Que faire
 autour

Visites à faire autour de Ensisheim (68) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Wintzenheim
explore 23.4 km

Wintzenheim

Les premières mentions historiques concernant Wintzenheim se rencontrent tôt en 786 dans une charte de l' Abbaye de Murbach sous le toponyme de Wingisheim, puis en 880 Vuinzenheim, en 952 capella in Vinciheim, au XIIIème siècle Wincenheim et en 1341 Wintzenheim. La plus grande parties de la localité dépendait du bailliage impérial de Kaysersberg et l'autre de la seigneurie du Hohlandsberg à partir du XVème siècle jusqu'à la Révolution.
Eschbach-au-Val
explore 23.7 km

Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Walbach
explore 23.8 km

Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Gunsbach
explore 23.8 km

Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Bourbach-le-Bas
explore 23.9 km

Bourbach-le-Bas

Située au pied du Rossberg dans un vallon entre la Thur et la Doller, c'est dans les archives de l'Abbaye de Masevaux que l'on évoque pour la première fois en 1439 une importante exploitation du fer au lieu dit « Buchberg ». Les "Trolls", groupe d'archéologie et spéléologie minière, y ont cartographié plus de 120 travaux, galeries et puits, ont découvert 14 mines totalisant 1 km de galeries.
Widensolen
explore 24.1 km

Widensolen

Jusqu'au haut Moyen Age les terres de Widensolen sont recouvertes du manteau épais de la forêt du Kastenwald avec des étangs et des méandres du Rhin. Au début du VIIIème siècle, un cultivateur noble nommé Wido défriche quelques terres dans la forêt et se rend maître d'une propriété qu"il baptise de son nom : widensola. A sa mort le domaine de Wido appartient à un moin bénédictin : Fulrad. Il n'est plus fait mention du village avant 1321 mais dès, 1360 il appartient aux moines de l'abbaye de Pairis et le restera jusqu'à la Révolution. Monuments : Eglise St Nicolas avec orgue Callinet (19e s), Maison bourgeoise (19e s), grotte de Lourdes source St Germain, sentier botanique, mur d’enceinte (18e s), ancien moulin
Biesheim
explore 24.2 km

Biesheim

Le territoire de Biesheim est occupé par la civilisation Celte vers 750 AVJC. Le village porte le nom de Bezennsheim vers 900 et de Biessesheim en 1520. Détruit par les Suédois en 1638, Biesheim est repeuplé arpès la guerre de Trente Ans par des colons suisses, allemands et français et par les habitants de la ville de Paille à partir 1698. En 1939, les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne. Monuments : Musée Gallo-Romain, Musée de l’Optique, Promenade barque Giessen, Eglise St Jean Baptiste, calvaires, sarcophage grès (4e s) Grand’ rue, Monument aux morts avec alsacienne en pleurs
Heidwiller
explore 24.5 km

Heidwiller

Situé à Heidwiller (68720) au 8 rue du Château.
Le Markstein
explore 24.7 km

Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Saint Bernard
explore 24.7 km

Saint Bernard

Situé à Saint-Bernard (68720)
Munster
explore 25.0 km

Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Turckheim
explore 25.1 km

Turckheim

Blottie au pied d'un vignoble réputé, le Brand, Turckheim a su préserver son caractère moyennageux avec ses trois portes et d'importants vestiges du mur d'enceinte. Venez participer à la Ronde du Veilleur de Nuit qui pour l'occasion est habillé en costume d'époque, portant tricorne, hallebarde, cor et lanterne. Vous pourrez le rencontrer au détour d'un pavé, à 22h du 1er mai au 31 octobre inclus, ainsi que pendant la période de l'Avent et de Noël du 1er au 23 et du 26 au 30 décembre à 21h, ainsi que le 31 décembre pour les Voeux. Rendez-vous au Corps de Garde.
Sondernach
explore 25.2 km

Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Luttenbach-près-Munster
explore 25.2 km

Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Bourbach-le-Haut
explore 25.2 km

Bourbach-le-Haut

Niché au pied du massif du Rosseberg, ce village (première mention au XIIIème siècle) propose une offre de fermes auberges et auberges de montagne associée à de multiples activités : des pistes de ski de fond, la randonnée pedestres. De nombreux sentiers de randonnées dont le célébre GR5 partent à proximité de Bourbach-le-Haut. Lieux remarquable : le monument du 1er Bataillon de choc au col du Hundsrück et la balade au Rocher du Corbeau.
Breitenbach Haut-Rhin
explore 25.4 km

Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Sentheim
explore 25.4 km

Sentheim

Le village de Sentheim est classé Village Cigognes d'Alsace Le nom du village, Senten, apparaît pour la première fois en 1302. Au Moyen-Age il existait en aval Reinboltzweiler, un village détruit pendant la guerre de Trente Ans. Une importante activité pastorale est complétée par des activités manufacturières ou minières. Ainsi on a pu répertorier des mines de houille, des moulins, des tuileries, des tissages à bras, remplacés en 1834 par l'édification d'une filature et d'un tissage. Un canal dérivé de la Doller alimentait les turbines, permettant ainsi de pourvoir à l'énergie. Cette activité prend fin dans les années 1970. Des forages, afin de trouver du pétrole sont entrepris en 1942, 1962 et en 1987 Attraits touristique de la commune : - le Train Thur Doller Alsace (TTDA, ligne Cernay-Sentheim) - la Maison de la Géologie et l'Environnement de Haute Alsace et son sentier géologique - l'Eglise Saint Georges - la Chapelle Sainte Anne - les Tilleuls à petites feuilles, classés arbres remarquables - Saint Jean Centre de Soins de Suite et de Réadaptation - le chemin de croix, chemin rural de Bourbach-le-Bas bordé des 14 stations - le chemin de croix, 14 tableaux installés à l'église réalisés par Jean-François Mattauer
Ranspach
explore 25.5 km

Ranspach

Cité dès le XIIème siècle, Ranspach était alors formé de fermes isolées, d'où le nombre élevé de ses annexes actuelles. Jouissant d'un ensoleillement très favorable, Ranspach offre la richesse de son environnement immédiat : sentier botanique, panorama du Koestel, fraîcheur de la cascade du Bruscher ou encore ombrage des sentiers de randonnées qui montent jusqu'au Markstein. Ranspach est le village natal du chanoine Eugène Muller (1861-1948), professeur en théologie, député puis sénateur et ardent défenseur du droit local après 1914-18. Une autre personnalité, la maire et architecte Joseph Langenstein (1814-1886) a construit de nombreux bâtiments publics : églises, écoles... L'église est dédiée à Saint Antoine de Padoue.
Obermorschwiller
explore 25.5 km

Obermorschwiller

Obermorschwiller, village de 430 habitants, présente un habitat riche et varié du XVIe au XIXe siècle, dont certains éléments ont bénéficié de la campagne de restauration, dans les années 1970, de l’association « Maison Paysanne d’Alsace » à l’origine de l’Ecomusée d’Ungersheim. En 2012, sous la conduite de Marc Grodwohl et avec l’Université de Haute Alsace, une nouvelle étude de l’église, gardée par deux splendides tilleuls vieux de trois siècles, et des maisons du village a débouchée sur la mise en place d’un circuit du patrimoine architectural. Ce village a su conserver son habitat rural typique sundgauvien. A faire : - La commune a mis en place un sentier pour découvrir son patrimoine architectural. Un fascicule vous propose une promenade à travers les rues agrémentées de panneaux explicatifs - Garer vous derrière la mairie, rue de l’église ou sur la rue principale à côté de l’école.
Soppe le Bas
explore 25.6 km

Soppe le Bas

Le village est mentionné en 1105 sous le nom de Suspa, en 1185, sous celui de Sulcebach, en 1302, sous celui de Sulzebach Inferior, puis plus tard sous celui de Niedersulzbach. Compris dans la seigneurie de Thann, il appartient aux Ferrette, puis passe de 1324 à 1648, aux Habsbourg, et de 1648 à la Révolution, au duc de Mazarin. La commune détient la croix de guerre 1914-1918. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - l'Orgue Rinkenbach
Mitzach
explore 25.7 km

Mitzach

Le nom de ce village est composé de Ach=Bach et de mits, mitz qui signifie Mitte=milieu. Mitzach est donc le ruisseau du milieu recevant ceux des deux côtés. Mentionné dès 1394 dans les registres de l'abbaye de Murbach, Mitzach se situe au fond d'un coquet vallon s'ouvrant sur la colline surmontée des ruines du Stoerenburg, ancien château des princes-abbés de Murbach, construit au XIV siècle et détruit en 1637. Le Hirchen bacherkopf offre un merveilleux point de vue sur toute la haute vallée de la Thur, jusqu'au Grand Ballon. Ses nombreuses fontaines, la richesse de sa flore et la roche dite Grauwacke font l'intérêt et la joie des enfants et des touristes. L'église de Mitzach est dédiée à Saint Dominique.
Fortschwihr
explore 25.9 km

