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Parcs à faire autour de Riedisheim (68) Tout afficher

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Jardin des folles envies
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Jardin des folles envies

Moi c'est Olivier et je vous ouvre mon havre de paix! Six ans de mise en place d'actions pour ramener de la biodiversité dans le jardin, le positif est de mise! Les jeunes arbres et arbustes indigènes ou non (espèces non invasives pour un jardin gourmand) sont légions ici. Les oiseaux occupent les nichoirs mis à disposition (Hirondelles de fenêtres, moineaux domestiques, mésanges charbonnières, mésanges bleues et rouge-queue à front blanc), les mammifères (musaraignes, renards, fouines et chevreuils) viennent discrètement se repaître en nocturne, les cinq mares artificielles font office de corridor de zones humides et attirent beaucoup la faune aquatique ou non (nombreuses larves dans l'eau). Les plantes indigènes de France, mais également quelques unes d'Europe, fleurissent en se répartissant les saisons. Les reptiles (lézards des murailles et orvets) se dorent la pilule au soleil et les insectes volants viennent en nombre butiner les fleurs présentes en fonction des saisons. Le potager est en perpétuelle réflexion avec une philosophie se rapprochant de la permaculture, alliant paillage au foin et cohabitation des légumes potagers avec la végétation spontanée. Un petit paradis de 1000m2 à découvrir toute l'année uniquement sur rendez-vous, pour des groupes de 8 à 15 personnes.
Le parc Schulmeister "Schulmeistergut"
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Le parc Schulmeister "Schulmeistergut"

La fortune de Schulmeister, premier espion de Napoléon, lui permit d'acquérir en 1806 une canardière entourée d'un parc de plus de 200 ha, dans lequel il se fit construire un château. Sur un îlot au milieu du lac trônait le Neptune qui se trouve au parc de la Fecht de Munster. A la fin de l'Empire, le château fut dévasté et les terres rendues à la culture. En 1926, la Ville de Strasbourg racheta une partie des parcelles qui le composaient et construisit des logements HLM. Le parc, qui s'intègre dans la coulée verte du Rhin Tortu, fut aménagé en 1971 sur 7 ha, dont 1 ha de plan d'eau. Il est doté d'aires de jeux et environné de sympathiques jardins familiaux.
Parc du château d'Osthoffen
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Parc du château d'Osthoffen

Le château d’Osthoffen est un château-fort du 12e siècle embelli et transformé au cours du temps. Son cachet vient d'un subtil mélange de styles hérités des différentes rénovations et construction. Chaque siècle a apporté sa pierre... L’histoire du château L’origine réelle du château remonte à la conquête romaine. Il faisait partie du dispositif d’alerte des troupes romaines dans leur colonisation de l’Alsace. Il n’y eut jamais d’eau autour du château, ce fut toujours un classique château de plaine tel qu’on en trouve beaucoup dans le centre de la France, avec glacis et contrescarpes, selon les anciennes techniques des camps romains du 1er millénaire. En 1410, l’Evêque de Strasbourg assiège le château pendant une est qui dure 10 jours. Le château est réduit à l’état de ruines et le reste pendant un siècle. Il fut reconstruit par l’architecte von Seebach, mi propriété privée à destination agricole, mi forteresse militaire pour abriter des troupes. Sa vocation militaire ne s’arrête qu’après la fin de la guerre de 30 ans (1648). De cette époque datent les deux frontons Renaissance rhénane harmonieusement ouvragés. C’est seulement au 18e siècle que le château d’Osthoffen est définitivement transformé en maison d’habitation. Les façades aveugles sont alors percées de magnifiques fenêtres à la française, les pignons ouvragés et décorés, les courtines abattues. La Révolution française le détruit en grande partie : démolition du donjon et de la tour d’accès, démolition des tours, ruines des pièces d’habitation... En 1817 il est acheté par le Général François Grouvel, vicomte et gouverneur militaire de la place de Strasbourg. Le château est reconstruit (pont, tours, salons, toit, perron) par les généraux Grouvel, et les travaux durent toute la première moitié du 19e siècle. Leurs héritiers occupent toujours les lieux à ce jour. La visite du parc Aujourd’hui, à un quart d’heure du centre de Strasbourg, le château d’Osthoffen présente à ses visiteurs de passage le charme unique d’une demeure ayant deux mille ans d’histoire, habitée par la même famille depuis 200 ans. Si le château reste une demeure privée, le parc à l’anglaise, dessiné aux 18e et 19e siècles, accueille les visiteurs à la belle saison. On peut alors s’y promener librement, l’occasion d’admirer les lieux et de s’imprégner du calme d’un château ancré dans la belle campagne alsacienne. Le château est partiellement inscrit au titre des Monuments Historiques.
Parc naturel urbain du Niederholz
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Parc naturel urbain du Niederholz

