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Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat
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L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat

En raison de la reconstruction de trois ponts sur le Hollockgraben, une partie de la grande boucle balisée par le Club vosgien dans l'Ill*Wald sera inaccessible du 1er juillet au 30 septembre 2026 (plan visible dans les photos). Située au cœur de la plaine d’Alsace, l’Ill*Wald préserve une zone humide exceptionnelle reconnue au niveau européen. Couvrant environ 1855 hectares, l'Ill*Wald est l'une des plus grandes réserves naturelles régionales de France et la plus grande d'Alsace. L’Ill*Wald tire son nom de la « forêt de l’Ill » (Illwald en alsacien). L’astérisque symbolise les interactions entre les milieux naturels (forêt, prairies, marais, eau) et la forte implication de l’homme pour le site. Cette réserve naturelle vit au rythme de l’eau. Les inondations annuelles (en hiver principalement), conséquences des remontées de la nappe phréatique et des crues de l’Ill, en sont le témoignage le plus spectaculaire, offrant alors un autre visage au Ried de Sélestat submergé par les eaux. Les milieux naturels de l’Ill*Wald abritent une multitude d’espèces végétales : une flore forestière et prairiale, des milieux palustres et aquatiques. Et également animales (mammifères, oiseaux, batraciens, poissons, invertébrés), dont 78 d'intérêt patrimonial. Au détour d'un chemin, vous pourrez peut-être surprendre quelques individus de la plus importante population sauvage de daims en France. Tout au long de l’année, le service environnement de la Ville de Sélestat vous propose des sorties et visites thématiques de découverte de l'Ill*Wald.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Canal du Moulin et Petit Doubs
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Canal du Moulin et Petit Doubs

Le canal du Moulin, aussi surnommé le Petit Doubs par les habitants de la cité, est en réalité un bras du Doubs qui compose l'île principale de la commune. La balade se fait de part et d'autre de l'île : Grande rue, Rue du Moulin, Rue de la Velle, Parc de le Grande Ile. On y découvre ce site classé et ses maisons suspendues au-dessus de l'eau et aussi l'histoire de ce site, l'histoire de la ville. Autrefois Capitale de la Vis, L'Isle-sur-le-Doubs a accueilli plusieurs milliers d'ouvriers. Il faut s'imaginer l'île recouverte d'usines, le Canal du Moulin apportant l'eau nécessaire au fonctionnement des machines.
Point de vue du Gelot
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Point de vue du Gelot

Le point de vue du Gelot et sa vierge domine la cité de L'Isle-sur-le-Doubs, offrant une vue imprenable sur le passé industriel de la ville (anciennes usines Japy), l'île, ainsi que la boucle du Doubs. Pour y accéder, il suffit de suivre les panneaux depuis le centre du bourg. Dans la Grande Rue, prendre le sentier urbain après le numéro 45.
Sommet Les Trois Bornes
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Sommet Les Trois Bornes

Sommet culminant à 852 mètres d’altitude, situé au nord du col de la Hingrie, marquant la limite administrative entre les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin à l’est, et les Vosges à l’ouest, soit la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Le GR531 le contourne par son versant occidental.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Corne de Lesse
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Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Route de la mirabelle
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Route de la mirabelle

L'Autre Pays de la Mirabelle regroupe 13 communes réparties entre le Doubs et la Haute Saône : Abbenans, Marvelise, Gémonval, Bournois, Fallon, Grammont, Courchaton, Melecey, Georfans, Vellechevreux et Courbenans, Crevans et la Chapelle les Granges, Secenans et Saulnot. Au XIXe siècle, suite au phylloxéra, les vignes sont remplacées par les mirabelliers. Leur culture progresse jusqu’en 1960 – 1970, mais à partir des années 80, le mirabellier connaît un recul. Menaçant de s’éteindre dans la région, l’arbre est sauvé grâce à une action collective engagée en 1993. Depuis, le Syndicat des Producteurs de Mirabelles des Hauts Coteaux du Pays de Villersexel mène une action en faveur de la replantation des vergers pour stimuler la production, et faire connaître la mirabelle locale comme une variété spécifique. Ces actions permettent aussi de préserver le Torcol Fourmilier, un oiseau protégé au niveau régional. Ce petit oiseau se nourrit d’insectes parasitaires du mirabelliers, permettant ainsi d’éviter de se servir de produits chimiques. Un panneau de signalisation a été installé à chaque entrée de commune productrice de mirabelles. Suivez le panneau jaune et vert, et venez vous balader par les petites routes au milieu des vergers. Pour clore cette promenade, les producteurs et commerçants du secteur vous proposent eau de vies, confitures, pâtes de fruits, et gelées, issues de la mirabelle.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Massif du Rittersberg
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Massif du Rittersberg

Ce massif, dominé par les châteaux du Ramstein (1293) et de l'Ortenbourg (1262-1265), a fait l'objet, en 1990, d'un arrêté de protection de biotope pour sa faune et sa flore remarquables.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Parc forestier du Rhinwald
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Parc forestier du Rhinwald

