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Monuments à faire autour de Soultz-Haut-Rhin (68) Tout afficher

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Château Montalembert
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Château Montalembert

Maison forte construite au XVIe siècle, à laquelle deux marquis de Maîche vont donner son caractère de belle demeure néo-classique. Appelé « Château de Maîche », il prit le nom de « Château Montalembert » en 1870. Ce lieu fut le théâtre d'une rencontre orageuse entre le Général de Gaulle et Winston Churchill le 13 novembre 1944. Se loue également pour occasions festives.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Un lieu de culte chargé d'histoire. Erigée de 1753 à 1767 pour remplacer l'ancienne église endommagée durant la guerre de 10 ans et démolie, l'église Saint-Pierre impressionne par son aspect grandiose et majestueux. Deux remarquables autels latéraux retiennent l'attention, l'un dédié à Saint-Michel, patron de la paroisse, l'autre à Saint-Modeste dont les reliques étaient autrefois promenées dans le bourg. Repeint par Jean Le Moal, l'intérieur de l'édifice recèle mille et un détails auxquels l'oeil averti sera sensible, en particulier une plaque commémorant les 19 guillotinés de la Révolution et de pieux témoignages de Charles de Montalembert, Pair de France et chantre du libéralisme catholique. Visite libre toute l'année.
Ruines des Châteaux du Nideck
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Ruines des Châteaux du Nideck

Le Château du Nideck est un vestige de l'époque moyenâgeuse. Il se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. On raconte que de mystérieux géants protègent les habitants de la région du Nideck. Un jour, une fille de géant qui s’était aventurée dans la plaine, ramène dans la poche de son tablier un paysan apeuré, avec tout son attelage. « Quels beaux jouets ! » s’exclame-t-elle en le montrant à son père qui s’écrit : « Qu’as-tu fait mon enfant ! Respectons le travailleur qui cultive la terre et nous nourrit ». Il s’agit en fait de deux châteaux nettement distincts qui sont le résultat d'un partage familial dont une charte datant de 1336 serait le seul témoignage. Les deux châteaux du site occupent l’extrémité d’une crête de 534 mètres d’altitude qui domine la vallée de la Hasel. Celui du haut présente un fossé et un mur-bouclier à l'attaque. Son habitat très réduit est mal conservé. Celui du bas montre un donjon carré qui protège un logis exigu. Cet établissement bas date du milieu du 13e siècle, alors que l'autre semble plus tardif, du début du 14e siècle. La première mention du château date du 17 avril 1264, elle mentionne le sire BOURCKARD burgrave de Nideck. En 1336, Nideck est un fief de l ‘Evêque de Strasbourg aux mains des Landgraves de Basse Alsace. En 1373, il est à la solde des bourgeois de Strasbourg. En 1380, il sert à rançonner les bourgeois de Strasbourg. En 1393, la ville de Strasbourg intervient auprès de l’évêque Frédéric de Bankenheim pour que soit restituée à ses bourgeois leur part de château. La même année est conclue une paix entre écuyers et chevaliers. En 1422, une nouvelle paix prévoit les règles de cohabitation, d'approvisionnement et d'armement. En 1448, pendant la guerre de Wasselonne (Strasbourg combat le comte de Fénétrange pour le punir de l'aide qu’il a apportée aux Armagnacs). Le château du Nideck, bastion du comte, est assiégé et pris. Entre 1450 et 1454 , la ville d’Obernai s’empare du château où s'était réfugié un de ses anciens Stettmeister rebelle. En 1454, Louis de Lichtenberg prend le château à André Wirich allié du comte de Linange. La famille de Müllenheim entre en possession d'une moitié du château à la suite d'un partage et le gardera jusqu'en 1509. En 1636, un grand incendie entraîne la destruction définitive du château. En 1816, la légende du Nideck paraissait dans l'ouvrage sur les légendes des frères Grimm. C'est ce texte qui inspira le poète Adelbert von Chamisso pour composer Das Riesenfräulein - la fille du géant. Une plaque commémorative célèbre le poète romantique mort en 1838. Son superbe environnement forestier, sa cascade et son panorama unique sur la vallée de la Bruche, le château de Guirbaden et le Champ du Feu. Accessibles par un sentier de randonnée uniquement
Chapelle des Anges
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Chapelle des Anges

