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Les roches du Valtin
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Les roches du Valtin

Les Roches du Valtin, accessibles uniquement à pied, sont situées sur un sentier pédestre au départ du village. Un point de vue panoramique sur la Vallée de la Meurthe s'offre à vous.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Le Tanet
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Le Tanet

Le Tanet en hiver : neige, nature et sensations. Découvrez le Tanet sous son manteau blanc, un terrain de jeu idéal pour petits et grands ! Partez en randonnée en raquettes, descendez les pentes en luge, et faites une pause gourmande à l'auberge pour savourer les spécialités locales. Pour les amateurs de balades, prolongez l’aventure par une randonnée jusqu’au Lac Vert tout proche, et laissez-vous émerveiller par les paysages enneigés des Vosges. Un véritable hiver d’aventure et de douceur vous attend au Tanet : nature, sensations et gourmandises se rencontrent pour une journée inoubliable en famille ou entre amis.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Belvédère la Cendrée
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Belvédère la Cendrée

- Altitude : 990 et 960 m - Belvédères la cendrée et sur les Roches - Point de vue sur la vallée du Doubs franco-suisse. - Table d'orientation. - Accès à pied (5 min)
Tourbière Squainfaing
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Tourbière Squainfaing

Tourbière évoluée nichée au sein d’un cirque glaciaire, à environ 850 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Haute-Meurthe. Elle abrite une flore caractéristique des milieux tourbeux, ainsi que des pessières dites extra-zonales, habituellement inféodées à l’étage alpin. La prairie attenante a été utilisée comme prairie de fauche. Les ruines d’une construction en pierre situées à proximité attestent d’une présence humaine, au moins saisonnière, sur le site.
Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt
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Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt

Les grottes de Farincourt constituent un ensemble naturel à découvrir à plus d'un titre : D'un point de vue géologique elles sont un lieu ou se trouvent grottes (grotte de l'Ours), falaises et pertes de la Rigotte. Cette petite rivière draine les eaux du plateau à l'Est de Fayl-Billot, traversant ensuite le village de Farincourt, avant de s'enfoncer sous terre dans les ouvertures et fissures d'une petite gorge. Au bout de cet étroit "canyon", l'eau fini par s'engouffrer dans une grotte (« la zouzette ») creusée dans le dépôt calcaire. D'un point de vue historique, les grottes sont aussi l'un des sites les plus importants de l'époque Paléolithique, indispensable à la compréhension de la Préhistoire. Il y a 16 000 ans AV.JC, quand le climat était glacial, notre environnement ressemblait aux toundras actuelles du nord-ouest de la Russie et était hostile à la vie. Pourtant des animaux à fourrure épaisse foulaient notre terroir (mammouths, rennes, renards polaires, lemmings). Et, des hommes de l'âge de pierre, en provenance du sud de la Loire, s'établirent dans le vallon sous l'abri des grottes. Ces hommes, les magdaléniens contemporains de ces animaux disparus de nos contrées, nous ont laissé des traces de leur activité intense dans ce vallon très pittoresque. Dès 1803, on y a découvert des ossements ( mammouths...) et des objet attestant de leur occupation (silex, os taillés...).
Hêtres de pâturage Oberlarg
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Hêtres de pâturage Oberlarg

Les 5 sujets proposés sont des arbres isolés dans un pâturage situé à l’ouest de la ferme des Ebourbettes. D’une envergure remarquable avec des branches basses horizontales, ces arbres sont d’un grand intérêt esthétique. A signaler en particulier le premier à droite qui s’inscrit dans un carrée (33m de haut et 33m de houppier). La frontière suisse se trouve à quelques dizaines de mètres et on peut se recueillir au bel oratoire situé derrière la ferme.
Le Steinbaechlein à DMC
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Le Steinbaechlein à DMC

Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.
Lac Vert
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Lac Vert

