Que faire
 autour

Sites naturels à faire autour de Soultz-Haut-Rhin (68) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Étang du Villerain
explore 49.3 km

Étang du Villerain

Cet étang a été classé en 2004 « espace naturel sensible ». Il est situé dans une forêt d’une surface de plus de 2ha crée en 1480 pour alimenter moulins et scieries des alentours. Il est ouvert à la pêche de début avril au 11/11 (truite, gardon, tanche, carpe). La forêt marécageuse d’aulnes située à la queue de l’étang est reconnue d’intérêt européen avec des laîches formant des touradons (sortes de grosses touffes d’herbes surélevées). Point de départ d’un sentier du tour de l’étang aménagé pour la découverte de la nature et agrémenté d’une zone pour le pique-nique. Cartes de pêche en vente à l’Office de Tourisme. À proximité du lieu-dit « La Vigotte ».
Roche Saint-Martin
explore 49.3 km

Roche Saint-Martin

Située en plein coeur du Massif du Kemberg, la Roche Saint-Martin offre une vue à couper le souffle sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges, à 600 mètres d'altitude. Trois grands blocs de grès rose ayant résisté à l'érosion composent la célèbre roche. Un escalier étroit, taillé dans la masse permet d'accéder à son sommet, une passerelle relie les deux blocs principaux. Le site est très facile d'accès : en voiture + 5 mn à pied. Départ : depuis la gare SNCF, prendre la direction de Foucharupt, traverser le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer et juste après le pont tourner à droite pour prendre la rue du Petit Saint-Dié, monter la rue de l'Hermitage, puis l'avenue du Théâtre de Verdure pour atteindre le passage pour piétons passant sous la déviation.
Motte castrale
explore 49.3 km

Motte castrale

La motte castrale de Schoenau, entourée d'un fossé (auparavant en eau) encore bien visible, est haute d'une dizaine de mètres et d'un diamètre de 50 mètres à sa base. A son sommet s'élevait un des premiers château médiéval de plaine fait de terre et de bois. L'ancienneté du site est attestée par de nombreuses découvertes de tessons de poterie et de céramique.
Chêne géant du Morimont
explore 49.4 km

Chêne géant du Morimont

Voici, à la connaissance des auteurs, le plus gros et le plus vieux chêne du Haut-Rhin. Malgré ses dimensions exceptionnelles (près de 7 m de circonférence), il est dans un état sanitaire assez moyen du fait de l'âge et de la pousse d'une forêt d'épicéa autour de lui. Son grand âge et sa forme initiale étalée montre que ce chêne est né et a vécu dans un contexte de pâturage ouvert qui s'est transformé en forêt il y a quelques décennies. Ce chêne se trouve sur un terrain forestier privé mais il est bien visible depuis le chemin forestier. Cet arbre a connu la Guerre des Paysans et était déjà vigoureux lors de celle de Trente Ans. A noter à la proximité immédiate du site, les belles ruines du Château du Morimont.
Passeport tourisme
explore 49.7 km

Passeport tourisme

Le nouveau passeport Tourisme - Vosges du Sud arrivera au printemps 2023 - Merci de votre patience.
Parc des Alliaires
explore 49.8 km

Parc des Alliaires

Le parc des Alliaires de Vieux-Charmont, un parc à vocation scientifique et pédagogique Inauguré en septembre 2024, ce parc urbain est situé sur une ancienne friche industrielle polluée de 2 hectares dont une partie est aménagée en parc public. Véritable laboratoire vivant, on y teste le" phytomanagement" pour y réduire la pollution. Une technique qui consiste à sélectionner des végétaux utiles pour la dépollution des sols. Site de recherche, démonstrateur de phytotechnologies, espace de médiation scientifique et ludique, le parc des Alliaires est ouvert au grand public et accompagne le territoire dans sa nécessaire mutation industrielle. Le parcours pédagogique (panneaux) invite le public a (re)découvrir le monde merveilleux caché sous nos pieds et ses liens avec les plantes qui s’y ancrent. > Accès par l'étang des Graviers. Chien acceptés, tenus en laisse.
La réserve biologique dirigée de Wolschwiller
explore 50.1 km

