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Ranspach
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Ranspach

Cité dès le XIIème siècle, Ranspach était alors formé de fermes isolées, d'où le nombre élevé de ses annexes actuelles. Jouissant d'un ensoleillement très favorable, Ranspach offre la richesse de son environnement immédiat : sentier botanique, panorama du Koestel, fraîcheur de la cascade du Bruscher ou encore ombrage des sentiers de randonnées qui montent jusqu'au Markstein. Ranspach est le village natal du chanoine Eugène Muller (1861-1948), professeur en théologie, député puis sénateur et ardent défenseur du droit local après 1914-18. Une autre personnalité, la maire et architecte Joseph Langenstein (1814-1886) a construit de nombreux bâtiments publics : églises, écoles... L'église est dédiée à Saint Antoine de Padoue.
Husseren les Châteaux
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Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890
Rimbach près Masevaux
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Rimbach près Masevaux

La commune appartient aux comtes de Ferrette, puis, de 1324 à 1648, aux Habsbourg. Le nom de Rimbach apparaît en 1482. La commune fait partie de la seigneurie de Masevaux jusqu’à la révolution. Sur le banc communal de Rimbach se trouve le lac des Perches. Situé à 985 m d’altitude, se lac est un lieu de prédilection pour la pêche. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise St Augustin - la Chapelle Notre Dame du perpetuel secours - le lac des Perches
Dolleren
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Dolleren

Dolleren doit son nom à la Doller qui vient probablement du celtique : die oller : l’eau qui coule. Le village est mentionné pour la première fois sous le nom de Tholier en 1567. Au 18ème siècle sont exploités des carrières de granit, ainsi que des mines de fer et de cuivre. Un tissage de coton s’installe en 1847. Le 6 août 1914, le village redevient français et sert de zone de repos de l’arrière front pendant toute la guerre. La source de la Doller : cette eau pure et de très bonne qualité alimente l'agglomération mulhousienne. La source est située au lieu-dit Fennematt à 922m d'altitude. Une randonnée est praticable au départ du village jusqu'à la source. Le village de Dolleren possède une des plus longue piste de ski le Schlumpf, située à 1017m. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise de l’exaltation de la Sainte Croix - la Source de la Doller - le Schlumpf
Envol creation contemporaine
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Envol creation contemporaine

Artiste dans l'âme j'ai toujours été attiré par objet ! Durant mon cursus artistique j'ai découvert le travail de la porcelaine qui sait révélée à moi comme une évidence. Avoir la satisfaction de penser l’objet, de le façonner, de le décorer, de l’émailler, et faire opérer « la magie du four est un bonheur à chaque instant Depuis janvier 2014, j'ai posée mes valises au coeur de Giromagny afin de créer mon Atelier nommé "Envol Création Contemporaine" A travers une vision contemporaine de la porcelaine, j’aime me réapproprier des objets anciens pour les revisiter mêlant, poésie et histoires personnelles.
METAL DE LUNE Nadine Saguez
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METAL DE LUNE Nadine Saguez

L'univers de Métal de Lune est constitué de croquis, maquettes, prototypes qui mûrissent lentement avant d'éclore de ses mains. Ses créations, aux formes épurées, en volume et en mouvement sont réalisées à partir de plaques et fils d'argent 925/1000 ou sculptées dans des blocs de cire avant d'être fondues.
L'atelier de la Lionne
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L'atelier de la Lionne

Pièces uniques pour ses créations en tissu. Sacs, trousses, kinchaku, porte-monnaie, pochons... faits main : une passion pour la culture et le tissu japonais.
Urschenheim
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Urschenheim