Le lac Vert se situe sur le massif du Tanet à 1053 mètres d'altitude. Sa superficie est de 7,2 ha. Il doit son nom au reflet des sapins qui l’entourent et à une algue qui prolifère de fin juin à fin juillet. Quelquefois, le dimanche matin on peut entendre le son des cors des alpes rajoutant à la magie du lieu. Le lac est facile d'accès, on peut y garer la voiture à proximité (accès par la route de Munster au col de la Schlucht et route forestière à partir du kilomètre 12). Proposition d'itinéraire : le lac Vert et le lac du Forlet en passant par les crêtes (2h).
Pêche au Lac Vert
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Pêche au Lac Vert

Magnifique plan d'eau d'une superficie de 7 ha et classé en 2ème catégorie, ce lac fait le bonheur des pêcheurs de carpes, brochets, perches, tanches et gardons. Situé au pied du massif du Tanet, sur le versant alsacien des Vosges dans le fond de la vallée de Munster, il s'élève entre 1000 et 1280 mètres d'altitude. Nombre de prises et règlement particulier affiché sur place. Accès en voiture par route goudronnée. Ouverture du lac du dégel à début novembre.
Grotte Sainte-Agathe à Fouvent
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Grotte Sainte-Agathe à Fouvent

La grotte de sainte Agathe renferme une statue de la Sainte. La légende raconte que l'eau qui suinte dans la grotte rend les femmes bonnes nourrices et fécondes.
La Coulée Verte de l'Ill
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La Coulée Verte de l'Ill

Accès à la plaine de l'Ill à l'arrière de la zone de loisirs ( stade nautique de l'Illberg, patinoire). Elle s'étend du Cockrouri jusqu'à Didenheim en passant par le Bois des Philosophes. Nombreuses espèces animales et végétales
Langenstein
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Langenstein

Ce monolithe en grès rose extrêmement caillouteux (dit « poudingue ») se dresse dans un sentier boisé, non loin du cimetière roumain. Il a été érigé à cet endroit en 1906 par un archéologue passionné, l'industriel Kessler de Soultzmatt, afin que les curistes, se promenant au-dessus des thermes de Soultzmatt, puissent l'admirer. Une légende nous conte que durant les nuits de pleine lune, les fées ou des Dames blanches, viennent danser autour du « Langenstein ». Durant cette cérémonie, la pierre se mettrait à tourner sur elle même. Ce menhir possède une base presque carrée. La dimension de la face nord est de 1 m, celle de la face est de 1,16 m, celle de la face sud de 1,04 m et celle de la face ouest de 1,04 m. Sa hauteur est de 4 m. Ce menhir semble être placé dans le prolongement de l'alignement de «l'Appenthal». Y accéder : à Soultzmatt, prenez la direction de Wintzfelden. Au carrefour après les sources minérales, prenez à gauche en direction de Schweighouse et de Buhl. Arrivé à la Gauchmatt, laissez la voiture à côté du terrain de football. Prenez le chemin forestier situé au nord est du terrain de football et, après 5 minutes de marche, le «Langenstein» apparaîtra sur votre gauche.
Les Échelles de la Mort
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Les Échelles de la Mort

Situées dans la magnifique vallée du Doubs et jadis utilisées par les contrebandiers pour se rendre en Suisse, les Échelles et toute la Vallée de la Mort témoignent de la crainte qu’ont pu susciter autrefois ces lieux riches en légendes. Ces échelles là surplombent le Doubs entre la Suisse et la France. Autrefois de bois, aujourd’hui d’acier, elles sont rivées à la roche et racontent les épisodes les plus épiques de la contrebande.
Parc naturel régional des Ballons des Vosges
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Parc naturel régional des Ballons des Vosges

Le parc est situé sur trois régions : l’Alsace, la Franche-Comté et la Lorraine. C’est l’un des plus grands parcs naturels régionaux français. Il recèle également des milieux naturels rares : hautes chaumes, tourbières, hêtraies-sapinières, forêts de chênes et de hêtres, pelouses calcaires, cours d’eau, lacs et étangs. Au cœur du site rénové du col de la Schlucht, le « Tétras 1139 » accueille le public dans un bâtiment du Département des Vosges. Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges gère ce site d’accueil, en association avec les offices de tourisme des communautés de communes de la Vallée de Munster, des Hautes-Vosges – Gérardmer et de Saint-Dié des Vosges. Il permet de partir à la découverte de la grande crête des Vosges et de ses vallées vosgiennes et haut-rhinoises. Vous y trouverez des informations sur les richesses patrimoniales de la grande crête et de ses vallées. Sans oublier les bons gestes et réflexes à adopter dans la nature pour préserver le calme nécessaire à la faune pour survivre. Une faune particulièrement sensible et fragile au dérangement en hiver. Vous y trouverez également une boutique valorisant les produits marqués Valeurs Parc et les ouvrages consacrés aux balades et patrimoines de la grande crête et de ses vallées.
Pêcher dans un lac de la Vallée de Munster
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Pêcher dans un lac de la Vallée de Munster

