site des Rohrmatten (environ 14 ha) est une ancienne peupleraie mise à mal par une tempête en 1988, aménagée en roselière par la Ville de Sélestat entre 1992 et 1995. Après avoir exploité les grumes issues de la tempête, et laissé sur place les souches, un réseau de plans d'eau, mares et chenaux a été créé de manière à offrir à la faune des habitats variés. Cet espace accueille plus de 130 espèces d'oiseaux qui y nichent, s'y nourrissent ou y effectuent une halte migratoire. Il constitue aussi une frayère pour le brochet et un lieu de vie privilégié pour le castor, réintroduit en 1999. Enfin, les Rohrmatten représentent un site botanique remarquable, notamment par la présence d'espèces patrimoniales inscrites sur la liste régionale des espèces protégées, comme l'euphorbe des marais. Nouvel accès depuis cet automne par la passerelle piétonne du barrage B.10 route de Marckolsheim et aire d'arrêt pour véhicules motorisés à l'entrée du Hollockgraben.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat
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L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat

En raison de la reconstruction de trois ponts sur le Hollockgraben, une partie de la grande boucle balisée par le Club vosgien dans l'Ill*Wald sera inaccessible du 1er juillet au 30 septembre 2026 (plan visible dans les photos). Située au cœur de la plaine d’Alsace, l’Ill*Wald préserve une zone humide exceptionnelle reconnue au niveau européen. Couvrant environ 1855 hectares, l'Ill*Wald est l'une des plus grandes réserves naturelles régionales de France et la plus grande d'Alsace. L’Ill*Wald tire son nom de la « forêt de l’Ill » (Illwald en alsacien). L’astérisque symbolise les interactions entre les milieux naturels (forêt, prairies, marais, eau) et la forte implication de l’homme pour le site. Cette réserve naturelle vit au rythme de l’eau. Les inondations annuelles (en hiver principalement), conséquences des remontées de la nappe phréatique et des crues de l’Ill, en sont le témoignage le plus spectaculaire, offrant alors un autre visage au Ried de Sélestat submergé par les eaux. Les milieux naturels de l’Ill*Wald abritent une multitude d’espèces végétales : une flore forestière et prairiale, des milieux palustres et aquatiques. Et également animales (mammifères, oiseaux, batraciens, poissons, invertébrés), dont 78 d'intérêt patrimonial. Au détour d'un chemin, vous pourrez peut-être surprendre quelques individus de la plus importante population sauvage de daims en France. Tout au long de l’année, le service environnement de la Ville de Sélestat vous propose des sorties et visites thématiques de découverte de l'Ill*Wald.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Canal du Moulin et Petit Doubs
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Canal du Moulin et Petit Doubs

Le canal du Moulin, aussi surnommé le Petit Doubs par les habitants de la cité, est en réalité un bras du Doubs qui compose l'île principale de la commune. La balade se fait de part et d'autre de l'île : Grande rue, Rue du Moulin, Rue de la Velle, Parc de le Grande Ile. On y découvre ce site classé et ses maisons suspendues au-dessus de l'eau et aussi l'histoire de ce site, l'histoire de la ville. Autrefois Capitale de la Vis, L'Isle-sur-le-Doubs a accueilli plusieurs milliers d'ouvriers. Il faut s'imaginer l'île recouverte d'usines, le Canal du Moulin apportant l'eau nécessaire au fonctionnement des machines.
Point de vue du Gelot
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Point de vue du Gelot

Le point de vue du Gelot et sa vierge domine la cité de L'Isle-sur-le-Doubs, offrant une vue imprenable sur le passé industriel de la ville (anciennes usines Japy), l'île, ainsi que la boucle du Doubs. Pour y accéder, il suffit de suivre les panneaux depuis le centre du bourg. Dans la Grande Rue, prendre le sentier urbain après le numéro 45.
Sommet Les Trois Bornes
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Sommet Les Trois Bornes

Sommet culminant à 852 mètres d’altitude, situé au nord du col de la Hingrie, marquant la limite administrative entre les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin à l’est, et les Vosges à l’ouest, soit la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Le GR531 le contourne par son versant occidental.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Corne de Lesse
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Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Route de la mirabelle
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Route de la mirabelle

