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Réserve Naturelle Nationale de l'île de Rhinau
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Réserve Naturelle Nationale de l'île de Rhinau

Partez à la découverte de l’île de Rhinau – Une immersion en pleine nature sauvage. Entre le Vieux Rhin et le Rhin canalisé, l’île de Rhinau s’étire sur 10 km de long et jusqu’à 400 mètres de large, formant une véritable petite jungle rhénane alsacienne. Sur près de 450 hectares, dont 311 classés en Réserve Naturelle, ce joyau de nature préservée vous invite à la balade… à pied, à vélo, ou même en barque à fond plat ! Cette mosaïque unique de forêts alluviales, prairies humides, roselières, mares et cours d’eau abrite une biodiversité exceptionnelle. Libellules, batraciens, poissons rares, et surtout de nombreux oiseaux, y trouvent refuge. L’hiver, l’île devient un sanctuaire prisé pour l’hivernage des oiseaux migrateurs, en lien avec la réserve voisine du Taubergiessen, située en Allemagne. Mais attention, cette nature luxuriante est aussi fragile. L’île, soumise aux crues saisonnières du Rhin, évolue au fil du temps et rappelle l’importance de préserver ces écosystèmes uniques. Envie d’en apprendre plus ? Le Conservatoire des Sites Alsaciens propose des sorties guidées pour explorer cette île étonnante et mieux comprendre les équilibres naturels qui s’y jouent.
Belvédère de Vandoncourt
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Belvédère de Vandoncourt

Dans un espace naturel remarquable protégé au niveau européen (Natura 2000), le belvédère de Vandoncourt offre de jolis points de vue champêtres (vergers, prairies et forêts), une vue sur le Lomont, le Pays de Montbéliard et les Vosges. Une table d'interprétation permet d'étudier et de comprendre le paysage qui s'offre à vos yeux. Le belvédère de Vandoncourt est situé à proximité de la forêt Hollard, du GR5 Hollande- Méditerranée et du sentier des bornes de la Principauté de Montbéliard. Des promenades permettent aux visiteurs de rejoindre le pont Sarrazin à proximité. Super spot Instagram !
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Étang du Chena
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Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Tourbière de la Demoiselle
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Tourbière de la Demoiselle

Le site de la tourbière de la Demoiselle est un environnement propice pour des espèces protégées, qu’elles soient végétales ou entomologiques. La tourbière constitue en effet un véritable centre d’intérêt pour la reproduction de l’entomofaune puisque l’on y relève sept espèces animales d’intérêt national et deux autres d’intérêt régional. Il s’agit donc d’un véritable site pédagogique qui se doit d’être porté à la connaissance du grand public et c'est pourquoi les premiers travaux ont été entrepris en 2022 avec l'installation d'un caillebotis en bois.
Étang de la Demoiselle
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Étang de la Demoiselle

Situé sur la ligne de partage des eaux des bassins du Rhône et du Rhin, l’étang de la Demoiselle, d’origine glaciaire et d’une superficie de 15ha, est géré par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine. L’originalité de ce site tient à la présence de quelques espèces de végétaux et d’insectes situés en limite sud de leur aire de répartition. Il s’agit en effet d’un site NATURA 2000 reconnu pour la reproduction de l’entomofaune et ses 7 espèces animales attestées d’intérêt national et régional. En vous promenant sur le sentier qui fait le tour de l’étang, vous découvrirez de nouveaux panneaux d’interprétation pour mieux comprendre cet écosystème fragile. À quelques pas, le caillebotis de la tourbière vous invite à explorer ce monde discret et pourtant si précieux. Une balade idéale à faire en famille ! Accès N57 sortie D157 direction la Demoiselle / Olichamp.
Le Pont Sarrazin
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Le Pont Sarrazin

Au beau milieu d’un vallon escarpé, le pont Sarrazin est une immense arche creusée par l’érosion calcaire. D'après la légende, au VIIIe siècle, un Sarrazin en expédition, capture une jeune fille et s'enfuit par cet étonnant rocher formant un pont. La captive en se débattant, tomba, indemne, sous l'arche avec son ravisseur tué sur le coup. Vous pouvez découvrir le site avec le circuit patrimonial de la Petite Cité de Caractère de Vandoncourt au départ de la Damassine. Circuits grande randonnée : GR de Pays et GR5 passe à proximité. Accès voiture : garer la voiture au parking du belvédère de Vandoncourt et suivre le balisage à travers bois pendant environ 1km pour accéder au pont.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Pin sylvestre
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Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Cascade de Faymont
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Cascade de Faymont

