Que faire
 autour

Sites naturels à faire autour de Ensisheim (68) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Les étangs des Princes
explore 61.2 km

Les étangs des Princes

Les étangs des Princes, baptisés ainsi par la famille de Wurtemberg qui dirigeait le duché, sont situés au cœur de la vallée du Rupt, dans le Pays de Montbéliard. Un cadre idyllique pour un pique nique en famille ou entre amis et les amoureux de la pêche.
La Montagne des Fourmis Géantes
explore 61.4 km

La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
ENS - La Source de la Doue
explore 61.4 km

ENS - La Source de la Doue

Enveloppée dans un écrin forestier, la source de la Doue jaillit du cœur de la roche calcaire pour donner naissance à un charmant ruisseau qui s’écoule paisiblement dans une vallée prairiale, avant de former avec la Creuse le cours d’eau du Gland, au village de Glay. Avec ses versants forestiers attenants, ses prairies, la présence d’un ancien moulin témoin des activités humaines passées, ce site en fond de reculée offre de multiples paysages, et une ambiance bucolique et intime… On peut y observer de nombreuses espèces de papillons, de plantes et d’oiseaux comme la bergeronnette des ruisseaux ou le cingle plongeur. Des panneaux pédagogiques décrivant le moulin, le patrimoine industriel et la biodiversité locale permettent de découvrir ce site.
Point de lecture du paysage
explore 61.6 km

Point de lecture du paysage

Situé à proximité immédiate de l'étang du Breux, propriété de l'association de pêcheurs de la haute vallée de la Bruche, il a la particularité de se situer en fond de vallée de la Bruche.
Étang du Chena
explore 61.6 km

Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Aulne glutineux
explore 61.6 km

Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Point de lecture du paysage
explore 61.7 km

Point de lecture du paysage

Pour accéder à ce point de lecture du paysage, depuis la route du col du Hantz, prendre le chemin rural en direction de la Chapelle de Bénaville.
Corne de Lesse
explore 61.7 km

Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Montagnes Les Jumeaux
explore 61.8 km

Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Tourbière de la Demoiselle
explore 61.8 km

Tourbière de la Demoiselle

Le site de la tourbière de la Demoiselle est un environnement propice pour des espèces protégées, qu’elles soient végétales ou entomologiques. La tourbière constitue en effet un véritable centre d’intérêt pour la reproduction de l’entomofaune puisque l’on y relève sept espèces animales d’intérêt national et deux autres d’intérêt régional. Il s’agit donc d’un véritable site pédagogique qui se doit d’être porté à la connaissance du grand public et c'est pourquoi les premiers travaux ont été entrepris en 2022 avec l'installation d'un caillebotis en bois.
Plan d'eau du moulin
explore 61.9 km

Plan d'eau du moulin

Petit étang non loin du site du Moulin et de la source de la Doue.
Étang de la Demoiselle
explore 61.9 km

Étang de la Demoiselle

Situé sur la ligne de partage des eaux des bassins du Rhône et du Rhin, l’étang de la Demoiselle, d’origine glaciaire et d’une superficie de 15ha, est géré par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine. L’originalité de ce site tient à la présence de quelques espèces de végétaux et d’insectes situés en limite sud de leur aire de répartition. Il s’agit en effet d’un site NATURA 2000 reconnu pour la reproduction de l’entomofaune et ses 7 espèces animales attestées d’intérêt national et régional. En vous promenant sur le sentier qui fait le tour de l’étang, vous découvrirez de nouveaux panneaux d’interprétation pour mieux comprendre cet écosystème fragile. À quelques pas, le caillebotis de la tourbière vous invite à explorer ce monde discret et pourtant si précieux. Une balade idéale à faire en famille ! Accès N57 sortie D157 direction la Demoiselle / Olichamp.
Observatoire à oiseaux
explore 62.0 km

Observatoire à oiseaux

Observatoire à oiseaux est en bordure du plan d'eau de la gravière de Gerstheim. Départ au parcours de santé (rue des cigognes). Suivre le fléchage du circuit découverte (rectangle flèche blanc) sur 0.850 km. A la sortie du parcours de santé faites environ 50m, l'observatoire est sur votre droite. Pour repartir faites demi-tour ou poursuivez sur votre gauche le circuit découverte jusqu'au pont qui relie le lotissement. A la sortie de celui-ci prendre à gauche pour retrouver le parking. Il est aussi possible de faire le circuit à vélo.
Tilleul à grandes feuilles
explore 62.1 km

Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
Les 7 frères
explore 62.1 km

Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
L'allée des fiancés
explore 62.1 km

L'allée des fiancés

Comme son nom l'indique, l'allée des fiancés est une allée de tilleuls plantés par les jeunes mariés aux 18ème et 19ème siècles. Le chemin relie les hauteurs de la commune de Waldersbach au col de la Perheux. Cette tradition a été fondée par le célèbre pasteur du Ban de la Roche, Jean-Frédéric Oberlin incitait les jeunes mariés à planter un arbre, symbole de leur amour. L'allée est inscrite depuis 1938 au fichier national des sites classés en souvenir de l'attachement du pasteur à cet endroit.
Arbres remarquables
explore 62.2 km

Arbres remarquables

Ces quelques clichés d’arbres remarquables de la vallée de la Bruche ont pour ambition d'éveiller et de rendre attentif le visiteur sur la singularité, la beauté de ces géants implantés au cœur des prairies et des forêts de ce territoire. « Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps ». Warren Buffet
Chêne pédonculé
explore 62.3 km

Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
Cascade de la Serva
explore 62.3 km

Cascade de la Serva

Le ruisseau de La Serva prend sa source dans les chaumes du Champ du Feu à plus de 1000 m d'altitude, puis se jette dans la Rothaine au niveau de la Haute-Goutte. Sur ce parcours, en perdant près de 500 m d'altitude, La Serva forme plusieurs chutes d'eau. D'après la légende, une fée, la Demoiselle de La Serva, vivrait dans les eaux limpides du ruisseau. Une fée à la chevelure verte et soyeuse comme les herbes du fond du ruisseau, vêtue d'une robe argentée. Gare à ceux qui ne respectent pas la nature, quand la fée se met en colère, un vent du nord souffle sur les sommets vosgiens ! Plusieurs sentiers de randonnée mènent vers la cascade.
If
explore 62.4 km

If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Chêne sessile
explore 62.4 km

Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Pin sylvestre
explore 62.4 km

Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Cascade de Faymont
explore 62.8 km

Cascade de Faymont

Formée par le ruisseau du Dréhart dont la source se situe un peu plus haut sur le plateau. Le ruisseau dévale, en plusieurs sauts, un dénivelé d'une vingtaine de mètres, dont le dernier, d’une hauteur de 2,50m, se termine dans un petit bassin artificiel qui servait de réservoir pour l'alimentation de la machinerie hydraulique de la scierie installée à la sortie du vallon du Faymont. Accès par D23 puis suivre fléchage.
La Perheux
explore 63.0 km

La Perheux

La Perheux est un magnifique espace naturel de prairie d’altitude, où l’histoire rencontre la légende. Lieu d’extermination des sorcières au Moyen Âge, ce fut aussi celui des fêtes révolutionnaires, notamment le 14 juillet 1790. Située entre les vallées de la Schirgoutte et de la Rothaine, la Perheux offre une magnifique vue panoramique sur les environs du Ban de la Roche. Wildersbach, Waldersbach, Solbach, Rothau, Belmont, Champ du Feu... 12 chemins se croisent au col de la Perheux, autant de belles balades pour les amoureux de la nature ! Cet endroit ne laisse personne indifférent.
Chêne pédonculé
explore 63.2 km

Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
Source Sainte Odile
explore 63.3 km

Source Sainte Odile

L’histoire raconte que c’est sainte Odile elle-même qui l’aurait fait jaillir en frappant le rocher. L’eau permit ainsi à un aveugle en détresse de recouvrer la vue. Aujourd’hui, elle est toujours réputée pour ses pouvoirs curatifs et de nombreux pèlerins viennent y boire et se recueillir. Située en contrebas du monastère, la source est facilement accessible. Un joli sentier forestier permet de la rejoindre en une dizaine de minutes de marche (400 m, 100 m de dénivelé). Ceux qui le souhaitent peuvent également s’y rendre en voiture (D33).
Chêne marqué
explore 63.4 km

Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Belvédère de Mandeure
explore 63.8 km

