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Monuments à faire autour de Cenves (69) Tout afficher

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Village de Cenves
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Village de Cenves

Cenves ou le paradis des fromagers gourmands!
Église d'Ouroux
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Église d'Ouroux

Cette église romane byzantine est orné d'un beau clocher du XIIème siècle , où figure sur la toiture une étoile juive et un ostensoir côte à côte avec l'étoile qui signifiait "le soleil éclipsant l'étoile".
Cellier de la Vieille Eglise
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Cellier de la Vieille Eglise

Ancienne église romane du village, ses bases remontent au Moyen Age et son agrandissement du XVIIe siècle transformée en caveau de dégustation.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste a été reconstruite au XIXe siècle mais le clocher (actuelle tour-porche) et l'ancienne travée du chœur, romans, ont été conservés.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Eglise romane du XIe siècle, construite par les moines de Cluny. A voir : clocher et abside. Ouverte toute l'année hors période vendange (en principe septembre)
Menhir de Vergisson
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Menhir de Vergisson

Au hameau des Chancerons, se dresse le menhir dont la hauteur s'élève à deux mètres de haut. Belle vue sur la roche de Vergisson depuis ce mégalithe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Solutré, au pied du rocher, a été fondée par l’abbaye de Cluny au Xe siècle : bâtie en 932 par Odon de Cluny sur un domaine donné à l'abbaye par le roi Raoul, ancien duc de Bourgogne ; l'église a été consacrée en 935 par l'évêque de Macon Mgr Bernon, sous le vocable de saint Pierre. Reconstruite au début du XIIe siècle, elle conserve de cette époque romane certaines parties des murs de la nef, l’abside, le chœur en berceau, la coupole que surmonte le clocher, le chevet et la base du clocher. En 1874 de nombreux aménagements ont eu lieu sous l'impulsion de l'abbé Ducrost, curé de Solutré (allongement de la nef, démolition du narthex, construction de la sacristie), sur les plans de l’architecte Adrien Pinchard (1875-1898). En 1968-1969, le choeur est restauré en pierre apparente. Des vitraux modernes du maître-verrier Bertrand de Sermesse sont installés dans le chœur et dans la travée sous clocher.
Église de Saint Vérand
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Église de Saint Vérand

L'Eglise Saint-Vérand est le « phare » de la Route des Vins. Cette église romane, du 13e siècle, coiffe littéralement le village et semble le prendre sous sa protection.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Entourée de vigne, l’église Saint-Germain de Fuissé est un grand édifice à clocher-porche en saillie, construit dans un style néo-gothique flamboyant sur les plans de l’architecte départemental, André Berthier, entre 1868 et 1872. En partie financée par le legs Jean Pardon, l’aide de l’Abbé Glaneur et les dons des fidèles, elle fut consacrée le 1er septembre 1872. Extérieur: La façade néo-flamboyante est ornée d’un encadrement de porte sculpté de guirlandes de feuillages arrêtées sur des consoles armoriées : à droite, les armes du pape Pie IX ; à gauche, les armes de l’évêque d’Autun. Des pinacles ornent les côtés. La statue de saint Germain, patron, est placée au-dessus de la porte, que surmonte une grande rosace. Intérieur: La nef de quatre travées est éclairée par huit grandes baies néo-flamboyantes pourvues de vitraux colorés, au-dessus des arcs de décharge en plein cintre. Sur le transept saillant s’ouvrent au nord et au sud une chapelle à absidiole pentagonale ornée d’une rosace. Le chœur droit d’une travée est terminé par un chevet à sept pans, éclairé par cinq grandes baies en lancette. Tout l’édifice est voûté d’ogives. Le décor intérieur sculpté présente à profusion chapiteaux, consoles, arcades néo-flamboyantes, finement ciselés.
Eglise Saint-Amour
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Eglise Saint-Amour