Formée par le ruisseau du Dréhart dont la source se situe un peu plus haut sur le plateau. Le ruisseau dévale, en plusieurs sauts, un dénivelé d'une vingtaine de mètres, dont le dernier, d’une hauteur de 2,50m, se termine dans un petit bassin artificiel qui servait de réservoir pour l'alimentation de la machinerie hydraulique de la scierie installée à la sortie du vallon du Faymont. Accès par D23 puis suivre fléchage.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
Tour Héring
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Tour Héring

Le Club Vosgien a érigé cette tour en 1894, au sommet de l'Ungersberg, en mémoire de Edouard Héring, fondateur du Club Vosgien de Barr. Carrée et d'une hauteur de moins de 10 mètres, elle offre une large vue sur la plaine d'Alsace et les sommets avoisinants. La plateforme est accessible par un escalier en fer.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
Corne de Lesse
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Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Le parc des Sablières de Bart et de Courcelles
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Le parc des Sablières de Bart et de Courcelles

Le parc des Sablières (appelé aussi Les Pouges par les habitants) se trouve à de l’espace sportif des Pouges ainsi que de la promenade du Redon. Bordée par une saulaie blanche, ce site présente un intérêt important pour la région ; il accueille notamment de nombreuses espèces d’insectes ainsi que des oiseaux migrateurs. Ces anciennes sablières jouent un rôle très important dans l’épandage des crues du Doubs. Situé en zone urbaine, il offre un espace naturel préservé et propose également des activités ludiques et sportives (aires de jeux, zone de pêche, jogging). idéal pour la famille. Superficie : 15 ha Equipements : Jeux pour enfants, parcours de santé, zone de pêche, table de pique-nique, sentier d’interprétation. > Accès par Arbouans sur la D472 (après la sortie 7 de l'A36), à proximité du domaine sportif des Pouges.
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Les étangs des Princes
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Les étangs des Princes

Les étangs des Princes, baptisés ainsi par la famille de Wurtemberg qui dirigeait le duché, sont situés au cœur de la vallée du Rupt, dans le Pays de Montbéliard. Un cadre idyllique pour un pique nique en famille ou entre amis et les amoureux de la pêche.
Feuillée Dorothée
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Feuillée Dorothée

Point de vue dominant la vallée de la Combeauté avec sur la droite la côte Saint-Valbert, et à gauche, le Prieuré d’Hérival niché dans une reculée de la gorge. Au début du 19e s, seule une petite ferme existait lorsque l’Impératrice Joséphine l’honora d’une visite. Cet endroit eut sa période de renommée à partir de 1827 lorsqu’une jeune fille, Dorothée Vançon, chantait et jouait de l’Epinette des Vosges tout en servant des rafraîchissements à ses hôtes, participant ainsi à la notoriété du lieu qui porte tout naturellement son prénom. Accès par le lieu-dit du même nom.
Belvédère du Fourré
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Belvédère du Fourré

Point de vue avec table d'orientation situé en bordure de la forêt dominant Valentigney. Ouvrez l'œil, lors de votre ascension depuis le parking, vous pourrez distinguer au loin le théâtre antique de Mandeure. Accessible à pied via un chemin d'un kilomètre depuis le parking de la Forêt Communale de Valentigney, 24 rue des Pommiers, 25700 Valentigney.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Se rendre sur le site de la Cote de la Costelle qui tisse une toile de fond derrière l'église de Colroy la Roche. Le point de lecture se trouve au cœur du pâturage communal rénové par l'AFP.
Belvédère du Fort du Mont-Bart
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Belvédère du Fort du Mont-Bart

Haut de 487 mètres, le fort du Mont-Bart offre différents belvédères pour un panorama à 360° sur le Pays de Montbéliard, les Vosges et le Jura. Profitez de tables d'interprétation pour lire le paysage. Super spot Instagram ! Des sentiers sécurisés et balisés avec panneaux d’interprétation permettent d'en faire le tour du fort et de partir à la découverte de la légende de la Roche aux Corbeaux. Visite du fort possible.
Feuillée Nouvelle
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Feuillée Nouvelle

Au 19e s, des lieux de distraction appelés « Feuillées » furent créés sur les hauteurs du village et régulièrement fréquentés chaque été par d’illustres artistes et célébrités en cure à Plombières-les-Bains. Les promenades un peu longues se faisant en chars traînés par des bœufs, les promeneurs y confectionnaient une toiture en feuillage ou « en feuillée », pour se garantir des ardeurs du soleil. Point de vue sur la ville et sa vallée. Accès par la D20
L’étang de la drague
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L’étang de la drague