Belvédère de Mandeure

Point de vue dominant la vallée du Doubs de 485 m avec table d'orientation, parcours vital, aire de jeux, circuit de cyclo-cross, table de pique-nique. Super spot Instagram ! Accessible depuis la randonnée «Théâtre antique» au départ du théâtre, 9km, 3h15 ou accès direct depuis le centre de Mandeure, suivre direction belvédère-point de vue (chemin des pâturages).
Roches Margos
explore 64.0 km

Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Réserve de chasse et de faune sauvage du Rhin
explore 64.4 km

Réserve de chasse et de faune sauvage du Rhin

La Réserve de Chasse et de Faune Sauvage du Rhin (RCFS) s'étend sur les deux départements alsaciens. La partie bas-rhinoise, d'une surface de 4135 ha, est gérée par l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. C'est un site d'importance internationale pour l'accueil des oiseaux d'eau migrateurs. Carrefour biogéographique entre Méditerranée et Scandinavie/Sibérie, le Rhin constitue en effet un couloir migratoire et une zone d'hivernage majeure, accueillant plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux. Afin d'assurer leur quiétude, la pratique de la chasse y est interdite.Autre reconnaissance de l'intérêt écologique du site, l'ensemble du Rhin supérieur a été désigné en septembre 2008 comme site Ramsar franco-allemand, en tant que zone humide aux qualités patrimoniales remarquables sur le plan mondial.
Mare pédagogique
explore 64.7 km

Mare pédagogique

Des mares pour nos p’tites grenouilles ! Autour d’Erstein, ça barbote, ça coasse, et ça fait du bien à la nature ! Grâce à l’Association Nature Ried d’Erstein (ANRE), plusieurs petites mares toutes neuves ont vu le jour dans la région. Leur but ? Offrir un refuge douillet aux grenouilles, crapauds et autres petites bêtes qui adorent l’eau… et qui en manquent cruellement avec la disparition des zones humides. Ces jolies mares ont été creusées avec soin par le Parc départemental d’Erstein, selon un plan bien pensé fourni par l’ANRE. Résultat : de nouveaux petits coins de paradis pour les amphibiens… et pour les curieux de nature ! Et ce n’est pas fini ! D’autres mares sont en projet pour continuer à faire d’Erstein un vrai terrain de jeux pour la biodiversité. Alors si vous aimez les grenouilles, les balades en nature ou simplement faire votre part pour l’environnement… suivez les aventures de l’ANRE et venez découvrir ces petites merveilles au détour d’un chemin !
Feuillée Dorothée
explore 65.0 km

Feuillée Dorothée

Point de vue dominant la vallée de la Combeauté avec sur la droite la côte Saint-Valbert, et à gauche, le Prieuré d’Hérival niché dans une reculée de la gorge. Au début du 19e s, seule une petite ferme existait lorsque l’Impératrice Joséphine l’honora d’une visite. Cet endroit eut sa période de renommée à partir de 1827 lorsqu’une jeune fille, Dorothée Vançon, chantait et jouait de l’Epinette des Vosges tout en servant des rafraîchissements à ses hôtes, participant ainsi à la notoriété du lieu qui porte tout naturellement son prénom. Accès par le lieu-dit du même nom.
Feuillée Nouvelle
explore 65.4 km

Feuillée Nouvelle

Au 19e s, des lieux de distraction appelés « Feuillées » furent créés sur les hauteurs du village et régulièrement fréquentés chaque été par d’illustres artistes et célébrités en cure à Plombières-les-Bains. Les promenades un peu longues se faisant en chars traînés par des bœufs, les promeneurs y confectionnaient une toiture en feuillage ou « en feuillée », pour se garantir des ardeurs du soleil. Point de vue sur la ville et sa vallée. Accès par la D20
L’étang de la drague
explore 65.5 km

L’étang de la drague

Au centre du Val-d’Ajol, cette ancienne carrière creusée lors de la 1ère moitié du 20e s. pour les besoins d’une usine textile, est gérée depuis une trentaine d’années par la société de pêche locale, qui alimente régulièrement l’étang en truites, carpes... on y trouve également des gardons et des tanches. Vente de cartes de pêche : auprès de l’AAPPMA et au supermarché Intermarché. Situé rue Dame Dorothée.
Roche de la Motelotte
explore 65.7 km

