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Monuments à faire autour de Cenves (69) Tout afficher

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Eglise Sainte-Catherine
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Eglise Sainte-Catherine

L'Eglise de Le Bouchaud fut entièrement reconstruite à la fin du XIXe par l'architecte Moreau. Il ne subsiste aucun vestige de l'ancienne église.
Eglise Romane
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Eglise Romane

L’Eglise conserve une partie ancienne, de facture romane, appartenant à l’ancienne chapelle du château. Elle fut remaniée en 1856.r L’intérieur de cet édifice renferme plusieurs oeuvres du passé.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église de Barizey, de style néo-classique en plan de croix grecque, est érigée en paroisse indépendante en 1773. C’est Émiland Gauthey, auteur plus tard de l’église de Givry, qui est chargé de la bâtir. Elle est classée aux monuments historiques en 1976 et le mobilier est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 14 octobre 1996.
Château de Chamousset
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Château de Chamousset

Ce Château, classé monument historique, vous passionnera par la richesse de son histoire. Visite du grand escalier, salle des gardes, salon des philosophes, salle à manger, cour intérieure, grande cuisine, chambre jaune d'apparat, orangerie...
Mausolées romains de Trion
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Mausolées romains de Trion

Ces cinq tombeaux d'époque romaine dateraient du 1er siècle et ont été découverts en 1885.
Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)
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Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)

Située en haut de la colline, entourée par le cimetière et l’ancien presbytère, l’église de Châtel-Moron est de style roman. Ses parties les plus anciennes (début du XIIe siècle) sont la travée sous clocher et le clocher lui-même (tous deux modifiés au XVe siècle) et l’abside en cul-de-four. La nef plafonnée est postérieure.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

L'église de Brussieu se dresse fièrement au cœur du village, témoin d'un patrimoine architectural remarquable des Monts du Lyonnais. Son clocher élancé, coiffé d'une flèche élégante, domine les toits de tuiles et offre un point de repère visible de loin.
Eglise Saint Gildas
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Eglise Saint Gildas

Placée sous le vocable de saint Gildas depuis le XIVe siècle, elle est entièrement reconstruite en 1848, comme l’atteste la pierre gravée de son fronton
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

L’église actuelle, église Saint-Didier, a été construite sur l’emplacement du « vieux château » suite au délabrement de l’ancienne église qui était située sur la place des Platanes actuelle.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église primitive avait plusieurs fois été modifiée, agrandie et restaurée. Menaçant ruine, elle avait finalement été détruite en 1866 pour des raisons de sécurité avant de laisser place à cette nouvelle église.
Église d'Epy
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Église d'Epy

Cette église et dédiée à Saint-Victor et à Saint Ursus qui étaient des martyres de la légion thébaine dont on célèbre la fête le 29 septembre. Elle se compose d’un clocher, d’une tribune, d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte en tuiles. L’intérieur de l’église est voûté en berceau et décoré en pilastres sur lesquels s’élèvent les arcs doubleaux. Les chapelles sont voûtées à arêtes. Le chœur, plus étroit et plus ancien que la nef, paraît remonter au 13ème siècle. On remarque dans les murs sous le clocher, deux fragments de sculpture en pierre, provenant d’un autel qui était fort beau. L’un d’eux représente le Christ sur le calvaire et quelques personnes au pied de la croix ; l’autre, saint Grégoire, pape, célébrant le saint sacrifice de la messe avant d’être pape et plusieurs personnages qui descendent du ciel pour lui offrir la tiare. Chacun de ces fragments présente un ensemble complet et bien conservé. Ils sont d’autant plus précieux, qu’on y trouve l’art de la statuaire dans son enfance. Dans le cimetière, qui entoure l’église, on voit une belle croix en pierre, représentant Jésus-Christ, la sainte Vierge et plusieurs autres sujets sculptés en haut relief. L’église d’Épy était du patronage des religieux de Gigny et de Montmerle. Ils partageaient entre eux la dîme du territoire.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église du XIXe siècle, de style néogothique, est dédiée à Saint-Maurice avec sa place de forme semi-circulaire pavée en granit du Portugal et la fontaine.
Le Château de la Roche
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Le Château de la Roche

