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Sites naturels à faire autour de Pfastatt (68) Tout afficher

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Roche d'Anozel
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Roche d'Anozel

Roche située à la limite entre la forêt domaniale de Kemberg-Lachamp et la forêt communale de Taintrux, entre les communes de Saulcy-sur-Meurthe et de Taintrux, à environ 740 mètres d’altitude. Il s’agit d’un affleurement de grès vosgien portant une inscription d’interprétation incertaine, datée de 1402. Implantée sur la partie méridionale du massif du Kemberg, cette roche présente une forme irrégulière, atteignant environ 15 mètres de hauteur pour 20 mètres de longueur à sa base, et offre un panorama étendu sur une grande partie du massif vosgien.
Sommet Les Trois Bornes
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Sommet Les Trois Bornes

Sommet culminant à 852 mètres d’altitude, situé au nord du col de la Hingrie, marquant la limite administrative entre les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin à l’est, et les Vosges à l’ouest, soit la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Le GR531 le contourne par son versant occidental.
Réserve Naturelle Nationale de l'île de Rhinau
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Réserve Naturelle Nationale de l'île de Rhinau

Partez à la découverte de l’île de Rhinau – Une immersion en pleine nature sauvage. Entre le Vieux Rhin et le Rhin canalisé, l’île de Rhinau s’étire sur 10 km de long et jusqu’à 400 mètres de large, formant une véritable petite jungle rhénane alsacienne. Sur près de 450 hectares, dont 311 classés en Réserve Naturelle, ce joyau de nature préservée vous invite à la balade… à pied, à vélo, ou même en barque à fond plat ! Cette mosaïque unique de forêts alluviales, prairies humides, roselières, mares et cours d’eau abrite une biodiversité exceptionnelle. Libellules, batraciens, poissons rares, et surtout de nombreux oiseaux, y trouvent refuge. L’hiver, l’île devient un sanctuaire prisé pour l’hivernage des oiseaux migrateurs, en lien avec la réserve voisine du Taubergiessen, située en Allemagne. Mais attention, cette nature luxuriante est aussi fragile. L’île, soumise aux crues saisonnières du Rhin, évolue au fil du temps et rappelle l’importance de préserver ces écosystèmes uniques. Envie d’en apprendre plus ? Le Conservatoire des Sites Alsaciens propose des sorties guidées pour explorer cette île étonnante et mieux comprendre les équilibres naturels qui s’y jouent.
Massif du Kemberg
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Massif du Kemberg

Le massif du Kemberg, constitué de grès, est situé entre Saulcy-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges. Il comprend de nombreuses roches naturelles : la roche Saint-Martin, la roche du Kiosque, la roche de l’Enclume, ainsi que la roche d’Anozel, point culminant du massif à 761 mètres d’altitude. Une grande partie du massif est balisée par le Club Vosgien. Au XIXe siècle, les eaux de ses sources alimentaient presque à elles seules la ville. Chaque année, au mois d’avril, le Kemberg accueille plus de 600 coureurs à l’occasion du Trail des Roches.
Pierre de la Roche
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Pierre de la Roche

La Pierre de la Roche est un ensemble rocheux culminant à 652 mètres d'altitude sur la commune de Taintrux. Elle domine les vallées de Taintrux et des Rouges-Eaux. Il s'agit d'un bloc de grès aux formes régulières. La falaise mesure environ 25 mètres de haut sur 25 mètres de longueur, composée de trois blocs séparés. L'escalade est possible avec des voies allant de 5c à 7a. Ancien lieu de sabbat.
La petite cascade de Tendon
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La petite cascade de Tendon

La cascade de Tendon, plus longue chute d'eau des Vosges, est une oasis miraculeuse de fraîcheur. Noyée dans les bois, elle déferle sur une trentaine de mètres, polissant ses flancs de pierre. A une vingtaine de minutes, distante d'environ 1 kilomètre, la petite cascade de Tendon trouble à son tour, en une descente vertigineuse, le calme de la forêt Route forestière reliant les 2 cascades. Infrastructure prévue pour les enfants. Deux possibilités s’offrent à vous pour rejoindre la Petite Cascade de Tendon : à pied par le sentier balisé de 2 km qui vous mène à la Petite Cascade, en voiture, en reprenant votre route direction Épinal.
Point de vue du banc de pierre
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Point de vue du banc de pierre

Point de vue exceptionnel sur la ville de Remiremont, les vallées de la Moselle et de la Moselotte, à proximité du fort du Parmont.
Moraine de Noirgueux
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Moraine de Noirgueux