Au centre du Val-d’Ajol, cette ancienne carrière creusée lors de la 1ère moitié du 20e s. pour les besoins d’une usine textile, est gérée depuis une trentaine d’années par la société de pêche locale, qui alimente régulièrement l’étang en truites, carpes... on y trouve également des gardons et des tanches. Vente de cartes de pêche : auprès de l’AAPPMA et au supermarché Intermarché. Situé rue Dame Dorothée.
Le Champ du Feu
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Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
Étang de la Pierrache
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Étang de la Pierrache

Un parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache Le parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache à Bellefontaine comprend un étang de deux hectares entouré de tourbières et petites mares. Les visiteurs pourront faire le tour de l’étang en empruntant un sentier qui laisse découvrir des panneaux dédiés à la faune et la flore locale dont deux réalisés par la Fédération de pêche des Vosges en partenariat avec le CREN Lorraine, l’ONF, l’AAPPMA et la commune.
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
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Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile
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Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile

Au pied du Parc naturel régional des Ballons des Vosges et du Plateau des 1000 Étangs, la Réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile est un site exceptionnel, témoin de l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Le site est un joyau naturel pour la diversité de ses milieux humides avec la présence de différentes formes que peut prendre une tourbière. La Balade à 1000 Temps, sentier pédagogique, permets de découvrir ce joyau naturel entre tourbières et étangs !
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Situé à proximité immédiate de l'étang du Breux, propriété de l'association de pêcheurs de la haute vallée de la Bruche, il a la particularité de se situer en fond de vallée de la Bruche.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Pour accéder à ce point de lecture du paysage, depuis la route du col du Hantz, prendre le chemin rural en direction de la Chapelle de Bénaville.
Point de vue du coteau de la vierge
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Point de vue du coteau de la vierge

Joli point de vue sur la ville de Plombières-les-Bains. Sur place : Notre Dame de Plombières qui domine admirablement la station et la Chapelle Saint Joseph construite en 1858 dans le même style néo-gothique que l'église.
ENS - La Source de la Doue
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ENS - La Source de la Doue

Enveloppée dans un écrin forestier, la source de la Doue jaillit du cœur de la roche calcaire pour donner naissance à un charmant ruisseau qui s’écoule paisiblement dans une vallée prairiale, avant de former avec la Creuse le cours d’eau du Gland, au village de Glay. Avec ses versants forestiers attenants, ses prairies, la présence d’un ancien moulin témoin des activités humaines passées, ce site en fond de reculée offre de multiples paysages, et une ambiance bucolique et intime… On peut y observer de nombreuses espèces de papillons, de plantes et d’oiseaux comme la bergeronnette des ruisseaux ou le cingle plongeur. Des panneaux pédagogiques décrivant le moulin, le patrimoine industriel et la biodiversité locale permettent de découvrir ce site.
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Réserve naturelle du Taubergiessen : l'observatoire à oiseaux se situe sur la rive allemande à la sortie du BAC de Rhinau sur votre droite, à 1km environ du début du sentier du Balbuzard.
Plan d'eau du moulin
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Plan d'eau du moulin

Petit étang non loin du site du Moulin et de la source de la Doue.
Point de vue des gardes
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Point de vue des gardes

Ce point de vue, situé sur le sentier pédestre de la Fontaine Stanislas (balisage : cercle bleu), permet d'admirer la ville de Plombières-les-Bains en contrebas.
L’étang des Houssots
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L’étang des Houssots

Ce site est particulièrement prisé des amoureux de la nature sauvage et des photographes. Révélé très récemment, l’intérêt biologique du site réside dans la découverte de plantes pionnières et d’espèces d’insectes rares. Il a été inscrit à l’inventaire des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental des Vosges en 2015. Afin de limiter l’impact sur cet environnement protégé, le site est accessible et visitable grâce à une passerelle en caillebotis qui fait le tour de l’étang. Attention : il est strictement interdit de piétiner en dehors de la passerelle. Situé entre la D63 (route de Xertigny) et la D26 (route de Hadol)
Réserve Naturelle du Taubergiessen
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Réserve Naturelle du Taubergiessen

Des plantes rares, des sources phréatiques et la forêt vierge : la Réserve Naturelle du Taubergiessen couvre une surface totale de 1 682 hectares dont 997 appartiennent à la commune française de Rhinau. Veuillez respecter les instructions figurant sur les panneaux de signalisation pour éviter la verbalisation.