Ancré sur un piton rocheux depuis le XIIIe siècle, le Château de la Roche est le monument emblématique des gorges de la Loire, par sa situation improbable en surplomb du fleuve.r Sur réservation.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

Situé à 7 km de Givry, l’église néo-romane de St-Denis-de-Vaux – St-Denis était autrefois une chapelle des moines bénédictins qui eurent un prieuré dans la commune. Placée sous le vocable de l’Immaculée Conception, elle date, dans son état actuel, de la fin du XIXe siècle (1889). Belle Pietà polychrome ancienne.
Eglise Notre-Dame de Lumière
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Eglise Notre-Dame de Lumière

L’église du Sacré-Cœur de Chalon-sur-Saône se trouve au cœur du quartier des Aubépins, placée à l’origine entre un canal et des champs. C’est le dimanche 19 mars 1911 que l’église du Sacré-cœur a été inaugurée rue de Verrerie. 100 ans après, en 2011, les paroissiens étaient au rendez-vous de l’anniversaire de la consécration.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Visite libre avec dépliant. Possibilité de visite guidée gratuite sur réservation. Édifice roman de type bourguignon des XIe-XIIe siècles (MH), avec un portail sculpté du XIIe siècle sur sa face orientale.
Gué de Simandre / Gué de Banchin / Gué de Tournesac
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Gué de Simandre / Gué de Banchin / Gué de Tournesac

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, correspondant à de grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’origine incertaine, il est probable que cet emploi soit très ancien.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église saint-Pierre a été construite de 1698 à 1713 par deux entrepreneurs italiens, Pierre Vercelli et Pierre Drogue originaires de Novare, dans le Milanais. Elle a été consacrée en 1713 par l'évêque de Chalon François de Madot. Elle relève de l’art baroque, style en vogue à l'époque de la Régence. En 1790, les bénédictins sont chassés de l’église. Pendant la Révolution, l'église devint, successivement, temple des fêtes et temple décadaire (22 nivôse an VII, 11 janvier 1799) puis magasin à fourrage (6 frimaire an IX, 27 novembre 1800), avant d'être finalement rendue au culte le 29 germinal de l'an X (19 avril 1802) et de devenir église paroissiale. Le pape Pie VII y célébra Pâques en 1805 et donna sa bénédiction urbi et orbi. Le transept gauche est agrandi en 1898 et sa façade est refaite en 1900, dans le style italien. L'église est inscrite au titre des Monuments Historiques en 1948. Cette église est originale par son importante statuaire (Docteurs de l'Église, fondateurs d'ordre religieux, Vierge de l'Apocalypse). Certaines statues datent du XVIIe siècle. L'architecture baroque reste assez dépouillée (pilastres, chapiteaux à base de feuillages, corniche très saillante, clé de voûte du chœur à têtes d'angelots). Elle est dotée d'un bel orgue de choeur et de vitraux de maître-verrier chalonnais Besnard. On notera la présence d'une coupole octogonale à la croisée du transept.
Neuville-sur-Ain
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Neuville-sur-Ain

Neuville-sur-Ain livre ses richesses : maisons aux façades pittoresques, pont à deux arches en pierre, quartier inscrit à l’inventaire des sites pittoresques, moulin à huile, châteaux en ruines, chapelle, fours à pain, gués sur le Suran, lavoirs,...
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