Site présentant un ensemble de 4 arcs morainiques restés à l’identique de ce qu’ils étaient quand le glacier les a formés il y a environ 15 000 ans. Le site de Noirgueux est un amas de galets, graviers et sables accumulés à l’extrémité du glacier descendu de la montagne vosgienne qui s’allongeait sur près de 40Km dans la vallée de la Moselle durant la dernière glaciation. Le sentier pédagogique a été créé sur ce haut lieu historique local de la 2ème Guerre Mondiale, où une action militaire permit la libération de Remiremont le 21.09.1944. Accès : En venant de Remiremont, prendre la sortie D157 (Saint-Nabord/Peuxy), puis la ZI d’Eloyes/Saint-Nabord et tout de suite à droite le Chemin des Broches. Tourner à gauche et prendre le Chemin de Longeroye. Continuer jusqu’au panneau n°1 « Le Site de Noigueux », puis le n° 2 « La Moraine de Noirgueux», n° 3 « Hommage à Henri Hogard », n° 4 «L’ancien Lac de Saint-Nabord/Remiremont », n° 5 «La Zone Natura 2000 », n° 6 « Le tracé de la Moselle », n° 7 « Le Canal d’alimentation du réservoir de Bouzey ».
Pierre de Laitre
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Pierre de Laitre

Située dans la forêt communale de Taintrux, à 627 mètres d’altitude, la roche est accessible depuis le centre de Taintrux par le balisage du Club vosgien (croix jaune puis rouge). Il s’agit d’un ensemble de grès vosgien comportant un groupe de petites grottes, composé de deux importants massifs rocheux de forme très irrégulière. Le site offre un panorama étendu et permet la pratique de l’escalade.
Belvédère de la tête des Cuveaux
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Belvédère de la tête des Cuveaux

A la recherche d'une vue panoramique et surprenante ? Envie d'être dans les hauteurs et d'apprécier la nature qui domine notre territoire ? Le belvédère de la Tête des Cuveaux permet cela, et bien plus encore. Après une balade sur l'un des sentiers proposé par le Club Vosgien, il est temps de profiter et d'apprécier la danse des brumes sur la vallée. Haut de 9m, le belvédère de la Tête des Cuveaux surplombe les arbres et dispose d'une table d'orientation qui vous permettra de repérer les points emblématiques proposés par ce point de vue. Des panneaux pédagogiques sont installés en haut de la tour d'observation, pour vous donner des informations sur la nature environnante.
Roche de la Pierre Percée
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Roche de la Pierre Percée

Roche constituée de plusieurs blocs imposants de poudingue, de forme irrégulière, atteignant entre 15 et 20 mètres de hauteur, située à environ 695 mètres d’altitude dans la forêt communale de Taintrux. L’un de ces blocs est percé et voûté, évoquant l’entrée d’une citadelle.
Point de vue de la tête des cuveaux
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Point de vue de la tête des cuveaux

Promontoire situé à 745m et dominant la vallée de la Moselle où la vue est magnifique. Des cavités creusées dans le grès et mesurant environ 70 cm de diamètre ont valu à ce plateau le nom de « Tête des Cuveaux » et témoigneraient de la présence d’anciens glaciers : les eaux provenant de ruisseaux coulant à la surface de ces glaciers auraient produit ces érosions. Ces rochers à cupules dégagent un puissant magnétisme naturel laissant à penser que ce lieu était connu depuis des millénaires par d’autres civilisations. À seulement 470 mètres de marche, un belvédère de 9m de hauteur équipé d'une table d'orientation et de panneaux pédagogiques se dresse au point culminant, à 783m d'altitude. Accès : randonnée du topo-guide Club Vosgien. Direction le Frêne / le Croc, tout droit au transformateur, puis passer devant la croix au parking.
Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile
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Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile

Au pied du Parc naturel régional des Ballons des Vosges et du Plateau des 1000 Étangs, la Réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile est un site exceptionnel, témoin de l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Le site est un joyau naturel pour la diversité de ses milieux humides avec la présence de différentes formes que peut prendre une tourbière. La Balade à 1000 Temps, sentier pédagogique, permets de découvrir ce joyau naturel entre tourbières et étangs !
L'étang de Beutal
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L'étang de Beutal

À deux pas du village de Beutal, profitez du site de l'étang de Beutal pour faire une pause nature au Pays de Montbéliard. Idéal pour un pique-nique ou une partie de molky en famille ou entre amis, les abords de l'étang sont très bien aménagés : tables de pique-niques, pontons, bancs... Un sentier permet de faire une petite balade autour des plans d'eau. Merci de ne pas jeter de déchets dans la nature, respecter les lieux et la réglementation des activités de pêche.
Étang de Huchère
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Étang de Huchère

