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Sites naturels à faire autour de Lutterbach (68) Tout afficher

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Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Pin sylvestre
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Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Point de vue le Seud
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Point de vue le Seud

Altitude : 975 m Panorama avec table d'orientation sur la vallée du Doubs et la Suisse, notamment sur la chaîne du Chasseral. Accès en voiture.
Point de vue sur les vergers à Blanzey
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Point de vue sur les vergers à Blanzey

Pour observer les cerisiers en fleurs au printemps à Fougerolles-Saint-Valbert, prenez la direction de Blanzey / Raddon depuis le centre de Fougerolles-Saint-Valbert. En haut de la côte, le long de la D18, une petite aire est aménagée pour admirer ce paysage unique !
Étang de la Pierrache
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Étang de la Pierrache

Un parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache Le parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache à Bellefontaine comprend un étang de deux hectares entouré de tourbières et petites mares. Les visiteurs pourront faire le tour de l’étang en empruntant un sentier qui laisse découvrir des panneaux dédiés à la faune et la flore locale dont deux réalisés par la Fédération de pêche des Vosges en partenariat avec le CREN Lorraine, l’ONF, l’AAPPMA et la commune.
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Point de vue du coteau de la vierge
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Point de vue du coteau de la vierge

Joli point de vue sur la ville de Plombières-les-Bains. Sur place : Notre Dame de Plombières qui domine admirablement la station et la Chapelle Saint Joseph construite en 1858 dans le même style néo-gothique que l'église.
Belvédère Les Rochers du Bourbet
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Belvédère Les Rochers du Bourbet

Altitude : 740 m Belvédère aménagé avec tables de pique-nique dominant la vallée du Dessoubre.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Point de vue des gardes
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Point de vue des gardes

Ce point de vue, situé sur le sentier pédestre de la Fontaine Stanislas (balisage : cercle bleu), permet d'admirer la ville de Plombières-les-Bains en contrebas.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Point de vue de Montaigu
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Point de vue de Montaigu

De cette crête à 816m, belle vue sur la vallée du Doubs, le pays de Montbéliard et les montagnes des Vosges. A l'opposé, un vaste panorama sur les plateaux du Haut-Doubs et la Suisse. Ce point de vue est facilement accessible en voiture. Possibilité de pique-niquer sur les tables en bois mises à disposition des visiteurs.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Tour Héring
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Tour Héring

Le Club Vosgien a érigé cette tour en 1894, au sommet de l'Ungersberg, en mémoire de Edouard Héring, fondateur du Club Vosgien de Barr. Carrée et d'une hauteur de moins de 10 mètres, elle offre une large vue sur la plaine d'Alsace et les sommets avoisinants. La plateforme est accessible par un escalier en fer.
Fontaine Stanislas
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Fontaine Stanislas

Roi de Pologne et Duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski venait régulièrement à Plombières-les-Bains pour profiter des bienfaits de ses eaux. Lors de sa dernière visite, il offrit une "feuillée" à ses petites-filles, Mesdames Adélaïde et Victoire, filles de Louis XV, près de la grange Civrac. C’est là qu’il apprit l’existence d’une fontaine singulière située en hauteur. Curieux, il s’y fit mener en chaise à porteurs et, émerveillé par le site, s’exclama : "C'est une des beautés de la nature et je veux qu'elle porte mon nom". Depuis, cette source est connue sous le nom de Fontaine Stanislas. Ce lieu enchanteur est marqué par l’histoire. Le rocher qui surplombe la fontaine porte quatre inscriptions en hommage à Stanislas, dont l’une, gravée en 1766, date de sa mort tragique. Une autre, composée en 1813, est signée du chevalier puis marquis de Boufflers (1738-1815), fils de la célèbre marquise qui accompagnait souvent le roi à Plombières. À gauche de la fontaine, un petit rocher sculpté d’une tête rappelle qu’Hector Berlioz composa ici une partie de son opéra Les Troyens, en 1856 et 1857. Un site chargé d’histoire à découvrir lors de votre passage à Plombières.
Route de la mirabelle
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Route de la mirabelle

L'Autre Pays de la Mirabelle regroupe 13 communes réparties entre le Doubs et la Haute Saône : Abbenans, Marvelise, Gémonval, Bournois, Fallon, Grammont, Courchaton, Melecey, Georfans, Vellechevreux et Courbenans, Crevans et la Chapelle les Granges, Secenans et Saulnot. Au XIXe siècle, suite au phylloxéra, les vignes sont remplacées par les mirabelliers. Leur culture progresse jusqu’en 1960 – 1970, mais à partir des années 80, le mirabellier connaît un recul. Menaçant de s’éteindre dans la région, l’arbre est sauvé grâce à une action collective engagée en 1993. Depuis, le Syndicat des Producteurs de Mirabelles des Hauts Coteaux du Pays de Villersexel mène une action en faveur de la replantation des vergers pour stimuler la production, et faire connaître la mirabelle locale comme une variété spécifique. Ces actions permettent aussi de préserver le Torcol Fourmilier, un oiseau protégé au niveau régional. Ce petit oiseau se nourrit d’insectes parasitaires du mirabelliers, permettant ainsi d’éviter de se servir de produits chimiques. Un panneau de signalisation a été installé à chaque entrée de commune productrice de mirabelles. Suivez le panneau jaune et vert, et venez vous balader par les petites routes au milieu des vergers. Pour clore cette promenade, les producteurs et commerçants du secteur vous proposent eau de vies, confitures, pâtes de fruits, et gelées, issues de la mirabelle.
L’étang des Houssots
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L’étang des Houssots

