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Sites naturels à faire autour de Ensisheim (68) Tout afficher

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Parc de l'Eiblen
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Parc de l'Eiblen

L'Eiblen, vaste espace naturel, abrite un enclos à cigognes qui, outre son aspect pédagogique, participe aux soins et à la convalescence des oiseaux blessés. De nombreux autres animaux domestiques y sont présent. Son plan d'eau est également un refuge pour les oiseaux aquatiques. Vestige d'une agriculture traditionnelle et isolé dans la steppe culturale de la Hardt, l'Eiblen présente un grand intérêt paysager. Il renferme, par ailleurs, d'anciennes variétés d'arbres fruitiers, offrant un refuge idéal pour les chouettes, pics et autres espèces cavernicoles. Deux parcours pédagogiques permettent de mieux découvrir la richesse de la faune et de la flore des différents biotopes présents dans le parc ainsi qu'au fil de l'eau (l'Ill jouxte le parc). Doté d’aires de pique-nique, de jeux, de promenade, l'endroit est idéal pour les activités de loisirs ou sportives. On y trouve également la piscine municipale, le tennis club ainsi que des terrains de pétanque et des tables de ping-pong.
Vanne en grès
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Vanne en grès

Datant de 1769 elle permet de réguler un réseau de fossés d'irrigation à Battenheim.
Le Quatelbach
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Le Quatelbach

Le Quatelbach est une rivière artificielle dérivée de l'Ill à la sortie de Mulhouse (au niveau de l'actuel Nouveau Bassin). Elle a été aménagée vers l'an 1100 pour alimenter en eau les villages et moulins de Modenheim, Sausheim, Baldersheim, Battenheim et Aldosheim avant de rejoindre à nouveau l'Ill à Ensisheim. Là elle a été prolongée en 1699 par le canal Vauban qui amenait l'eau aux fortifications de Neuf Brisach. Le nom de Quatelbach provient sans doute de Catherine de Bourgogne (Katel en allemand), épouse du duc d'Autriche (Hasbourg). C'est elle qui a amélioré l'aménagement de la rivière en l'an 1401.
Colline du Bollenberg - Histoire et légendes
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Colline du Bollenberg - Histoire et légendes

A l'époque celtique, la date des fêtes religieuses était déterminée par la position du lever du soleil placé dans l'alignement de certaines montagnes. Celles-ci étaient dénommées à partir du radical du dieu gaulois "Belenos". Ainsi, l'alignement Bollenberg - soleil levant a lieu le 2 février, le jour de la Chandeleur et de la fête celtique de l'Imbolc. Par la suite, les Romains s'y installèrent. On retrouva une villa gallo-romaine dans le vignoble. Aux 6-7ème siècle, une église dédiée à saint Martin y fut construite. Ce sanctuaire servit aux villages de Bergholtz, Orschwihr, Soultzmatt, Westhalten, Rouffach, Pfaffenheim et Gundolsheim. On y découvrit des sarcophages mérovingiens actuellement déposés au Musée Unterlinden de Colmar. Autour de cette église se tenait encore au 12ème siècle un important marché régional. Peu à peu, les communes désertèrent le lieu, sauf Orschwihr qui la conserva comme église paroissiale jusqu'en 1550. Seules les processions viendront plus tard réveiller ces lieux. L'église fut vendue comme bien national en 1792 puis entièrement détruite en 1838. Jusqu'en 1632, le Bollenberg appartenait aux Seigneurs de Bollwiller. Ceux-ci prétendaient faire remonter leur origine à un château qui aurait existé sur cette colline. Aucune pièce d'archive, de toponymie ou de vestiges archéologique connus ne permettent de vérifier leur affirmation. Au 18ème siècle, Schoepflin croit retrouver l'étymologie d' "Apollon", dieu solaire romain, un culte ayant remplacé l'autre. L'appellation devint par la suite sainte Apolline puis sainte Polona, protectrice de la colline. Au-dessus d'Orschwihr se dresse la chapelle de la Sainte-Croix. De nombreux ex-voto y étaient accrochés. Enfin, cette colline est connue comme un ancien lieu de rencontre des sorcières. Il est souvent cité lors des procès de sorcellerie de Rouffach. Dans la nuit du 14 au 15 août, le Bollenberg devient le théâtre d'un rituel qui attire de nombreux pèlerins originaires de toute la région. La chapelle Sainte-Croix, également appelée "chapelle des Sorcières", est illuminée par le célèbre "Haxafir" (Feu des Sorcières). Les conscrits d'Orschwihr brûlent la sorcière sur un bûcher spectaculaire. D'innombrables légendes entourent l’endroit ; une "Dame blanche" serait également apparue sur cet ancien lieu de culte. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Colline du Bollenberg - Géologie et climat
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Colline du Bollenberg - Géologie et climat