Construite sur les restes d'un ancien monastère dédié à Saint-Michel que Saint-Colomban, à en croire la légende, avait fait bâtir pour arrêter la peste. Reconstruite en 1848 par le Père Ducreux, il y repose depuis sa mort en 1869. Point de vue sur la ville de Maîche et sentier découverte du Bois Saint-Michel.
Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle
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Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle

Venez à la forteresse de Châtel, vous y serez accueilli au centre Guyot d’Avilley, édifié sur la porterie d’une forteresse chargée de cinq siècles d’histoire. Si vous le souhaitez, une visite guidée du site peut être organisée sur réservation prise à l’avance. Le guide vous conduira dans le dédale de salles et galeries souterraines sur un site fortifié dont les vestiges s’étendent sur cinq hectares. Une maquette présentée au musée vous montrera l’état originel de ce monument unique en Lorraine et vous plongerez ainsi dans l’univers du Moyen-Age. L’histoire du site commence à la fin du XIè avec l’édification d’un donjon carré et se poursuit avec la construction d’une enceinte permettant les tirs de flanquement avec arcs et arbalètes. Avec l’arrivée au XVè de l’artillerie à boulets de pierres puis de métal, le château devient une véritable forteresse. Elle est pourvue au nord de deux enceintes superposées protégées par un large fossé et au sud par un mur bouclier enserrant l’enceinte primitive baignée par la Moselle. Vous découvrirez aussi la collection de boulets et le bâton à feu, ancêtre de l’arquebuse. En parcourant les lieux, vous visiterez entre autres l’emplacement du pont levis, une tour de la porterie, la salle des gardes, l’arsenal. De nombreuses animations sont proposées sur le site durant l’année, notamment des soirées nocturnes en été ainsi que des stages ou chantiers d’initiation. Le site est ouvert toute l’année de 9h à 17h.(Fermeture du 23 décembre au 03 janvier inclus) Pour toute visite, merci de réserver au 06 31 15 00 36 ou par mail sur reservation@vieux-chatel.fr Tous les renseignements sont disponibles sur le site internet www.chatel-medieval.com
Remparts de Westhoffen
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Remparts de Westhoffen

En 1332, Westhoffen obtient de l’Empereur Louis de Bavière du Saint Empire Romain Germanique, le titre de ville. Cela octroi dès lors l’autorisation d’élever des fortifications et de tenir un marché hebdomadaire. Les fortifications vont se concentrer autour d’un noyau urbain situé au Nord-Est : le Staedtel, surement pour des raisons budgétaires. Les dimensions sont de 160m du Nord au Sud et 180m de l’Est à l’Ouest. L’enceinte est longue de 520m et a une hauteur variant entre 9 à 12m. Les fortifications possédaient 6 tours ainsi que deux portes, la Unterstaedteltor et la Oberstaedteltor. Le mur Est comporte la particularité d’avoir englobé le cœur de l’ancienne église Saint Erhard du XIe siècle. Les remparts sont entourés d’un fossé à sec. C’est en 1813 que le conseil municipal ordonne la démolition des portes des fortifications. Au XIXe siècle, le mur Ouest ainsi que la tour Nord-Ouest à côté de la mairie sont aménagés par le propriétaire. Une gloriette en brique rouge qui devient une image emblématique de Westhoffen. Les remparts sont accessibles depuis la cour de la Mairie : Du lundi au jeudi de 8h à 12h et de 14h à 17h Le vendredi de 8h à 12h et de 14h à 16h Les visites sont possibles en dehors des horaires d'ouverture de la Mairie sur rendez-vous au 03.88.50.38.21.
Château de Hangenbieten
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Château de Hangenbieten

En 1900, Philippe Bernhard achète la propriété, où se trouve une villa datant de 1830 qu’il détruit, pour faire construire l’édifice actuel. Le château est composé de pierres de taille et sa toiture est couverte d’ardoise. Le château est une demeure privée.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église Notre-Dame de la nativité a été bâtie au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée entre 1976 et 1985. Ses retables, sa chair toute de dorures et de bois polychrome sont classés "Monuments historiques". Trois superbes tableaux peints dominent la nef centrale. Elle fait l'admiration de ses visiteurs.
Ancien château de Westhoffen
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Ancien château de Westhoffen

Le château de la Rosenberg date du XIe siècle est sous la forme d’un donjon fortifié sous la possession de Marmoutier. Au XIXe siècle, il est transformé en habitat rural. L’édifice fut acquis par la famille Müllenheim Rosenbourg vers 1440. L’édifice perd sa vocation de défense au XVIIe siècle et l’édifice est progressivement transformé. Le château est sur une propriété privé et ne se visite donc pas.
Château de Scharrachbergheim
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Château de Scharrachbergheim

