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Sites naturels à faire autour de Rixheim (68) Tout afficher

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Moraine de Noirgueux
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Moraine de Noirgueux

Site présentant un ensemble de 4 arcs morainiques restés à l’identique de ce qu’ils étaient quand le glacier les a formés il y a environ 15 000 ans. Le site de Noirgueux est un amas de galets, graviers et sables accumulés à l’extrémité du glacier descendu de la montagne vosgienne qui s’allongeait sur près de 40Km dans la vallée de la Moselle durant la dernière glaciation. Le sentier pédagogique a été créé sur ce haut lieu historique local de la 2ème Guerre Mondiale, où une action militaire permit la libération de Remiremont le 21.09.1944. Accès : En venant de Remiremont, prendre la sortie D157 (Saint-Nabord/Peuxy), puis la ZI d’Eloyes/Saint-Nabord et tout de suite à droite le Chemin des Broches. Tourner à gauche et prendre le Chemin de Longeroye. Continuer jusqu’au panneau n°1 « Le Site de Noigueux », puis le n° 2 « La Moraine de Noirgueux», n° 3 « Hommage à Henri Hogard », n° 4 «L’ancien Lac de Saint-Nabord/Remiremont », n° 5 «La Zone Natura 2000 », n° 6 « Le tracé de la Moselle », n° 7 « Le Canal d’alimentation du réservoir de Bouzey ».
Point de vue de la tête des cuveaux
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Point de vue de la tête des cuveaux

Promontoire situé à 745m et dominant la vallée de la Moselle où la vue est magnifique. Des cavités creusées dans le grès et mesurant environ 70 cm de diamètre ont valu à ce plateau le nom de « Tête des Cuveaux » et témoigneraient de la présence d’anciens glaciers : les eaux provenant de ruisseaux coulant à la surface de ces glaciers auraient produit ces érosions. Ces rochers à cupules dégagent un puissant magnétisme naturel laissant à penser que ce lieu était connu depuis des millénaires par d’autres civilisations. À seulement 470 mètres de marche, un belvédère de 9m de hauteur équipé d'une table d'orientation et de panneaux pédagogiques se dresse au point culminant, à 783m d'altitude. Accès : randonnée du topo-guide Club Vosgien. Direction le Frêne / le Croc, tout droit au transformateur, puis passer devant la croix au parking.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Etang du col de Steige
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Etang du col de Steige

Situé à la croisée des chemins, l’étang du col de Steige jouit d’une situation privilégiée. Entouré de prairies, il profite d’un bel ensoleillement. Aire de pique-nique Baignade interdite
Point de vue et mémorial d'Étrappe
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Point de vue et mémorial d'Étrappe

Depuis les hauteurs du charmant village d'Étrappe, le point de vue situé au sommet du Mont de Bellenoie offre aux visiteurs une vue saisissante sur les Montagnes du Jura et, par temps clair, jusqu'aux majestueuses Alpes. Ce lieu, imprégné d'histoire, abrite également le mémorial en hommage au maquis Tito. En effet, le 1er mai 1944, ce site a été le théâtre d'un largage d'armes qui ont joué un rôle crucial dans la libération des villages environnants. Pour apprécier pleinement ce panorama époustouflant, une agréable balade en pleine nature est à votre portée. Pour accéder à ce point de vue, il suffit de se stationner à la Mairie d'Étrappe et de prendre juste en face sur la Voie de Faimbe. Ensuite, suivez à droite le Chemin Henri Bourlier, dit Tito, qui vous mènera jusqu'au sommet. Cette promenade offre non seulement des moments de quiétude en pleine nature, mais aussi une occasion unique de rendre hommage aux événements marquants de l'histoire locale.
Allée des Platanes
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Allée des Platanes