La réserve biologique dirigée de Wolschwiller

Au cœur du jura alsacien, la réserve biologique dirigée de Wolschwiller est un véritable laboratoire à ciel ouvert. Falaises calcaires reculées, espèces rares, vue imprenable sur un paysage magnifique. Sa situation géographique permet une gestion transfrontalière avec la Suisse lui donnant une importance écologique bien plus importante que des 67 ha situés sur le ban communal de Wolschwiller. Elle concentre des milieux tout à fait originaux pour l’Alsace, notamment des falaises et affleurements rocheux calcaires exceptionnels. La faune, et en particulier l’avifaune, est représentée par des espèces rares dont le Hiboux grand-duc, le Faucon pèlerin et le Grand corbeau. Pas moins de 350 espèces végétales ont été recensées à ce jour. Plusieurs sont protégées au niveau régional : Alysson des montagnes (Alyssum montanum), Athamante de Crète (Athamanta cretensis), Coronille engainante. D’autres espèces sans statut de protection sont remarquables, en particulier une mousse, Grimmia teretinervis qui n’avait jamais été signalée dans la région. Une sylviculture prudente est menée autour de ces falaises pour éviter des fermetures du couvert. La conservation de nombreux bois morts et creux, primordiale en matière de biodiversité et de bon équilibre du milieu, est déjà pratiquée depuis de nombreuses années. La réserve abrite aussi des arbres remarquables dont un Pin sylvestre âgé d’au moins 200 ans se dresse sur une falaise abrupte qui domine le village de Wolschwiller. Accroché directement à la roche, ce pin tortueux à l’aspect de Bonzaï n’a, de mémoire d’homme, pas changé d’une branche. Sous cette falaise, se trouve une grotte qui, dit-on, a abrité le curé du village Joseph Enderlin, prêtre réfractaire qui continua à exercer clandestinement son ministère dans la région après la Révolution française. Attention, site non sécurisé, ne pas s’approcher du bord !
Belvédère de la tête des Cuveaux
explore 50.1 km

Belvédère de la tête des Cuveaux

A la recherche d'une vue panoramique et surprenante ? Envie d'être dans les hauteurs et d'apprécier la nature qui domine notre territoire ? Le belvédère de la Tête des Cuveaux permet cela, et bien plus encore. Après une balade sur l'un des sentiers proposé par le Club Vosgien, il est temps de profiter et d'apprécier la danse des brumes sur la vallée. Haut de 9m, le belvédère de la Tête des Cuveaux surplombe les arbres et dispose d'une table d'orientation qui vous permettra de repérer les points emblématiques proposés par ce point de vue. Des panneaux pédagogiques sont installés en haut de la tour d'observation, pour vous donner des informations sur la nature environnante.
Massif de l'Ormont
explore 50.2 km

Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Roche du Sapin Sec
explore 50.2 km

Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Roche des Abris
explore 50.4 km

Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Étang de Corfaing
explore 50.5 km

Étang de Corfaing

Situé sur le plateau des Mille Étangs au sommet d'une montagne, il est le fruit de débordements répétés du glacier de la Moselle lors des glaciations. Le nom de Corfaing provient de « faigne », les mousses dont la dégradation incomplète constituent la tourbe, encore visibles notamment lors des vidanges de l'étang ou en été lorsque les sources ne suffisent plus à alimenter suffisamment l'étang. Les eaux acides et les changements de saison, permettent d'observer des plantes « semi-aquatiques » d'intérêt régional (Rubanier à feuilles étroites, Petit nénuphar jaune, Littorelle uniflore...).
Point de vue de la tête des cuveaux
explore 50.5 km

Point de vue de la tête des cuveaux

Promontoire situé à 745m et dominant la vallée de la Moselle où la vue est magnifique. Des cavités creusées dans le grès et mesurant environ 70 cm de diamètre ont valu à ce plateau le nom de « Tête des Cuveaux » et témoigneraient de la présence d’anciens glaciers : les eaux provenant de ruisseaux coulant à la surface de ces glaciers auraient produit ces érosions. Ces rochers à cupules dégagent un puissant magnétisme naturel laissant à penser que ce lieu était connu depuis des millénaires par d’autres civilisations. À seulement 470 mètres de marche, un belvédère de 9m de hauteur équipé d'une table d'orientation et de panneaux pédagogiques se dresse au point culminant, à 783m d'altitude. Accès : randonnée du topo-guide Club Vosgien. Direction le Frêne / le Croc, tout droit au transformateur, puis passer devant la croix au parking.
Roche du Grand Tétras
explore 50.5 km

Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Moraine de Noirgueux
explore 50.6 km

Moraine de Noirgueux

Site présentant un ensemble de 4 arcs morainiques restés à l’identique de ce qu’ils étaient quand le glacier les a formés il y a environ 15 000 ans. Le site de Noirgueux est un amas de galets, graviers et sables accumulés à l’extrémité du glacier descendu de la montagne vosgienne qui s’allongeait sur près de 40Km dans la vallée de la Moselle durant la dernière glaciation. Le sentier pédagogique a été créé sur ce haut lieu historique local de la 2ème Guerre Mondiale, où une action militaire permit la libération de Remiremont le 21.09.1944. Accès : En venant de Remiremont, prendre la sortie D157 (Saint-Nabord/Peuxy), puis la ZI d’Eloyes/Saint-Nabord et tout de suite à droite le Chemin des Broches. Tourner à gauche et prendre le Chemin de Longeroye. Continuer jusqu’au panneau n°1 « Le Site de Noigueux », puis le n° 2 « La Moraine de Noirgueux», n° 3 « Hommage à Henri Hogard », n° 4 «L’ancien Lac de Saint-Nabord/Remiremont », n° 5 «La Zone Natura 2000 », n° 6 « Le tracé de la Moselle », n° 7 « Le Canal d’alimentation du réservoir de Bouzey ».
Roche du Chariot
explore 50.6 km

Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Le Voyemont
explore 50.7 km

Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Point de vue du banc de pierre
explore 51.1 km

Point de vue du banc de pierre

Point de vue exceptionnel sur la ville de Remiremont, les vallées de la Moselle et de la Moselotte, à proximité du fort du Parmont.
Cascade du Gehard
explore 51.1 km

Cascade du Gehard

Elle prend sa source au Moulin Picard et à travers pré, parmi les jonquilles au printemps et vient chuter dans une suite de marmites creusées par l’érosion. C’est le premier affluent conséquent de la Combeauté. En contre-bas de la cascade, un pittoresque pont voûté franchit le torrent. Accès par la D83 puis Route du Breuil en direction de l’étang du Villerain (Girmont-Val-d’Ajol) Passage de randonnées pédestres, balisage N°17 cercle rouge et N°20 par un cercle vert (Fiches rando en vente dans les bureaux l'office de tourisme Remiremont Plombières-les-Bains).
L'Échappée des 1000 étangs
explore 51.2 km

L'Échappée des 1000 étangs

Il y a 12 000 ans, au sud-ouest du Massif des Vosges, la fonte des glaciers a entraîné la formation de multiples étendues d’eau façonnant un paysage unique : le Plateau des 1000 Étangs. Ce dernier est d’ailleurs surnommé « la Petite Finlande » du fait des paysages postglaciaires qui évoquent les milieux naturels scandinaves Plus qu’un simple itinéraire routier : l’Échappée des 1000 Étangs, c’est faire l’expérience du paysage et du patrimoine. Les pauses paysages, placées aux points clés du territoire, sont interactives avec une approche sensorielle. Des sites remarquables (étangs, tourbières, belvédères,cascades, Cité de Caractère, patrimoine historique ...) ont également été aménagés en périphérie de l’Échappée. Partez donc à la découverte des richesses naturelles exceptionnelles des 1000 Étangs : à pied, en vélo, en vtt, à cheval ou en voiture !
Cascade des Molières
explore 51.2 km

Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Chaise du Roi
explore 51.3 km

Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Le Climont
explore 51.4 km

Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Tour Jules
explore 51.5 km

Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
La clairière du Hang
explore 51.5 km

La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Réserve Naturelle du lac de Lucelle
explore 51.6 km