De l’église romane primitive subsistent le gros œuvre du chœur et du clocher. Au XVIIIe siècle l’église est agrandie et des collatéraux sont ajoutés en 1822-1823. En 1882 l’église est entièrement rénovée dans un style néo-roman. Elle conserve un bas-relief sculpté, d’époque romane (XIIe siècle) au Christ en gloire très élégant, entouré de têtes d’anges, de colonnes torsadées et de rinceaux, classé MH. Peintures murales modernes originales.
Eglise Saint-Donat et tombeau de Lamartine
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Eglise Saint-Donat et tombeau de Lamartine

L'église paroissiale romane Saint-Donat a été classée Monument Historique en 1948. Elle était aussi la chapelle du château. Construite à la fin du XIe siècle, elle a été complétée au siècle suivant par un clocher dans le style de ceux du Brionnais. L'église a été le siège d'une obédience de Cluny. Son portail gothique avait été financé par Alphonse de Lamartine dont le tombeau construit en 1829 jouxte le mur du château. Une restauration est actuellement en cours en lien avec les Monuments Historiques et la Fondation du Patrimoine. Vous pouvez y participer en faisant un don et en participant à la collecte sur https://www.fondation-patrimoine.org/
Église de Saint Christophe la Montagne
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Église de Saint Christophe la Montagne

Perchée sur la colline dominant le village et la vallée de la Grosne, cette église vous accueille dans un cadre modeste mais reposant. Chaque année, le dernier dimanche de juillet, des pèlerins viennent se mettre sous la protection de Saint Christophe.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Église romane du XIIe siècle, distinguée au concours "les Rubans du Patrimoine 2009". Clocher octogonal à trois étages, fresque du peintre E. Krug (1873). Dans l'asbside, fresque de 1873. Panneaux d'informations sur la restauration des peintures.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du XIIe siècle de type clunisien restaurée en 1956. C'est l'une des merveilles de l'art roman clunisien finissant du XIIème siècle.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Eglise Romane XIIe siècle constituée d’une nef unique rectangulaire, d’une travée sous un clocher carré, et d’une abside. Son architecture laisse percevoir différentes phases de construction. Le précepteur et ami d'Alphonse de Lamartine, l’abbé Dumont, est enterré au pied de l’église.
Château de Saint-Point - Lamartine
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Château de Saint-Point - Lamartine

Saint-Point, château des XIIe et XIVe siècle, classé Monument Historique et Maison des Illustres, devient à partir de 1820 la demeure familiale du poète et homme politique Alphonse de Lamartine. Considéré comme le père du Romantisme en littérature, il est également l'un des fondateurs de la IIe République et contribue à l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort politique ainsi qu’à l’instauration du suffrage universel. Il reçoit le château de Saint-Point en avance d’hoirie, lors de son mariage avec une aristocrate anglaise, Mary-Ann Birch, et entreprend de le restaurer dans le style gothique anglo-saxon, découvert lors d’un voyage en Angleterre. Lamartine fait notamment construire une galerie quadrilobée, un porche gothique et aménage des jardins à l’anglaise. La visite du château de Saint-Point comprend la chambre et le cabinet de travail d’Alphonse de Lamartine, meublés tels qu’ils l'étaient à l’époque, la cuisine du château, la salle-à-manger du XVIIIe siècle, le cabinet de travail de son secrétaire particulier ainsi que le musée Lamartine. Situé dans le grand salon du rez-de-chaussée, ce dernier rassemble les objets et souvenirs personnels du poète, conservés par sa nièce, Valentine de Cessiat. Les visiteurs pourront également découvrir le jardin à l'anglaise, le verger, le potager, l’ancienne serre ainsi que le caveau familial du poète, qu’il fait construire à la mort de sa mère. Il est situé en lisière du château, à côté de l’église romane de Saint-Point, dans laquelle se trouvent deux tableaux peints par Marianne de Lamartine. Un parcours poétique permettant de s'immerger dans l'oeuvre du poète a également été installé dans le parc du château.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