La vieille église daterait des alentours de 850. Il semblerait qu' elle n’avait qu’une seule nef, la grande nef de l’église actuelle (la partie comprise entre les piliers). L’église a été agrandie en 1823, on a rajouté le chœur, la sacristie et le clocher
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Des vestiges témoignent d'un bâti ancien complexe. Les plus récentes recherches archéologiques invitent à dater l'église actuelle de la fin du XIIe s. et du début du XIIIe s., en soulignent sa typicité... cistercienne. Un petit oratoire fut probablement édifié sur la tombe de saint Marcel, fondateur de la foi chrétienne en Bourgogne, à qui l'église est dédiée. Gontran, roi de Bourgogne (+ 593), petit-fils de Clovis, choisit le lieu pour sa sépulture ; il fonda un monastère et fit embellir une "magnifique" basilique. Possession des évêques puis des comtes de Chalon, l'abbaye devint à la fin du Xe siècle l'un des prieurés de l'abbaye de Cluny (fondée en 910), et conserva ce statut jusqu'à la Révolution française.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Menhir de pierre
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Menhir de pierre

Le long de l'ancienne voie romaine de la vallée du Suran, se dresse le seul Menhir du département.r A proximité les gués du Suran et la Charteuse de Sélignac.
Cathédrale Saint-Vincent
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Cathédrale Saint-Vincent

Chalon-sur-Saône est la seule ville de Bourgogne Franche-Comté à avoir conservé la totalité de son groupe cathédral : la cathédrale elle-même, l’ancien évêché, les maisons de chanoines, et le cloître des chanoines, réouvert en 2019 après restauration. La cathédrale actuelle a été édifiée à partir de 1080 et jusqu’au début du XVIe siècle, au cours de 7 campagnes de travaux, auxquelles il faut ajouter un huitième chantier au XIXe siècle. Actuellement en cours de restauration, elle a rouvert le 17 octobre 2025 après deux ans de fermeture au public, et la nef, le transept et le chœur sont à nouveau visibles, tandis que les travaux se poursuivent dans les chapelles, et ce jusqu’en 2027. Les trois premiers chantiers de construction ont permis d’élever le premier niveau du chœur, le transept, les parties basses de la nef et les collatéraux, entre 1080 et 1160, dans le plus pur style roman bourguignon, tel qu’à Cluny, Autun ou Paray-le-Monial. À ce titre, les chapiteaux de la nef et du chœur, désormais d’une blancheur éclatante, quand ils ne portent pas des traces de polychromie, figurent parmi les plus beaux spécimens sculptés de Bourgogne (qui n’en manque pourtant pas !) : on retrouve des similitudes avec des œuvres de Cluny, d’Autun mais aussi de Dijon, preuve de la grande mobilité des sculpteurs de l’époque, mais aussi du carrefour d’échanges et de savoir-faire que fut toujours Chalon-sur-Saône. Du XIIIe au XVIe siècle va s’élever, lentement, le reste de l’édifice : d’abord le chœur, dont l’abside est entièrement reconstruite, puis les murs de la nef (XIVe), et enfin, le couvrement de pierre (XVe-XVIe siècles). C’est vraisemblablement à cette période que sont réalisées l’essentiel des peintures redécouvertes lors de la restauration de 2024-2025, qui viennent d’être restituées, et qui donnent à l’édifice un aspect spectaculaire. Les chapelles attenantes à la nef, lieux de dévotion privés, sont peu à peu élevées au XVe et XVIe siècle, par des familles ou des confréries ; elles feront l’objet de restaurations ultérieures. Mis à sac pendant les guerres de religion, remis en état, puis à nouveau pillé et profané lors de la Révolution française, l’édifice est fortement menacé par la destruction de sa façade, vendue pierre à pierre peu avant le Concordat (1801). Il connait un renouveau entre 1822 et 1865, avec tout d’abord la construction d’une façade néo-gothique, l’une des premières de France (1822-1845), puis, l’« embellissement » de l’intérieur, dans les années 1860, sous l’impulsion d’un prêtre, l’abbé Gardette : peintures, vitraux, mobilier liturgique sont alors réalisés pour la cathédrale, et certains éléments sont aujourd’hui bien visibles, rappelant l’intérêt artistique de cette période trop souvent décriée, telle la peinture murale placée sous la crucifixion dans la nef, la rose en façade, ou bien les vitraux conservés en partie basse du chœur. Si une campagne de réalisation de vitraux contemporains a eu lieu à partir de 1945 afin de remplacer ceux détruits lors d’une explosion en gare en 1944, aucune autre intervention d’ampleur n’avait eu lieu dans l’édifice avant la grande campagne de restauration en cours, entamée en 2024. Le visiteur qui pousse actuellement les portes de l’édifice assiste donc à une véritable révélation… Nous invitons les visiteurs à consulter le focus « Cathédrale Saint Vincent : chantier en cours », disponible ici.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Charmoy fut construite au milieu du XIIe siècle par des moines clunisiens de Mesvres, village tout proche. Un clocher massif domine l'édifice. Son aspect est original car il est recouvert d'un hourd de bois. Ce dernier est classé monument historique, tout comme l'abside romane. La nef de l'église fut quant à elle transformée au XIXe siècle. À l'intérieur, le visiteur peut notamment admirer une Vision de Saint Hubert, groupe sculpté en bois polychrome datant du XVIe siècle. L'avant chœur possède également deux séries de boiseries peintes représentant des épisodes de la vie de la Vierge et des bouquets fleuris. Elles ont été réalisées au XVIIIe siècle, en 1726. Certains de ces panneaux peints proviennent de l'église Saint-Nizier (aujourd'hui, commune des Bizots).
Église de Saint-Maurice
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Église de Saint-Maurice