Le manoir est édifié par la famille de Dettlingen, dont la dernière descendante de la famille de Scharrach épouse un noble de la famille de Dettlingen. Ce manoir féodal est édifié au nord-est du village et était un château à douve, ou Wasserschloss, dont le fossé était en eau qui provenait des sources proches. A la Révolution, le château devient un bien national puis est vendu. Le nom des acquéreurs successifs est connu jusqu’en 1871. A partir de cette date c’est le peintre Louis Schutzenberger qui en devient le propriétaire. Le château est annexé par les Allemands en 1940 et le mobilier vendu aux enchères. Il va être réquisitionné pour recevoir les trésors du musée du château des Rohan et du musée Notre Dame de Strasbourg. Quatre conservateurs vont loger au château et vont restaurer les œuvres d’art. Le château est vendu en 2007 pour être transformé en résidence et en relais château.
Städtelglöckelturm à Westhoffen
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Städtelglöckelturm à Westhoffen

Le Städtelglöckelturm est le clocher du beffroi de la ville. Il sert à avertir les villageois d’un danger ou d’un événement important. La légende veut qu’une femme s’était égarée en forêt et qu’elle put retrouver son chemin à l’aide du son de la cloche. En remerciement, elle offrit une cloche en argent, cloche qui sonne tous les soirs à 22h. Cette cloche servait à prévenir d’événements importants, comme l’appel aux délibérations communales, une exécution capitale, l’approche d’un ennemi ou encore de la fermeture des portes. Le beffroi a pour but de symboliser la puissance du seigneur à qui appartient la ville.
Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen
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Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen

Dès la création du village à l’époque gallo-romaine, il est quasiment sûr qu’une enceinte primitive existait déjà. Son existence est attestée jusqu’au début du XIXe siècle. Cette enceinte était surnommée Dorfgraben et se composait d’un fossé drainant les sources et cours d’eau, d’une palissade supportée par des piliers de grès dont on retrouve encore les vestiges dans de nombreux endroits du village. L’enceinte faisait 2,5km de long et était percée de 5 portes, aujourd’hui disparues. La Klingeltor, vers Wasselonne ; la Badstubtor, vers Strasbourg ; la Schaeftor, vers Bergbieten ; la Kalfentor, vers Balbronn ; la Westertor, vers l’Ouest. 8 types de piliers différents ont été dénombrés, ce qui permet d’émettre des suppositions sur la constitutions exacte de ce mur.
Château Geraudon d'Odratzheim
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Château Geraudon d'Odratzheim

En 1765, Auguste Pierre de Géradon qui était un commissaire royal de guerre fait construire ce château qui va être sa résidence. Le bâtiment est édifié par Joseph Massol et la demeure va connaitre bien des propriétaires. Le château est bâti sur l’emplacement d’un château antérieur. Le porte charretière de droite de l’ancien moulin car la date de 1624 est ornée d’une roue de moulin. La porte de gauche date quant à elle de 1560. En 1940, un incendie accidentel détruit le toit du bâtiment principal. Celui-ci va être reconstruit en 1945. De nombreuses parties des bâtiments sont réaménagés à cette époque. Le corps central est souligné par un fronton triangulaire à l’avant comme à l’arrière. L’édifice est partiellement inscrit aux monuments historiques en 1940 : les façades, les toitures, l’escalier intérieur.
Le Wickersheim, château féodal
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Le Wickersheim, château féodal

Construit sous le règne de l'empereur Barberousse au XIIe siècle, le château, avec son architecture de forteresse médiévale, se mêle intimement à l'histoire du village. Sa situation est particulière car il est sis en terrain plat et donc difficilement défendable. Il a probablement été bâti à cet endroit pour des raisons pratiques, la source située à proximité permettant une inondation rapide du fossé. Ceint d'un mur protecteur, le château-fort résiste à plusieurs assauts, notamment ceux des Strasbourgeois en 1261, lors du conflit qui les oppose à leur évêque, seigneur du lieu et propriétaire du château. Il est pourtant pillé et incendié, ainsi que le village, de nombreuses fois, la dernière remontant à la guerre de Trente ans. Reconstruit au XIVe siècle, il est, au XVIe siècle, adapté aux armes à feu et muni de canonnières. A cette même époque, le fossé est en partie comblé et les pierres de l'enceinte sont remployées dans les dépendances. Sur les deux ailes encore existantes, datant du XVe siècle, on peut admirer trois tours rondes, construites à l'aide de pierres d'une épaisseur de 70 à 95 cm. L'une d’entre elles, au sud-ouest a encore sa gargouille et sa toiture en poivrière. Le manoir, inscrit aux Monuments Historiques, est encore habité aujourd'hui. Il se situe au sud du village, près de la route menant à Hangenbieten.
Château de Wangenbourg
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Château de Wangenbourg