Roche de la Motelotte

Roche imposante offrant un panorama sur les montagnes environnantes, telles que la Boulée, la Noire Côte, et la crête de la Curroie, ainsi que sur les écarts du Saulcy. Située à environ 705 mètres d'altitude, elle est accessible en suivant l'anneau jaune du Club Vosgien, depuis les communes du Saulcy ou du Mont.
Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile
explore 65.8 km

Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile

Au pied du Parc naturel régional des Ballons des Vosges et du Plateau des 1000 Étangs, la Réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile est un site exceptionnel, témoin de l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Le site est un joyau naturel pour la diversité de ses milieux humides avec la présence de différentes formes que peut prendre une tourbière. La Balade à 1000 Temps, sentier pédagogique, permets de découvrir ce joyau naturel entre tourbières et étangs !
Trou du Cuveau
explore 65.8 km

Trou du Cuveau

Cirque glaciaire avec tourbière en phase finale, parsemé de nombreux blocs de roche, situé sur la commune de Le Saulcy, à une altitude d’environ 720 mètres.
Le rocher de la Chatte Pendue
explore 65.9 km

Le rocher de la Chatte Pendue

La Chatte Pendue culmine à 899 m. Une table d'orientation du club vosgien de Strasbourg permet d'embrasser une superbe vue sur le massif du Champ du Feu, le Climont, le Donon et par temps clair, la Forêt Noire... Mais l'originalité du lieu réside surtout dans son appellation insolite qui a fait l'objet de nombreuses interprétations. Appelée autrefois « Pirre hhatte pendaïe", Pierre haute pendue. La prononciation gutturale du « H » ou des erreurs de transcription d'arpenteurs auraient transformé la hhatte en chatte.
Étang de la Pierrache
explore 66.0 km

Étang de la Pierrache

Un parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache Le parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache à Bellefontaine comprend un étang de deux hectares entouré de tourbières et petites mares. Les visiteurs pourront faire le tour de l’étang en empruntant un sentier qui laisse découvrir des panneaux dédiés à la faune et la flore locale dont deux réalisés par la Fédération de pêche des Vosges en partenariat avec le CREN Lorraine, l’ONF, l’AAPPMA et la commune.
Roche de la Balance
explore 66.2 km

Roche de la Balance

Accessible par une étroite brèche, il s'agit d'un étrange couloir rocheux gréseux d'environ 17 m de long et 2,50 m de large. Celui-ci est situé non loin du sommet de la Haute Murée et est accessible en suivant la balisage du Club Vosgien à losange bleu depuis les Quatre Bancs ou rectangle vert depuis Moyenmoutier.
Site de la Haute Pierre
explore 66.2 km

Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Arboretum
explore 66.3 km

Arboretum

Envie d’un bol d’air frais ? Bienvenue à l’Arboretum d’Erstein ! Depuis 2017, l’Association Nature Ried d’Erstein (ANRE) redonne vie à un coin de nature magique, caché dans la forêt communale d’Erstein, juste derrière la zone industrielle de Krafft. En partenariat avec le Lycée Professionnel Agricole, l’idée est simple : inviter petits et grands à (re)découvrir la nature, en toute simplicité et dans la bonne humeur ! Un vrai trésor de verdure vous attend, avec des visites guidées animées par Pierre Hieber, guide nature passionné et président de l’ANRE. Il vous fera découvrir, avec humour et enthousiasme, les secrets des arbres, des plantes et des petites bêtes qui peuplent ce coin de forêt. Les enfants vont adorer ! Des jeux, des ateliers rigolos et des découvertes en pleine nature sont au programme. Parfait pour une sortie scolaire originale, éducative et pleine de souvenirs ! Que vous soyez enseignant, parent ou simplement curieux de nature, venez faire une pause en forêt, loin du bruit, près des oiseaux... et repartez la tête pleine de belles découvertes ! Pour en savoir plus ou réserver votre visite, contactez vite l’Association Nature Ried d’Erstein (ANRE)… la nature vous attend !
Observatoire à oiseaux
explore 66.7 km

