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Munchhouse
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Munchhouse

En l’an 1004, Henri II céda à l’église de Bâle le lieu de Bärenhausen (lieu des ours). Vers 1259 apparaît pour la première fois le nom de Mönchhausen. Etait-ce un moine ou un ermite qui foula le premier le sol de Mönchhausen ? Le village fut un fief de l’abbaye de Murbach avant que se ne l’approprie en 1273 Rodolphe de HABSBOURG. Les villageois n’avaient pas la vie facile, contraints de vivre sur un sol aride et exploités par les Seigneurs. En 1430 sévit la peste noire, Mönchhausen fut épargnée. Trois survivantes du village voisin de Sermersheim, qui demandèrent asile, en furent refoulées. Ce qui fit le bonheur du village de Réguisheim, qui les accueillit et hérita par la suite de un millier d’acre de terre. En 1634 les Suédois mirent à feu et à sang le village. Une des tortures de l’époque consistait à ingurgiter aux villageois la fameuse « Schwedatrank ». Les malheureux succombaient par une asphyxie au purin de vache. Lors des bombardements de 1945, l’église de Munchhouse souffrit beaucoup et dut être reconstruite en 1955-1959. Elle datait des années 1835-1840 et avait remplacé l’ancienne chapelle mentionnée au XIVe siècle. Le presbytère et l’école datent également du XIXe siècle. Monuments : Ferme (18e s), Fonts baptismaux (16e s), Eglise Ste Agathe, Chapelle Notre Dame
Morschwiller le Bas
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Morschwiller le Bas

Situé à Morschwiller-le-Bas (68790)
Rammersmatt
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Rammersmatt

Situé sur un lieu de passage entre les vallées de Thann et de Masevaux, ce petit village typique s'étire dans un paysage préservé. La première mention de « Rambrechtmatten » date d’environ 1256. Son nom vient du seigneur Ramprecht qui était propriétaire de toutes les terres et prairies du lieu, bien avant l'installation des premiers habitants. Dominant la plaine d’Alsace, le village offre une multitude de vues incomparables sur l’Alsace, la Forêt Noire et même parfois sur les Alpes. Ne manquez pas le calvaire, abrité par de grands arbres qui se trouve entre la commune et le Pont d’Aspach ainsi que la gravière qui est un lieu de promenade très apprécié.
Mulhouse
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Mulhouse

Au fil des siècles, l'histoire de Mulhouse s'est inscrite dans la pierre. Singulière et plurielle, Mulhouse, voisine de l'Allemagne et de la Suisse, bénéficie d'un important patrimoine, reflet de son histoire et son inventivité. Visiter Mulhouse, c'est parcourir l'histoire de son développement dans toute sa diversité. Le centre ville préservé raconte l'histoire de cette petite cité médiévale devenue grande ville au 21ème siècle. Place de la Réunion, l'Hôtel de Ville datant de la Renaissance rhénane, avec ses murs peints, est emblématique de ce patrimoine.
Husseren les Châteaux
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Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890
Heimsbrunn
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Heimsbrunn

Situé à Heimsbrunn (68990) au 11 rue de Belfort.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Roggenhouse
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Roggenhouse

Le village apparaît sous des dénominations successives de Roggenhouse en 1303, Rokenhusen en 1341. Au XIVe siècle le village est cité dans le terrier général des HABSBOURG. Suite à l'invasion des Suédois en 1634 qui mirent la région à feu et à sang, les habitants furent contraints de se cacher dans la forêt toute proche. Ils y emmenèrent vivres et animaux. Mais les Suédois finirent par les découvrir et une extermination sans précédent eut lieu. Les survivants furent très rares et les animaux s'éparpillèrent dans la forêt. Pour les retrouver les habitants invoquèrent Saint-Antoine, et miracle, presque la totalité du bétail fut retrouvée. En hommage, on érigea un oratoire dédié à Saint-Antoine qu'on peut actuellement encore visiter dans la forêt toute proche. Durant le XVIIe siècle Roggenhouse appartient au baillage inférieur de Landser. L'église paroissiale relevant du doyenné "CITRA RHENUM" est cité depuis 1302. Depuis 1739 elle est dédiée à Saint-Wendelin. Monuments : Eglise St Wendelin (1704 -19e s) patron des bergers, école (1840)
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Bourbach-le-Bas
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Bourbach-le-Bas