Venez vivre une journée pêche inoubliable dans un cadre idyllique au cœur de la Vallée de Munster ! Entouré par les montagnes et les forêts verdoyantes, plongez dans la sérénité d’un lac cristallin aux eaux paisibles. Que vous soyez débutant ou pêcheur chevronné, profitez de conseils avisés pour attraper truites, brochets et perches. Après la matinée d’action, savourez un pique-nique au bord de l’eau, bercé par le chant des oiseaux et le murmure de la nature. Un moment ressourçant entre détente, nature et passion !
Les bains de l'Ill
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Les bains de l'Ill

Les bains de l’Ill sont aménagés en 1886 dans la rivière au pont de Brunstatt. Venue du Jura, l’Ill entre dans la plaine d’Alsace à la hauteur de la colline de l’Illberg et se divise en plusieurs bras. Début 20e, il existe trois bains le long de l’Ill, qui constituent autant de lieux de loisirs. La création de ces « piscines » publiques de plein air précédent celle de la première grande piscine de Mulhouse, qui ouvre en 1925 rue P. et M. Curie. Non loin des bains de l’Ill, l’armée allemande installe des bains militaires à destination des régiments en garnison à Mulhouse.
Réserve Naturelle du Tanet - Gazon du Faing
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Réserve Naturelle du Tanet - Gazon du Faing

Ici, forêt, tourbières et chaumes s'étagent entre 1 160 et 1 300 mètres d'altitude. Découvrez les formes étranges des épicéas sculptés par les forts coups de vent qui balayent régulièrement les crêtes.
Etang de Pêche de Soultzeren - APP Soultzeren
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Etang de Pêche de Soultzeren - APP Soultzeren

Séances de pêches dominicales du 3ème dimanche de mars, au 1er dimanche d'octobre de 7h30 à 11h30. Tous les 1er et 3ème dimanches de chaque mois d'ouverture, sont des séances de pêche spéciale grosses truites. Séances de pêches estivale tous les jeudis après-midi du mois d'août de 14h à 18h. 7 poissons par ticket. Buvette et petite restauration sur place.
Cirque de Xéfosse
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Cirque de Xéfosse

Le cirque glaciaire de Xéfosse est un cirque naturel environné par le bois de Lesseux. Le hameau situé en contrebas, du même nom, a porté plusieurs appellations au fil du temps : Saint-Fosse, Les Fosses, puis Xéfoste en 1821. Sa toponymie signifie « trou essarté ». Également appelé gouffre de Xéfosse ou « le Groube », le site se trouve à proximité du Rudlin et occupe l’emplacement d’un ancien lac. Dès le XVIe siècle, deux granges y sont mentionnées. L’exploitation forestière s’y développe aussi, avec la présence de charbonniers jusqu’à la Révolution. Un armurier est attesté à Xéfosse en 1712, puis un aubergiste en 1789. Le secteur fut également le théâtre de violents combats durant la Seconde Guerre mondiale. À proximité, la scierie du Chaurain est construite en 1848. Elle produit alors environ 20 000 planches par an, ce qui en fait l’une des plus importantes de la vallée. La scierie de Xéfosse, datant du XIXe siècle, appartient quant à elle aux hospices de Nancy. À une époque ancienne et mal définie, la présence d’un fondeur de cloches pour vaches est également évoquée, utilisant l’antimoine abondant en montagne. L’écrivain local Victor Lalevée livre une description évocatrice du site : « Quelques foulées sur le gazon ras du “parcours” nous mènent à l’extrémité du plateau (de Sérichamp) devant un profond entonnoir boisé aux pentes escarpées, paysage pyrénéen en miniature. C’est “le Groube” ou cirque de Xéfosse, d’une sauvage beauté. » Une légende rapporte qu’un serpent géant, surpris en train de voler des provisions, aurait été abattu, provoquant la vidange du lac de Xéfosse. Les eaux se seraient alors déversées dans la vallée de Fraize, causant d’importants ravages. Aujourd’hui, ce site remarquable se prête à la randonnée pédestre, à l’alpinisme hivernal en cas de fort enneigement, ainsi qu’au ski de fond.
Point de vue la Cote
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Point de vue la Cote