Réserve Naturelle du lac de Lucelle

Réserve naturelle du canton du Jura, le Lac de Lucelle vous invite à découvrir les richesses faunistiques et floristiques qui le composent. Vous pourrez contempler canard, colvert et autres palmipèdes grâce à la promenade douce et tranquille d'une petite demi-heure accessible à tous (dont les personnes en fauteuil roulant), qui vous est proposée. Ce chemin est agrémenté de panneaux didactiques qui vous permettront de comprendre et surtout de découvrir ce site magnifique niché dans un écrin de verdure entre France et Suisse.
Rocher Belle Jambe
explore 51.7 km

Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Pin weymout
explore 52.0 km

Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Étang de Huchère
explore 52.0 km

Étang de Huchère

Prisé par de nombreux promeneurs, le magnifique écrin de verdure de Huchère est niché en plein cœur de la forêt domaniale de la commune. Un endroit idyllique où il fait bon se reposer et pique-niquer. Royaume des nénuphars et régal pour les yeux. Découverte de ce lieu sauvage assez méconnu.
Tulipier de virginie
explore 52.0 km

Tulipier de virginie

Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans Je suis un élégant feuillu qui vient du Sud-Est des Etats-Unis et du Sud du Canada. Mes belles fleurs ressemblent à une tulipe, d’où mon nom. Mes larges feuilles s’illuminent d’un beau jaune d’or à l’automne. J’ai été introduit en Europe en 1663 et depuis j’agrémente de nombreux parcs du continent. En France mes premières plantations datent du début du XVIII° siècle. Mon ancêtre le plus connu fut planté au Petit Trianon de Versailles pour la Reine Marie-Antoinette en 1771. Malheureusement la tempête de 1999 a abattu ce vénérable aïeul, arbre remarquable au demeurant. J’ai été planté par un ancêtre du propriétaire actuel, Alfred PUTON, alors directeur de l’Ecole Impériale Forestière de Nancy, sous Napoléon III. Ma présence paraît insolite ici, sur ce haut plateau où la puissante forêt dispute le partage de l’espace à une agriculture en repli, mais qui arrive encore à vivre. J’espère que l’homme, dans sa sagesse, saura contenir, là où je suis, l’avancée des grands arbres qui risque de me concurrencer, et préserver ainsi un équilibre harmonieux entre les activités humaines et les composantes naturelles des paysages.
Érable sycomore
explore 52.1 km

Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
L'Avison - Le mirador
explore 52.1 km

L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Tête de la Biche
explore 52.1 km

Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Allée des Chênes
explore 52.2 km

Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Douglas
explore 52.2 km

Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Étang de la Grande Chaussée
explore 52.2 km

Étang de la Grande Chaussée

Après avoir suivi le périple de l’Échappée, une pause détente à l'étang de la Grande Chaussée est toujours appréciée. Situé à la Lanterne, ce plan d’eau de 6,5 hectares fait partie d’un complexe d’étangs (27 retenues d'eau 1,9 ares à 6,5 hectares) pour une surface cumulée de près de trente hectares ... de quoi profiter pleinement de ce moment de repos !
Le belvédère de montiroche
explore 52.3 km

Le belvédère de montiroche

Le belvédère de Montiroche offre un joli panorama sur Remiremont avec banc aménagé. Présence de plusieurs variétés de lichens. Accès : Depuis le parking du Rond Caillou sur la Commune de Saint Nabord. Carte IGN en vente à l’Office de Tourisme
Sommet de Rittempierre
explore 52.6 km

Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Réserve Naturelle Nationale de l'île de Rhinau
explore 52.6 km