Située au pied du Rossberg dans un vallon entre la Thur et la Doller, c'est dans les archives de l'Abbaye de Masevaux que l'on évoque pour la première fois en 1439 une importante exploitation du fer au lieu dit « Buchberg ». Les "Trolls", groupe d'archéologie et spéléologie minière, y ont cartographié plus de 120 travaux, galeries et puits, ont découvert 14 mines totalisant 1 km de galeries.
Riedisheim
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Riedisheim

Situé à Riedisheim (68400)
Guewenheim
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Guewenheim

D'après l'abbé François-Joseph Peter, Guewenheim tire son nom du chef Gebwin, qui était à la tête des colons fondant le village. Durant la guerre de Trente Ans, le village est complétement détruit. La tradition rapporte qu'il ne restait du village qu'une seule maison. Les villageois avaient fui dans le fond de la vallée et plus spécialement à Sewen. A partir de 1679, de nombreux émigrants suisses viennent repeupler le village dont le nombre de famille passe à 25! En 1871, suite à la défaite de Napoléon III face aux Prussiens, l'Alsace passe sous la domination allemande. Le village prospère durant cette période et retrouve son patronyme Gewenheim (Geiwene) en alsacien. En 1904, la découverte de la potasse boulverse les habitudes de la population active locale. La fabrique Bian emploi de plus en plus de main d'oeuvre féminine et de nombreux hommes partent pour les mines de potasse. Lors du conflit mondial 1939-1945 Guewenheim paie un lourd tribut : nombreux sont les hommes et les femmes qui seront incoprorés de force dans l'armée allemande. Le village est libéré le 29 novembre 1944 par le 5ème RTM (Régiment des Tirailleurs Marocains), relevé le 2 décembre par le 1er RVY (Régiment des Voloatires de l'Yonne). Un monument à la mémoire des combattants du 1er RVY sera érigé en 1952 au carrefour des routes de Guewenheim, Michelbach et Roderen. Dans les années 60 les mines de potasse et les automobiles Peugeot à Mulhouse et Sochaux constituent les principaux employeurs de la main d'oeuvre locale. Dans les années 70 le village compte 750 habitants. Un 1er lotissement est réalisé (lotissement Grosse Pierre) puis un 2ème (lotissement A l'Orée du Bois). Fin 2011 le village compte 1327 habitants. Attraits touristiques de la commune : - Lavoir communal - Chapelle Notre Dame des Bouleaux - Fermes des 18è et 19ème siècles, rues Principale, Saint Maurice et rue de l'Usine - Maisons d'ouvriers du 19ème siècle rue Principale et Mgr Perros
Bourbach-le-Haut
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Bourbach-le-Haut

Niché au pied du massif du Rosseberg, ce village (première mention au XIIIème siècle) propose une offre de fermes auberges et auberges de montagne associée à de multiples activités : des pistes de ski de fond, la randonnée pedestres. De nombreux sentiers de randonnées dont le célébre GR5 partent à proximité de Bourbach-le-Haut. Lieux remarquable : le monument du 1er Bataillon de choc au col du Hundsrück et la balade au Rocher du Corbeau.
Rustenhart
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Rustenhart

La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle. Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres. Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age. Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole et lanternon, Colombier (17e s)
Husseren-Wesserling
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Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
Burnhaupt-le-Haut
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Burnhaupt-le-Haut

Burnhaupt-le-Haut fait partie de la seigneurie de Thann, prévôté supérieure de Burnhaupt, mairie inférieure de Burnhaupt. Annexe de Burnhaupt-le-Haut, Pont d’Aspach doit son nom au pont qui franchit la Doller : ce pont est un ancien péage, peut-être créé par les comtes d’Eguisheim, d’où le nom d’Exenbruckh qu’il porte en 1545. Le village et son annexe sont totalement détruits pendant la première guerre mondiale. Les activités industrielles sont concentrées à Pont d’Aspach. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint Boniface - le monument de la tranchée d'Elbée
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Eguisheim
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Eguisheim

Eguisheim est une étape incontournable lors de votre séjour en Alsace ! Situé à la sortie sud de Colmar, Eguisheim est classé parmi « Un des Plus Beaux Villages de France » depuis 2003 et a décroché le titre de « Village préféré des Français » en 2013 lors de l'émission de France 2 présentée par Stéphane Bern. Ce village médiéval plaît pour sa taille modeste, son architecture unique, son fleurissement à profusion à la belle saison, mais aussi pour son charme authentique lors du Temps de Noël où de nombreuses animations sont proposées autour du marché de Noël. Eguisheim tire son titre de gloire de son ensemble architectural, préservé des ravages de l'histoire et intelligemment conservé. Bâtie autour de son château, cette cité médiévale se déploie en cercles concentriques. Vous découvrirez dans ce village original, des fontaines, des cours colongères et une église abritant une "Vierge Ouvrante" du 13ème siècle. Il fera bon flâner le long des ruelles et admirer ainsi la palette colorée des maisons dont vous pourrez décrypter les très anciennes inscriptions sur les linteaux de porte.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Wihr-au-Val
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Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Burnhaupt le Bas
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Burnhaupt le Bas