Le château se trouve à 480m d’altitude dans le petit village de Wangenbourg. Il fut érigé au XIIIe siècles en grès des Vosges par les sires de Wangen, sur un éperon rocheux naturel. Ce château de montage servait de défense contre les pillards. Les villageois étaient accueillis dans le château afin d’être en sécurité. Pour y accéder il faut passer par un pont qui mène directement à la cour intérieure. De là vous pourrez admirez les nombreuses fenêtres, ainsi que les reste d’une magnifique cheminée de style gothique. Vous pourrez ensuite avoir accès au donjon de 24m et y monter si vous avez le courage. Une fois l’ascension effectuée vous aurez sous vos yeux ébahis un panorama imprenable sur la vallée de la Mossig. La visite de la tour est cependant ouverte d’avril à novembre. Et il est possible de visiter le château en visite libre toute l’année. L’accès est libre et gratuit toute l’année. Un parking se trouve à l’office de tourisme.
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
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Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Château du Freudeneck
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Château du Freudeneck

Situé proche du village de Wangenbourg, le château du Freudeneck est construit à l'extrémité d'une crête du Schlossberg à 390m d'altitude et domine la rivière Mossig. Les ruines laissent deviner de nos jours ce que fût le château du Freudeneck autrefois, à savoir un château de surveillance pour alerter le château de Wangenbourg voisin. Les vestiges architecturaux sont peu nombreux ; reste le donjon rond au centre de la forteresse, fait de pierres à bossages, la basse-cour, les ruines des fortifications... La porte fortifiée sûrement précédée d'un pont levis a disparu. Depuis le château de Wangenbourg, un sentier balisé à travers la forêt permet d'accéder aux ruines après une courte marche. Une route permet aux visiteurs véhiculés de se rendre au plus près du site, puis d'accéder via un sentier à la ruine en 5 minutes de marche. L'accès au château est libre et gratuit toute l'année.
Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim
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Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim

Au VIIe siècle, Kirchheim était la résidence des rois mérovingiens. Dagobert II, Charles le Gros et Sainte Richarde y ont séjourné. Un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 par Plath ont permis de localiser le palais entre rue du Général de Gaulle et rue du Moulin. Le site était constitué d’un quadrilatère de 100m de long sur 83m de large. Aujourd’hui les vestiges sont sur bâti. Une fresque au sud du chantier des fouilles, place des Tilleuls, fut retrouvée avec des traces de polychromie : du rouge, du vert et du noir, représentant une scène des vendanges. Il est ainsi possible que cette scène soit la plus ancienne représentation des vendanges alsaciennes au temps de Romains.
Ancien château de Wangen
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Ancien château de Wangen

L'ancien château est situé au centre de la bourgade et date du XIIIe siècle. Les chevaliers Von Wangen, vassaux de l'évêque de Strasbourg, y résidaient. Ils défendaient également le village. Le château est ruiné en 1566 car les Wangen ne possédaient plus de biens dans la localité. Les fossés ont même servi de vivier (bassin d'eau aménagé pour l'élevage de poissons). Ce n'est que vers 1750 que ce château à plan octogonal est démantelé. Les éléments subsistants de l’enceinte extérieure et du terrain archéologique correspondant sont inscrit aux monuments historique en 1993.
Enceinte médiévale de Wangen
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Enceinte médiévale de Wangen

Les fortifications datent de la fin XIIIe siècle. Le mur d’enceinte est inscrit au monument historique depuis 1931. Ces fortifications avaient un diamètre de 100m. Ces remparts sont érigés en même temps que le château pour protéger la ville et son vignoble déjà florissants très convoités. Les remparts servaient également à se protéger des invasions : anglais, strasbourgeois, armagnacs, suédois et français en 1643 et 1646.
Portes médiévales de Wangen
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Portes médiévales de Wangen