La présence de tumulis sur le ban communal laisse penser que la présence humaine sur le site est très ancienne. Une voie romaine traversait le territoire au début de notre aire. Cependant le village n'est cité pour la première fois qu'en 817 sous le nom de Uratesheim. L'appellation évoluera au grés du temps, d'abord Uresheim en 987, puis Ursheim en 1318 et Urszheim en 1639 pour évoluer vers le nom actuel d'Urschenheim. A partir de 1325, le village et ses terres dépendent de l’évêché de Strasbourg, les évêques successifs en seront les seigneurs. De nombreux couvents possèdent des biens à Urschenheim. Dés 1657, un nouveau cadastre voit le jour. Il est encore conservé dans nos archives. Cette situation perdurera jusqu’à la révolution, puis les habitants prendront possession des terres, les forêts du Hardtwald et du Geisenlehn deviendront des biens communaux. La population évoluera au gré des guerres et épidémies. Cinq habitants auraient survécu à la guerre de trente ans (1618-1648). Le village se repeuple principalement par des immigrants venus des pays voisins, dont la Suisse. Monuments : Eglise St Georges (19e s), clocher chœur roman (12e s), méridienne de l’église (1727), maisons basses de la plaine
Mollau
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Mollau

En 1216 Mulenowe, en 1394 Muhlenau, désigne un moulin entouré d'une aue, d'une prairie humide. Un des plus anciens villages de la vallée, Mollau formait dès 1212 un Meiertum avec d'autres villages. la paroisse, citée dès le XVIème siècle, fut la deuxième paroisse autonome de la vallée. L'église de Mollau est dotée d'un des fameux orgues Callinet. Typique de la production Callinet, cet orgue à quatre tourelles n'a jamais été modernisé et est un instrument remarquable qui sert à l'exécution de concerts de grande qualité. En outre, le village offre de nombreux sentiers, comme celui longeant le pied du Chauvelin, ainsi qu'un étang de pêche. Mollau qui apparaît en 1216 sous la dénomination de Mulunowe a appartenu jusqu'à la Révolution à l'abbaye de Murbach.
Husseren-Wesserling
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Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
Céramiques Sevgi
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Céramiques Sevgi

Un atelier créatif au cœur de Belfort ou l'on peut trouver de belles céramiques à offrir ou à s'offrir ou mieux pourquoi pas faire son propre objet ou simplement décorer l'une des pièces uniques préparées à la main par Sevgi ? N'hésitez pas à venir nous voir du lundi au samedi de 10:30 à 18:30 avec atelier décoration tous les après-midi et modelage les jeudis et samedis matins.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Maryshop
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Maryshop

Passionnée de dessin, peintre et illustratrice. Au feutre, à la gouache, à l'acrylique, au pastel, à la plume, au crayon... Marilyn Sénéchal réalise, d'après photo, les portraits de vos proches, vos animaux, vos paysages... Création d'objets en porcelaine froide pour en faire des figurines, lampes, boîtes, porte-photos, porte-clés, couvercles de pots en tout genre... Personnalisation possible sur demande.
Baltzenheim
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Baltzenheim

Baltzenheim est occupé dès l'Antiquité mais le village est mentionné pour la première fois en 847 sous le nom de Baldolfesheim. Baltzenheim est détruit par la Guerre de Trente Ans et rasé lors du siège de Vieux-Brisach. Au XVIIIème siècle, le Rhin déborde à plusieurs reprises et des travaux d'endiguement sont entrepris au XIXème siècle. Baltzenheim voué autrefois à la pêche et à l'agriculture s'est tourné depuis vers l'industrie. Monuments : Eglise St Michel, clocher – tour à bâtière (12e s, MH), reliefs romans, maisons pans de bois (1660), banc reposoir Impératrice Eugénie, «Blockhaus H8»
Wettolsheim
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Wettolsheim