Des vestiges du Néolithique et de l’époque romaine ont été découverts sur le ban de la commune. Burnhaupt-le-Bas, issu de la division de Burnhaupt en deux agglomérations, apparaît dès 1394 sous le nom de Niedern Burnhohten. Dès cette époque, le village fait partie de la seigneurie de Thann, prévôté de Burnhaupt, qui en 1671, comprend deux mairies dont la mairie inférieure avec les deux Burnhaupt et Gildwiller. Burnhaupt-le-Bas est le chef-lieu de la mairie et le siège de la prévôté. Pendant la première guerre mondiale, le village est complètement ruiné. Le village au lourd passé historique de la guerre à fait ressortir de terre des bunkers datant de la 1ère guerre et le Sentier des Bunkers à vu le jour grâce aux nombreux bénévoles. Ce sentier long de 8.6km permet de découvrir plus de 14 stations avec des bunkers, des anciens lavoirs, des postes de tirs et de d'artillerie. Le circuit est balisé au départ du parking de l'Eglise. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint Pierre et Saint Paul - la Chapelle Saint Wendelin - le Sentier des Bunkers
Brunstatt
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Brunstatt

Situé à Brunstatt-Didenheim (68350)
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Oderen
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Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
Sentheim
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Sentheim

Le village de Sentheim est classé Village Cigognes d'Alsace Le nom du village, Senten, apparaît pour la première fois en 1302. Au Moyen-Age il existait en aval Reinboltzweiler, un village détruit pendant la guerre de Trente Ans. Une importante activité pastorale est complétée par des activités manufacturières ou minières. Ainsi on a pu répertorier des mines de houille, des moulins, des tuileries, des tissages à bras, remplacés en 1834 par l'édification d'une filature et d'un tissage. Un canal dérivé de la Doller alimentait les turbines, permettant ainsi de pourvoir à l'énergie. Cette activité prend fin dans les années 1970. Des forages, afin de trouver du pétrole sont entrepris en 1942, 1962 et en 1987 Attraits touristique de la commune : - le Train Thur Doller Alsace (TTDA, ligne Cernay-Sentheim) - la Maison de la Géologie et l'Environnement de Haute Alsace et son sentier géologique - l'Eglise Saint Georges - la Chapelle Sainte Anne - les Tilleuls à petites feuilles, classés arbres remarquables - Saint Jean Centre de Soins de Suite et de Réadaptation - le chemin de croix, chemin rural de Bourbach-le-Bas bordé des 14 stations - le chemin de croix, 14 tableaux installés à l'église réalisés par Jean-François Mattauer
Logelheim
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Logelheim

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle sous le nom de Lagelenheim. Les Suédois détruisent le village pendant la guerre de Trente Ans. Puis il est ombardé en février 1945 et lors des combats de la Libération. Monuments : Eglise St Maurice, Fermes colombage pigeonnier (18e s), Borne et puits grès (1704)
Rixheim
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Rixheim

Situé à Rixheim (68170)
Wettolsheim
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Wettolsheim