Wangen étant une cité fortifiée possédant des remparts de plus de 1 000 mètres de long ainsi que des portes positionnées pour permettre l'accès à la ville. Aujourd'hui elles se comptent au nombre de trois. La Niedertor, ou Niedertorturm, signifiant "porte basse" en allemand est la mieux conservée. Avec ses soubassements qui datent du XIIIe siècle, la porte est classé monument historique en 1931. Le mur est réalisé en grès et au premier niveau s'observe une salle ayant servi de cachot. La seconde porte est le Sommertor, ou aussi Sondertor, Sundertor. Des canonnières Renaissance en forme d'œil sont visibles, ainsi que des éléments du XIIIe sous le porche. Une fenêtre gothique y est installée au XIVe siècle. Jusqu'en 2000, le Sommertor abritait le presbytère catholique. La troisième porte est la Motscheltor. Détruite en 1887, celle-ci menait vers les vignes dont il ne nous reste aujourd'hui plus qu'un banc de vigneron.
Cimetière gallo-romain
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Cimetière gallo-romain

Le cimetière gallo-romain de Walscheid, avec sa clôture et ses pierres moussues en forme de stèles est le seul vestige d'un village gallo-romain. Au temps de la Pax Romana vivait ici une nombreuse population gallo-romaine. L'empire romain construisait beaucoup et les Vosges fournissaient le bois et les pierres nécessaires.
Château de Blâmont
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Château de Blâmont

Un des plus beaux vestiges de la Lorraine Médiévale, notamment grâce à la conservation en élévation de cinq tours. Donjon du XIIème siècle, évolution du château du XIIIème au XVIIème siècle, avec adaptation à l'artillerie. Depuis 1991, les bénévoles de l'Association Clef de Voûte s'attachent à entretenir le site et à lui redonner vie.
Château de Marlenheim
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Château de Marlenheim

Le château de Marlenheim était la propriété de l’abbaye d’Andlau au XIVe siècle. Il devient propriété de la ville de Strasbourg au XVIe siècle. Les fondations du bâtiment se trouvent sous le sol de la cour et le château actuel est construit au XVIIIe siècle et porte les armoiries de la ville. Il devait sûrement servir de logement au bailli. Après la Révolution il passe entre les mains de divers propriétaires et l’évêque de Strasbourg va installer dans les communs la petite Sorbonne afin de compléter l’éducation des meilleurs élèves du séminaire. De nos jours, le bâtiment est propriété des sœurs de Ribeauvillé qui l’utilisent en tant que maison de retraite. L’ensemble des bâtiments est en U et s’ouvrent sur la cour. L’école surnommée la Petite Sorbonne ferme ses portes en 1842 après le décès de Mgr Le Pape de Trévern, pour être repris en 1916 par les sœurs de Ribeauvillé.
Tour carrée
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Tour carrée

Au Moyen - Âge, la Ville de Wasselonne était défendue par un Château érigé sur la hauteur qui dominait la cité. De ce château, il ne reste aujourd'hui que la porte d'entrée surmontée d'une tour carrée, l'ancienne demeure du bailli, quelques pans de murs d'enceinte ainsi qu'une tour ronde. Cette porte, flanquée de 2 tourelles rondes, a été surélevée par une tour carrée en 1789, afin de remplacer la tour de guet se trouvant au centre du château et détruite en 1674. La partie inférieure comportait le logement du gardien et des cellules pour prisonniers. Cette tour est visible uniquement de l'extérieur (sauf demande de visite guidée auprès de l'Office de Tourisme) ou en période estivale. La défense du château prévoyait de nombreuses meurtrières et des mâchicoulis. Une meurtrière au-dessus de la voûte de la porte d'entrée est fermée par une pierre de taille cylindrique que l'on peut pivoter facilement. En dessous, un cadre comportait les armoiries du Seigneur, armoiries martelées lors de la révolution. La tour carrée abrite un mécanisme d'horloge datant de 1881 ainsi qu'une grande cloche installée en 1818. Renseignements : Office de Tourisme Intercommunal Mossig et Vignoble
L'Oberschloss à Romanswiller
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L'Oberschloss à Romanswiller

L’Oberschloss, ou château du Haut, est une belle maison bourgeoise construite par les Barons autrichiens propriétaires de Romanswiller, les Haindel. Construit au milieu du XVIIIe siècle, le château est occupé par la famille Cerf Berr durant une dizaine d’années, puis d’autres familles dont le dernier, Jacques Metzger. Il y installe une grande ferme familiale qui accueilli plusieurs générations. La dépendance est vendue à la Commune en 2012.
Château de l'Erlenburg à Romanswiller
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Château de l'Erlenburg à Romanswiller