Ce site est particulièrement prisé des amoureux de la nature sauvage et des photographes. Révélé très récemment, l’intérêt biologique du site réside dans la découverte de plantes pionnières et d’espèces d’insectes rares. Il a été inscrit à l’inventaire des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental des Vosges en 2015. Afin de limiter l’impact sur cet environnement protégé, le site est accessible et visitable grâce à une passerelle en caillebotis qui fait le tour de l’étang. Attention : il est strictement interdit de piétiner en dehors de la passerelle. Situé entre la D63 (route de Xertigny) et la D26 (route de Hadol)
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Belvédère la Roche de Ruan
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Belvédère la Roche de Ruan

- Altitude : 930 m. - Belvédère aménagé avec table d'orientation. - Vue sur Maiche et les environs. - Accès à pied 30 min.
Etang du col de Steige
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Etang du col de Steige

Situé à la croisée des chemins, l’étang du col de Steige jouit d’une situation privilégiée. Entouré de prairies, il profite d’un bel ensoleillement. Aire de pique-nique Baignade interdite
Les cerisiers en fleurs à Fougerolles
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Les cerisiers en fleurs à Fougerolles

Chaque année au printemps à Fougerolles, quelque 15 000 cerisiers en fleurs mettent des étoiles roses plein les yeux. Durant deux à trois semaines, la capitale du Kirsch vous plonge dans un paysage à la beauté aussi saisissante qu’éphémère. Une ambiance à rendre jaloux les plus beaux jardins japonais… et à faire chavirer tous les coeurs. Alors faites comme les abeilles à qui l’on doit ce tableau grandeur nature : venez butiner ici et là, vous ne serez pas déçus ! Le spot de Blanzey vaut à lui seul le détour… Spot photos : Blanzey, Croslières, Prémourey, Grand Fahys, Sarcennot, le verger de l'écomusée. Des animations sont organisées pendant la floraison, demandez le programme à l'Office de Tourisme.
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Faille de la grande raie
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Faille de la grande raie

Il y a 195 millions d’années (ère du Jurassique), la faille de la Grande Raie apparaît sous l’action de mouvements géologiques. Située en région calcaire, elle présente un encaissement important de près de 20 m. À l’origine remplie d’argile et de minerai de fer en grains ou minerai pisolithique, la Grande Raie fut exploitée par les mineurs de la fonderie de Fallon. D’excellente qualité, ce minerai devait être débarrassé de son argile : pour pouvoir l’utiliser, il était nettoyé dans des lavoirs ou des machines appelées patouillets situés à proximité du haut-fourneau. Le gisement, couvrant plus de 30 hectares, a été exploité à ciel ouvert par puits et galeries. Plus d’une centaine de mines et minières façonnent aujourd’hui encore le paysage forestier. Le site de Fallon fait l’objet d'une protection au titre d'un Arrêté Préfectoral de Biotope (protection de la faune cavernicole). Trois espèces de chauves-souris trouvent ici refuge en hiver : le grand et le petit rhinolophe, et le grand murin. Au printemps, les bois de Fallon se recouvrent de jonquilles faux narcisse « Narcissus pseudonarcissus ». Cette plante est protégée en Haute-Saône. Sa cueillette est réglementée : il est interdit de prélever ses parties souterraines et d’en cueillir plus que ce que la main peut contenir. Alors, au lieu de la cueillir, admirez-la plutôt dans son milieu naturel ! Ce site est placé sur le sentier de randonnée de la Mirabelle (topoguide disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement dans la partie "sentiers de randonnée).
Corne de Lesse
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Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Réserve naturelle du Taubergiessen : l'observatoire à oiseaux se situe sur la rive allemande à la sortie du BAC de Rhinau sur votre droite, à 1km environ du début du sentier du Balbuzard.
Réserve Naturelle du Taubergiessen
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Réserve Naturelle du Taubergiessen

Des plantes rares, des sources phréatiques et la forêt vierge : la Réserve Naturelle du Taubergiessen couvre une surface totale de 1 682 hectares dont 997 appartiennent à la commune française de Rhinau. Veuillez respecter les instructions figurant sur les panneaux de signalisation pour éviter la verbalisation.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.