L’église Saint-Georges, dès son origine siège de la paroisse de Vinzelles, date du deuxième quart du XIIe siècle. C’est une construction typiquement romane, massive et robuste. Elle a été peu remaniée au fil des siècles et conserve ses dispositions d’origine. Elle est orientée à l’est et composée d’une nef unique suivie d’une travée soutenant le clocher et d’une abside. Au XVe siècle, une large baie est ouverte sur la face Sud de la travée sous clocher. En 1666, la nef est plafonnée, étant jusqu’alors simplement charpentée. Au cours du XIXe siècle, l’église Saint-Georges est restaurée à plusieurs reprises, sans pour autant être lourdement remaniée : par exemple, deux larges fenêtres sont percées dans la nef jusque-là très sombre (1819), et la sacristie moderne est construite (1834). Elle est inscrite partiellement à l’Inventaire des Monuments Historiques en 1929. Peinture murale du cul-de-four du Christ en Majesté de Jean-Baptiste Beuchot (1859). (wikipays)
Eglise de Chiroubles
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Eglise de Chiroubles

Eglise XIIIe reconstruite en 1838 avec clocher oriental de style grec
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Prissé a une histoire longue et complexe. Dès le début du X° siècle, une charte mentionne une église saint Martin de Prissé. En 1143 sa restauration est entreprise par l’évêque de Mâcon. Le bâtiment actuel tourné vers l’ouest porte la trace d’une église gothique correctement orientée vers l'est. En 1793 l’église est vendue comme “bien national”, le citoyen Barjot de la Combe l’achète et la rend à la commune. En 1861, l’évêque Mgr de Marguerye souhaite l’agrandissement de l’église, décidé en 1863 par le conseil de fabrique. L’architecte de l'église Saint-Pierre de Mâcon, André Berthier, dresse les plans d'une église néo-gothique à trois nefs; les travaux sont confiés à Benoît Dubief, tailleur de pierre à Prissé. Les chapiteaux et les vitraux sont financés par les paroissiens. On remarquera, en particulier, le vitrail axial signé du célèbre maître-verrier Edouard Didron (1876). L’église est consacrée par Mgr Perraud le 19 octobre 1878.
Château de Thoiriat
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Château de Thoiriat

Sa construction actuelle date de 1780, mais un premier château avait été édifié dès 1450. Elégante construction, entretenue, il est toujours habité à ce jour. Ne se visite pas; propriété privée.
Eglise Saint-Jacques Le Majeur
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Eglise Saint-Jacques Le Majeur

L'église de Milly a conservé de l'époque romane la travée sous clocher et le clocher carré ) à baies géminées.
Maison de Lamartine
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Maison de Lamartine

Construite en 1705 par l'arrière-grand-père d'Alphonse de Lamartine, au départ pour servir de « vendangeoir » sur le domaine viticole, c'est dans cette maison que le poète a vécu toute son enfance et son adolescence. Cette demeure familiale à laquelle il était très attaché lui inspira certains de ses plus beaux poèmes. Elle est aujourd'hui classée à l'ISMH. Espace livres et documents évoquant l'enfance du poète Lamartine, ses sources d'inspiration littéraire et l'activité viticole. Jardin.
Église
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Église

En 1870 fut décidée la destruction de l’église romane qui existait là. Une église sans clocher, de style gothique (vitraux, tableaux), fut bâtie selon les plans de l’architecte Berthier. Elle fut terminée en 1878 et consacrée en 1889. Ce n’est qu’en 1928 qu’on édifia un clocher.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L’église de La Roche Vineuse se dresse sur le sommet du rocher escarpé qui portait autrefois un château fort, aujourd’hui disparu. Elle est dédiée à Saint Sorlin, déformation de Saint Saturnin, évêque de Toulouse. L’église romane primitive existait déjà en 962, elle dépendait alors de Cluny avant de devenir église paroissiale pour le village. Elle est agrandie au XVe et en 1834, mais cela ne suffit pas. La municipalité choisit de bâtir, à son emplacement, en 1853, l’église néo-gothique actuelle, d’après les plans de l’architecte mâconnais Ancelin.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L'église de Sologny est mentionnée au IXe siècle. Particularité de cet édifice roman de la fin du XIIe siècle : un clocher rectangulaire accolé côté sud de la travée transversale/transept. A voir, dans l'abside : peinture murale gothique du Christ en Majesté. Litre funéraire du XVIIe-XVIIIe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église romane Saint-Pierre appartenait depuis le XIe siècle à l’abbaye de Tournus. Rebâtie partiellement en 1789, elle fut agrandie en 1835-1836, puis en partie démolie. La découverte d’un gisement de manganèse permit la construction d’une nouvelle église sur les plans de 1862 de l’architecte départemental, André Berthier. La réception d’œuvre eut lieu en 1866, lors de la fête de l’Assomption du 15 août.
Château d'Estours
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Château d'Estours