Réserve Naturelle Nationale de l'île de Rhinau

Partez à la découverte de l’île de Rhinau – Une immersion en pleine nature sauvage. Entre le Vieux Rhin et le Rhin canalisé, l’île de Rhinau s’étire sur 10 km de long et jusqu’à 400 mètres de large, formant une véritable petite jungle rhénane alsacienne. Sur près de 450 hectares, dont 311 classés en Réserve Naturelle, ce joyau de nature préservée vous invite à la balade… à pied, à vélo, ou même en barque à fond plat ! Cette mosaïque unique de forêts alluviales, prairies humides, roselières, mares et cours d’eau abrite une biodiversité exceptionnelle. Libellules, batraciens, poissons rares, et surtout de nombreux oiseaux, y trouvent refuge. L’hiver, l’île devient un sanctuaire prisé pour l’hivernage des oiseaux migrateurs, en lien avec la réserve voisine du Taubergiessen, située en Allemagne. Mais attention, cette nature luxuriante est aussi fragile. L’île, soumise aux crues saisonnières du Rhin, évolue au fil du temps et rappelle l’importance de préserver ces écosystèmes uniques. Envie d’en apprendre plus ? Le Conservatoire des Sites Alsaciens propose des sorties guidées pour explorer cette île étonnante et mieux comprendre les équilibres naturels qui s’y jouent.
Belvédère de Vandoncourt
explore 52.7 km

Belvédère de Vandoncourt

Dans un espace naturel remarquable protégé au niveau européen (Natura 2000), le belvédère de Vandoncourt offre de jolis points de vue champêtres (vergers, prairies et forêts), une vue sur le Lomont, le Pays de Montbéliard et les Vosges. Une table d'interprétation permet d'étudier et de comprendre le paysage qui s'offre à vos yeux. Le belvédère de Vandoncourt est situé à proximité de la forêt Hollard, du GR5 Hollande- Méditerranée et du sentier des bornes de la Principauté de Montbéliard. Des promenades permettent aux visiteurs de rejoindre le pont Sarrazin à proximité. Super spot Instagram !
Massif de la Madeleine
explore 52.9 km

Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Roche des Corbeaux
explore 52.9 km

Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Point de lecture du paysage
explore 52.9 km

Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Étang du Chena
explore 53.0 km

Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Tourbière de la Demoiselle
explore 53.0 km

Tourbière de la Demoiselle

Le site de la tourbière de la Demoiselle est un environnement propice pour des espèces protégées, qu’elles soient végétales ou entomologiques. La tourbière constitue en effet un véritable centre d’intérêt pour la reproduction de l’entomofaune puisque l’on y relève sept espèces animales d’intérêt national et deux autres d’intérêt régional. Il s’agit donc d’un véritable site pédagogique qui se doit d’être porté à la connaissance du grand public et c'est pourquoi les premiers travaux ont été entrepris en 2022 avec l'installation d'un caillebotis en bois.
Étang de la Demoiselle
explore 53.0 km

Étang de la Demoiselle

L’étang de la Demoiselle, d’origine glaciaire et d’une superficie de 15ha, est géré par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine. Ce site Natura 2000 est composé de deux entités différentes : la tourbière de la Demoiselle et l’étang de la Demoiselle, plan d’eau semi-artificiel. L’originalité de ce site tient à la présence de quelques espèces de végétaux et d’insectes situés en limite sud de leur aire de répartition. Il s’agit d’un site d’intérêt national pour la reproduction de l’entomofaune. On y relève 7 espèces animales d’intérêt national et régional. Accès N57 sortie D157 direction la Demoiselle / Olichamp.
Le Pont Sarrazin
explore 53.1 km

Le Pont Sarrazin

Au beau milieu d’un vallon escarpé, le pont Sarrazin est une immense arche creusée par l’érosion calcaire. D'après la légende, au VIIIe siècle, un Sarrazin en expédition, capture une jeune fille et s'enfuit par cet étonnant rocher formant un pont. La captive en se débattant, tomba, indemne, sous l'arche avec son ravisseur tué sur le coup. Vous pouvez découvrir le site avec le circuit patrimonial de la Petite Cité de Caractère de Vandoncourt au départ de la Damassine. Circuits grande randonnée : GR de Pays et GR5 passe à proximité. Accès voiture : garer la voiture au parking du belvédère de Vandoncourt et suivre le balisage à travers bois pendant environ 1km pour accéder au pont.
Étang des Chenaux
explore 53.3 km

Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
L'Ungersberg
explore 53.5 km

L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Windbreaker – Brise vent
explore 53.5 km

Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Roche des Hauts Champs
explore 53.5 km

Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Aulne glutineux
explore 53.6 km

Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.