La colline du Bollenberg est de forme triangulaire inclinée en pente douce vers le Sud-Est et présente trois sommets dont le plus important culmine à 363 m, surplombant la vallée de l'Ohmbach. Une série de failles l’individualise de chaque côté : - à l’Est, la faille rhénane est masquée par les dépôts de loess, - à l’Ouest, la faille de Marbach la sépare du Pfingstberg, - au Nord, la faille de l’Ohmbach la sépare de sa colline sœur et symétrique, le Strangenberg. La ligne de crête Ouest est constituée par le calcaire de la Grande Oolithe. Il forme des couches compactes, sèches, au sol peu épais. C’est le domaine de la pelouse. Il fut exploité comme pierre à chaux. Les pentes Est et Nord-Est, couvertes de vignes, sont formées par des dépôts marno-calcaires et du loess formant des dépôts plus ou moins épais et riches. Le climat exceptionnel s’explique par la disposition géographique de la colline qui fait partie du champ de failles de Guebwiller. Les vents d’Ouest chargés d’humidité se condensent en pluie sur les hauts reliefs vosgiens. En pénétrant dans la zone la plus ensoleillée des collines, l’humidité résiduelle se dissipe. La faible pluviométrie moyenne de 400 à 500 mm/an est essentiellement due aux violents orages estivaux qui régulent la trop grande sécheresse et qui fait de la colline du Bollenberg, la colline calcaire la plus sèche de France. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Le vignoble de Guebwiller
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Le vignoble de Guebwiller

Le vignoble de Guebwiller est sans doute l’un des plus saisissants en Alsace. Situé à flanc de montagne sur les coteaux vertigineux au Nord de la ville, avec des pentes à 50° et une altitude allant de 250 à 390 mètres. Il bénéficie d’une triple exposition au soleil : sud-ouest, sud, sud-est. Guebwiller est la seule commune d’Alsace à compter 4 Grands Crus classés sur son territoire (Le Spiegel, le Kessler, le Kitterlé et le Saering). Son, vignoble est également impressionnant en raison des 50 kilomètres de murs de pierres qui le composent (soit 2,5 fois le volume de pierres nécessaires à l’édification de la cathédrale de Strasbourg) et dont l’entretien nécessite le travail de quatre maçons spécialisés tout au long de l’année ! Visites guidées tous les mercredis matins à 10h en juillet et août et toute l’année (sauf période de vendanges) sur réservation pour les groupes. Le vignoble de Guebwiller se découvre également en promenade libre ou grâce à des audio guides disponibles à la location à l’Office de Tourisme de Guebwiller.
Vue sur le clocher de Berrwiller
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Vue sur le clocher de Berrwiller

Le panorama permet de découvrir le clocher de Berrwiller et la plaine d'Alsace.
Vue sur le bassin potassique
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Vue sur le bassin potassique

L'itinéraire chemine dans un très beau cadre entre vignes et vergers. Les vues se succèdent vers Hartmanswiller, les Vosges, Bollwiller, les chevalements du carreau Rodolphe etc. Suivre le balisage "tricolore Rouge/Blanc/Rouge" pour retourner vers la route de la forêt et le parking.
Colline du Bollenberg - Faune et flore
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Colline du Bollenberg - Faune et flore