Château inscrit à l 'inventaire des monuments historiques. Douves en eaux vives et façades visibles de la rue d'Estours.
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

L'église a été reconstruite au XIXe siècle mais le choeur et le clocher romans ont été conservés. A voir : le décor à dents de scie et les modillons sculptés de l'abside.
Eglise Romane Sainte-Madeleine
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Eglise Romane Sainte-Madeleine

Église romane située en plein cœur de l’ancien bourg, cet édifice s’est enrichi de plusieurs remaniements au fil des siècles. Un premier lieu de culte est attesté en l’an 968, vouée à Saint-Pierre. Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’on lui donne le vocable d’église Sainte-Madeleine. Elle deviendra par la suite une des sept églises cathédrantes (son curé doit assister l'évêque de Mâcon lors des fêtes solennelles) du diocèse de Mâcon. Au début du XVIIème siècle, deux chapelles latérales viennent compléter l’église. Au XIXème siècle, de nouveaux remaniements voient le jour : en 1837, la toiture du clocher est refaite en tuiles vernissées. L’année suivante, on ajoute une nouvelle chapelle à l’édifice, puis une dernière en 1864. En 1852, la nef est agrandie par la construction d’un narthex à étage formant tribune, réalisé par l’architecte Berthier. L’année 1991 sera marquée par la réalisation du tympan de l’église, sculpté par messieurs Griot père et fils, sur un dessin de Michel Bouillot. Inspiré de ceux du Moyen Age, il représente Saint-Pierre avec sa clé, Marie-Madeleine avec son pot d'onguent et le Christ en Majesté.
Carrières de la Lie
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Carrières de la Lie

La visite des carrières de la Lie retrace 2000 ans d'histoire d'extraction de la pierre, de sarcophages mérovingiens et gallo-romains. Reconstitution d'une tuilerie et d'un four gallo-romain. Le sentier botanique nous permet de découvrir divers milieux : pelouses calcaires, forêt, mare. Groupe restreint de moins de 10 personnes, port du masque obligatoire pour la fin de la visite en milieu fermé.
Eglise de la Purification de la Vierge
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Eglise de la Purification de la Vierge

La façade occidentale et les murs de la nef de cette église sont romans. Le clocher, de tradition romane, serait postérieur ; enfin le chœur se rattache au gothique flamboyant. Il faut signaler que cette église n'a pas connu de transformation au XIXe siècle. L’église paroissiale Notre Dame de la Purification est située en plein cœur du village de Berzé-la-Ville. Construite au XIe siècle, elle appartenait à l'abbaye de Cluny. De l'époque romane, il ne subsiste que les murs extérieurs, la façade occidentale et la baie supérieure (du pignon) en plein cintre, qui éclaire le comble. L'église a fait l'objet de transformations aux XVe-XVIe siècles et au XVIIIe siècle : la nef a été partiellement agrandie, le clocher a été, en partie, reconstruit au XVe siècle ainsi que le chœur. L'élément le plus remarquable est le décor peint qui orne le chœur, l’abside et les chapelles nord et sud de l'édifice. Il a été réalisé selon la technique du pochoir au XVIe siècle, rare témoin de ce décor pictural en Bourgogne. Les percements actuels, portes et fenêtres, datent du XVIIIe siècle. Depuis 1982, les Amis du Vieux Berzé apportent leur contribution à la restauration de cet édifice qui est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1993.
Les Fours à Plâtre
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Les Fours à Plâtre