Cette commune de 1721 habitants située à 5 kilomètres au sud-ouest de Colmar, s’étend au pied du vignoble, dominée par des ruines célèbres : le Hohlandsbourg, les Trois Châteaux et, blotti dans la forêt, le Hagueneck. L’ancienneté du village est attestée par la présence autrefois sur le cimetière d’une très vieille église, la Feldkirch, démolie en 1780. Depuis 30 ans, la cité s’est étendue, mais le touriste découvrira avec plaisir de multiples demeures anciennes restaurées avec soin. De la silhouette du village émerge l’église paroissiale Saint Rémi et son élégant clocher. Edifiée au 18ème siècle (1780-1782), elle possède un remarquable mobilier baroque et un bel orgue. En parcourant la rue du Château, on découvrira une imposante grotte de Lourdes, érigée en 1912, réplique exacte de la Grotte de Massabielle. A l’emplacement de la résidence du Château s’élevait la Martinsbourg (18ème siècle). Le château fut malheureusement démoli en 1960. Du château du Hagueneck (13ème siècle), classé "Monument Historique" depuis 1932, il reste le donjon carré et le corps de logis rectangulaire avec fenêtres romanes et niches à bancs caractéristiques. Wettolsheim, première commune viticole du Haut-Rhin, produit toute la gamme des Vins d’Alsace, dont le Grand Cru “Steingrubler”. De nombreuses familles de vignerons y exploitent près de 450 hectares de vignes. Les vins de Wettolsheim sont réputés de longue date pour leurs qualités et leur bouquet. La Fête du Vin : Le dernier week-end de juillet est consacré, depuis plus de 30 ans, à la Fête du Vin, principale manifestation du village. De nombreux visiteurs envahissent le village pour se détendre dans une ambiance chaleureuse, pour apprécier les vins de Wettolsheim, la gastronomie et les animations diverses dans la rue. Le patrimoine bati - Château Hagueneck 1200-1230 détruit au 15ème siècle (ouvert au public) - Grotte de Lourdes (copie de la Grotte de Massabielle) en souvenir de l’évêque de Lourdes-Tarbes, Mgr Schoepfer, enfant de Wettolsheim. Le patrimoine enfoui - Les vestiges de fouilles de la période néolithique (visibles en Mairie de Wettolsheim) Le patrimoine mobilier - Orgues Birgäntzlé 1789-1790, chefs d’oeuvres de la facture d’orgues
Walbach
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Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Hochstatt
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Hochstatt

Situé à Hochstatt (68720) au 2 rue des Écoles.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Urbès
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Urbès

Premier village alsacien après le col de Bussang, Urbès offre une image typique des Hautes-Vosges avec son vallon spécifiquement glaciaire et les tourbières du See et du Neuf-Bois. L'histoire d'Urbès est bien sûr liée à l'existence naturelle du point de passage le plus bas (731 m) dans la barrière vosgienne que constitue le Col de Bussang. Le village a réussi à substituer au fil du temps à l'industrie minière et textile une activité orientée vers le bois, l'artisanat et le tourisme, qui font d'Urbès une petite agglomération active et vivante. Urbès qui apparaît en 1192 sous la dénomination Urbeis, a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint-Wendelin.
Kruth
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Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Soppe le Haut
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Soppe le Haut

Une voie romaine passait autrefois sur le territoire de Soppe-le-Haut, mais il n’est pas certain que le lieu était habité à cette époque. Les premières mentions écrites du village de Soppe-le-Haut remontent au Moyen-Age (Suspa en 1105, Sulcebach en 1185) et indiquent qu’il tire son nom du ruisseau du Soultzbach qui le traverse. Le vallon du Soultzbach faisait partie au Moyen-Age de la Seigneurie de Thann. Soppe-le-Haut était le chef-lieu d’une mairie qui, en plus de Mortzwiller et Soppe-le-Bas, englobait également le bourg disparu de Eichen et le village de Dieffmatten. L’église de Soppe-le-Haut était à la charge du chapitre des moines de l’Oelenberg depuis 1393. Elle fait partie des plus anciens édifices religieux de la vallée de la Doller : la partie inférieure de sa tour date en effet de 1469. Elle est classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995. Vers 1730 est bâti le presbytère de Soppe-le-Haut, qui abrite de nos jours la mairie du village. Au moment de la Révolution, la commune de Soppe-le-Haut est rattachée au canton de Masevaux. Landelin Winterer, né à Soppe-le-Haut le 28 février 1832, est sans conteste l’enfant le plus illustre du village. Il a été curé doyen de la paroisse Saint-Etienne de Mulhouse de 1871 jusqu’à sa mort. En réaction à l’annexion de l’Alsace, Winterer a entamé une carrière politique comme élu du parti catholique au Reichstag en 1874 puis au Landesausschuss en 1879. Partisan de l’autonomie de l’Alsace-Lorraine, Winterer a constamment défendu sa région. Il s’est beaucoup investi en faveur des classes moyennes et défavorisées. Il a également été l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire religieuse de l’Alsace. Mgr Landelin Winterer a été nommé chanoine du chapitre de la cathédrale de Strasbourg et protonotaire apostolique. Il est décédé le 30 octobre 1911. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Sainte-Marguerite - Maréchal Ferrant
Zillisheim
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Zillisheim

Situé à Zillisheim (68720) au 1 place du Général de Gaulle.
Lauw
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Lauw