Le ban communal d’Eckbolsheim a le privilège d’être composé en partie de riches espaces naturels de la vallée de la Bruche. Le bois du Niederholz, accessible depuis la piste cyclable le long du Canal de la Bruche, offre des chemins aménagés propices à la promenade, en particulier à proximité de l'étang communal. On y trouve aussi un espace de pique-nique accueillant et un parcours de santé pour les plus sportifs.
PNU Ill Bruche
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PNU Ill Bruche

Le parc a pour objectif de remettre à l’honneur le patrimoine architectural des quartiers ouest de Strasbourg, il est réparti sur les quartiers de Koenigshoffen, de la Montagne Verte et de l’Elsau. Sur une surface de 450 hectares, le parc propose 7 circuits à parcourir à pied ou en vélo.
Parc Schweitzer (creps)
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Parc Schweitzer (creps)

Le parc a été baptisé Albert Schweitzer en hommage au grand médecin connu pour son travail à Lambaréné (Gabon) Le parc tel qu'il existe aujourd'hui est une portion de l'ancien domaine Gruber (ancien brasseur) dont la villa subsiste au nord du parc. Il possède un magnifique arboretum dont les arbres ont été plantés lors de l'édification de la villa.L'accès au parc se fait depuis le CREPS ou aux horaires d'accès au public par la rue du Schnokeloch.
Parc Eugène Imbs
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Parc Eugène Imbs

Le parc tient son nom d’Eugène Imbs, à la fois charpentier, permanent syndical, directeur d’imprimeries, conseiller municipal et adjoint au maire de Strasbourg du 20e siècle.
Jardin du Heiritz
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Jardin du Heiritz

Le site a été labellisé EcoJardin en 2013 pour récompenser sa gestion écologique.
Parc Fort Kléber
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Parc Fort Kléber

Créé dans un ancien fort militaire datant de la fin du XIXe siècle, le Parc du Fort Kléber est un site spacieux, vallonné, avec de multiples tableaux champêtres qui sont autant d'occasions de se ressourcer au contact de la nature. Il est d'ailleurs fréquent de se retrouver nez à nez avec un écureuil, un faisan ou un couple de colverts. Un agréable et stimulant Jardin des cinq sens a également été aménagé en son sein, une invitation à la promenade avec tous ses sens en éveil. La basse-cour (avec ses chèvres, ses paons, ses poules et son cochon-star, Coco), la mare et l'aire de jeux attireront tout particulièrement les enfants. Pour joindre l'utile à l'agréable, on pourra tester le parcours sportif faisant le tour des fossés ou se cultiver en suivant le circuit de visite historique qui explique l'histoire du fort.
Le parc du Heyritz
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Le parc du Heyritz