L'exploitation des carrières de gypse s'est arrêtée à la fin du XIXème siècle. Le site permet de découvrir les vestiges de 9 fours à plâtre construits au XIXème siècle, la plâtrerie et le bâtiment administratif, transformé en malterie dans la 2nde moitié du XIXème siècle. Visite guidée des fours à plâtre (durée : 1h) sur réservation (15 jours à l'avance).
Château de Varennes
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Château de Varennes

Au fil du temps, le Château de Varennes a été exceptionnellement bien conservé et soigneusement restauré. En y séjournant, vous serez confronté à 11 siècles d’histoire. Aujourd’hui, le Château se compose de deux corps de bâtiments, sur trois niveaux, reliés par des coursives, de quatre tours rondes à chaque angle, d’un donjon dans la cour d’honneur et d’une tour rectangulaire. Sur les côtés, vous aurez des douves sèches et un pont-levis. Cet ancien château-fort vous ouvre ses portes depuis 9 ans. Contactez vos hôtes pour en apprendre plus sur le Château de Varennes. Cet authentique château médiéval du XIe siècle, propose quatre hébergements confortables.
Église Saint-Symphorien d'Ancelles
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Église Saint-Symphorien d'Ancelles

Eglise romane.
Château de Corcelles
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Château de Corcelles

Château du XVe siècle édifié sur une forteresse médiévale, aux portes du Beaujolais. Des visites sont proposées toute l'année, sur réservation vous pourrez découvrir l'ancien chai, le parc, la cour intérieure, les cuisines, la chapelle, les oubliettes ...
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Orientée à l’est et bâtie en appareil ocre, l’église Saint-Vincent de Chevagny-les-Chevrières est un petit édifice dont l’architecture fait la jonction entre deux styles architecturaux distinct : l’art roman (petite nef rectangulaire et croisée) et l’art gothique (chapelles/croisillons et chœur à fond plat). Ancienne chapelle du château, elle est devenue église paroissiale et a reçu le mobilier de l’ancienne église paroissiale de Saint-Jean-le-Priche, détruite au moment de la construction de la ligne de chemin de fer.
Eglise du Sacré Coeur de la Coupée
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Eglise du Sacré Coeur de la Coupée

L’église du Sacré-Cœur de Charnay-lès-Mâcon (71850) se situe Grande rue de la Coupée et donne sur la Place Abbé Ferret. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charnay, qui possédait déjà une église romane en son centre – Sainte-Madeleine, construite à la fin du XIe siècle – vit la construction, à partir de 1944, d’un second lieu de culte au cœur du quartier de La Coupée, afin d'accueillir des fidèles toujours plus nombreux dans un quartier en pleine expansion. Le bâtiment avait été voulu et financé par l’abbé Antoine Ferret qui, dans un premier temps, y installa une chapelle dans ce qui devint, la maison paroissiale. L’église est bâtie sur un terrain offert par la famille Mommessin, riches négociants en vins. Les plans sont ceux de l'architecte Abel Pinchard. L’église du Sacré-Cœur de la Coupée fut consacrée le 15 juillet 1945 par Monseigneur Lebrun, évêque d’Autun. Cette église est l'une des rares églises à avoir été construite pendant la Seconde Guerre mondiale.
Eglise Romane Saint Nicolas
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Eglise Romane Saint Nicolas

Eglise romane consacrée par le pape Innocent II le 12 février 1132.r C'est l'une des plus importantes églises romanes du Beaujolais.
Forteresse de Berzé
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Forteresse de Berzé