Altitude 965 m Vue sur le plateau du Russey. Table d'orientation. Accès en voiture
Le canal de décharge
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Le canal de décharge

Son nom complet « canal de décharge des eaux de l’Ill dans la Doller » permet d’en comprendre la fonction. Les crues de l’Ill provoquent de fréquentes et mémorables inondations, laissant de nombreux terrains inconstructibles. Le développement industriel et son afflux d’ouvriers à loger pousse, en 1846, la municipalité à décider du creusement du canal, donnant par là même du travail aux nombreux chômeurs d’alors. Terminé en 1849, il rend possible l’édification de la Cité. Plusieurs fois agrandi, sa couverture partielle permet la construction de la halle du marché en 1908.
La cascade du Rudlin
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La cascade du Rudlin

La cascade du Rudlin est située à un peu plus de 100 m au dessus du fond de la vallée. L’eau y coule du haut d’un rocher de 10 m dans un bassin qu’elle s’est creusée, pour bondir de roches en roches jusqu’en bas de la pente. S’il l’on monte l’étroit et raide sentier qui longe le torrent, on trouve à une centaine de mètres plus haut la chute supérieure. Le ruisseau se divise en deux branches où l’eau, dans son cours rapide, tantôt s’élargissant comme une nappe argentée, tantôt se rétrécissant pour tomber en une seule masse, forme une suite non ininterrompue de petites cascades.
Rocher du Grossfels
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Rocher du Grossfels

Site panoramique surplombant Soultzmatt qui offre un panorama sur la plaine d'Alsace. Il est équipé d'un banc, situé à l'abri du rocher de grès à poudingue.
La source de l'Ill
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La source de l'Ill

L’Ill nait au coeur du Jura Alsacien, à Winkel, au milieu de l’Illensprung, à 600m d’altitude. Véritable colonne vertébrale de l’Alsace, longue de 217 km, elle se jette dans le Rhin à GAMBSHEIM, au nord de STRASBOURG. Depuis mai 2003, une œuvre d’Anne Rochette sert d’écrin à la rivière naissante. Pour l’artiste, la rondeur des sculptures évoque aussi bien les collines avoisinantes que la féminité, souvent associée aux sources dans l’art populaire. Plus Haut, 10 gros « galets » symbolisent les goutes d’eau qui, comme autant de résurgences, rappellent que la naissance d’une rivière est toujours diffuse. Le site de la source de l'Ill, accessible en voiture, est propice aux balades et randonnées. Vous pourrez aussi profiter de votre visite pour découvrir l'allée des hêtres de Winkel, l'église Saint Laurent et la Chapelle Warth.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
Les canaux rue du Sauvage
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Les canaux rue du Sauvage

Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.
Réserve Naturelle du lac de Lucelle
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Réserve Naturelle du lac de Lucelle

Réserve naturelle du canton du Jura, le Lac de Lucelle vous invite à découvrir les richesses faunistiques et floristiques qui le composent. Vous pourrez contempler canard, colvert et autres palmipèdes grâce à la promenade douce et tranquille d'une petite demi-heure accessible à tous (dont les personnes en fauteuil roulant), qui vous est proposée. Ce chemin est agrémenté de panneaux didactiques qui vous permettront de comprendre et surtout de découvrir ce site magnifique niché dans un écrin de verdure entre France et Suisse.
La Sinne
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La Sinne