Le Bollenberg est la plus importante des cinq collines calcaires du canton de Rouffach protégées pour leur faune et leur flore, par arrêté préfectoral du 11.12.1965. Les oiseaux sont assez nombreux. Citons parmi les plus communs : le Bruant jaune, hôte des buissons et des vignes ; la Linote mélodieuse se cantonne aux vignes et aux landes ; l’Alouette des champs quant à elle s’envole de la pelouse en chantant. On note également la présence de l’Alouette Lulu, du Traquet pâtre et du Bruant zizi. Dans les pierriers et les fourrés, on retrouve le lézard des murailles, le lézard des souches et le lézard vert. Un petit escargot, le Bulime radié, caractérise les zones sèches. En période sèche, il survit en se collant sur les chaumes des herbes où il fait plus frais que sur le sol. Enfin, la pelouse est émaillée au fil des saisons de nombreux papillons : l’Aurore, le Demi-deuil, le Citron, l’Argus et le Zygène (vénéneux). Et n’oublions pas la sauterelle. La flore est le reflet des interactions de la topographie, de la géologie, du sol, du climat, de l’homme. Actuellement, on distingue trois groupement floristiques : la forêt, la pelouse et le vignoble et les pierriers. La forêt présente de nombreux aspects. Sur le versant Nord, l’homme a introduit le pin sylvestre, le mélèze, l’érable sycomore, le charme, le hêtre et le châtaigner introduit par les Romains. Lorsque la forêt se dégrade, il apparaît une zone de buissons. Dans la forêt sur loess, humide au printemps et dont le sol est profond, riche et frais, on reconnaît de nombreux sureaux noirs, des plantes de sous-bois et des arbres plantés par l’homme : noyers et pruniers. La pelouse est la plus étendue des pelouses des collines sous-vosgiennes. Son exposition Sud à Sud-Est lui confère un ensoleillement optimal. Le calcaire rend le sol sec et chaud. Trois associations végétales s’y interpénètrent en mosaïque : le xérobrométum (association herbacée des zones chaudes et sèches), le mésobrométum (association herbacée sur sol plus profond et à humus ordinairement doux) et le Festuco Sanguinéi (association herbacée formée de hautes herbes parsemées d’arbustes). Dans le vignoble et les pierriers, on distingue trois milieux écologiques : les abords des chemins et les friches (c’est le fief des halliers et des haies), les pierriers (avec des lichens, des mousses, des sédums) et le vignoble (avec une flore variée, notamment de bulbeuses). Possibilité de suivre un sentier balisé par le Club Vosgien pour découvrir la faune et la flore. Hôtel, restaurant et domaine viticole au sommet de la colline. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Vignoble de Berrwiller
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Vignoble de Berrwiller

Après une descente douce à la sortie de la forêt : entrée dans le vignoble de Berrwiller. Par beau temps on aperçoit Mulhouse et parfois même les Alpes suisses.
Balade à vélo dans les Pays du Florival
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Balade à vélo dans les Pays du Florival

Le Massif des Vosges et le Florival en particulier sont un formidable terrain d'aventure pour les amateurs de VTT et de Cyclotourisme; par monts et par vignobles, par lacs et par vallées !
Pêche dans l'étang de Thierenbach
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Pêche dans l'étang de Thierenbach

Cartes en vent à l'épicerie de Jungholtz (à coté de la caserne des pompiers) ou à l'Amazone à Guebwiller. Etang ouvert mercredi, samedi et dimanche. contact : A.P de Jungholtz secretaire.ap.jungholtz@gmail.com ou M. Chevalier 06 72 82 26 31.
Colline du Strangenberg
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Colline du Strangenberg