Cette commune de 1721 habitants située à 5 kilomètres au sud-ouest de Colmar, s’étend au pied du vignoble, dominée par des ruines célèbres : le Hohlandsbourg, les Trois Châteaux et, blotti dans la forêt, le Hagueneck. L’ancienneté du village est attestée par la présence autrefois sur le cimetière d’une très vieille église, la Feldkirch, démolie en 1780. Depuis 30 ans, la cité s’est étendue, mais le touriste découvrira avec plaisir de multiples demeures anciennes restaurées avec soin. De la silhouette du village émerge l’église paroissiale Saint Rémi et son élégant clocher. Edifiée au 18ème siècle (1780-1782), elle possède un remarquable mobilier baroque et un bel orgue. En parcourant la rue du Château, on découvrira une imposante grotte de Lourdes, érigée en 1912, réplique exacte de la Grotte de Massabielle. A l’emplacement de la résidence du Château s’élevait la Martinsbourg (18ème siècle). Le château fut malheureusement démoli en 1960. Du château du Hagueneck (13ème siècle), classé "Monument Historique" depuis 1932, il reste le donjon carré et le corps de logis rectangulaire avec fenêtres romanes et niches à bancs caractéristiques. Wettolsheim, première commune viticole du Haut-Rhin, produit toute la gamme des Vins d’Alsace, dont le Grand Cru “Steingrubler”. De nombreuses familles de vignerons y exploitent près de 450 hectares de vignes. Les vins de Wettolsheim sont réputés de longue date pour leurs qualités et leur bouquet. La Fête du Vin : Le dernier week-end de juillet est consacré, depuis plus de 30 ans, à la Fête du Vin, principale manifestation du village. De nombreux visiteurs envahissent le village pour se détendre dans une ambiance chaleureuse, pour apprécier les vins de Wettolsheim, la gastronomie et les animations diverses dans la rue. Le patrimoine bati - Château Hagueneck 1200-1230 détruit au 15ème siècle (ouvert au public) - Grotte de Lourdes (copie de la Grotte de Massabielle) en souvenir de l’évêque de Lourdes-Tarbes, Mgr Schoepfer, enfant de Wettolsheim. Le patrimoine enfoui - Les vestiges de fouilles de la période néolithique (visibles en Mairie de Wettolsheim) Le patrimoine mobilier - Orgues Birgäntzlé 1789-1790, chefs d’oeuvres de la facture d’orgues
Fortschwihr
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Fortschwihr

Le site est occupé dès l'époque gallo-romaine. Le village est cité en 1315 sous le nom de Volratwilr. A la guerre de Trente Ans le village est complétement détruit et il sera repeuplé en 1687 par les frères dominicains et jésuites. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Fortschwihr est évacué et bombardé.
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Colmar
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Colmar

Située au centre de l’Alsace, Colmar est une ville d’une grande richesse culturelle, dont la première mention date de 823. "Capitale des vins d’Alsace", la ville possède de très nombreux monuments et quartiers typiques, dont les musées des Unterlinden et d’Auguste Bartholdi.
Durrenentzen
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Durrenentzen

Le village est situé en bordure de l'ancienne voie romaine dite Heidenstraessel. Durrenentzen est donc né sur un lieu de transit majeur et servait de halte probable au troupes. Il est mentionné pour la première fois en 1300. Il était un point stratégique entre Colmar et la vallée du Danube. Monuments : Eglise St Blaise (19e s), clocher style roman, Fermes colombage (18e s)
Storckensohn
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Storckensohn

Blotti dans un petit vallon au pied du Chauvelin, Storckensohn bénéficie toute l'année d'un ensoleillement exceptionnel qui invite à la randonnée et à la flânerie. Mentionné dès 1216 sur le cartulaire de Murbach, le village restera la propriété de cette abbaye jusqu'à la Révolution. Son splendide pressoir à pommes et à noix que l'on peut voir encore aujourd'hui date du XVIIIème siècle. Annexé à l'Allemagne en 1871, Storckensohn fut repris dès le 5 août 1914 et servi de base arrière aux combattants du vieil Armand. La chapelle de Storckensohn est consacrée à Saint-Joseph.
Muntzenheim
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Muntzenheim

Le village est cité pour la première fois en 675. Au Xème siècle Muntzenheim passe aux mains des Horbourg et en 1323 l'abbaye d'Erstein y fonde une cour domaniale. Le village a vocation agricole ne s'est que très récemment tourné vers l'industrie.
Bischwihr
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Bischwihr

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle et dépend de l'évêché de Bâle. L'évêque y perçoit la dîme, y possède des terres et vient y passer des vacances le long de la Blind. Bischwihr est ensuite soumis aux aléas des conflits franco-allemands. Devenu Bischweier durant l'annexion allemande de 1870 à 1918, le village est bombardé lors des combats de la Poche de Colmar en 1945.
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Urbès
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Urbès