La rue est aménagée sur le bras le plus méridional de l’Ill. Avec les trois autres canaux, la Sinne, servait à contenir les crues de l’Ill comme à protéger la ville. L’essor de Mulhouse au 19e conduit à recouvrir les canaux. Celui de la Sinne le sera entre 1859 et 1866, permettant ainsi de relier la porte du Miroir à la porte de Bâle et d’assurer le développement de tout un quartier. Le fossé devait son nom au mot allemand « Sinne », « jauge » et rappelle que des jaugeurs installés derrière l’hôtel de ville déterminaient la contenance des tonneaux avec l’eau du fossé.
Les rivières et canaux
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Les rivières et canaux

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.
Colline du Bollenberg - Histoire et légendes
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Colline du Bollenberg - Histoire et légendes

A l'époque celtique, la date des fêtes religieuses était déterminée par la position du lever du soleil placé dans l'alignement de certaines montagnes. Celles-ci étaient dénommées à partir du radical du dieu gaulois "Belenos". Ainsi, l'alignement Bollenberg - soleil levant a lieu le 2 février, le jour de la Chandeleur et de la fête celtique de l'Imbolc. Par la suite, les Romains s'y installèrent. On retrouva une villa gallo-romaine dans le vignoble. Aux 6-7ème siècle, une église dédiée à saint Martin y fut construite. Ce sanctuaire servit aux villages de Bergholtz, Orschwihr, Soultzmatt, Westhalten, Rouffach, Pfaffenheim et Gundolsheim. On y découvrit des sarcophages mérovingiens actuellement déposés au Musée Unterlinden de Colmar. Autour de cette église se tenait encore au 12ème siècle un important marché régional. Peu à peu, les communes désertèrent le lieu, sauf Orschwihr qui la conserva comme église paroissiale jusqu'en 1550. Seules les processions viendront plus tard réveiller ces lieux. L'église fut vendue comme bien national en 1792 puis entièrement détruite en 1838. Jusqu'en 1632, le Bollenberg appartenait aux Seigneurs de Bollwiller. Ceux-ci prétendaient faire remonter leur origine à un château qui aurait existé sur cette colline. Aucune pièce d'archive, de toponymie ou de vestiges archéologique connus ne permettent de vérifier leur affirmation. Au 18ème siècle, Schoepflin croit retrouver l'étymologie d' "Apollon", dieu solaire romain, un culte ayant remplacé l'autre. L'appellation devint par la suite sainte Apolline puis sainte Polona, protectrice de la colline. Au-dessus d'Orschwihr se dresse la chapelle de la Sainte-Croix. De nombreux ex-voto y étaient accrochés. Enfin, cette colline est connue comme un ancien lieu de rencontre des sorcières. Il est souvent cité lors des procès de sorcellerie de Rouffach. Dans la nuit du 14 au 15 août, le Bollenberg devient le théâtre d'un rituel qui attire de nombreux pèlerins originaires de toute la région. La chapelle Sainte-Croix, également appelée "chapelle des Sorcières", est illuminée par le célèbre "Haxafir" (Feu des Sorcières). Les conscrits d'Orschwihr brûlent la sorcière sur un bûcher spectaculaire. D'innombrables légendes entourent l’endroit ; une "Dame blanche" serait également apparue sur cet ancien lieu de culte. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Colline du Bollenberg - Géologie et climat
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Colline du Bollenberg - Géologie et climat

La colline du Bollenberg est de forme triangulaire inclinée en pente douce vers le Sud-Est et présente trois sommets dont le plus important culmine à 363 m, surplombant la vallée de l'Ohmbach. Une série de failles l’individualise de chaque côté : - à l’Est, la faille rhénane est masquée par les dépôts de loess, - à l’Ouest, la faille de Marbach la sépare du Pfingstberg, - au Nord, la faille de l’Ohmbach la sépare de sa colline sœur et symétrique, le Strangenberg. La ligne de crête Ouest est constituée par le calcaire de la Grande Oolithe. Il forme des couches compactes, sèches, au sol peu épais. C’est le domaine de la pelouse. Il fut exploité comme pierre à chaux. Les pentes Est et Nord-Est, couvertes de vignes, sont formées par des dépôts marno-calcaires et du loess formant des dépôts plus ou moins épais et riches. Le climat exceptionnel s’explique par la disposition géographique de la colline qui fait partie du champ de failles de Guebwiller. Les vents d’Ouest chargés d’humidité se condensent en pluie sur les hauts reliefs vosgiens. En pénétrant dans la zone la plus ensoleillée des collines, l’humidité résiduelle se dissipe. La faible pluviométrie moyenne de 400 à 500 mm/an est essentiellement due aux violents orages estivaux qui régulent la trop grande sécheresse et qui fait de la colline du Bollenberg, la colline calcaire la plus sèche de France. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Pêche au Lac du Forlet (Lac des Truites)
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Pêche au Lac du Forlet (Lac des Truites)