Le Strangenberg fait partie du champ de faille de Guebwiller. Les failles délimitent une série de compartiments formant soit des dépressions comme celle de Wintzfelden - Osenbach, soit des collines sous-vosgiennes de nature gréseuse ou calcaire. La disposition géographique du Strangenberg explique son climat. Les vents d'Ouest, chargés d'humidité, se condensent en pluies sur les hauts reliefs vosgiens, et lorsqu'ils pénètrent dans la zone plus ensoleillée des collines, l'humidité résiduelle se dissipe. Cela explique l'énorme différence de pluviosité entre les Haute Vosges et Westhalten, où il pleut quatre fois moins, soit en moyenne 500 mm/an. Précisons que le climat des Hautes-Vosges est de type atlantique (maximum de pluie en hiver). Il se modifie pour devenir, 25 km plus loin, à Westhalten, semi-continental, avec maximum de pluie en été sous forme d'orages. Ces orages parfois catastrophiques pour la terre qu'ils emportent, rectifient par contre momentanément la trop grande sécheresse de cette colline calcaire. Ces caractéristiques géographiques, géologiques et climatiques favorisent l'apparition d'une flore remarquable. La flore des vignes, très riche et très variée, est conditionnée par les différentes manières culturales de la vigne, mais est de plus en plus menacée. Les versants Nord de la colline, plus exposés aux intempéries et au microclimat plus humide, se présentent sous la forme de bocages bien fermés mais hétéroclites. Sur les versants Ouest et Est apparaît un bocage sec à l'aspect steppique, dont la flore se réfugie parfois sur les éboulis et les pierriers. Les versants Sud sont soumis à un ensoleillement intense. Ces terrains abrupts sur sol squelettique disposent d'un faible recouvrement végétal parsemé d'espèces physiologiquement adaptées à des conditions héliothermiques et de sécheresse très intense. Enfin, les landes steppiques constituées par une pelouse rase occupent les sommets des collines calcaires environnant Westhalten. Pour plus d’informations, le livret du sentier botanique et viticole de Westhalten est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Le canal du Rhône au Rhin
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Le canal du Rhône au Rhin

L’aménagement du canal se fait entre 1810 et 1830, dans une partie de la ville alors occupée par des jardins. Il a une vocation industrielle, permettant l’acheminement des marchandises, notamment le charbon indispensable à l’alimentation des machines à vapeur des usines mulhousiennes. Il donnera une tonalité commerciale à son environnement urbain. Le bassin de déchargement est vite agrandi, avant d’être abandonné au profit du nouveau bassin créé à l’est de la ville. Partiellement, puis totalement comblé, il donnera naissance à un jardin, devenu l’espace vert actuel.
Marais et landes du Rothmoos
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Marais et landes du Rothmoos

Située dans le bassin potassique du Nonnenbruch, la réserve abrite divers milieux naturels associant des forêts, des landes sèches et des zones humides. Un ancien terril, qui a fait l’objet d’une réhabilitation écologique par les Mines de Potasse, est également inclus dans le périmètre et donne naissance à des milieux salés originaux. La nature reprend ses droits au terme d’un siècle d’exploitation minière du site, et colonise progressivement chaque espace. Les affaissements miniers consécutifs à l’exploitation de la potasse dans le sous-sol ont quant à eux provoqué l’apparition de zones humides liées à l’affleurement de la nappe phréatique d’Alsace. Un sentier de promenade vous emmène à la découverte de ces milieux naturels, de sa faune et de sa flore.
Réserve naturelle régionale de Rothmoos
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Réserve naturelle régionale de Rothmoos

Le site du Rothmoos a une origine industrielle indirecte : ce sont en effet des affaissements miniers qui ont entrainées la formation d'une zone marécageuse. Ces marais ont attirés une nuée de moustiques de milieux saumâtres, ce qui a rendu un peu désagréable la vie quotidienne dans les cité minières voisines. D'où la décision, en 1987, de mettre en eau le Rothmoos et d'entretenir une profondeur constante de 70 centimètres. Si les mines de potasse et le conservatoire des sites alsaciens ont tenus à réhabiliter l'ensemble sur site, c'est avant tout pour sauvegarder les oiseaux qui y vivent. Le Rothmoos, en raison de son accès difficile, accueille à la fois des migrateurs, des hivernants et des nicheurs. Mais ces milieux marécageux, rares en Alsace, constituent aussi un site privilégié pour la reproduction des batraciens.
Le canal de décharge
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Le canal de décharge

Son nom complet « canal de décharge des eaux de l’Ill dans la Doller » permet d’en comprendre la fonction. Les crues de l’Ill provoquent de fréquentes et mémorables inondations, laissant de nombreux terrains inconstructibles. Le développement industriel et son afflux d’ouvriers à loger pousse, en 1846, la municipalité à décider du creusement du canal, donnant par là même du travail aux nombreux chômeurs d’alors. Terminé en 1849, il rend possible l’édification de la Cité. Plusieurs fois agrandi, sa couverture partielle permet la construction de la halle du marché en 1908.
Les canaux rue du Sauvage
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Les canaux rue du Sauvage

Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.
Le Steinbaechlein à DMC
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Le Steinbaechlein à DMC

Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.
La Sinne
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La Sinne

La rue est aménagée sur le bras le plus méridional de l’Ill. Avec les trois autres canaux, la Sinne, servait à contenir les crues de l’Ill comme à protéger la ville. L’essor de Mulhouse au 19e conduit à recouvrir les canaux. Celui de la Sinne le sera entre 1859 et 1866, permettant ainsi de relier la porte du Miroir à la porte de Bâle et d’assurer le développement de tout un quartier. Le fossé devait son nom au mot allemand « Sinne », « jauge » et rappelle que des jaugeurs installés derrière l’hôtel de ville déterminaient la contenance des tonneaux avec l’eau du fossé.
Les rivières et canaux
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Les rivières et canaux

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.
Rocher du Grossfels
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Rocher du Grossfels

Site panoramique surplombant Soultzmatt qui offre un panorama sur la plaine d'Alsace. Il est équipé d'un banc, situé à l'abri du rocher de grès à poudingue.
Les coteaux du Vieil-Armand
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Les coteaux du Vieil-Armand

Les quatre communes de Cernay, Steinbach, Uffholtz et Wattwiller possèdent un vignoble en appellation d’origine protégée Alsace de 150 ha à l’entrée de la Route des Vins, exploité depuis plus de 1200 ans. Il s’articule au pied du Hartmannswillerkopf sur les collines sous-vosgiennes avec des terroirs argilo-marneux et calcaro-gréseux exposés à l’est et au sud en pentes douces. Tous les cépages sont conduits ici avec bonheur et, particulièrement, le pinot noir, le gewurztraminer, le pinot gris et le riesling, qui donnent des vins d’une grande finesse. La région étant située au cœur du front des belligérants lors de la première guerre mondiale, son vignoble a été entièrement anéanti pour longtemps. Convaincus de la qualité des terroirs, les viticulteurs ont remis, avec détermination, les coteaux en plantation et celle-ci se poursuit avec bonheur. Deux sentiers viticoles, un sur Steinbach et un second sur Uffholtz-Wattwiller, vous permettront de découvrir les coteaux de ce secteur.
Langenstein
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Langenstein

Ce monolithe en grès rose extrêmement caillouteux (dit « poudingue ») se dresse dans un sentier boisé, non loin du cimetière roumain. Il a été érigé à cet endroit en 1906 par un archéologue passionné, l'industriel Kessler de Soultzmatt, afin que les curistes, se promenant au-dessus des thermes de Soultzmatt, puissent l'admirer. Une légende nous conte que durant les nuits de pleine lune, les fées ou des Dames blanches, viennent danser autour du « Langenstein ». Durant cette cérémonie, la pierre se mettrait à tourner sur elle même. Ce menhir possède une base presque carrée. La dimension de la face nord est de 1 m, celle de la face est de 1,16 m, celle de la face sud de 1,04 m et celle de la face ouest de 1,04 m. Sa hauteur est de 4 m. Ce menhir semble être placé dans le prolongement de l'alignement de «l'Appenthal». Y accéder : à Soultzmatt, prenez la direction de Wintzfelden. Au carrefour après les sources minérales, prenez à gauche en direction de Schweighouse et de Buhl. Arrivé à la Gauchmatt, laissez la voiture à côté du terrain de football. Prenez le chemin forestier situé au nord est du terrain de football et, après 5 minutes de marche, le «Langenstein» apparaîtra sur votre gauche.
Les bains de l'Ill
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Les bains de l'Ill

Les bains de l’Ill sont aménagés en 1886 dans la rivière au pont de Brunstatt. Venue du Jura, l’Ill entre dans la plaine d’Alsace à la hauteur de la colline de l’Illberg et se divise en plusieurs bras. Début 20e, il existe trois bains le long de l’Ill, qui constituent autant de lieux de loisirs. La création de ces « piscines » publiques de plein air précédent celle de la première grande piscine de Mulhouse, qui ouvre en 1925 rue P. et M. Curie. Non loin des bains de l’Ill, l’armée allemande installe des bains militaires à destination des régiments en garnison à Mulhouse.
La cascade du Siehlbaechle
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La cascade du Siehlbaechle