Propriété familiale, construite par les aïeux des propriétaires actuels pour protéger l'abbaye de Cluny, Berzé domine un superbe panorama sur les vignobles de la vallée de Solutré. Construit du XIème au XVème siècle autour de sa chapelle carolingienne, ce château conserve tout son système défensif, treize tours dont deux donjons, son impressionnant châtelet d'entrée et ses salles médiévales. C'est ainsi la plus importante et la mieux conservée des forteresses de Bourgogne. Le château comprend trois enceintes. Chacune d'elle abrite des jardins divers, vergers, potagers, jardin à la française avec ses buis, ses statues, ses charmilles et ses grands ifs taillés en pions d'échec. Du haut de ses terrasses, la vue est splendide sur le Val Lamartinien avec ses vignobles en toile de fond. Lieu de tournage Hollywoodien "The Last Duel" avec Matt Damon et Ben Affleck, Adam Driver et Jodie Cormier de Ridley Scott. En saison, la taverne vous propose rafraîchissements ainsi que la possibilité de dégustation des vins du domaine de 10h à 18h !
Site Archéologique de Saint-Clément
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Site Archéologique de Saint-Clément

Les fouilles d'une ancienne église paroissiale désaffectée en 1973 ont mis au jour plusieurs dizaines de sarcophages et les fondations d'une église funéraire construite au VIe siècle, au temps des premiers évêques de Mâcon.
Eglise Saint-Didier de Cormoranche-sur-Saône
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Eglise Saint-Didier de Cormoranche-sur-Saône

Eglise du XI° siècle. Elle n' a gardé de l'époque romane que son abside récemment restaurée. Des fresques du XIVème siècle ornent sa voute en cul de four. Mobilier du XIXème siècle surtout. Ouverture sur demande uniquement, église fermée.
Eglise aux 2 Clochers
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Eglise aux 2 Clochers

L'église fut édifiée en 1867, selon les plans de Bossan (architecte de la Basilique de Fourvière à Lyon).
Eglise Saint-Jean-l'Evangéliste de Loché
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Eglise Saint-Jean-l'Evangéliste de Loché

L’église romane Saint Jean l’Evangéliste de Loché fut construite au XIIe siècle. Elle apparaît au XVe siècle comme église annexe de Vinzelles. Ce rattachement cesse en 1751, mais reprend en 1802. L’édifice présente un plan simple : nef unique, travée sous clocher et abside. L’élément le plus remarquable est le haut clocher octogonal dont les deux niveaux supérieurs sont percés de baies géminées. En addition à l’édifice d’origine, un porche est venu allonger l’église sur la façade ouest à la fin du XVe siècle, époque où est sculpté le tympan du portail. D’importants travaux de restauration ont lieu en 1873 : reconstruction de la voûte de la nef et réfection de la flèche du clocher. L’église est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1926. A l’intérieur, la peinture murale du XVe siècle du Christ en Majesté orne la voûte de l’abside.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L'église de l'Assomption d'Hurigny, avec son clocher octogonal à 2 étages, date du XIIIe siècle. La nef a été refaite en 1898 et ornée des vitraux du maître-verrier lyonnais Lucien Bégule.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L’église néo-romane Saint-Pierre de Mâcon, construite entre 1859 et 1865 et bénie par Mgr de Marguerye, a été conçue d'après les plans de l'architecte départemental André Berthier (1811-1873), élève d’Henri Labrouste et contemporain d’Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879). L'édifice est un modèle de l’historicisme ou éclectisme du XIXe siècle. L’église présente une façade néo-romane à trois étages. Trois portails en plein cintre aux tympans ornés de bas-reliefs structurent la façade. Franchissant ce porche, on pénètre dans une nef d’inspiration gothique de six travées sur croisées d’ogives. Les arcs des travées sont surmontés d’un triforium (galerie supérieure). La sculpture des chapiteaux est l’œuvre du sculpteur Mathieu Gautheron. Les bas-côtés, ouvrant de chaque côté sur six chapelles, et les cinq chapelles rayonnantes du chœur, ont été décorés par les grands artistes du temps comme les peintres-décorateurs Jean-Baptiste Beuchot, Édouard Krug, Victor Bussière, et par le maître-verrier parisien Édouard Didron (1836-1902). L'intérieur de l'église renferme de belles œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles en particulier le tableau de style baroque de Jean-François de Troy (1732), Vincent de Paul prêchant devant Pierre-Emmanuel de Gondi, général des galères du roi. Le chœur est orné par un orgue au buffet néo-gothique, classé aux Monuments historiques, réalisé par le célèbre facteur parisien Aristide Cavaillé-Coll en 1866 et par le mobilier liturgique contemporain du sculpteur d’art sacré Philippe Kaeppelin (1987).
Cathédrale Saint-Vincent (nouvelle église Saint-Vincent)
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Cathédrale Saint-Vincent (nouvelle église Saint-Vincent)