Très beau lac de montagne d'une superficie de 3 ha et classé en 1ère catégorie. Blotti dans un cadre naturel sauvage exceptionnel. Principalement peuplé de truites Fario et Arc-en-ciel. Accès en voiture par chemin forestier. Règlement affiché sur place.
La table d'orientation du Tanet-gazon du faing
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La table d'orientation du Tanet-gazon du faing

Table d'orientation avec une vue imprenable sur la plaine d'Alsace et La Forêt Noire.
Lac du Forlet (Lac des Truites)
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Lac du Forlet (Lac des Truites)

Le lac du Forlet (ou lac des Truites) se situe à proximité de la réserve naturelle du Gazon du Faing. A 1061 mètres d'altitude, il est le plus élevé de tous les lacs des Vosges et occupe un ancien cirque glaciaire aux parois vertigineuses. Le Tanet (1292m) et le Gazon de Faîte (1306m), dominent admirablement le lac dont la superficie est de 2,8 ha. Mille couleurs entourent le lac : entre tourbière, parois abruptes, éboulis de pierres, arbres et sapins, il s’agit sans doute un des plus beaux lacs du massif vosgien, le tout nous faisant penser à un décor alpestre. Une aire de pique-nique en bordure du lac vous invite à vous reposer et vous sustenter. De la terrasse de la ferme auberge éponyme attenante, les gourmets pourront admirer le paysage tout en dégustant un repas marcaire typique des ces fermes, du fromage de Munster et des tartes aux fruits.
Colline du Bollenberg - Faune et flore
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Colline du Bollenberg - Faune et flore

Le Bollenberg est la plus importante des cinq collines calcaires du canton de Rouffach protégées pour leur faune et leur flore, par arrêté préfectoral du 11.12.1965. Les oiseaux sont assez nombreux. Citons parmi les plus communs : le Bruant jaune, hôte des buissons et des vignes ; la Linote mélodieuse se cantonne aux vignes et aux landes ; l’Alouette des champs quant à elle s’envole de la pelouse en chantant. On note également la présence de l’Alouette Lulu, du Traquet pâtre et du Bruant zizi. Dans les pierriers et les fourrés, on retrouve le lézard des murailles, le lézard des souches et le lézard vert. Un petit escargot, le Bulime radié, caractérise les zones sèches. En période sèche, il survit en se collant sur les chaumes des herbes où il fait plus frais que sur le sol. Enfin, la pelouse est émaillée au fil des saisons de nombreux papillons : l’Aurore, le Demi-deuil, le Citron, l’Argus et le Zygène (vénéneux). Et n’oublions pas la sauterelle. La flore est le reflet des interactions de la topographie, de la géologie, du sol, du climat, de l’homme. Actuellement, on distingue trois groupement floristiques : la forêt, la pelouse et le vignoble et les pierriers. La forêt présente de nombreux aspects. Sur le versant Nord, l’homme a introduit le pin sylvestre, le mélèze, l’érable sycomore, le charme, le hêtre et le châtaigner introduit par les Romains. Lorsque la forêt se dégrade, il apparaît une zone de buissons. Dans la forêt sur loess, humide au printemps et dont le sol est profond, riche et frais, on reconnaît de nombreux sureaux noirs, des plantes de sous-bois et des arbres plantés par l’homme : noyers et pruniers. La pelouse est la plus étendue des pelouses des collines sous-vosgiennes. Son exposition Sud à Sud-Est lui confère un ensoleillement optimal. Le calcaire rend le sol sec et chaud. Trois associations végétales s’y interpénètrent en mosaïque : le xérobrométum (association herbacée des zones chaudes et sèches), le mésobrométum (association herbacée sur sol plus profond et à humus ordinairement doux) et le Festuco Sanguinéi (association herbacée formée de hautes herbes parsemées d’arbustes). Dans le vignoble et les pierriers, on distingue trois milieux écologiques : les abords des chemins et les friches (c’est le fief des halliers et des haies), les pierriers (avec des lichens, des mousses, des sédums) et le vignoble (avec une flore variée, notamment de bulbeuses). Possibilité de suivre un sentier balisé par le Club Vosgien pour découvrir la faune et la flore. Hôtel, restaurant et domaine viticole au sommet de la colline. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
La Tour du Rossberg
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La Tour du Rossberg