Au coeur de la forêt, sur les hauteurs de Wattwiller et au pied du Hartmannswillerkopf - Le Vieil-Armand, grimpez le long du ruisseau et admirez la cascade du Siehlbaechle depuis la passerelle. Le "Siehlbaechle" est originaire des flancs du Molkenrain (nom du sommet - Route des Crêtes en direction du Grand Ballon) et présente un régime torrentiel ponctué de cascades. il traverse le village et débouche à l'usine d'embouteillage des Grandes Sources de Wattwiller (extrait commune de Wattwiller).
Forêt du Tannenwald
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Forêt du Tannenwald

Profitez de 300 hectares de tranquillité, de 25 kilomètres de sentiers et de 8 km de parcours VTT. Des parcours sportifs, un sentier botanique et plusieurs sites équipés d'abris, de tables et de bancs sont à votre disposition. Vous détendre ou vous bouger, libre à vous de choisir !
La Coulée Verte de l'Ill
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La Coulée Verte de l'Ill

Accès à la plaine de l'Ill à l'arrière de la zone de loisirs ( stade nautique de l'Illberg, patinoire). Elle s'étend du Cockrouri jusqu'à Didenheim en passant par le Bois des Philosophes. Nombreuses espèces animales et végétales
Pêche dans les étangs du Saint Gangolph
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Pêche dans les étangs du Saint Gangolph

Cartes en vente au Club House des étangs du St Gangolph et dans la rubrique “boutique” sur : www.peche-guebwiller.fr .
Plan d'eau du Nonnenbruch
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Plan d'eau du Nonnenbruch

Coin préféré des pêcheurs du secteur, une balade autour des étangs vous est proposée. Superficie du plan d'eau : 7 ha.
Le vignoble de la Cote 425
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Le vignoble de la Cote 425

Un vignoble marqué par la Première Guerre mondiale. Au cœur des vignobles de la Porte Sud, ouvert sur la plaine et dominant la ville de Cernay, le vignoble de la Cote 425 offre une vue imprenable sur la plaine d’Alsace. Dans ce vignoble unique, entièrement détruit durant la Première Guerre mondiale puis replanté en 1920, vous retrouvez des traces du conflit et des combats : monuments, oratoires, anciens bunkers…. Son terroir et son exposition offrent une production favorable au Pinot Noir, dont le fameux rouge de Steinbach, et on y retrouve l'ensemble des cépages alsaciens. Un sentier viticole a été créé pour permettre de s'y balader facilement surtout en famille.
La Thur sauvage
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La Thur sauvage

Ici, ni berges enrochées ni seuil artificiel, entre Vieux-Thann et Cernay, la rivière la Thur divague à sa guise. Elle se ramifie en plusieurs bras et serpente entre des îlots de galets et étalant ses eaux lors des crues. La rivière a naturellement changé de tracé, mais lors des crues l'ancien lit redevient actif et dérive une partie des eaux de la Thur. Des aménagements conséquents ont été effectués sur la rivière avant sa traversée de la zone urbaine de Cernay. Un toboggan en béton a été intégré, c'est une passe à poissons. Elle facilite le déplacement des poissons nécessaire au bon équilibre des populations (frai, recherche de nourriture..). On peut observer la complexité et la diversité de la végétation, composée de plantes herbacées, arbustes variés (sureaux, aubépines, fusains..) drapés de lianes (clématites), arbres de différentes hauteurs (aulnes glutineux, érables, vieux peupliers noirs...). Ce fouillis végétal offre des abris à la faune et de nombreuses possibilités de niches écologiques. Le peuplier noir représente d'ailleurs un patrimoine génétique qu'il est important de conserver. C'est donc un espace naturel et protégé qu'il faut respecter. Des informations complémentaires sont disponibles sur le panneau.
Lavoir sur le Steinbaechlein
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Lavoir sur le Steinbaechlein

avant de rejoindre le point de départ admirer un superbe lavoir couvert récemment réhabilité par la commune enjambant le Steinbaechlein.
Pêche : étangs du Nonnenbruch
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Pêche : étangs du Nonnenbruch

