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Monuments à faire autour de Jussey (70) Tout afficher

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Eglise Saint-Bénigne d'Ambonville
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Eglise Saint-Bénigne d'Ambonville

L'église ainsi que son choeur fut reconstruite de 1765 à 1767 par l'entrepreneur Jacques Lécurant sur un devis de l'ingénieur Musson.
Église Notre-Dame de Talant
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Église Notre-Dame de Talant

L'église gothique du XIIIème siècle abrite l'orgue de Taizé, ainsi que de nombreuses statues et de splendides vitraux dessinés par Gérard Garouste. Les orgues de Talant : Réalisé en 1958 pour l'église de Taizé, l'orgue abrité au sein de l'église Notre Dame a été acheté en 1974 par la ville de Talant. Confié en 1996 à la maison Metzier (Suisse), c'est elle qui lui donne son aspect et sa sonorité actuelle. Les vitraux : C'est au début des années 80 que le projet de donner des vitraux à Notre-Dame de Talant est élaboré. Cette église est une des seules en France à se voir doter entièrement de vitraux figuratifs. Placé au coeur d'une architecture gothique, le style Gérard Garouste se distingue et donne une autre dimension à ce lieu de culte dédié à la vierge Marie. Résolument figurative, l'oeuvre de Gérard Garouste rend hommage aux femmes qui ont marqué la Bible.
Château
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Château

Château du XIII° siècle en partie détruit en 1638.
Collégiale Notre-Dame de Dole
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Collégiale Notre-Dame de Dole

Autrefois puissante capitale du comté de Bourgogne, Dole s'est forgée au long de son histoire un riche patrimoine. L'imposant clocher de la collégiale qui domine la cité franc-comtoise témoigne de ce glorieux passé. La collégiale Notre-Dame de Dole est établie dans la vieille ville, qui s'enroule autour d'elle. Construite au XVIème siècle après les pillages subis sous Louis XI, elle symbolise le relèvement de la cité. Son puissant clocher-porche haut de 73 mètres évoque l'intensité des luttes religieuses de l'époque. A l'intérieur, vous êtes frappé par l'ampleur des volumes, qu'accentue la sobriété affirmée de ses lignes d'un gothique tardif. Son mobilier et ses décorations, offerts par les plus hauts notables de la ville, constituent les premières œuvres de la Renaissance doloise. Ornant la façade de la Sainte-Chapelle, la tribune d'orgue et la chaire, remarquez les polychromies de marbres chargées de motifs de feuillages, d'entrelacs, d'oiseaux, caractéristiques des productions de l'atelier dolois. Contemplez l'exceptionnel grand orgue aux 3.500 tuyaux construit par l'allemand Riepp, l'un des très rares spécimens du XVIIIème siècle en France. Sa consécration en 1951, lui vaut également le qualificatif de basilique mineure. Objet d'un important programme de restauration sur les 20 dernières années, elle offre aujourd'hui à l’œil du visiteur tout l'éclat d'un joyau. La collégiale est ouverte de 8h30 à 19h tous les jours.
Chartreuse de Champmol et Puits de Moïse
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Chartreuse de Champmol et Puits de Moïse

Fondée par Philippe le Hardi à la fin du XIVème siècle pour devenir la nécropole des ducs de Bourgogne de la lignée des Valois, la Chartreuse de Champmol fut un prodigieux foyer artistique où travaillèrent conjointement artistes français et artistes du Nord. Le monastère, démantelé à la Révolution Française, a conservé deux oeuvres majeures du sculpteur flamand, Claus Sluter : le portail de l'église, où sont représentés Philippe le Hardi et son épouse Marguerite de Flandre, et le Puits de Moïse. Orné des statues majestueuses du roi David et de Moïse ainsi que de celles des quatre prophètes (Isaïe, Daniel, Zacharie et Jérémie), le Puits fut érigé au centre du grand cloître. D'un réalisme saisissant, ce chef-d'oeuvre de Sluter, illustre brillamment la richesse et la finesse de la sculpture burgondo-flamande de la fin du XIVème siècle. Visite libre tous les jours de 9h à 17h30. Visite guidée sur rendez-vous contacter l'Office de Tourisme de Dijon Métropole.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Leschères-sur-le-Blaiseron

Le chœur, à chevet plat, et la croisée du transept datent du 13e siècle et sont tous deux voûtés sous croisées d'ogives. La nef et ses collatéraux sont plafonnés et datent du 16e siècle. La tour du clocher fut construite à la fin du 19e siècle sur la travée sud-ouest. Le précédent clocher avait brûlé en 1895. Témoignent de cette reconstruction les actuelles cloches datées de 1897.
Eglise de l'assomption
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Eglise de l'assomption

Eglise de l'assomption du XV° et XVI° siècles, classée monument historique.
Eglise Saint Jean l'Evangeliste
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Eglise Saint Jean l'Evangeliste