Église datant du XIIe siècle, abritant un chœur couvert de peintures du XIIIe siècle, notamment la peinture de St Jacques le Majeur (sur le bas-côté de l'édifice) attestant le passage du chemin de St-Jacques-de-Compostelle dans le village.
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L’église Saint-Bénigne de Dracy-le-Fort, au style du XIXe, néo-gothique, est édifiée dans le vieux bourg aux grandes maisons bourgeoises, dominant le château, presque à l’emplacement de la précédente, citée ecclesia draceyo en 1244 dans le cartulaire de l’évêché de Chalon. Celle-ci se trouvait dans un état de dégradation tel qu’il était préférable d’en reconstruire une autre. La nouvelle a été construite en deux ans (1858-1859) par un entrepreneur de Givry, François Joblot, selon les plans de l’architecte Lazare Narjoux, de Chalon.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

La première église d’art roman, date du Xe siècle. Agrandie en 1770 puis en 1783, elle sera finalement détruite en 1860 jugée trop exigüe et trop délabrée. Une deuxième vie commence alors pour la nouvelle église de style néo-gothique construite en 1862.
Église Saint-Clément
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Église Saint-Clément

De style néo-roman, l'église est dédié à Saint-Clément avec ses quatre cloches qui sont encore aujourd’hui actionnées manuellement par l’horloger.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Au XIe siècle, Torcy voit s’ériger une église romane. Au fil du temps, le bourg se développe autour de cette église romane, dont le beffroi date du XIIIe siècle. L’église est vendue comme bien national le 17 fructidor an XIII (4 septembre 1805) et depuis cette date n’est plus desservie. Vers 1850 elle devient la propriété de la famille Duport, qui en fait donation à la commune le 31 août 1859 à la condition que ce temple religieux resterait exclusivement consacré au culte catholique. Entre 1970 et 1978, la mairie a pris en charge la restauration extérieure, puis intérieure de l'église, et le Foyer rural celle du chœur.
Église de Saint-Jean
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Église de Saint-Jean

L’édifice actuel a été construit en 1872 sur les vestiges du prieuré selon les plans de l’architecte Bonnard. Son rez-de-chaussée s’ouvre sur une belle porte en arc brisé sans linteau ni tympan, entourée de trois voussures.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Bâtie sur l’ancienne chapelle St-Martin dont on trouve trace en 984, au cœur de l’ancien centre du village, elle a connu plusieurs modifications et agrandissements entre 1827 et 1882.
Château des Millets
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Château des Millets

L’édifice fut construit pendant la période des Guerres de Religion.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
Eglise Saint-Pierre ou Saint-Christophe
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Eglise Saint-Pierre ou Saint-Christophe