Une allée de 49 platanes labellisés "Arbres Remarquable de France". Ce chemin de balade bucolique se trouve sur les bords d'un des bras de l'Ill appelé "Muhlbach", car un moulin utilisait son courant. Il est accessible depuis la rue de la Digue à Benfeld et démarre juste après le moulin, à hauteur du club-house du stade de football, il continue sur le ban de Huttenheim. Ces platanes majestueux de 13 mètres de haut, âgés de plus de 200 ans, à l'essence rare et à la forme originale, sont un réel atout pour la préservation de la biodiversité et des paysages. Ils accueillent des mammifères et des oiseaux, et servent de réservoir biologique à une diversité d'insectes qui viennent à l'intérieur. Ce chemin aurait été tracé au 19ème siècle par l'entreprise de filature située à Huttenheim, pour permettre aux ouvriers de Benfeld de se rendre à l'usine rapidement et de marcher à l'ombre des arbres.
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Étang de Huchère
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Étang de Huchère

Prisé par de nombreux promeneurs, le magnifique écrin de verdure de Huchère est niché en plein cœur de la forêt domaniale de la commune. Un endroit idyllique où il fait bon se reposer et pique-niquer. Royaume des nénuphars et régal pour les yeux. Découverte de ce lieu sauvage assez méconnu.
Source Saint-Materne
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Source Saint-Materne

Située à proximité de la RD124, la source phréatique a un débit et une température quasi constants – été comme hiver (autour de 11°c). Elle se trouve à l’endroit où Saint-Materne, premier évangélisateur d’Alsace, aurait baptisé 3000 païens (à côté de la chapelle St-Materne) - Accès libre
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Point de vue le Fondereau
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Point de vue le Fondereau

Altitude : 715 m Vue sur la vallée du Dessoubre. Coin pique-nique
Le belvédère de montiroche
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Le belvédère de montiroche

Le belvédère de Montiroche offre un joli panorama sur Remiremont avec banc aménagé. Présence de plusieurs variétés de lichens. Accès : Depuis le parking du Rond Caillou sur la Commune de Saint Nabord. Carte IGN en vente à l’Office de Tourisme
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Tourbière de la Demoiselle
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Tourbière de la Demoiselle

Le site de la tourbière de la Demoiselle est un environnement propice pour des espèces protégées, qu’elles soient végétales ou entomologiques. La tourbière constitue en effet un véritable centre d’intérêt pour la reproduction de l’entomofaune puisque l’on y relève sept espèces animales d’intérêt national et deux autres d’intérêt régional. Il s’agit donc d’un véritable site pédagogique qui se doit d’être porté à la connaissance du grand public et c'est pourquoi les premiers travaux ont été entrepris en 2022 avec l'installation d'un caillebotis en bois.
Cascade de Faymont
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Cascade de Faymont

Formée par le ruisseau du Dréhart dont la source se situe un peu plus haut sur le plateau. Le ruisseau dévale, en plusieurs sauts, un dénivelé d'une vingtaine de mètres, dont le dernier, d’une hauteur de 2,50m, se termine dans un petit bassin artificiel qui servait de réservoir pour l'alimentation de la machinerie hydraulique de la scierie installée à la sortie du vallon du Faymont. Accès par D23 puis suivre fléchage.
Étang de la Demoiselle
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Étang de la Demoiselle

Situé sur la ligne de partage des eaux des bassins du Rhône et du Rhin, l’étang de la Demoiselle, d’origine glaciaire et d’une superficie de 15ha, est géré par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine. L’originalité de ce site tient à la présence de quelques espèces de végétaux et d’insectes situés en limite sud de leur aire de répartition. Il s’agit en effet d’un site NATURA 2000 reconnu pour la reproduction de l’entomofaune et ses 7 espèces animales attestées d’intérêt national et régional. En vous promenant sur le sentier qui fait le tour de l’étang, vous découvrirez de nouveaux panneaux d’interprétation pour mieux comprendre cet écosystème fragile. À quelques pas, le caillebotis de la tourbière vous invite à explorer ce monde discret et pourtant si précieux. Une balade idéale à faire en famille ! Accès N57 sortie D157 direction la Demoiselle / Olichamp.
Point de vue le Seud
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Point de vue le Seud

Altitude : 975 m Panorama avec table d'orientation sur la vallée du Doubs et la Suisse, notamment sur la chaîne du Chasseral. Accès en voiture.
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Tulipier de virginie
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Tulipier de virginie

Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans Je suis un élégant feuillu qui vient du Sud-Est des Etats-Unis et du Sud du Canada. Mes belles fleurs ressemblent à une tulipe, d’où mon nom. Mes larges feuilles s’illuminent d’un beau jaune d’or à l’automne. J’ai été introduit en Europe en 1663 et depuis j’agrémente de nombreux parcs du continent. En France mes premières plantations datent du début du XVIII° siècle. Mon ancêtre le plus connu fut planté au Petit Trianon de Versailles pour la Reine Marie-Antoinette en 1771. Malheureusement la tempête de 1999 a abattu ce vénérable aïeul, arbre remarquable au demeurant. J’ai été planté par un ancêtre du propriétaire actuel, Alfred PUTON, alors directeur de l’Ecole Impériale Forestière de Nancy, sous Napoléon III. Ma présence paraît insolite ici, sur ce haut plateau où la puissante forêt dispute le partage de l’espace à une agriculture en repli, mais qui arrive encore à vivre. J’espère que l’homme, dans sa sagesse, saura contenir, là où je suis, l’avancée des grands arbres qui risque de me concurrencer, et préserver ainsi un équilibre harmonieux entre les activités humaines et les composantes naturelles des paysages.
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Étang du Chena
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Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Le Champ du Feu
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Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
Point de vue du Gelot
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Point de vue du Gelot

Le point de vue du Gelot et sa vierge domine la cité de L'Isle-sur-le-Doubs, offrant une vue imprenable sur le passé industriel de la ville (anciennes usines Japy), l'île, ainsi que la boucle du Doubs. Pour y accéder, il suffit de suivre les panneaux depuis le centre du bourg. Dans la Grande Rue, prendre le sentier urbain après le numéro 45.
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Canal du Moulin et Petit Doubs
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Canal du Moulin et Petit Doubs

Le canal du Moulin, aussi surnommé le Petit Doubs par les habitants de la cité, est en réalité un bras du Doubs qui compose l'île principale de la commune. La balade se fait de part et d'autre de l'île : Grande rue, Rue du Moulin, Rue de la Velle, Parc de le Grande Ile. On y découvre ce site classé et ses maisons suspendues au-dessus de l'eau et aussi l'histoire de ce site, l'histoire de la ville. Autrefois Capitale de la Vis, L'Isle-sur-le-Doubs a accueilli plusieurs milliers d'ouvriers. Il faut s'imaginer l'île recouverte d'usines, le Canal du Moulin apportant l'eau nécessaire au fonctionnement des machines.
Belvédère Les Rochers du Bourbet
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Belvédère Les Rochers du Bourbet

Altitude : 740 m Belvédère aménagé avec tables de pique-nique dominant la vallée du Dessoubre.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Observatoire à oiseaux est en bordure du plan d'eau de la gravière de Gerstheim. Départ au parcours de santé (rue des cigognes). Suivre le fléchage du circuit découverte (rectangle flèche blanc) sur 0.850 km. A la sortie du parcours de santé faites environ 50m, l'observatoire est sur votre droite. Pour repartir faites demi-tour ou poursuivez sur votre gauche le circuit découverte jusqu'au pont qui relie le lotissement. A la sortie de celui-ci prendre à gauche pour retrouver le parking. Il est aussi possible de faire le circuit à vélo.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
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Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Se rendre sur le site de la Cote de la Costelle qui tisse une toile de fond derrière l'église de Colroy la Roche. Le point de lecture se trouve au cœur du pâturage communal rénové par l'AFP.
Pin sylvestre
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Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Belvédère la Roche de Ruan
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Belvédère la Roche de Ruan

- Altitude : 930 m. - Belvédère aménagé avec table d'orientation. - Vue sur Maiche et les environs. - Accès à pied 30 min.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
Point de vue de Montaigu
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Point de vue de Montaigu

De cette crête à 816m, belle vue sur la vallée du Doubs, le pays de Montbéliard et les montagnes des Vosges. A l'opposé, un vaste panorama sur les plateaux du Haut-Doubs et la Suisse. Ce point de vue est facilement accessible en voiture. Possibilité de pique-niquer sur les tables en bois mises à disposition des visiteurs.
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?