Fortschwihr

Le site est occupé dès l'époque gallo-romaine. Le village est cité en 1315 sous le nom de Volratwilr. A la guerre de Trente Ans le village est complétement détruit et il sera repeuplé en 1687 par les frères dominicains et jésuites. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Fortschwihr est évacué et bombardé.
Soppe le Haut
explore 26.4 km

Soppe le Haut

Une voie romaine passait autrefois sur le territoire de Soppe-le-Haut, mais il n’est pas certain que le lieu était habité à cette époque. Les premières mentions écrites du village de Soppe-le-Haut remontent au Moyen-Age (Suspa en 1105, Sulcebach en 1185) et indiquent qu’il tire son nom du ruisseau du Soultzbach qui le traverse. Le vallon du Soultzbach faisait partie au Moyen-Age de la Seigneurie de Thann. Soppe-le-Haut était le chef-lieu d’une mairie qui, en plus de Mortzwiller et Soppe-le-Bas, englobait également le bourg disparu de Eichen et le village de Dieffmatten. L’église de Soppe-le-Haut était à la charge du chapitre des moines de l’Oelenberg depuis 1393. Elle fait partie des plus anciens édifices religieux de la vallée de la Doller : la partie inférieure de sa tour date en effet de 1469. Elle est classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995. Vers 1730 est bâti le presbytère de Soppe-le-Haut, qui abrite de nos jours la mairie du village. Au moment de la Révolution, la commune de Soppe-le-Haut est rattachée au canton de Masevaux. Landelin Winterer, né à Soppe-le-Haut le 28 février 1832, est sans conteste l’enfant le plus illustre du village. Il a été curé doyen de la paroisse Saint-Etienne de Mulhouse de 1871 jusqu’à sa mort. En réaction à l’annexion de l’Alsace, Winterer a entamé une carrière politique comme élu du parti catholique au Reichstag en 1874 puis au Landesausschuss en 1879. Partisan de l’autonomie de l’Alsace-Lorraine, Winterer a constamment défendu sa région. Il s’est beaucoup investi en faveur des classes moyennes et défavorisées. Il a également été l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire religieuse de l’Alsace. Mgr Landelin Winterer a été nommé chanoine du chapitre de la cathédrale de Strasbourg et protonotaire apostolique. Il est décédé le 30 octobre 1911. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Sainte-Marguerite - Maréchal Ferrant
Metzeral
explore 26.4 km

Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Bischwihr
explore 26.4 km

Bischwihr

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle et dépend de l'évêché de Bâle. L'évêque y perçoit la dîme, y possède des terres et vient y passer des vacances le long de la Blind. Bischwihr est ensuite soumis aux aléas des conflits franco-allemands. Devenu Bischweier durant l'annexion allemande de 1870 à 1918, le village est bombardé lors des combats de la Poche de Colmar en 1945.
Urschenheim
explore 26.4 km

Urschenheim

La présence de tumulis sur le ban communal laisse penser que la présence humaine sur le site est très ancienne. Une voie romaine traversait le territoire au début de notre aire. Cependant le village n'est cité pour la première fois qu'en 817 sous le nom de Uratesheim. L'appellation évoluera au grés du temps, d'abord Uresheim en 987, puis Ursheim en 1318 et Urszheim en 1639 pour évoluer vers le nom actuel d'Urschenheim. A partir de 1325, le village et ses terres dépendent de l’évêché de Strasbourg, les évêques successifs en seront les seigneurs. De nombreux couvents possèdent des biens à Urschenheim. Dés 1657, un nouveau cadastre voit le jour. Il est encore conservé dans nos archives. Cette situation perdurera jusqu’à la révolution, puis les habitants prendront possession des terres, les forêts du Hardtwald et du Geisenlehn deviendront des biens communaux. La population évoluera au gré des guerres et épidémies. Cinq habitants auraient survécu à la guerre de trente ans (1618-1648). Le village se repeuple principalement par des immigrants venus des pays voisins, dont la Suisse. Monuments : Eglise St Georges (19e s), clocher chœur roman (12e s), méridienne de l’église (1727), maisons basses de la plaine
Muhlbach-sur-Munster
explore 26.5 km

Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Niedermorschwihr
explore 26.5 km

Niedermorschwihr

Situé à Niedermorschwihr (68230)
Hohrod - Hohrodberg
explore 26.7 km

Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Husseren-Wesserling
explore 27.0 km

Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
Kunheim
explore 27.1 km

Kunheim

Au cœur de l’Alsace, sur les bords du Rhin, Kunheim est un village paisible où il fait bon vivre. Kunheim, avec ses 1800 habitants, profite à la fois des activités économiques de la bande rhénane, de la proximité de l’Allemagne et de la Suisse, de la notoriété de la ville de Neuf-Brisach classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et d’un cadre verdoyant. Kunheim fait partie des 22 communes qui constituent la communauté de communes du Pays de Brisach qui compte 23 000 habitants. Monuments : Fermes pans de bois, Mémorial Vieux Kunheim, halte nautique Canal Rhône au Rhin
Mortzwiller
explore 27.2 km

Mortzwiller

Mortzwiller est situé à la jonction des collines du Sundgau et des derniers contreforts des Vosges. De Mortzwiller, on découvre le massif large et imposant du Rossberg, le Bärenkopf que traversait la frontière entre la France et l'Allemagne en 1870 et le Ballon d'Alsace aux pentes en chute raide qui descendent vers la vallée de la Doller. Vers le sud, le Jura étale sa ligne bleuâtre et par temps clair on peut admirer les cimes étincelantes de l'Oberland bernois. Attrait touristiques de la commune : - les Maisons à colombages
Fellering
explore 27.3 km

Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Stosswihr
explore 27.5 km

Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Wickerschwihr
explore 27.6 km

Wickerschwihr

Le village est mentionné pour la première fois en 728. Jusqu'en 1837 il fait partie du territoire de Holtzwihr. Les terres sont fertiles et ses fermes appartiennent à différentes fondations religieuses. Lors de la Seconde Guerre Mondiale le village est évacué et sort détruit des combats de la Poche de Colmar. La commune retrouve son équilibre entre le maintien des cultures traditionnelles : pommes de terre, bettrave, chou et vers une ouverture vers l'industrie et les services.
Lauw
explore 27.6 km

Lauw

Lauw faisait partie de l’abbaye de Masevaux qui y détenait une scierie. Village frontière de 1870 à 1914 et de 1940 à 1944, Lauw avait un bureau de douane qui contrôlait les routes menant vers Belfort. En 1907, les troupes américaines installent un hôpital de campagne dans les anciennes carrières du four à chaux. Avant d’être libéré le 26 novembre 1944, Lauw est touché par les tirs d’artillerie. Situé sur un champ de fracture séparant les roches primaires des roches secondaires, le village présente un sous-sol intéressant. Attraits touristiques de la commune : - le Sentier de découverte Au Fil de Lauw - l'Eglise Saint Eloi - la Grotte du Holhenstein
Durrenentzen
explore 27.7 km

Durrenentzen

Le village est situé en bordure de l'ancienne voie romaine dite Heidenstraessel. Durrenentzen est donc né sur un lieu de transit majeur et servait de halte probable au troupes. Il est mentionné pour la première fois en 1300. Il était un point stratégique entre Colmar et la vallée du Danube. Monuments : Eglise St Blaise (19e s), clocher style roman, Fermes colombage (18e s)
Muntzenheim
explore 27.7 km

Muntzenheim

Le village est cité pour la première fois en 675. Au Xème siècle Muntzenheim passe aux mains des Horbourg et en 1323 l'abbaye d'Erstein y fonde une cour domaniale. Le village a vocation agricole ne s'est que très récemment tourné vers l'industrie.
Holtzwihr
explore 28.0 km

Holtzwihr

Le village est fondé par les Francs et il est mentionné pour la première fois en 735 sous le nom de Lilenselida. Durant le Moyen-Age, les terres fertiles et humides qui environnent le village sont administrées par différents ordres et couvents. Le village est détruit en grande partie pendant la guerre de Trente Ans et en 1945 lors de l'offensive française de libération de Colmar. Il acquiert ensuite la prospérité grâce à la culture mécanisé du chou pour choucroute.
Mollau
explore 28.1 km