Au XVIe siècle, Romanswiller se trouvait partagé entre la ville libre de Strasbourg, l’Evêché de Strasbourg et les Bock, une branche de la famille patricienne de Strasbourg qui prit le nom du château de l’Erlenburg. Lorsque le dernier héritier de la famille décède au XVIIe siècle, la ville de Strasbourg rachète ses parts ainsi que celle de l’Evêché. Peu de temps après, le château (ainsi que le village) devient propriété des Barons autrichien Haindel. Le château de l’Erlenburg est tombé en ruines et fut démantelé en 1872 par son nouveau propriétaire. Désormais on trouve la propriété Toscano à l’emplacement du village car le propriétaire Jean-Baptiste Weber y construisit une maison de campagne. Le grand parc de la maison correspond à l’emplacement du château.
Château de Birkenwald
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Château de Birkenwald

Manoir Renaissance construit en 1562 sur une ancienne maison fortifiée. Six tours semi-circulaires flanquent le château : trois sur le flanc ouest, coiffées en poivrières, deux autres à l'opposé, transformées en terrasse donnant sur le jardin ; une dernière tourelle d'escalier dessert la salle des gardes, au rez-de-chaussée.
Château de Gerbéviller
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Château de Gerbéviller

Le domaine de Gerbéviller vous accueille les week-ends durant la belle saison, ou à l'occasion des grandes manifestations annuelles. Le Nymphée (grotte à escalier monumental, ornée de statues et de mosaïques en coquillages), le Pavillon Louis XIII, les Jardins en Chambres (jardin potager avec plusieurs "chambres"), la Chapelle Palatine, la perspective vers la vallée de la Mortagne, constituent un cadre des plus agréables qui soient. Situé au cœur de la vallée de la Mortagne, le château possède un des plus beaux parcs paysagers de France dessiné vers 1816 par Louis-Martin Berthault. Depuis 1737, le Château de Gerbéviller appartient à la famille De Lambertye puis à la famille D'Arenberg. Aujourd'hui encore, le château est habité par le Prince Charles D'Arenberg. C'est pourquoi la visite libre comprend uniquement les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un plan et un historique vous sont remis au début de votre visite.
Site Carrier - site archéologique
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Site Carrier - site archéologique

Vaste ensemble artisanal regroupant des carrières, cabanes de carriers, plates-formes de taille, couloir de schlittage, zone de stockage et quai de chargement. Ce site étonne par son organisation en zone pentue et surprend par son étendue. Une signalétique et un livret en vente à l'Office de Tourisme (1€) permettent la découverte de ce site exceptionnel et d'en percer tous les secrets d'exploitation de la pierre. Accès à pied par le sentier découverte, en voiture par la D50 (chemin derrière la Ferme Auberge). Visite libre et gratuite toute l'année sous la responsabilité du visiteur.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église de style néo-gothique construite au XVII° siècle par les architectes Perrin et Roussel est un incontournable du patrimoine Baumois. Son clocher porche de 38 mètres de hauteur est très impressionnant mais particulier ... En effet, suite à un incendie causé par un feu l'artifice le 14 juillet 1920, le dôme s'est embrasé et n'a jamais été remplacé. Poussez la porte de cette église et découvrez-y un riche mobilier qui est en partie originaire de l'église abbatiale comme l'illustre lutrin. Par temps ensoleillé, les vitraux sont flamboyants ! Observez bien, les scènes décrivent des faits marquants de l'histoire baumoise. Enfin, découvrez la pièce maitresse de l'église Saint Martin : l'orgue. Crée en 1839 par les frères Callinet, il est considéré comme l'un des plus complet de Franche-Comté. Et on peut compter sur les organistes Baumois pour faire retentir le son des nombreux tuyaux de l'instrument et pour faire vivre ce monument incroyable. Vous souhaitez soutenir les Amis de l'Orgue de Baume les Dames pour la rénovation et le relevage de l'orgue ? Visitez le site internet ci-dessous. Pour en savoir plus, le mieux est de participer aux visites guidées proposée par l'Office de Tourisme en période estivale pour les individuels et sur demande toute l'année pour les groupes.
Château d'Ochsenstein
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Château d'Ochsenstein