Situé dans un secteur jusqu'alors dépourvu d'espaces verts publics majeurs, le parc du Heyritz s'étale sur 8,7 hectares et invite désormais les habitants du quartier ainsi que tous les Strasbourgeois à venir s'y promener et s'y détendre. Porte d'entrée ouest de l'axe des Deux Rives, le parc du Heyritz participe à la reconquête des friches portuaires et industrielles strasbourgeoises. D'une surface terrestre équivalente à celle du parc des Contades, le site fait partie des grands parcs de la ville au même titre que l'Orangerie, la Citadelle ou le jardin des Deux Rives. Le parc est sillonné par un réseau de cheminements pour partie éclairés, permettant les liaisons piétons-cyclistes mais aussi des promenades entre les différents points d'intérêt du site (ponton flottant, place de Vologda avec son miroir d'eau, aire de jeux, plaine sportive et gradins…). Une passerelle piétons-cycles permet le franchissement du canal. Elle assure l'accessibilité directe au parc depuis le nouvel Hôpital civil et le quartier Finkwiller, et offre à une échelle plus vaste une liaison nord-sud vers les quartiers du Schluthfeld et de la Plaine des Bouchers, via le passage du Petit Heyritz (tunnel piétons-cycles sous la RN4).
Le Jardin des Deux Rives
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Le Jardin des Deux Rives

Symbole de l’amitié franco-allemande, le Jardin des Deux Rives a accueilli les chefs d’Etat lors du sommet de l’OTAN d’avril 2009. Il s’étend sur 150 hectares en bordure du Rhin, de part et d’autre du Pont de l’Europe. A deux pas de Strasbourg et de Kehl, il constitue un lieu de rencontre et de promenade unique où sont régulièrement organisées des manifestations culturelles. Concours de jardins éphémères, expositions florales, musique, danse et arts de la rue s’y succèdent pour le plus grand plaisir de ses visiteurs français, allemands ou étrangers.
Le parc de la Citadelle
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Le parc de la Citadelle

Conçue par Vauban après la capitulation de Strasbourg (1681), la citadelle était principalement axée sur la défense du pont du Rhin. Avant son démantèlement consécutif au bombardement de la ville et à son annexion au IIème Reich allemand (1871), elle présentait un plan pentagonal régulier, bastionné à ses angles. Le parc-promenade implanté sur ses vestiges conjugue avec pittoresque les dénivelés de l'architecture, l'eau des fossés et la végétation.
Jardinet gothique du musée de l'Oeuvre Notre Dame
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Jardinet gothique du musée de l'Oeuvre Notre Dame

Inspiré des jardins médiévaux, ce jardinet élaboré en 1937, par Hans Haug, conservateur du musée, présente une collection de plantes anciennes sous forme de 9 carrés (plantes d'agrément, plantes médicinales, plantes ménagères et épicères.
Le Jardin de Sylvie et Roland
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Le Jardin de Sylvie et Roland

Sylvie et Roland cultivent leur jardin sur 10 ares, en bordure des champs. Ce travail à quatre mains permet de privilégier des petits massifs aux contours arrondis, chacun ayant un nom. Dans ce jardin se trouvent des fleurs en toute saison, des vivaces essentiellement (600 variétés), des rosiers anciens et remontants (75 variétés), des arbres et arbustes rares (230 variétés). Deux nouveautés : un massif "sec" et une petite rivière avec des plantes de terrain humide. Le jardin se transforme au fil des années, via des découvertes d’autres jardins, de coups de cœur pour de nouvelles plantes. Le couple est attentif aussi à l’accueil des enfants, ménageant des petits chemins secrets, un hôtel à insecte, une riche biodiversité ! Les visites se font uniquement sur rendez-vous, en appelant le 06 81 37 34 72.
Les berges de l'Ill
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Les berges de l'Ill

Elles offrent de merveilleuses possibilités de promenade et permettent de faire le tour de la ville et de ses curiosités, dans l’ignorance totale du trafic urbain. Aménagées avec soin, elles permettent de voir au passage les principaux monuments de la ville et de flâner dans la Petite France.
Arboretum du lavot
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Arboretum du lavot