Premier village alsacien après le col de Bussang, Urbès offre une image typique des Hautes-Vosges avec son vallon spécifiquement glaciaire et les tourbières du See et du Neuf-Bois. L'histoire d'Urbès est bien sûr liée à l'existence naturelle du point de passage le plus bas (731 m) dans la barrière vosgienne que constitue le Col de Bussang. Le village a réussi à substituer au fil du temps à l'industrie minière et textile une activité orientée vers le bois, l'artisanat et le tourisme, qui font d'Urbès une petite agglomération active et vivante. Urbès qui apparaît en 1192 sous la dénomination Urbeis, a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint-Wendelin.
Wintzenheim
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Wintzenheim

Les premières mentions historiques concernant Wintzenheim se rencontrent tôt en 786 dans une charte de l' Abbaye de Murbach sous le toponyme de Wingisheim, puis en 880 Vuinzenheim, en 952 capella in Vinciheim, au XIIIème siècle Wincenheim et en 1341 Wintzenheim. La plus grande parties de la localité dépendait du bailliage impérial de Kaysersberg et l'autre de la seigneurie du Hohlandsberg à partir du XVème siècle jusqu'à la Révolution.
Oderen
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Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
Le jardin des Mots
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Le jardin des Mots

Installé à Sermamagny, à côté de Belfort, spécialisé dans les arts de la parole, le Jardin des Mots est une Maison d'édition qui publie des livres, livres-audio et CD de conteurs talentueux ! Connaissez-vous Les Livres édités par Le Jardin des Mots ? Nos 4 collections : - Les Savoureux : Livres-CD illustrés pour les enfants et pour les grands - Les Petits Savoureux : Une histoire illustrée avec un CD - Les Gourmands: Une histoire illustrée avec une recette à partager et Les Petits Biscuits (Nouvelle Collection) : Une histoire illustrée qui explique le monde https://www.lejardindesmots.fr/
Denise Crolle-Terzaghi
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Denise Crolle-Terzaghi

Artiste plasticienne, Denise Crolle-Terzaghi est spécialisée en mixed-media (gravure, impression, collage, techniques mixtes sur papier et textile). Elle est aussi auteure de nombreux livres dans le domaine du DIY et de l’ésotérisme. Rendez-vous dans son atelier pour découvrir son travail ou participer à un de ses cours de linogravure, impression sans presse, collage ou autres techniques issues des Beaux Arts. Ceux-ci sont dispensés en français, mais peuvent aussi l’être en anglais selon le public présent. Plusieurs fois par an, dont avant Noël, l’atelier ouvre ses portes et se transforme en boutique éphémère.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Artzenheim
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Artzenheim

Le village est fondé en 670 en faveur de l'abbaye d'Ebermunster et il est mentionné pour la première fois dès le IXème siècle sous le nom d'Arcenheim. La vocation est agricole, il possède des terres noires et grasses du Ried Alsacien. Le village est évacué pendant la Seconde Guerre Mondiale et l'après-guerre marque une période de renouvellement avec la construction du Canal du Rhône au Rhin et la création du port de Colmar-Neuf-Brisach attirent les industries. Monuments : Ried alsacien, église (1862), maisons pans de bois (fin 17e à 19e s), galeries-proches, 2 moulins : sur l’Ichert (16e s) et sur le Mulhbach (17e s), Eglise St Jacques Le Majeur (19e s)
Wickerschwihr
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Wickerschwihr

Le village est mentionné pour la première fois en 728. Jusqu'en 1837 il fait partie du territoire de Holtzwihr. Les terres sont fertiles et ses fermes appartiennent à différentes fondations religieuses. Lors de la Seconde Guerre Mondiale le village est évacué et sort détruit des combats de la Poche de Colmar. La commune retrouve son équilibre entre le maintien des cultures traditionnelles : pommes de terre, bettrave, chou et vers une ouverture vers l'industrie et les services.
Wihr-au-Val
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Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Walbach
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Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Holtzwihr
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Holtzwihr

Le village est fondé par les Francs et il est mentionné pour la première fois en 735 sous le nom de Lilenselida. Durant le Moyen-Age, les terres fertiles et humides qui environnent le village sont administrées par différents ordres et couvents. Le village est détruit en grande partie pendant la guerre de Trente Ans et en 1945 lors de l'offensive française de libération de Colmar. Il acquiert ensuite la prospérité grâce à la culture mécanisé du chou pour choucroute.
Turckheim
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Turckheim