Situés à 6 km à l'est de Thann, en direction de Mulhouse, sur le ban communal de Cernay, les deux plans d'eau se composent de deux anciennes gravières : le Nonnenbruch amont (10 ha) et le Nonnenbruch aval (6,29 ha). Population: Carpes trophées et normales, tanches, gardons, brochets, perches, sandres et esturgeons. Une ligne au brochet est autorisée, au vif pendant la durée de pêche sur le site. Au mois d'avril, la pêche aux leurres est autorisée.
Etang du Steinbaechlein
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Etang du Steinbaechlein

Le sentier emprunte un passage à l'arrière du complexe sportif à proximité de deux petits étangs de pêche. cet endroit préservé est calme et champêtre ; les grenouilles y sont à la fête ! Passage à coté d'un beau lavoir bien préservé avant d'arriver à l'étang du Steinbaechlein.
Pont sur le Steinbaechlein
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Pont sur le Steinbaechlein

Nous sommes au débouché de la trouée de Belfort, porte sud de l'Alsace. Après le pont à droite le sentier longe le ruisseau et permet d'apercevoir sur la gauche un petit déversoir. Le Steinbaechlein est un dérivatif de le Doller et son eau cristalline provenant des Vosges à fait la prospérité de l'industrie textile mulhousienne (DMC etc.).
Le Molkenrain
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Le Molkenrain

Le sommet du Molkenrain culmine à 1125 mètres et offre une vue splendide sur le Hartmannswillerkopf, les Vosges, sur la plaine d’Alsace ainsi que sur la Forêt Noire et les Alpes. Le cadre paisible invite à la contemplation, en dégustant une tarte aux myrtilles par exemple sur la terrasse de l'Auberge du Molkenrain. Et pour celles et ceux qui ont envie de chausser leurs chaussures de marche, de nombreux chemins de randonnées à travers pâturages et forêt mènent à la découverte de ce beau massif et de ses panoramas.
Source du Murbach
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Source du Murbach

La source traverse le village de Murbach. le Murbach est un affluent de la rivière de la Lauch.
Les chaumes du Molkenrain
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Les chaumes du Molkenrain

Situé à Wattwiller (68700)
Les vergers de Morschwiller
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Les vergers de Morschwiller

Reprendre le sentier balisé anneau rouge pour regagner Morschwiller à travers de beaux vergers et des rues calmes à l'entrée du village.
Clairière du Silberthal
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Clairière du Silberthal

La clairière du Silberthal a été aménagée en véritable site récréatif et touristique avec de nombreux équipements : aires de jeux, buvette, auditorium, animations ponctuelles,... Vous accédez aux sites d’escalade, aux sentiers VTT et de randonnée dont la fameuse balade de la cascade de l’Erzenbach. C'est également le point de départ des circuits de découverte du patrimoine minier de surface et de la visite de la mine Saint-Nicolas.
Le rocher du Hirnlestein
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Le rocher du Hirnlestein

Situé à Steinbach (68700)
Le biotope de la Thur
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Le biotope de la Thur

Suivez la mascotte " Le petit gravelot " pour découvrir, grâce aux bornes explicatives, la faune et la flore des abords de la rivière. Le parcours est agrémenté de 13 bornes explicatives réparties sur 3,5 km (aller-retour). Deux heures sont nécessaires à la découverte du sentier. En période humide, il est préférable de se munir de bonnes chaussures, voir de bottes. De plus, le sentier est impraticable lors de grandes crues.
Col Amic
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Col Amic

Ce col de montagne est situé à 825m d'altitude dans le Massif des Vosges. Le carrefour a été rebaptisé en mémoire d’un capitaine français Paul Antoine Émile AMIC, soldat du 15ème bataillon de chasseurs alpins, décoré pour sa bravoure sur le champ de bataille du Hartmannswillerkopf "Vieil-Armand". Vous pouvez y trouver des tables de pique-nique. Si vous poursuivez la route des crêtes, vous atteigniez le Grand Ballon, le plus haut sommet des Vosges qui culmine à 1424 mètres d'altitude.
Forêt du Markrube
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Forêt du Markrube