Le Château d'Ochsenstein se trouve sur le ban communal de Reinhardsmunster, au cœur de la forêt domaniale de Saverne. Il se situe à 585 mètres d’altitude sur le massif du Schlossberg. Il est construit sur trois éperons de grès et constitue, en réalité, trois châteaux : le Grand Ochsenstein, le Petit Ochsenstein et le Château de Wachelheim. Le site est partiellement fermé (seul le Grand Ochsenstein est accessible), mais les restes d'une chapelle castrale sont encore visibles.
Vestiges gallo-romains du Wasserwald
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Vestiges gallo-romains du Wasserwald

Le site du Wasserwald se situe aux limites des départements du Bas-Rhin et de la Moselle, en pleine forêt et à quelques kilomètres de la commune de Hultehouse. Le site correspond aux vestiges importants d’un village de l’époque gallo-romaine. Les Médiomatriques, habitants de ses villages, sont resté très attaché à leurs cultures celtiques. La culture romaine n’eut aucune influence sur eux. Ils n’empruntèrent que peu de techniques romaines et semblaient vivre en autarcie. Ils formèrent ce que de nombreux historiens appelèrent « la culture des sommets vosgiens ». Comment y accéder : depuis le village de Hultehouse suivre « Chalet du Limmersberg » (chalet Club Vosgien et aire de pique-nique puis suivre la signalétique de randonnée affichée sur place).
Château de Petit Geroldseck
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Château de Petit Geroldseck

Probablement construit vers le milieu du XIIIe siècle par les seigneurs de Geroldseck. Le petit Geroldseck était un fief de l’évêché de Metz duquel relevant la seigneurie de Marmoutier. Il existe déjà en 1235 quand sont citées "deux terres de Gerolsec" : dans la première moitié du XIVe siècle. Il est nommé nouveau Geroldseck. Il semble avoir été abandonné très tôt. Probablement dès le XVe siècle. Texte : Jean-Michel RUDRAUF.
Château de Grand Geroldseck
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Château de Grand Geroldseck

Châteaux médiévaux en ruine, le Grand et le Petit Geroldseck dateraient du XIIe siècle. Ils sont accessibles depuis le Château du Haut-Barr par un sentier de randonnée.
Château du Haut-Barr
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Château du Haut-Barr

À 5 minutes en voiture ou en 1 h 30 à pied du centre-ville, le Château du Haut-Barr, surnommé “L’Oeil de l’Alsace”, est construit sur trois rochers à 470 mètres d’altitude. Château médiéval en ruine du XIIe siècle, il occupe une position stratégique entre le plateau lorrain et la plaine d’Alsace. Le château actuel fut édifié en 1583 par Jean de Manderscheid. La passerelle du Pont du Diable, accessible par escalier, relie deux rochers. Célèbre par sa légende, sa traversée est particulièrement impressionnante. Profitez de la superbe vue et tentez d’apercevoir la flèche de la Cathédrale de Strasbourg ! Partez à la découverte du château à pied depuis Saverne avec la randonnée du Haut-Barr !
Château de Lutzelbourg
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Château de Lutzelbourg

L'abbaye de Marmoutier, qui possédait le village, le fit coiffer d'une forteresse vers 930. Pierre de Falkenstein s'empara du château au XIIème siècle et prit le titre de sire de Lutzelbourg. Par la suite, plusieurs co-seigneurs y régnèrent. Mais au 16° siècle, il servit de repaire à des seigneurs brigands et à leur chef, Franz Sikingen. Le landgrave de Hesse et les électeurs palatins de Trêves conjuguèrent leurs efforts pour ruiner définitivement le château en 1523. Restauré en 1900 par le propriétaire des lieux, un médecin strasbourgeois qui fit redresser quelques murs et édifier une maison néo-romane à son usage, l'édifice appartient depuis 1978 à la commune. Il est ouvert toute l'année et présente trois donjons qui étaient enfermés chacun dans une enceinte particulière, ce qui prouve combien les co-seigneurs se méfiaient les uns des autres. L’Église Saint-Michel du 18° siècle fut agrandie entre 1834 et 1869.
Eglise de Leugney
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Eglise de Leugney