Blottie au pied d'un vignoble réputé, le Brand, Turckheim a su préserver son caractère moyennageux avec ses trois portes et d'importants vestiges du mur d'enceinte. Venez participer à la Ronde du Veilleur de Nuit qui pour l'occasion est habillé en costume d'époque, portant tricorne, hallebarde, cor et lanterne. Vous pourrez le rencontrer au détour d'un pavé, à 22h du 1er mai au 31 octobre inclus, ainsi que pendant la période de l'Avent et de Noël du 1er au 23 et du 26 au 30 décembre à 21h, ainsi que le 31 décembre pour les Voeux. Rendez-vous au Corps de Garde.
Jebsheim
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Jebsheim

Le village se développe surtout à l'époque gallo-romaine près du croisement de deux importantes voies romaine, la route reliant Bâle à Strasbourg et celle menant en pays de Bade. En 891, la village est mentionné pour la première fois sous le nom de Yebinesheim. La guerre de Trente Ans et la peste déciment le village. Jebsheim bénéficie des paturâges fertiles du Ried alsacien et son agriculture est florissante. Jebsheim est devenue le plus gros producteur laitier du département et a accueilli une industrie de métallurgie.
Kruth
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Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Riedwihr
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Riedwihr

Le site de Riedwihr est occupé dès le premier âge du fer mais le village est mentionné pour la première fois en 1279. Il fait partie des terres de Habsbougeoises de haute Alsace. Jusqu'à la Première Guerre Mondiale le village ne se consacre qu'à l'agriculture: polyculutre de maïs, tabac et légumes. Mais au XXème siècle, la culture de la choucroute démarre et la ville a la réputation de capitale de la choucroute.
La chocolaterie debrie à montbéliard
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La chocolaterie debrie à montbéliard

La maison Debrie vous accueille rue Velotte, à Montbéliard, dans le Doubs. Créée il y a 40 ans, par Jean-Pierre Debrie, c’est aujourd’hui son fils, Jean-Christophe Debrie, le digne héritier de cette pâtisserie-chocolaterie. Pour lui, le chocolat est un héritage familial mais aussi une question de qualité, de tradition, de créativité et de travail. La recette est simple : c’est en réunissant tous ces ingrédients que l’on passe maître dans l’art du chocolat. Dans la Maison DEBRIE, toutes les gourmandises sont permises : bonbons, ballotins, tablettes, pâte à tartiner… Le chocolat est élaboré à partir d’une sélection minutieuse de grands crus de cacao d’origine provenant de destinations soigneusement choisies. Découvrez également un panel de confiseries, dans de jolies boîtes ou en vrac, de délicieux caramels, pâtes de fruits, macarons et petits fours. La maison vous propose également une large gamme d’entremets au chocolat et aux fruits, de bûches, de viennoiseries, de sorbets et d’entremets glacés déclinés sous toutes leurs variantes. Au fil des saisons, Jean-Christophe et son équipe veillent à renouveler saveurs et présentations, à privilégier les fruits frais dans les entremets et les sorbets, et à ne pas ajouter de sucre dans leurs pâtisseries. Egalement disponibles à la maison Debrie : service traiteur et épicerie fine. Horaires d'ouverture : 8h30-12h15 / 14h30-19h, du mardi au vendredi - 8h-12h30 / 14h30-18h, le samedi - 8h-12h30, le dimanche.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Annick Généreux Créations AKG
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Annick Généreux Créations AKG

Atelier de maroquinerie d'art où sont créés des modèles exclusifs. Styliste de formation devenue créatrice maroquinière passionnée, Annick a ouvert son atelier pour mettre en valeur des cuirs très différents tels que les peaux exotiques issues des stocks dormant des grands noms de la maroquinerie. Contribution zéro gaspillage et travail fait main. Stage d'initiation à la journée.
Niedermorschwihr
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Niedermorschwihr

Situé à Niedermorschwihr (68230)
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).