Bois de feuillus. De part et d'autre du sentier quatre bunkers en très bon état datant de la première guerre mondiale. Ces bunkers allemands à l'arrière du front allant du vieil Armand à la frontière suisse défendaient les abords immédiats de Mulhouse.
Panorama sur les Vosges
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Panorama sur les Vosges

Au-lieu dit du Rohrberg emprunter sur 100 mètres le sentier balisé triangle bleu jusqu'au sommet de la butte dénommée Hintergraben. De là magnifique panorama sur les Vosges (Grand Ballon, Rossberg, vallées de Guebwiller, Thann et Masevaux), Jura et trouée de Belfort, Forêt Noire avec les massifs du Blauen et Belchen. Par temps clair vue imprenable sur les Alpes bernoises (massif de la Jungfrau).
Les cascades de l'Erzenbach
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Les cascades de l'Erzenbach

Ces cascades, issues de l' Erzenbach "ruisseau des minerais", ont été formées à partir des cours d'eau qui serpentaient à travers les mines de plomb argentifère de Steinbach. Un véritable havre de paix où l'on peut se rafraîchir dans un cadre bucolique !
La cascade de l'Erzenbach
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La cascade de l'Erzenbach

Au départ de la Clairière du Silberthal à Steinbach, en pleine forêt se cache une des plus belles cascades d'Alsace : la cascade de l'Erzenbach. On peut le traduire de l'alsacien par le "ruisseau des minerais", qui fait le lien avec les anciennes mines de fer situées juste à côté. Une belle balade balisée vous guidera à travers la forêt pour y accéder.
Colline du Bickenberg
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Colline du Bickenberg

Le Bickenberg (400-500 mètres d’altitude) est l'une des collines sous-vosgiennes de la région de Rouffach, avec le Bollenberg, le Strangenberg et le Zinnkoepflé. Les compartiments calcaires autour d’Osenbach, dont celui du Bickenberg, sont caractérisés par leur aspect de plateau aux bords escarpés, voire de falaise. C’est le domaine de la culture, en particulier de la vigne. Aux endroits incultes se développent soit une flore rare et protégée, résistante à la sécheresse du sol, soit une forêt dont la composition floristique évoque la forêt jurassienne. Le site a été classé zone protégée par arrêté préfectoral du 11 décembre 1965. Ses landes arides accueillent une multitude d'espèces rares, dont les plus anciennes remontent à plusieurs millénaires. Mais le Bickenberg recèle également d'autres témoignages du passés, liés ceux-ci aux activités humaines anciennes: les "steinrudel", ou murgers en français, qui sont des accumulations de cailloux, plus ou moins organisés, résultant de l'épierrement des champs. Ils diffèrent des murets en pierre qui délimitent les parcelles agricoles dans de nombreux pays de bocage par leurs dimensions et par leur fonction première qui est non pas de limiter les parcelles, mais l'épierrement en soi. Accès : à pied, depuis le centre du village suivre le balisage losange bleu.
Le rocher Ostein
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Le rocher Ostein

Avec la ferme-auberge du même nom en contrebas, le rocher Ostein offre un panorama tout à fait grandiose sur les sommets et vallées des environs. N'en ratez pas une miette !
Le vignoble de Vieux-Thann
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Le vignoble de Vieux-Thann

Le vignoble de Vieux-Thann comporte deux lieux-dits : - L'Enchenberg : composé de 4 hectares de Riesling et de Pinot Gris, - Le Kirchberg : qui s'étend sur 1.4 hectare de Pinot Gris dont le raisin est principalement utilisé pour la production de Crémant. Un savoir-faire acquit par les vignerons locaux pour un vin effervescent trés frais ! Sur les hauteurs, car il faut lever la tête pour le découvrir, admirez le paysage des vignes "en terrasse". Les vignerons se sont adaptés au terrain très valloné en bâtissant des terrasses à flancs de coteaux. Les plus anciennes sont soutenues par des murets en pierres sèches. Les rangées de vignes dessinent de très belles lignes dans le paysage. C'est le seul à être implanté de cette manière sur notre territoire.
Le chêne Wotan
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Le chêne Wotan

Situé à Thann (68800)