Prisé par de nombreux promeneurs, le magnifique écrin de verdure de Huchère est niché en plein cœur de la forêt domaniale de la commune. Un endroit idyllique où il fait bon se reposer et pique-niquer. Royaume des nénuphars et régal pour les yeux. Découverte de ce lieu sauvage assez méconnu.
Le belvédère de montiroche
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Le belvédère de montiroche

Le belvédère de Montiroche offre un joli panorama sur Remiremont avec banc aménagé. Présence de plusieurs variétés de lichens. Accès : Depuis le parking du Rond Caillou sur la Commune de Saint Nabord. Carte IGN en vente à l’Office de Tourisme
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Cascade de Faymont
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Cascade de Faymont

Formée par le ruisseau du Dréhart dont la source se situe un peu plus haut sur le plateau. Le ruisseau dévale, en plusieurs sauts, un dénivelé d'une vingtaine de mètres, dont le dernier, d’une hauteur de 2,50m, se termine dans un petit bassin artificiel qui servait de réservoir pour l'alimentation de la machinerie hydraulique de la scierie installée à la sortie du vallon du Faymont. Accès par D23 puis suivre fléchage.
Tourbière de la Demoiselle
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Tourbière de la Demoiselle

Le site de la tourbière de la Demoiselle est un environnement propice pour des espèces protégées, qu’elles soient végétales ou entomologiques. La tourbière constitue en effet un véritable centre d’intérêt pour la reproduction de l’entomofaune puisque l’on y relève sept espèces animales d’intérêt national et deux autres d’intérêt régional. Il s’agit donc d’un véritable site pédagogique qui se doit d’être porté à la connaissance du grand public et c'est pourquoi les premiers travaux ont été entrepris en 2022 avec l'installation d'un caillebotis en bois.
Lac de la Font et lavoir
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Lac de la Font et lavoir

Le lac est une résurgence de l'Ognon qui donne naissance à la Reigne. Ses eaux ont la réputation de ne jamais geler et fument durant les journées froides d'hiver. A proximité, le lavoir de la Font, construit en 1825, a fait l'objet d'une rénovation en 2020.
Étang de la Demoiselle
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Étang de la Demoiselle

Situé sur la ligne de partage des eaux des bassins du Rhône et du Rhin, l’étang de la Demoiselle, d’origine glaciaire et d’une superficie de 15ha, est géré par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine. L’originalité de ce site tient à la présence de quelques espèces de végétaux et d’insectes situés en limite sud de leur aire de répartition. Il s’agit en effet d’un site NATURA 2000 reconnu pour la reproduction de l’entomofaune et ses 7 espèces animales attestées d’intérêt national et régional. En vous promenant sur le sentier qui fait le tour de l’étang, vous découvrirez de nouveaux panneaux d’interprétation pour mieux comprendre cet écosystème fragile. À quelques pas, le caillebotis de la tourbière vous invite à explorer ce monde discret et pourtant si précieux. Une balade idéale à faire en famille ! Accès N57 sortie D157 direction la Demoiselle / Olichamp.
Roche Pierre Trois Jambes
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Roche Pierre Trois Jambes

Site naturel rocheux situé à plus de 630 m d’altitude, dans la forêt communale de Taintrux. Autrefois composé de trois blocs rocheux, à l’origine de son nom, le site ne présente aujourd’hui plus qu’un seul rocher, les deux autres s’étant effondrés. Le lieu est accessible depuis Rougiville en suivant le balisage triangle jaune du Club vosgien.
Roche Saint-Martin
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Roche Saint-Martin

Située en plein coeur du Massif du Kemberg, la Roche Saint-Martin offre une vue à couper le souffle sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges, à 600 mètres d'altitude. Trois grands blocs de grès rose ayant résisté à l'érosion composent la célèbre roche. Un escalier étroit, taillé dans la masse permet d'accéder à son sommet, une passerelle relie les deux blocs principaux. Le site est très facile d'accès : en voiture + 5 mn à pied. Départ : depuis la gare SNCF, prendre la direction de Foucharupt, traverser le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer et juste après le pont tourner à droite pour prendre la rue du Petit Saint-Dié, monter la rue de l'Hermitage, puis l'avenue du Théâtre de Verdure pour atteindre le passage pour piétons passant sous la déviation.
Parc Botanique de l'Abbaye
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Parc Botanique de l'Abbaye

Cette réalisation d'espaces engazonnés est munie d'un bâtiment d'accueil constituant un lieu d'informations pour le public. Le Parc Botanique de l'Abbaye comprend un kiosque à musique ; des représentations diverses pourront se dérouler dans le parc.
Belvédère les Fougères
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Belvédère les Fougères

Altitude : 750m Panorama sur la vallée du Doubs. Accès en voiture.
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Tulipier de virginie
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Tulipier de virginie

Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans Je suis un élégant feuillu qui vient du Sud-Est des Etats-Unis et du Sud du Canada. Mes belles fleurs ressemblent à une tulipe, d’où mon nom. Mes larges feuilles s’illuminent d’un beau jaune d’or à l’automne. J’ai été introduit en Europe en 1663 et depuis j’agrémente de nombreux parcs du continent. En France mes premières plantations datent du début du XVIII° siècle. Mon ancêtre le plus connu fut planté au Petit Trianon de Versailles pour la Reine Marie-Antoinette en 1771. Malheureusement la tempête de 1999 a abattu ce vénérable aïeul, arbre remarquable au demeurant. J’ai été planté par un ancêtre du propriétaire actuel, Alfred PUTON, alors directeur de l’Ecole Impériale Forestière de Nancy, sous Napoléon III. Ma présence paraît insolite ici, sur ce haut plateau où la puissante forêt dispute le partage de l’espace à une agriculture en repli, mais qui arrive encore à vivre. J’espère que l’homme, dans sa sagesse, saura contenir, là où je suis, l’avancée des grands arbres qui risque de me concurrencer, et préserver ainsi un équilibre harmonieux entre les activités humaines et les composantes naturelles des paysages.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Point de vue et mémorial d'Étrappe
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Point de vue et mémorial d'Étrappe

Depuis les hauteurs du charmant village d'Étrappe, le point de vue situé au sommet du Mont de Bellenoie offre aux visiteurs une vue saisissante sur les Montagnes du Jura et, par temps clair, jusqu'aux majestueuses Alpes. Ce lieu, imprégné d'histoire, abrite également le mémorial en hommage au maquis Tito. En effet, le 1er mai 1944, ce site a été le théâtre d'un largage d'armes qui ont joué un rôle crucial dans la libération des villages environnants. Pour apprécier pleinement ce panorama époustouflant, une agréable balade en pleine nature est à votre portée. Pour accéder à ce point de vue, il suffit de se stationner à la Mairie d'Étrappe et de prendre juste en face sur la Voie de Faimbe. Ensuite, suivez à droite le Chemin Henri Bourlier, dit Tito, qui vous mènera jusqu'au sommet. Cette promenade offre non seulement des moments de quiétude en pleine nature, mais aussi une occasion unique de rendre hommage aux événements marquants de l'histoire locale.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Étang du Chena
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Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Résurgence de la Reigne
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Résurgence de la Reigne

Le nom de la commune vient de “Magny” qui signifie maison rurale et “Vernois”, lieu planté de vernes (aulnes). A l’origine, Le Magny-Vernois n’était qu’une ferme appartenant à l’Abbaye de Lure. Depuis, le parcours santé, le sentier de la Reigne (5 km) permet de longer le moulin et de pénétrer dans les sous-bois pour contempler la rivière. Sur ce chemin ombragé, la couleur somptueuse de l'eau, le calme, la faune et la flore luxuriante offrent un magnifique moment de dépaysement.
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Feuillée Dorothée
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Feuillée Dorothée

Point de vue dominant la vallée de la Combeauté avec sur la droite la côte Saint-Valbert, et à gauche, le Prieuré d’Hérival niché dans une reculée de la gorge. Au début du 19e s, seule une petite ferme existait lorsque l’Impératrice Joséphine l’honora d’une visite. Cet endroit eut sa période de renommée à partir de 1827 lorsqu’une jeune fille, Dorothée Vançon, chantait et jouait de l’Epinette des Vosges tout en servant des rafraîchissements à ses hôtes, participant ainsi à la notoriété du lieu qui porte tout naturellement son prénom. Accès par le lieu-dit du même nom.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
L’étang de la drague
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L’étang de la drague

Au centre du Val-d’Ajol, cette ancienne carrière creusée lors de la 1ère moitié du 20e s. pour les besoins d’une usine textile, est gérée depuis une trentaine d’années par la société de pêche locale, qui alimente régulièrement l’étang en truites, carpes... on y trouve également des gardons et des tanches. Vente de cartes de pêche : auprès de l’AAPPMA et au supermarché Intermarché. Situé rue Dame Dorothée.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
Feuillée Nouvelle
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Feuillée Nouvelle

Au 19e s, des lieux de distraction appelés « Feuillées » furent créés sur les hauteurs du village et régulièrement fréquentés chaque été par d’illustres artistes et célébrités en cure à Plombières-les-Bains. Les promenades un peu longues se faisant en chars traînés par des bœufs, les promeneurs y confectionnaient une toiture en feuillage ou « en feuillée », pour se garantir des ardeurs du soleil. Point de vue sur la ville et sa vallée. Accès par la D20
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Pin sylvestre
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Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.