Massif forestier de 1 300 hectares, situé entre Marckolsheim et Schoenau, il est parcouru par d'anciens bras du Rhin notamment le "Steingruengiessen" (rivière phréatique majestueuse). La forêt du Rhin est également appelée jungle rhénane pour la diversité et la densité des espèces qu'elle abrite. Visite libre
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Faille de la grande raie
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Faille de la grande raie

Il y a 195 millions d’années (ère du Jurassique), la faille de la Grande Raie apparaît sous l’action de mouvements géologiques. Située en région calcaire, elle présente un encaissement important de près de 20 m. À l’origine remplie d’argile et de minerai de fer en grains ou minerai pisolithique, la Grande Raie fut exploitée par les mineurs de la fonderie de Fallon. D’excellente qualité, ce minerai devait être débarrassé de son argile : pour pouvoir l’utiliser, il était nettoyé dans des lavoirs ou des machines appelées patouillets situés à proximité du haut-fourneau. Le gisement, couvrant plus de 30 hectares, a été exploité à ciel ouvert par puits et galeries. Plus d’une centaine de mines et minières façonnent aujourd’hui encore le paysage forestier. Le site de Fallon fait l’objet d'une protection au titre d'un Arrêté Préfectoral de Biotope (protection de la faune cavernicole). Trois espèces de chauves-souris trouvent ici refuge en hiver : le grand et le petit rhinolophe, et le grand murin. Au printemps, les bois de Fallon se recouvrent de jonquilles faux narcisse « Narcissus pseudonarcissus ». Cette plante est protégée en Haute-Saône. Sa cueillette est réglementée : il est interdit de prélever ses parties souterraines et d’en cueillir plus que ce que la main peut contenir. Alors, au lieu de la cueillir, admirez-la plutôt dans son milieu naturel ! Ce site est placé sur le sentier de randonnée de la Mirabelle (topoguide disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement dans la partie "sentiers de randonnée).
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Tourbière de la tranchée de Docelles
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Tourbière de la tranchée de Docelles

Créé autour de la tourbière de la Tranchée de Docelles, ce sentier pédagogique de 2,2 km est baptisé « Sur les traces du Nacré », en référence au Nacré de la Canneberge, un papillon rarissime que les plus chanceux auront peut-être le privilège d’apercevoir sur leur parcours. Ce sentier sur le thème de l’invitation au voyage est accompagné d’outils pédagogiques mis à disposition des visiteurs : Un panneau d’accueil et quatre pupitres sous forme de livres ouverts sont installés tout au long du parcours. Ils se déclinent autour de quatre thèmes : « Au fil de l’eau », « Bienvenue dans la tourbière », « Vie de la forêt » et « La forêt et les hommes » aidant le visiteur à comprendre la richesse du site au travers de découvertes sensorielles. Un carnet d'activité est à votre disposition à l'Office de tourisme d'Epinal ou à télécharger, lien ci-dessous: https://www.epinal.fr/wp-content/uploads/2020/09/environnement-252fsur-2bles-2btraces-2bdu-2bnacr-2b-2bcarnet-2bdactivits-2bweb-2blight.pdf
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
La roselière du Wooggraben
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La roselière du Wooggraben

Ce petit coin préservé du Ried constitue un véritable refuge pour la faune et la flore. Lovés dans un ancien bras mort du Rhin, les roseaux et mares phréatiques abritent ainsi de nombreuses espèces, et permettent de conserver la mémoire d’une rivière disparue. Visite libre. Brochure disponible. Accès : à la sortie de Richtolsheim en direction de Schoenau.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Fontaine Guery
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Fontaine Guery

Située sur les hauteurs du quartier de la 40 Semaine, en face du Spinaparc, la fontaine Guéry est une source qui surgit au pied d’une petite barre rocheuse en forme d’amphithéâtre. En 1845, ce lieu fut aménagé par Monsieur Guéry, d’où le nom de la fontaine. C’est aussi un site d’escalade de Bloc de Grès situé au cœur d’un parcours urbain et suburbain traversant collines et forêts sous-vosgiennes avec de magnifiques points de vue sur la ville baptisé « Sentier des Dix ».
Belvédère les Fougères
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Belvédère les Fougères

Altitude : 750m Panorama sur la vallée du Doubs. Accès en voiture.
Étang de la Picarde
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Étang de la Picarde

Etang de la Picarde (sentier pédagogique, hêtraie « cathédrale », point culminant du Noirmont) Abri pique-nique avec table et bancs, barbecue en pierre, situé dans un cadre naturel exceptionnel au bord de l'étang de la Picarde (Baignade interdite)sentier découverte de la faune et de la flore au départ de l'aire.
Mont Olympe
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Mont Olympe