L'arboretum du Lavot, qui s’étend sur 30 hectares, est niché au cœur d'un ensemble forestier à 1 000 m d'altitude. Au contraire de la majorité des parcs à l'anglaise français, plantés au XIXème siècle, il donne à découvrir de jeunes plants, en constante métaphore. Visite commentée des collections végétales et de la chapelle.
Le Jardin Botanique
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Le Jardin Botanique

Un musée du vivant au cœur de la Ville ! Le Jardin botanique de l’Université de Strasbourg a été créé en 1619. Son emplacement actuel date de 1884. Riches de plus de 6000 espèces, dont certaines rares ou remarquables, les collections sont réparties sur 3,5 hectares, dans un arboretum, une école de botanique, un ensemble de serres dont une classée aux monuments historiques… autant de centres d’études et de découvertes qui révèlent au visiteur l’infinie richesse du monde végétal. Label Jardin remarquable.
Le jardin de la place de la République
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Le jardin de la place de la République

Grand jardin circulaire entouré de bâtiments administratifs et culturels, l'ancienne Kaiserplatz est au cœur des perspectives menant pour l'une du palais du Rhin au palais universitaire et pour l'autre, de l'avenue de la Paix à la cathédrale. La féerie des magnolias en avril, l'or des ginkgos à l'automne et, au long de l'été, les parterres ombragés par les hêtres, enchantent les nombreux passants et promeneurs. Le monument aux morts, sculpté par Drivier, y fut élevé en 1936.
Parc du Contades
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Parc du Contades

Il doit son nom au Maréchal de Contades, commandant militaire de l'Alsace en 1764. Son emplacement correspond à l'ancien champ de tir des corporations strasbourgeoises, qui donnait lieu à des compétitions auxquelles les députations des villes libres impériales et des cantons suisses étaient invitées. Dans ce parc ombragé où l'on peut flâner en toute quiétude, deux aires deux jeux font le bonheur des plus jeunes. Situé non loin de la place de la République, au coeur de la Neustadt, ce parc ombragé permet de se mettre au vert à deux pas du centre ville. On peut y flâner en toute quiétude, ou laisser ses enfants se dépenser dans les aires de jeux.
Village de Saint-Quirin - le jardin de curé
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Village de Saint-Quirin - le jardin de curé

Le village de Saint-Quirin est un site exceptionnel regroupant 75 édifices et constructions classés ou inscrits. Saint-Quirin est une des deux communes de Lorraine à posséder le label "Plus Beaux Villages de France". Découvrez le jardin de curé (derrière l’église priorale) avec plus de 600 plantes en accès libre en journée de 9h00 à 19h00.
Le parc de l'Orangerie
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Le parc de l'Orangerie