Mollau

En 1216 Mulenowe, en 1394 Muhlenau, désigne un moulin entouré d'une aue, d'une prairie humide. Un des plus anciens villages de la vallée, Mollau formait dès 1212 un Meiertum avec d'autres villages. la paroisse, citée dès le XVIème siècle, fut la deuxième paroisse autonome de la vallée. L'église de Mollau est dotée d'un des fameux orgues Callinet. Typique de la production Callinet, cet orgue à quatre tourelles n'a jamais été modernisé et est un instrument remarquable qui sert à l'exécution de concerts de grande qualité. En outre, le village offre de nombreux sentiers, comme celui longeant le pied du Chauvelin, ainsi qu'un étang de pêche. Mollau qui apparaît en 1216 sous la dénomination de Mulunowe a appartenu jusqu'à la Révolution à l'abbaye de Murbach.
Mittlach
explore 28.1 km

Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs
explore 28.3 km

Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs

Masevaux est chef lieu de canton de la vallée la plus méridionale des vosges, dominée par le Ballon d'Alsace qui culmine à 1247m et traversée par la Doller. Avec son centre ville rénové et piéton, ses nombreux bars et cafés Masevaux est une ville accueillante, elle a reçu le Grand Prix Nationnal du Fleurissement. Au fil des saisons manifestations et animations divertissent les visiteurs: - Jeu de la Passion, spectacle théatral unique en son genre qui raconte la vie du Christ en langue allemande - Festival Internationnal d'Orgue - Circuit des crêches, différentes maisonnettes illuminées représentant la scène de la nativité Légendes et anecdotes se mèlent aux réalités lorsque l'on parcours les rues à la découverte de l'ancienne Abbaye, L'église Saint-Martin, la tourelle des remparts où encore la passerelle de la petite Venise.... Circuit des monuments remarquables et explications historiques dans un dépliant disponible gratuitement à l'Office de Tourisme.
Altkirch
explore 28.3 km

Altkirch

La ville abrite le Musée Sundgauvien et le Centre Rhénan d'Art Contemporain à découvrir toute l'année. Le Prieuré Saint Morand, l’Eglise Notre-Dame, les anciens remparts de la Ville et ses autres vestiges médiévaux reflètent la diversité culturelle et architecturale qu'il y est possible d'observer. Autant de visites guidées pour groupes et individuels sont proposées sur demande. Vous trouverez également à l'Office de Tourisme un plan touristique avec des QR codes pour découvrir la ville par vous même. Ville moderne à l’esprit original, forte d'un tissu commercial dynamique, regroupé au sein de l'association Altkirch Traditions primée de deux panonceaux d'or, elle organise aussi des rendez-vous culturels nombreux et variés tels que : la Forêt Enchantée en décembre, la Fête de la Musique, le Sound'Go Festival et des spectacles de rue en été, des concerts et bien d'autres spectacles portés par les énergiques associations locales. Des visites guidées gratuites de la ville sont organisées chaque été et vous pouvez également découvrir Altkirch et ses environs grâce à de petites randonnées pédestres. - Autour du Schweighof par le Breitholz 10 km / 3h - Saint-Morand 5,5 km / 2h - Les hauteurs d'Altkirch 8 km / 2h30 Pour les familles, il existe une balade ludique pour découvrir Altkirch dès 4 ans et jusqu'à 12 ans ! Les jours de marché : Le jeudi matin : de 7h à 13h, grand marché dans tout le centre ville Le samedi matin : de 7h à 12h, petit marché paysan, place Xavier Jourdain La Foire Ste Catherine : le dernier jeudi de novembre, grande foire dans toute la ville
Oderen
explore 28.3 km

Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
Soultzeren
explore 28.5 km

Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Hausgauen
explore 29.0 km

Hausgauen

Situé à Hausgauen (68130)
Sickert
explore 29.2 km

Sickert

Le nom de Sickert apparaît pour la première fois dans les archives en 1482. Blotti dans le vallon du Sickertbach, Sickert jouit d’une quiétude et d’une sérénité qu’évoque d’ailleurs une chanson locale : "A Sickert, on vit heureux comme au paradis". Au 19ème siècle, Sickert est une bourgade de tisserands et d’agriculteurs. Saint Severin, patron des tisserands y est particulièrement honoré. Les Sickertois portent le sobriquet alsacien : "Kirschklepfer" : cracheurs de noyaux de cerise. Sickert est le village natal de Paul SCHREIBER (1903-1995), fils d’instituteur, fondateur et directeur des Petits Chanteurs de Hochstatt et de Thann et Chevalier de la Légion d’honneur ainsi que de Louis ZIMMERMANN (1905-1997), fondateur du journal L'Alsace et maire de Sickert de 1971 à 1983, officier de la Légion d'honneur. Attraits touristiques de la commune : - la Chapelle des Chouettes (la Kutzakapalala) - la Chapelle Notre Dame du Perpetuel Secours
Ammerschwihr
explore 29.2 km