En 1901 un belvédère en bois a été érigé au Rossberg à l’initiative du Club Vosgien de Ferrette. Cette tour fut malheureusement détruite lors d’une tempête au début de l’année 1905. Décision fut prise pour le Club Vosgien de reconstruire cette tour, mais en une structure métallique de 16,70 m de haut. L’inauguration a eu lieu le 15 juillet 1906. Les escaliers en bois ont été remplacés par des métalliques en 1925. Les derniers travaux de maintenance (peinture et remplacement des plates formes) ont été réalisés en 1978 – 1988 par des membres bénévoles du Club Vosgien. Elle a été totalement rénovée, sécurisée et rehaussée en 2008 pour atteindre une hauteur de 20 m. Le panorama à son sommet est exceptionel. On y voit le Jura, la forêt Noire, les Vosges et par temps clair, les Alpes bernoises. L'accès à pied se fait en 20 min depuis le parking de l’aire de Camping car de Ferrette. Possibilité de réaliser une boucle plus grande (8km) à partir de Ferrette ou de Vieux Ferrette.
Roche du Corbeau
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Roche du Corbeau

Située à plus de 690 mètres d’altitude, la roche doit son nom au « corbé », une petite poire autrefois consommée avec du pain de seigle, des pruneaux séchés, des brimbelles et autres aliments. Ce « pain de poire », dont l’aspect rappelait le poudingue de la roche, lui a valu l’appellation de roche du Corbé, puis, par déformation, de roche du Corbeau. Les forêts environnantes, riches en gibier, attiraient les officiers du 10e BCP de Saint-Dié, qui y venaient chasser. Composée de grès vosgien, la roche se présente sous la forme de deux massifs d’environ 50 mètres de longueur, pour une hauteur comprise entre 10 et 15 mètres. Le site offre un large panorama, notamment sur le Brézouard, la Tête des Faux, le Rossberg, le Gazon du Faing et le Hohneck.
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
La réserve naturelle du Tanet-gazon du faing
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La réserve naturelle du Tanet-gazon du faing

Située sur la grande crête des Vosges, entre les cols du Calvaire et de la Schlucht, cette Réserve Naturelle assure, sur 505 ha, la protection de hautes-chaumes et de tourbières remarquables ainsi que de leur écrin de forêts montagnardes. Elle abrite une faune et une flore remarquables mais sensibles et menacées. Aussi, l'impact de la fréquentation humaine est particulièrement surveillé. Un sentier de découverte permet de découvrir les différentes facettes de la Réserve Naturelle. Chaque été, un animateur du Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine accueille également le public sur le terrain de la Réserve Naturelle.
Point de vue
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Point de vue

Le circuit de randonnée de Virine vous fait découvrir un petit pays tapissé de coteaux en pentes et de vergers fleuris offrant un panorama sur les portes de la plaine. Clairières, sous-bois, méandres et points culminants du secteur vous emportent dans un paysage entouré de verdure, agréable et naturel.
Colline du Bickenberg
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Colline du Bickenberg