LE PARC PREFERE DES STRASBOURGEOIS Depuis le XVIIIe siècle, le parc de l’Orangerie constitue le lieu de promenade favori des Strasbourgeois. Ensemble remarquable du point de vue de l’art paysager et de l’histoire, il est classé au titre des monuments historiques depuis 1993. Sa vaste étendue de verdure fait le bonheur des promeneurs en toute saison. Mais c’est aussi le lieu idéal pour les sorties en famille. Un détour s’impose ! Un environnement bucolique Avec ses arbres centenaires et ses aménagements paysagers remarquables se déployant sur pas moins de 26 hectares, le parc de l’Orangerie constitue un patrimoine naturel d’une grande beauté. Les ambiances et les décors y sont d’une grande variété. La promenade « à la française » (créée au XVIIIe siècle), dont les allées régulières plantées d’arbres se recoupent géométriquement, cohabite avec les aménagements « à l’anglaise » du siècle suivant, plus sauvages, avec leurs allées sinueuses et leurs plantations savamment désordonnées. Ajoutez à cela le lac artificiel et sa cascade, créés à l’occasion de l’exposition d’Industrie et d’Artisanat de 1895, et vous comprendrez aisément pourquoi le plus grand parc strasbourgeois a les faveurs des Strasbourgeois. Ponctuant le décor, de nombreuses œuvres d’art se laissent découvrir au détour des chemins, dessinant une agréable promenade culturelle. Les bâtiments remarquables Le pavillon Joséphine Dans la continuité de la grande allée Le Nôtre se déploie le principal édifice du parc, le pavillon Joséphine. Cet élégant bâtiment de style classique est construit en 1807, sur les plans de Valentin Boudhors, pour abriter une précieuse collection d’orangers (qui a donné son nom au parc). Il est dédié à l’impératrice Joséphine de Beauharnais, femme de Napoléon Bonaparte, qui séjourna régulièrement à Strasbourg. L’impératrice, qui logeait au Palais Rohan, aimait parcourir les allées du parc... Le corps central était un lieu de repos avec salon, et de part et d’autre étaient disposées deux salles abritant les orangers. Le pavillon était alors relié à la ville par une allée plantée d’arbres, l’actuelle allée de la Robertsau. Le pavillon accueille aujourd’hui des expositions et des manifestations temporaires. Le Burehiesel Cette ferme alsacienne a pan de bois a été construite vers 1660... à Molsheim ! Elle est démontée et réimplantée dans le parc à l’occasion de l’exposition industrielle de 1895. Le bâtiment, qui abrite aujourd’hui un restaurant gastronomique, est l’un des derniers témoignages de cette exposition historique. Un paradis pour les enfants et les sportifs Trois places de jeux, de grandes étendues de pelouse où s’ébattre, et, à la belle saison, des promenades en barque sur le petit lac et un circuit automobile rétro... Le parc de l’Orangerie n’est pas seulement le lieu de promenade idéal pour les esthètes et les amateurs de nature : il est aussi le royaume des enfants ! Quant aux sportifs, ils apprécieront de pouvoir s’exercer au vert, à deux pas du centre-ville : la boucle de 2,2 km qui fait le tour du parc est un must pour les coureurs locaux ! Pour en savoir plus, consultez le Parcours thématique consacré à l’Orangerie. N’hésitez pas à coupler la balade avec la visite du quartier européen, situé à deux pas.
Parc du Château à Schiltigheim
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Parc du Château à Schiltigheim

Le Parc du Château est situé à l’emplacement d’un château médiéval, détruit en 1676, auquel son nom fait référence. Conçu par le banquier strasbourgeois Valentin autour de sa villa familiale, ce parc romantique abrite plus de 150 arbres d’une trentaine d’espèces différentes. Avec ses allées ombragées et son aire de jeux pour enfants, il est un havre de paix au cœur de la ville et l’un des endroits préférés des schilickois. La parc côtoie la villa Wenger-Valentin. Cette maison fut édifiée pour le banquier et son épouse vers 1882, d'après les plans des architectes strasbourgeois Albert Brion (1843-1910) et Gottfried Julius Berninger (1856-1926). Cette réalisation est l'une des premières œuvres communes de Brion et Berninger qui furent associés entre 1881 et 1894. C'est un exemple représentatif des grandes maisons de maître de la fin du 19e siècle. Vendue à la commune de Schiltigheim en 1934, la villa abrite depuis 1976 la Maison des Sociétés.
Roseraie
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Roseraie

Dessinée par le jardinier en chef de l’Orangerie, la Roseraie a été créée entre 1926 et 1929 par un groupe de cheminots amoureux des roses. Sur une superficie de 30 ares s’épanouissent plus de 4 000 rosiers de 390 variétés différentes. On y retrouve toutes les formes possibles : buissons, arbustes, grimpants, sarmenteux, miniatures. Placée sous la protection de l'Association des Amis des Roses, elle est entretenue par des bénévoles, amoureux des fleurs. Vous rencontrerez toujours un jardinier dans les allées pour répondre à vos questions. Le jardin est agrémenté de fontaines et bassins avec plantes aquatiques et poissons. Bancs et tonnelles permettent de se reposer à l’ombre des rosiers. Un tableau idyllique et romantique à souhait ! N'hésitez pas à faire cette promenade en famille : une aire de jeux est située juste à côté du parc.