L'église est construite dans la basse-cour d'une motte castrale du Xème siècle, située au milieu du bourg.
Gué de Corcelles
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Gué de Corcelles

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’origines incertaines, il est probable que cet emploi est très ancien.
Eglise Saint-Cosme
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Eglise Saint-Cosme

Le village de Saint Cosme, jadis indépendant, connut un développement fulgurant à partir de la fin du XVIIIe siècle du fait du passage, sur son territoire, du canal du Centre. En 1854, l’annexion du village à Chalon étant inéluctable, au grand dam de ses habitants, le conseil municipal décida, avant de disparaitre, de mettre en œuvre l’édification d’une nouvelle église, installée entre la mairie et l’école de filles, face au canal du Centre, qui sera comblé en partie en 1959. Construite entre 1854 et 1866 en style néogothique par l'architecte Lazare Narjoux, l'église possède de très beaux vitraux dus à l’atelier parisien de la famille Mauméjean et réalisés dans les années 1930. (Espace Patrimoine). Les frères Mauméjean ont aussi réalisé les vitraux de la chapelle néo-byzantine de la Colombière à Paray-le-Monial.
Gué de Chavuissiat le Grand
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Gué de Chavuissiat le Grand

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’originesr incertaines, il est probable que cet emploi est très ancien.
Église de Montagna-le-Reconduit
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Église de Montagna-le-Reconduit

Site néolithique, église au clocher comtois, voie romaine, source et ri-vière du Besançon, ce joli petit village niché au coeur de la reculée, re-cèle bien des surprises, une histoire fortement liée à la rivière et ses habitants amoureux de leur petit coin de paradis ! Son église à chœur ouvert est sous le patronage de Saint-Pierre des Liens. L’entrée est surmontée d'un clocher porche au dôme comtois typique. Le clocher comtois "à l'impériale" est né à Florence, au 14e siècle. Il arrive tardivement en Franche-Comté. Il en existerait 124 dans le Jura. Découvrez aussi des « cabordes » (abris de vignerons ou de bergers) récemment construites près du lieu-dit Croix du Perrou.
Château de Germolles
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Château de Germolles

Niché au cœur de la Bourgogne, non loin de Chalon-sur-Saône, le Château de Germolles est aujourd’hui la résidence des ducs de Bourgogne la mieux conservée. Grange fortifiée puis château fort, aux XIIe et XIIIe siècles, l’édifice a été offert à la fin du XIVe siècle par le duc de Bourgogne Philippe le Hardi à son épouse Marguerite de Flandre. Celle-ci a entièrement transformé le vieux bâtiment primitif pour en faire une luxueuse demeure, fruit du travail d’artistes de premier ordre tels que Claus Sluter et Jean de Beaumetz. Grâce à son architecture, à ses décors ainsi qu’à son environnement bucolique, il est aujourd’hui reconnu comme un lieu singulier et novateur, témoignage de la vie d’une cour princière à la veille de la Renaissance. Venez donc vous plonger dans l’histoire du site : l’édifice et son parc vous ouvrent grand leurs portes !
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église de Saint-Jean-de-Vaux a un plan compliqué, dû à divers ajouts ou reconstructions : plusieurs chapelles dont deux formant transept, un large collatéral, une sacristie, un auvent. On trouve des parties des 11e-12e siècles, 15e et 18e siècles. Le clocher date du 11e siècle. Elle est placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Le clocher et l'abside datent du XVe siècle, c'est les parties les plus anciennes de l'édifice. La nef centrale a été démolie en 1720 et reconstruite en plus grande. Les collatéraux datent de 1821-1822. La tribune et le perron datent de 1869.
La voie romaine
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La voie romaine

Les voies romaines du Revermont permettaient de faire la liaison entre différentes villes et agglomérations antiques proches (Bourg-en-Bresse, Coligny, Lons-le-Saunier). Cet édifice a fait l’objet d’une vaste campagne de restauration dans les années 80 menée par des bénévoles et primée par le 8ème prix de l’environnement du petit patrimoine par Simone Veil. Marquée par deux mille ans d’histoire, cette restauration nous permet encore aujourd’hui de marcher sur les pas de nos ancêtres ! Vous pouvez découvrir les traces laissées par le passage des roues dans les pavés et profiter du chemin ombragé qui conduit au belvédère de Montagna.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