Bel exemple d'architecture contemporaine, l'Eglise St Jean a été édifiée en 1964 par Anton Korady. Elle est conçue à l'image d'une voile gonflée par le vent. Les grilles en acier qui l'entourent illustrent l'Apocalypse de St Jean et sont l'oeuvre du sculpteur Calka. Cette Eglise a été classée Monument Historique du XXième siècle en 2007.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
Eglise Notre-Dame de Blécourt
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Eglise Notre-Dame de Blécourt

L'église Notre-Dame en sa nativité dédiée à la vierge. Eglise des 12 et 13 èmes siècles, consacrée en 1272. Son intérêt majeur fait que classée monument historique très tôt: en 1842. De style gothique champenois. Dimensions importantes malgrè la petite taille du village, car lieu de pèlerinage. L'église Notre-Dame de Blécourt est le premier membre de la fondation EGLISES OUVERTES (réseau d'édifices religieux ouverts et accueillants) en France. Vitraux du XIXè siècle. Vierge à l'enfant en bois polychrome (XIVè siècle).
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
Château de Roche
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Château de Roche

Dressé sur la Loue depuis le XIe siècle, le Château de Roche à Arc-et-Senans est mentionné pour la première fois dans les Chroniques de Saint-Bénigne comme une forteresse sur une ancienne voie romaine. Inscrit aux Monuments Historiques depuis 1974, le château est flanqué de deux tours rappelant les clochers comtois caractéristiques de Franche-Comté, et ses caves voûtées ancestrales descendent jusqu'à la rivière en contrebas. Venez découvrir ce lieu chargé d'histoire, bien que moderne, lorsque le château devient galerie et lors des évènements de notre saison culturelle aux multiples visages : Tétramorphe.
EGLISE SAINT-REMI DE FLAMMERECOURT
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EGLISE SAINT-REMI DE FLAMMERECOURT

Le chœur de l’église Saint-Remy présente un chevet plat et une travée d'avant-chœur, datable de la fin 15e ou début 16e siècle, voûtés sous croisées d'ogives. La chapelle latérale, ouverte côté sud en 1668 comme l’indique une inscription, forme un bras de transept. La nef plafonnée et le clocher-porche datent tous deux de la 2e moitié du 18e siècle (date 1771 sur le fronton du portail).
Château de Rupt
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Château de Rupt

C'est en 1757 que Claude Simon de Bémont, seigneur de Rupt, édifia un petit château de style classique. Probablement dédié aux festivités et aux réceptions, il n'était alors constitué que d'un seul niveau et d'une couverture à quatre pans. On doit aux maîtres de forge de la seconde moitié du XIXe siècle, l'architecture éclectique actuelle de la bâtisse. Ils transformèrent le petit château original en le surélevant d'un étage et le coiffant d'une toiture d'ardoises exubérante de décors. Lauréat de la mission Stéphane Bern en partenariat avec la fondation du patrimoine en 2021, la maison de maître de forge est en cours de restauration. Malgré les travaux, le site est ouvert à la visite sur rendez-vous.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Une belle demeure à corniche du XVIIIe s. qu'on visite de l'extérieur uniquement.
EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT
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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT

Le choeur de l’église Sainte-Aignan date du 4e quart du 12e siècle ; il est à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. La nef à deux vaisseaux à trois travées voûtées d'ogives provient du 1er quart du 16e siècle. De plan allongé, les extérieurs de l’édifice sont enduit excepté le clocher, le choeur et les contreforts en pierre de taille.
Château de Gerbéviller
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Château de Gerbéviller

Le domaine de Gerbéviller vous accueille les week-ends durant la belle saison, ou à l'occasion des grandes manifestations annuelles. Le Nymphée (grotte à escalier monumental, ornée de statues et de mosaïques en coquillages), le Pavillon Louis XIII, les Jardins en Chambres (jardin potager avec plusieurs "chambres"), la Chapelle Palatine, la perspective vers la vallée de la Mortagne, constituent un cadre des plus agréables qui soient. Situé au cœur de la vallée de la Mortagne, le château possède un des plus beaux parcs paysagers de France dessiné vers 1816 par Louis-Martin Berthault. Depuis 1737, le Château de Gerbéviller appartient à la famille De Lambertye puis à la famille D'Arenberg. Aujourd'hui encore, le château est habité par le Prince Charles D'Arenberg. C'est pourquoi la visite libre comprend uniquement les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un plan et un historique vous sont remis au début de votre visite.
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
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Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
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VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Brachay
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Brachay

Le choeur date du 14e ou 15e siècle, mais il a été surhaussé ultérieurement, ce qui est notamment visible depuis l'extérieur. La chapelle au nord, la nef et les bas-côtés sont du 18e siècle. L'édifice présente un chœur à 2 travées couvertes de voûtes d'ogives, un chevet plat. La nef et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'arêtes.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
Château du Grand Jardin, coté château
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Château du Grand Jardin, coté château