La nouvelle cathédrale néo-classique Saint-Vincent de Mâcon (1806-1816) est érigée après le Concordat de 1801, et le passage de Napoléon Ier et de Joséphine à Mâcon en 1805. L’empereur accorde, par décret, 240 000 francs à la ville pour établir un nouveau lieu de culte. On pense dédier celui-ci à Saint Napoléon, saint corse, dont la fête tombe le 15 août ! L’architecte Guy de GISORS, un des architectes officiels de l’Empire, est désigné pour établir les plans. Par décret impérial, il est précisé que l’église doit être érigée dans un style néo-classique sur le terrain de l’ancienne collégiale Saint-Pierre, vis-à-vis de la place Napoléon (square de la Paix). Mais les devis sont dépassés, il faut attendre le 24 août 1816 pour l’inauguration officielle : l’église est dédiée à saint Vincent, diacre et martyr, et à Saint Louis, roi de France. Un attrait de la cathédrale de Mâcon est son programme iconographique complet de vitraux du XIXe siècle du maître-verrier Jean-Baptiste Barrelon, qui rythment la nef. L’un d’eux attire l’attention : le vitrail de saint Vincent et Saint Louis, saints patrons, présentant les deux cathédrales Saint-Vincent de Mâcon, l’ancienne (le Vieux Saint-Vincent, dont il ne reste à ce jour que les vestiges) et la nouvelle, consacrée en 1816.
Vieux Saint-Vincent
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Vieux Saint-Vincent

Proches de l'ancien oppidum de Mâcon, les deux tours et le narthex d'âge roman constituent les seuls vestiges de l'ancienne cathédrale Saint-Vincent. Beau tympan représentatif de l'art roman à l'iconographie rare. Site fermé au public pour travaux de restauration
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane construite par les moines de Cluny, agrandie en 1852.
Eglise Saint-Martin de Grièges
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Eglise Saint-Martin de Grièges

Eglise du 19° siècle de style néogothique.
Église "Sainte Marie-Madeleine"
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Église "Sainte Marie-Madeleine"

Achevée en 1872, l'Eglise Saint Marie-Madeleine présente une belle unité architecturale. Elle abrite un ensemble de 7 toiles du peintre Daniel Sarrabat, consacrées à Marie-Madeleine, patrone de la communer Visites pour les groupes sur RDV.
Eglise de la Conversion de Saint-Paul
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Eglise de la Conversion de Saint-Paul

L’église romane de Sancé a appartenu au domaine de l’abbaye lyonnaise de Saint-Martin d’Ainay. Elle renferme une chapelle gothique et son retable dédié à Notre-Dame de Lorette, véritable trésor de l’art religieux du XVIe siècle. On le doit à Jacques Mareschal, seigneur de Sancé, qui fit édifier la chapelle afin d’y installer sa sépulture. Celui-ci aurait fait partie de l’ordre des chevaliers de Notre-Dame de Lorette, en charge de la protection du sanctuaire de Lorette, terre d’accueil de la maison de la Vierge Marie. Restauré à l’identique, il y a quelques décennies, par Patrick Pinard et Bertrand Lotteau, le chef-d’œuvre de bois et d’or trône depuis sur le mur nord de l’église.
Eglise Saint Martin de Bey
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Eglise Saint Martin de Bey

Eglise romane du XII° siècle, rénovée au XIX°. Chapelle gothique du XV° siècle. Retable du XVII° siècle. Peintures murales (12-15° siècle).