Le Bickenberg (400-500 mètres d’altitude) est l'une des collines sous-vosgiennes de la région de Rouffach, avec le Bollenberg, le Strangenberg et le Zinnkoepflé. Les compartiments calcaires autour d’Osenbach, dont celui du Bickenberg, sont caractérisés par leur aspect de plateau aux bords escarpés, voire de falaise. C’est le domaine de la culture, en particulier de la vigne. Aux endroits incultes se développent soit une flore rare et protégée, résistante à la sécheresse du sol, soit une forêt dont la composition floristique évoque la forêt jurassienne. Le site a été classé zone protégée par arrêté préfectoral du 11 décembre 1965. Ses landes arides accueillent une multitude d'espèces rares, dont les plus anciennes remontent à plusieurs millénaires. Mais le Bickenberg recèle également d'autres témoignages du passés, liés ceux-ci aux activités humaines anciennes: les "steinrudel", ou murgers en français, qui sont des accumulations de cailloux, plus ou moins organisés, résultant de l'épierrement des champs. Ils diffèrent des murets en pierre qui délimitent les parcelles agricoles dans de nombreux pays de bocage par leurs dimensions et par leur fonction première qui est non pas de limiter les parcelles, mais l'épierrement en soi. Accès : à pied, depuis le centre du village suivre le balisage losange bleu.
Le saut de la Brême
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Le saut de la Brême

Le saut de Brême se situe à proximité du village d'Etalans. La rivière traverse 7 villages du Doubs dont Etalans, Fallerans, Foucherans, Guyans-Durnes, Ornans, Saules et Scey-Maisières. Elle s'étend sur 16km. Sur la randonnée n°32< 16km < 6h00 < 430m de dénivelé. Pour + d'infos : Carte des randonnées pédestres et VTT en vente à 5€.
Forêt du Tannenwald
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Forêt du Tannenwald

Profitez de 300 hectares de tranquillité, de 25 kilomètres de sentiers et de 8 km de parcours VTT. Des parcours sportifs, un sentier botanique et plusieurs sites équipés d'abris, de tables et de bancs sont à votre disposition. Vous détendre ou vous bouger, libre à vous de choisir !
CASCADE DU GRAND TROU
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CASCADE DU GRAND TROU

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
Allée des Hêtres
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Allée des Hêtres

Située sur le banc communal de Ligsdorf en forêt domaniale de Saint-Pierre-Lucelle, l’Allée des Hêtres est constituée d’un alignement remarquable à plusieurs titres : nombre (environ 40), âge (+ de 150 ans), forme et dimensions des hêtres (28 m de haut et 3m de circonférence en moyenne) ainsi que la régularité de l’alignement. Un circuit balisé "anneau jaune" permet d'effectuer une boucle de 6 km pour 160m de dénivlé. Compter 1h 30 de marche à partir du parking de la charrière. Intérêt paysager et historique du site. Sans doute aussi l’une des plus belles vues du Jura Alsacien sur le jura suisse voisin. Texte : Philippe MERCKLE
Réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing
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Réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing

La réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing (505 ha), créée en 1988, s’étend entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht, sur les communes de Plainfaing et Le Valtin, au cœur du parc naturel régional des Ballons des Vosges. Située entre 1 160 et 1 306 m d’altitude, elle protège des hautes chaumes vosgiennes, des tourbières, des hêtraies d’altitude et des paysages façonnés par l’histoire pastorale et glaciaire. Le site abrite une biodiversité remarquable avec plus de 500 espèces végétales et une faune montagnarde emblématique, dont le coq de bruyère. Un sentier pédagogique de 1,9 km permet la découverte du site, tandis que certaines zones sont strictement protégées afin de préserver la tranquillité de la faune.
Pierre de la Guillotine
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Pierre de la Guillotine

La Pierre de la Guillotine est un bloc de grès vosgien situé dans la forêt domaniale de Champ, près de La Houssière, à environ 670 m d’altitude. Elle mesure environ 2 m de longueur et présente une cavité circulaire en son centre, formée naturellement par l’érosion des eaux de pluie. Cette pierre est entourée de nombreuses légendes : l’une attribue la cavité à la chute de saint Jacques, tombé endormi sur la roche ; une autre raconte qu’elle servait de lieu d’exécution pour les brigands, dont la tête y était tranchée, ce qui lui valut son nom à l’époque de la Révolution. Une tradition plus ancienne évoque même des sacrifices humains pratiqués par les druides.