L'Autre Pays de la Mirabelle regroupe 13 communes réparties entre le Doubs et la Haute Saône : Abbenans, Marvelise, Gémonval, Bournois, Fallon, Grammont, Courchaton, Melecey, Georfans, Vellechevreux et Courbenans, Crevans et la Chapelle les Granges, Secenans et Saulnot. Au XIXe siècle, suite au phylloxéra, les vignes sont remplacées par les mirabelliers. Leur culture progresse jusqu’en 1960 – 1970, mais à partir des années 80, le mirabellier connaît un recul. Menaçant de s’éteindre dans la région, l’arbre est sauvé grâce à une action collective engagée en 1993. Depuis, le Syndicat des Producteurs de Mirabelles des Hauts Coteaux du Pays de Villersexel mène une action en faveur de la replantation des vergers pour stimuler la production, et faire connaître la mirabelle locale comme une variété spécifique. Ces actions permettent aussi de préserver le Torcol Fourmilier, un oiseau protégé au niveau régional. Ce petit oiseau se nourrit d’insectes parasitaires du mirabelliers, permettant ainsi d’éviter de se servir de produits chimiques. Un panneau de signalisation a été installé à chaque entrée de commune productrice de mirabelles. Suivez le panneau jaune et vert, et venez vous balader par les petites routes au milieu des vergers. Pour clore cette promenade, les producteurs et commerçants du secteur vous proposent eau de vies, confitures, pâtes de fruits, et gelées, issues de la mirabelle.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Massif du Rittersberg
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Massif du Rittersberg

Ce massif, dominé par les châteaux du Ramstein (1293) et de l'Ortenbourg (1262-1265), a fait l'objet, en 1990, d'un arrêté de protection de biotope pour sa faune et sa flore remarquables.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Parc forestier du Rhinwald
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Parc forestier du Rhinwald

Massif forestier de 1 300 hectares, situé entre Marckolsheim et Schoenau, il est parcouru par d'anciens bras du Rhin notamment le "Steingruengiessen" (rivière phréatique majestueuse). La forêt du Rhin est également appelée jungle rhénane pour la diversité et la densité des espèces qu'elle abrite. Visite libre
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Faille de la grande raie
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Faille de la grande raie

Il y a 195 millions d’années (ère du Jurassique), la faille de la Grande Raie apparaît sous l’action de mouvements géologiques. Située en région calcaire, elle présente un encaissement important de près de 20 m. À l’origine remplie d’argile et de minerai de fer en grains ou minerai pisolithique, la Grande Raie fut exploitée par les mineurs de la fonderie de Fallon. D’excellente qualité, ce minerai devait être débarrassé de son argile : pour pouvoir l’utiliser, il était nettoyé dans des lavoirs ou des machines appelées patouillets situés à proximité du haut-fourneau. Le gisement, couvrant plus de 30 hectares, a été exploité à ciel ouvert par puits et galeries. Plus d’une centaine de mines et minières façonnent aujourd’hui encore le paysage forestier. Le site de Fallon fait l’objet d'une protection au titre d'un Arrêté Préfectoral de Biotope (protection de la faune cavernicole). Trois espèces de chauves-souris trouvent ici refuge en hiver : le grand et le petit rhinolophe, et le grand murin. Au printemps, les bois de Fallon se recouvrent de jonquilles faux narcisse « Narcissus pseudonarcissus ». Cette plante est protégée en Haute-Saône. Sa cueillette est réglementée : il est interdit de prélever ses parties souterraines et d’en cueillir plus que ce que la main peut contenir. Alors, au lieu de la cueillir, admirez-la plutôt dans son milieu naturel ! Ce site est placé sur le sentier de randonnée de la Mirabelle (topoguide disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement dans la partie "sentiers de randonnée).
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Tourbière de la tranchée de Docelles
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Tourbière de la tranchée de Docelles

Créé autour de la tourbière de la Tranchée de Docelles, ce sentier pédagogique de 2,2 km est baptisé « Sur les traces du Nacré », en référence au Nacré de la Canneberge, un papillon rarissime que les plus chanceux auront peut-être le privilège d’apercevoir sur leur parcours. Ce sentier sur le thème de l’invitation au voyage est accompagné d’outils pédagogiques mis à disposition des visiteurs : Un panneau d’accueil et quatre pupitres sous forme de livres ouverts sont installés tout au long du parcours. Ils se déclinent autour de quatre thèmes : « Au fil de l’eau », « Bienvenue dans la tourbière », « Vie de la forêt » et « La forêt et les hommes » aidant le visiteur à comprendre la richesse du site au travers de découvertes sensorielles. Un carnet d'activité est à votre disposition à l'Office de tourisme d'Epinal ou à télécharger, lien ci-dessous: https://www.epinal.fr/wp-content/uploads/2020/09/environnement-252fsur-2bles-2btraces-2bdu-2bnacr-2b-2bcarnet-2bdactivits-2bweb-2blight.pdf
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.