Observatoire à oiseaux

Au fond de la rue de La Haye (parking de la réserve naturelle) au bord du plan d'eau se trouve l'observatoire à oiseaux.
Haute Loge
explore 66.8 km

Haute Loge

La Haute Loge, située dans les Hautes-Chaumes, doit son nom aux abris construits par les pasteurs au Moyen Âge. Elle se trouve à plus de 900 mètres d'altitude et est caractérisée par un paysage de chaumes et de forêts d'altitude. Le secteur a été traditionnellement exploité par des mennonites à partir du XVIIIe siècle, qui y élevaient du bétail et fabriquaient du fromage. Le site a été abandonné au XIXe siècle, mais des ruines de la marcairie subsistent. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Haute Loge était un point stratégique de passage pour ceux fuyant l'occupation nazie. Aujourd'hui, elle est accessible via plusieurs sentiers et offre une vue panoramique sur les vallées et montagnes environnantes (Donon, plaine d'Alsace, vallée de la Meurthe, ...).
Point de lecture du paysage
explore 66.9 km

Point de lecture du paysage

Situé au dessus de la rue du Réservoir, au cœur du hameau de la Claquette, ce point de lecture vous fait découvrir un paysage en pleine recomposition.
Lac de la Font et lavoir
explore 67.2 km

Lac de la Font et lavoir

Le lac est une résurgence de l'Ognon qui donne naissance à la Reigne. Ses eaux ont la réputation de ne jamais geler et fument durant les journées froides d'hiver. A proximité, le lavoir de la Font, construit en 1825, a fait l'objet d'une rénovation en 2020.
Point de vue du coteau de la vierge
explore 67.4 km

Point de vue du coteau de la vierge

Joli point de vue sur la ville de Plombières-les-Bains. Sur place : Notre Dame de Plombières qui domine admirablement la station et la Chapelle Saint Joseph construite en 1858 dans le même style néo-gothique que l'église.
Parc Botanique de l'Abbaye
explore 67.5 km

Parc Botanique de l'Abbaye

Cette réalisation d'espaces engazonnés est munie d'un bâtiment d'accueil constituant un lieu d'informations pour le public. Le Parc Botanique de l'Abbaye comprend un kiosque à musique ; des représentations diverses pourront se dérouler dans le parc.
Roche d'Anteux
explore 67.5 km

Roche d'Anteux

Également appelée roche de Dialtrepoix, cette formation rocheuse constitue un ensemble de blocs formant une petite falaise, offrant un panorama sur la vallée du Rabodeau. Elle est située sur la commune de La Petite-Raon, dans la forêt communale de Vieux-Moulin. Le site est associé à des légendes locales mettant en scène le Diable, affronté tour à tour par saint Gondelbert ou par Charlemagne et Roland, dont il sort vaincu. Ces récits seraient à l’origine du nom du lieu.
Le Chêne de Salm
explore 67.5 km

Le Chêne de Salm

On raconte que des anabaptistes mennonites plantèrent, dans une clairière, en mémoire de l’exemption de 1793, ce chêne devenu aujourd’hui un superbe bicentenaire.
Site Fortifié : Varrinchâtel
explore 67.8 km

Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
Hautes Chaumes de Moussey
explore 67.9 km

Hautes Chaumes de Moussey

La chaume évoque l'idée d'un vaste plateau dénudé. Imaginez maintenant les Hautes Chaumes ! Autrefois appelées chaumes de la Maix, de Prayez ou de Framont, elles sont aujourd'hui couramment désignées sous le nom des Hautes Chaumes de Moussey. Ces étendues dégagées, situées aux alentours de 900 mètres d'altitude, sont accessibles depuis le col de Prayé. Elles s'étendaient autrefois depuis le sommet de la Corbeille, sur les hauteurs de Grandfontaine, jusqu'au sommet du Roitelet, au nord du col du Hantz. Attestées dès le VIIe siècle, notamment par la copie d'une charte de Childeric II, sous le nom de summas companias, ces chaumes étaient déjà connues à cette époque. À la fin du XVIe siècle, douze chaumes étaient mentionnées entre le col de Prayé et Champenay. Au sommet, la Haute Loge (933 m d'altitude), couronnée d'un petit abri rond en pierre, offre une vue panoramique à couper le souffle. Respirez profondément et profitez du spectacle !