Ammerschwihr

Ammerschwihr est une charmante cité viticole nichée au cœur de l'Alsace, au coeur de la célèbre Route des Vins d'Alsace, ce qui est idéal pour les amateurs de vin et de paysages pittoresques. L'histoire de la "cité des trois merles" est ancienne. Elle est occupée dès l'époque romaine. Ammerschwihr est cité en 869 sous le nom de " Amalrici Villare " ou " village d'Amalrich". Durant le XX ème siècle elle est détruite à 85%, au cours de l'ultime lutte pour la reconquête de l'Alsace lors des rudes combats de la Poche de Colmar au cours de l'hiver 1944-45. Tel un phoenix ce village est ressuscité de ces cendre pour réaffirmer son charme et son aspect pittoresque. L’église, élevée en l’honneur de Saint-Martin est encore là et son superbe orgue Rinckenbach a été récemment restauré. Le village est également entouré de remparts, vestiges de son passé médiéval. Admirez la Porte Haute, la Tour des Fripons (1608) ou encore la Tour des Bourgeois (1535). Aujourd'hui calme et fleurie, cette cité offre un caractère plaisant alliant tradition et modernité. Ammerschwihr est réputée pour ses grands vins, tout particulièrement pour le Grand Cru du Kaefferkopf et pour être la commune du département où réside le plus grand nombre de vignerons par rapport au nombre d'habitants. Vous pourrez vous balader au coeur de la vieille ville, qui regorge de curiosités avec ses belles maisons fleuries à colombages et son jardin des vignes. A la sortie de la commune, dans un écrin de verdure, le golf vous propose un cadre exceptionnel entre vignes et forêts. Pour les familles, venez découvrir la cité viticole de façon ludique en vous munissant du carnet de route de la balade ludique : partez à la recherche des indices pour résoudre l'énigme. Amusement garanti !
Storckensohn
explore 29.3 km

Storckensohn

Blotti dans un petit vallon au pied du Chauvelin, Storckensohn bénéficie toute l'année d'un ensoleillement exceptionnel qui invite à la randonnée et à la flânerie. Mentionné dès 1216 sur le cartulaire de Murbach, le village restera la propriété de cette abbaye jusqu'à la Révolution. Son splendide pressoir à pommes et à noix que l'on peut voir encore aujourd'hui date du XVIIIème siècle. Annexé à l'Allemagne en 1871, Storckensohn fut repris dès le 5 août 1914 et servi de base arrière aux combattants du vieil Armand. La chapelle de Storckensohn est consacrée à Saint-Joseph.
Urbès
explore 29.4 km

Urbès

Premier village alsacien après le col de Bussang, Urbès offre une image typique des Hautes-Vosges avec son vallon spécifiquement glaciaire et les tourbières du See et du Neuf-Bois. L'histoire d'Urbès est bien sûr liée à l'existence naturelle du point de passage le plus bas (731 m) dans la barrière vosgienne que constitue le Col de Bussang. Le village a réussi à substituer au fil du temps à l'industrie minière et textile une activité orientée vers le bois, l'artisanat et le tourisme, qui font d'Urbès une petite agglomération active et vivante. Urbès qui apparaît en 1192 sous la dénomination Urbeis, a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint-Wendelin.
Baltzenheim
explore 29.5 km

Baltzenheim

Baltzenheim est occupé dès l'Antiquité mais le village est mentionné pour la première fois en 847 sous le nom de Baldolfesheim. Baltzenheim est détruit par la Guerre de Trente Ans et rasé lors du siège de Vieux-Brisach. Au XVIIIème siècle, le Rhin déborde à plusieurs reprises et des travaux d'endiguement sont entrepris au XIXème siècle. Baltzenheim voué autrefois à la pêche et à l'agriculture s'est tourné depuis vers l'industrie. Monuments : Eglise St Michel, clocher – tour à bâtière (12e s, MH), reliefs romans, maisons pans de bois (1660), banc reposoir Impératrice Eugénie, «Blockhaus H8»
Kruth
explore 29.6 km

Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».