Lauw faisait partie de l’abbaye de Masevaux qui y détenait une scierie. Village frontière de 1870 à 1914 et de 1940 à 1944, Lauw avait un bureau de douane qui contrôlait les routes menant vers Belfort. En 1907, les troupes américaines installent un hôpital de campagne dans les anciennes carrières du four à chaux. Avant d’être libéré le 26 novembre 1944, Lauw est touché par les tirs d’artillerie. Situé sur un champ de fracture séparant les roches primaires des roches secondaires, le village présente un sous-sol intéressant. Attraits touristiques de la commune : - le Sentier de découverte Au Fil de Lauw - l'Eglise Saint Eloi - la Grotte du Holhenstein
Soppe le Bas
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Soppe le Bas

Le village est mentionné en 1105 sous le nom de Suspa, en 1185, sous celui de Sulcebach, en 1302, sous celui de Sulzebach Inferior, puis plus tard sous celui de Niedersulzbach. Compris dans la seigneurie de Thann, il appartient aux Ferrette, puis passe de 1324 à 1648, aux Habsbourg, et de 1648 à la Révolution, au duc de Mazarin. La commune détient la croix de guerre 1914-1918. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - l'Orgue Rinkenbach
Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs
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Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs

Masevaux est chef lieu de canton de la vallée la plus méridionale des vosges, dominée par le Ballon d'Alsace qui culmine à 1247m et traversée par la Doller. Avec son centre ville rénové et piéton, ses nombreux bars et cafés Masevaux est une ville accueillante, elle a reçu le Grand Prix Nationnal du Fleurissement. Au fil des saisons manifestations et animations divertissent les visiteurs: - Jeu de la Passion, spectacle théatral unique en son genre qui raconte la vie du Christ en langue allemande - Festival Internationnal d'Orgue - Circuit des crêches, différentes maisonnettes illuminées représentant la scène de la nativité Légendes et anecdotes se mèlent aux réalités lorsque l'on parcours les rues à la découverte de l'ancienne Abbaye, L'église Saint-Martin, la tourelle des remparts où encore la passerelle de la petite Venise.... Circuit des monuments remarquables et explications historiques dans un dépliant disponible gratuitement à l'Office de Tourisme.
Hettenschlag
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Hettenschlag

Le village est mentionné pour la première fois en 791 sous le nom de Hetannesloh et appelé Hettenslah au XVème siècle. Le village est abonné au XVème siècle et son ban est réuni à celui de Weckolsheim. Le site est réhabité à la fin du 18ème siècle. En 1824, le village devient une commune indépendante. Monuments : Eglise Présentation de la Vierge (1847), Stèle de Mgr S. Herscher (1931)
Zimmersheim
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Zimmersheim

Situé à Zimmersheim (68440)
Wintzenheim
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Wintzenheim

Les premières mentions historiques concernant Wintzenheim se rencontrent tôt en 786 dans une charte de l' Abbaye de Murbach sous le toponyme de Wingisheim, puis en 880 Vuinzenheim, en 952 capella in Vinciheim, au XIIIème siècle Wincenheim et en 1341 Wintzenheim. La plus grande parties de la localité dépendait du bailliage impérial de Kaysersberg et l'autre de la seigneurie du Hohlandsberg à partir du XVème siècle jusqu'à la Révolution.
Mortzwiller
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Mortzwiller

Mortzwiller est situé à la jonction des collines du Sundgau et des derniers contreforts des Vosges. De Mortzwiller, on découvre le massif large et imposant du Rossberg, le Bärenkopf que traversait la frontière entre la France et l'Allemagne en 1870 et le Ballon d'Alsace aux pentes en chute raide qui descendent vers la vallée de la Doller. Vers le sud, le Jura étale sa ligne bleuâtre et par temps clair on peut admirer les cimes étincelantes de l'Oberland bernois. Attrait touristiques de la commune : - les Maisons à colombages
Dessenheim
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Dessenheim

Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière
Rumersheim le Haut
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Rumersheim le Haut

Rumersheim-le-Haut qui apparaît en 1298 sous la dénomination de Rumersheim, Romersen au XIVe siècle, Rummerszheim au XVe siècle et Rumersheim au XVIIe siècle qui en ce temps là appartenait au baillage inférieur de Landser. En 1361, une partie des redevances perçues dans le village échoit, en tant que fief castral aux nobles SUR LAUBE. Rumersheim ne fut pas épargné par les guerres au XVe siècle, le village est pillé puis incendié par les troupes Suisses au XVIIe siècle, une invasion autrichienne est repoussée par le Maréchal de BOURG entre Rumersheim et Blodelsheim. Enfin le site de Rumersheim accueillera plusieurs constructions militaires. Monuments : Eglise St Gilles (18e s), ancien presbytère (1752), croix de chemin (17e s), ferme colombage (1870)