L’église de Saint-Mard-de-Vaux a pour patron Saint Médard, évêque de Noyon. La contraction du nom de Saint Médard en Saint Mard se trouve dans un procès-verbal de la visite pastorale de l’église, en 1744, par Monseigneur François Madot, évêque de Chalon-sur-Saône (1711-1753). L’église a été reconstruite en 1766, en style roman tardif, dans l’esprit du clocher d’origine. Elle est consacrée en 1769. Devant l’église, calvaire de 1630, inscrit aux Monuments Historiques en 1950, provenant du cimetière. Ce calvaire porte, d’un côté, le Christ crucifié, de l’autre, la Vierge à l’Enfant. Saint Médard, saint patron de l’église et des agriculteurs, invoqué pour le beau temps ou la pluie, est représenté en évêque, sur le fût. Il porte la mitre et la crosse épiscopales. Sur le dé, au-dessus du socle circulaire, est gravée la date de 1630.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Eglise presqu'entièrement romane à l'exception des parties hautes du clocher et du portail sud ; la nef a été revoûtée et ses ouvertures agrandies. A voir : la façade et l'abside à bandes lombardes ; à l'intérieur : chapiteaux décorés, peinture murale du XVe siècle (saint Martin).
Borne milliaire
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Borne milliaire

Après la conquête romaine de la Gaule, les romains tracent le long du Suran, une voie vers la Germagnie (RD 42). Ces voies étaient ponctuées de bornes (distance entre chaque borne 1 mille romain). La dernière de la vallée se trouve à Lassera (Germagnat)
Église Sainte-Blaise
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Église Sainte-Blaise

L’église Saint-Blaise est un édifice religieux construit principalement aux XIIIe et XVIIe siècles. Elle illustre une architecture religieuse mêlant influences médiévales et classiques.
Église Saint Eustache
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Église Saint Eustache

Clocher de la fin de la période romane, autres parties XIIIe et XVIIe siècle, statuaire, peintures murales. Également dans le village, chapelle St Roch du XVIIe siècle.
Aqueduc romain du Gier - Site du Plat de l'Air
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Aqueduc romain du Gier - Site du Plat de l'Air

La plus longue enfilade d'arches visible en France (550m) ! Partie la plus monumentale de l'Aqueduc du Gier, ce site présente l'un des aqueducs les mieux conservés, qui alimentaient en eau Lugdunum au 2e siècle. r Visites guidées sur demande toute l'année.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

À l’entrée de la Vallée des Vaux, Saint-Martin-sous-Montaigu, est un village viticole de 380 habitants étalé au pied d’un coteau que dominent La Croix du Teu et les ruines du château de Montaigu (pas toujours visibles dans la végétation). On y produit des vins classés Bourgogne, Mercurey ou Mercurey 1er cru. L’église, identifiable tout à l’entour grâce à son clocher très particulier, avec sa flèche de pierre entourée de 4 petits clochetons, est située au centre du bourg dans une sorte d’enclos (vestige de l’ancien cimetière) et tourne le dos à la mairie. Elle est dédiée à St Martin. Courtépée, l’illustre historien bourguignon du XVIIIe siècle, rapporte que la tradition place sa fondation en 1015, mais elle a subi de nombreuses modifications, en particulier au XVIe siècle. Elle est orientée selon la tradition, chœur à l’est. On y pénètre par la porte latérale sud.
Gué de Lassera
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Gué de Lassera

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’origines incertaines, il est probable que cet emploi est très ancien.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église romane a été construite par les moines de Cluny lors des 11ème et 12ème siècles en utilisant des pierres de la région et des éléments sculptés d'édifices plus anciens. A remarquer à l'intérieur, le choeur dévié et les détails des chapiteaux.