Située à Bremondans, l'église de Leugney est inscrite au Monuments Historiques depuis 1926. S'inspirant du style roman, elle est érigée au XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle. Sa nef est élargie au XVIIème siècle. Elle est également le point de départ du sentier "Sur les pas de Pergaud". Ce sentier de 12 km vous plonge au Pays de Pergaud. Suivez le balisage jaune et bleu et découvrez les paysages qui ont inspiré l'auteur pour ces romans. A quelque pas de l'église, ne ratez pas l'étang de Breuillez, classé Espace Naturel Sensible, où vous pourrez faire le tour en une vingtaine de minute pour découvrir la faune et la flore typique de ce lieu.
Château de Greifenstein
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Château de Greifenstein

Le Château de Greifenstein (ou Griffon) domine la vallée de la Zorn, en face du Haut-Barr et des deux Geroldseck, au sud du Greifenstein. Un certain chevalier Meribodo de Greifenstein, au service de l'évêque de Strasbourg, est mentionné en 1156, ce qui induit l'existence du château. La famille de Greifenstein est probablement parente des Ochsenstein, propriétaire d'une partie du château en 1217. Au XIVe siècle, l'évêque de Strasbourg est suzerain du site, alors partagé entre plusieurs ministériels, ce qui entraîne immanquablement la signature de paix castrales en 1401, 1440 et 1474. À l'extinction des Greifenstein, en 1450, le château est inféodé aux Hohenbourg, puis en 1482 aux Kirchheim. Entre temps, le comte palatin Louis de Deux-Ponts-Veldenz, frère de l'évêque de Strasbourg, devient le seigneur du "Hintergreifenstein". En 1470, la forteresse est occupée par les ennemis du comte palatin Frédéric, puis à nouveau rendue à l'évêque. Au XVe siècle, les textes mentionnent l'existence au château d'une chapelle Saint-Vit. En 1516, l'évêque est propriétaire des deux parties de la forteresse, ruinée durant la guerre de Trente Ans. Il faut surtout s'attarder au grand donjon roman du XIIe siècle (à l'ouest du site), reconnaissable aux grands blocs en grès rouge et décoré de puissants bossages. À l'est, on remarquera le donjon et le logis seigneurial, le tout dans un état de ruine avancée. En 1670, le château servira de carrière lors de la construction à Saverne du palais du cardinal-évêque François Egon de Furstenberg. Cinq ans plus tard, Turenne ordonne la destruction du site, qui est classé monument historique en 1898.
Château des Rohan
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Château des Rohan

Le Château des Rohan, surnommé autrefois "Le Petit Versailles Alsacien", est situé au centre-ville de Saverne, le long du Canal de la Marne au Rhin. Construit au XIIIe siècle et restauré au XIXe siècle à l’initiative de Napoléon III, cet ancien château épiscopal abrite aujourd’hui un musée, un relais culturel, une auberge de jeunesse et une école. La façade (côté parc), en grès rose de style néo-classique, se déploie sur 140 mètres de long, soit l’équivalent à l’horizontal de la hauteur de la Cathédrale de Strasbourg. Admirez la perspective du château depuis le parc et profitez d’une vue imprenable sur le Port de Plaisance ! Découvrez tous ses secrets en visitant le musée (art et histoire, archéologie et les collections de Louise Weiss).
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Ferme fortifiée de Romécourt
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Ferme fortifiée de Romécourt

La Ferme Fortifiée est un lieu unique en son genre. Située dans le Parc Naturel Régional de Lorraine, au milieu des forêts et des étangs du pays de Sarrebourg, c'est l'endroit idéal pour une halte. Elle est ouverte de juin à septembre, les mercredi, jeudi et vendredi, de 14h00 à 18h00. Il est préférable de téléphoner au préalable. Les groupes sont acceptés sur RDV. Transformez-vous en châtelain le temps d'une nuit dans ses chambres d'hôtes (repas table d'hôtes sur réservation). Gratuit pour les enfants. Entrée gratuite lors des Journées Européennes du Patrimoine.
Château de Einhartshausen
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Château de Einhartshausen

Le château, berceau de Phalsbourg, est le siège du Comte Palatin George Jean, fondateur de la ville à partir de 1568. La restauration extérieure (escalier et tour) date de George Jean. De cette époque subsiste également le rez-de-chaussée (actuelle cave) où est gravé le millesime 1568. La clef de voûte armoriée en pierre, enlevée vers 1890, montrait l'écusson de George-Jean. Le château s'étendait alors jusqu'à la place d'Armes. Vauban inscrit le bâtiment dans son plan et le circonscrit dans l'un des bastions. L'accès au bâtiment se fait aujourd'hui par le premier étage. Le château est une étape du circuit de découverte. Visite libre de l'extérieur.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.