Du côté du vallon Saint-Antoine, l’Olympe offre un superbe point de vue sur la rive gauche d’Épinal, notamment sur le parcours de canoë-kayak et le musée départemental. Une dizaine de minutes de marche suffisent à rejoindre ce temple de la tranquillité. Par le chemin des Princes, empruntez le chemin de Saint-Antoine. Stationnez-vous à l’entrée de la forêt domaniale du ban d’Uxegney. Une discrète pancarte indique le chemin. L’Olympe culmine à 413 m, plus haut que le château d’Épinal (387 m). Une table permet d’y pique-niquer. Il est possible de rejoindre le lac de Bouzey en suivant le balisage cercle rouge pendant environ 10 kilomètres.
Point de vue le Fondereau
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Point de vue le Fondereau

Altitude : 715 m Vue sur la vallée du Dessoubre. Coin pique-nique
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Motte castrale
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Motte castrale

La motte castrale de Schoenau, entourée d'un fossé (auparavant en eau) encore bien visible, est haute d'une dizaine de mètres et d'un diamètre de 50 mètres à sa base. A son sommet s'élevait un des premiers château médiéval de plaine fait de terre et de bois. L'ancienneté du site est attestée par de nombreuses découvertes de tessons de poterie et de céramique.
Dolmen de Santoche
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Dolmen de Santoche

Site incontournable du territoire par son unicité, le dolmen de Santoche fait dorénavant partie du patrimoine de la commune de Pays de Clerval. Datant de 2500 avant JC, cette tombe collective reste un mystère pour les scientifiques l’ayant fouillée en raison de son orientation géographique. Le site est à découvrir en visite libre, accès depuis Pays de Clerval en direction de Pompierre-sur-Doubs. Un sentier de randonnée de 2 km balisé, très facile, au départ de la mairie de Santoche traverse le site.
Arboretum de La Voivre
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Arboretum de La Voivre

Situé à proximité de la zone du Saut-le-Cerf, il a été aménagé avec la création d'un arboretum, l'aménagement d'une aire de pique-nique et la création d'un boulodrome. De nombreuses allées y parcourent la petite forêt et permettent d'y pratiquer la marche et la course à pied dans un cadre exceptionnel.
Site Fortifié : Varrinchâtel
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Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
Point de vue de Montaigu
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Point de vue de Montaigu

De cette crête à 816m, belle vue sur la vallée du Doubs, le pays de Montbéliard et les montagnes des Vosges. A l'opposé, un vaste panorama sur les plateaux du Haut-Doubs et la Suisse. Ce point de vue est facilement accessible en voiture. Possibilité de pique-niquer sur les tables en bois mises à disposition des visiteurs.
Belvédère Les Rochers du Bourbet
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Belvédère Les Rochers du Bourbet

Altitude : 740 m Belvédère aménagé avec tables de pique-nique dominant la vallée du Dessoubre.
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle
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ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle

En partenariat avec le département du Doubs, la Communauté de communes des 2 Vallées Vertes et la commune d’Uzelle se sont en effet engagés à en assurer la bonne conservation. De plus, ils ouvrent les portes de cet espace communal pour vous faire découvrir ses richesses naturelles. Le sentier de l’ENS vous accueille et révèle les intérêts patrimoniaux, écologiques et historiques du site. Il est destiné à un public familial et nécessite cependant des chaussures adaptées à la marche. Un livret téléchargeable permet de découvrir en toute autonomie les particularités de ce lieu A noter que ce site très forestier illustre les conséquences du changement climatique sur les forêts feuillues.
Belvédère des roches de Clerval
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Belvédère des roches de Clerval

Le belvédère des roches de Clerval offre une vue imprenable sur la Vallée du Doubs, le village et la cluse composé de la côte d'Armont et du Montfort. Le Belvédère des roches de Clerval est accessible depuis le sentier de randonnée de "La Chapelle du Reposoir", (7km) dont le départ est situé sur la Place du Gravier, au centre de la commune. PRUDENCE. Le belvédère n'est pas sécurisé.
Tour Héring
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Tour Héring

Le Club Vosgien a érigé cette tour en 1894, au sommet de l'Ungersberg, en mémoire de Edouard Héring, fondateur du Club Vosgien de Barr. Carrée et d'une hauteur de moins de 10 mètres, elle offre une large vue sur la plaine d'Alsace et les sommets avoisinants. La plateforme est accessible par un escalier en fer.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Se rendre sur le site de la Cote de la Costelle qui tisse une toile de fond derrière l'église de Colroy la Roche. Le point de lecture se trouve au cœur du pâturage communal rénové par l'AFP.
Corniche de Goumois
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Corniche de Goumois

Route très pittoresque dominant les gorges du Doubs et d'où l'on découvre une série de points de vues variés et magnifiques. Le charmant petit village franco-suisse de Goumois, niché au creux de la vallée, et son célèbre "rocher du singe", est le lieu de rendez-vous de tous les amoureux d'une nature sauvage et authentique où déjà Rousseau venait herboriser.
Site de la Haute Pierre
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Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Source du Planey
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Source du Planey

À proximité des villages d’Anjeux et de Bouligney, découvrez une mystérieuse source bleue en forêt. Ce site naturel a su garder la beauté de son eau turquoise que l’on peut admirer en toutes saisons. N’oubliez pas votre appareil photo ! Possibilité de faire le circuit patrimonial balisé de la Source du Planey (5,2 km).