Le château du Grand Jardin est classé Monument historique et Jardin remarquable pour son exceptionnel témoignage de l’art de vivre français à la Renaissance (milieu du XVIe siècle). Ce pavillon de plaisance, édifié entre 1533 et 1546 par Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, est venu compléter la demeure seigneuriale, le château d'En-Haut, aujourd'hui disparu. Lieu de réception et de représentation, le pavillon est construit sur un seul niveau et est composé de 3 salles : la salle d'apparat, l'appartement ducal et la chapelle Saint-Claude. L'édifice dévoile des façades riches en décors sculptés, notamment des scènes de combats à l'antique, des victoires, des motifs mythologiques, nous rappelant que la Renaissance remet l'Antiquité gréco-romaine au goût du jour. De nombreux indices laissent supposer que l'architecture et les décors sont inspirés de l'école italienne qui officiait à Fontainebleau. Aux XVIIIe et XIXe siècles, le site passa entre les mains de différents propriétaires, avant d'être acquis au milieu du XIXe siècle par le maître de forges Pierre Salin-Capitain, qui lui rendit une certaine splendeur, en transformant les parties hautes de la demeure et en l'encadrant d'un parc pittoresque. Réquisitionné pendant la Seconde Guerre mondiale, le site fut rendu au propriétaire dans un état de délabrement général. Mais depuis son acquisition en 1978 par le conseil départemental de la Haute-Marne, le site est restauré au cours de grandes campagnes de réhabilitation : restitution, dans le château, des volumes intérieurs d'origine dans les années 1980, des jardins d'esprit Renaissance dans les années 1990, restauration du parc pittoresque et de la toiture dans les années 2000. Le site est aussi un centre culturel départemental qui propose une riche programmation culturelle ainsi que des animations pour tous les publics. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Marie de Lorraine et le château du Grand-Jardin Je me présente, je m’appelle Marie de Lorraine, fille aînée de la famille des ducs de Guise. Viens avec moi, nous allons découvrir le château du Grand Jardin ... enfin si tu arrives à répondre à quelques énigmes...
Château de Bicqueley
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Château de Bicqueley

Découvrez le Château de Bicqueley XVI-XVIII siècle- inscrit aux Monuments Historiques Au cours de votre visite, vous pourrez visiter la chapelle, la chambrée des as et le pigeonnier. La visite commentée aborde l'histoire des lieux dans l'histoire de France et l'histoire de la rénovation. Ouverture du site de la mi-août à la fin septembre. Tarifs : 5€ pour les adultes gratuit pour les enfants Il est demandéd'appeler avant de visiter pour s'assurer de la présence des propriétaires : 06.45.34.37.94 Possibilité de visiter hors de la période d'ouverture sur réservation obligatoire.
Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle
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Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle

L'église de Charmes-en-l'Angle était le siège d'une cure à la collation de l'archidiacre de Reynel et après le Concordat elle devint succursale de Charmes-la-Grande. Le chœur de l'église Saint-Étienne date du début du 13e siècle tandis que la nef néoclassique dut être élevée à la fin du 18e ou début 19e siècle.
EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX
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EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX

Cet édifice date du 12e siècle mais a été plusieurs fois remanié. Les voûtes du choeur et ses contreforts d'angle ont été été refaits dans la première moitié du 13e siècle et la totalité du choeur a été surélevée. Les murs latéraux de la nef ainsi que les deux-tiers supérieurs de la façade occidentale ont été reconstruit probablement au 18e siècle ; la largeur du portail occidental du 12e siècle a également été réduite à cette époque. La nef était primitivement voûtée car on peut encore observer le départ de voûtes dans les combles
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent, de style gothique, fut construite au XVIème siècle. Son clocher en tuf (porche du XIe) a conservé sa flèche octogonale haute de 43 mètres.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS

L’église de Mathons remonte au milieu du 12e siècle, son portail du 15e siècle, et les autres réaménagements ont été opérés au 16e siècle. Sa nef est plafonnée et précède un choeur à deux travées couvert d'ogives. Vestiges : Seuls, le mur nord de l'église, le passage des morts, la façade ouest de la salle capitulaire ont survécu à l'incendie du 12 août 1944 allumé par les troupes allemandes en représailles contre les exploitants de la ferme, supposés avoir aidé les maquisards. Cet ensemble a néanmoins survécu grâce à la curieuse conformation du voûtement en quart de cercle du passage des morts, et aux arcatures des fenêtres côté cloître de la salle capitulaire. À noter que le voûtement en quart de cercle du passage des morts est tout à fait exceptionnel dans l'architecture grandmontaine. Cette disposition semble faire office d'arc-boutant au mur nord de l'église. La largeur de ce passage est de 2,20 m. La salle capitulaire a été voûtée comme le prouvent des arrachements sur les murs intérieurs. Elle s'ouvrait côté cloître par une porte encadrée de deux baies jumelées, séparées chacune par deux courtes colonnes. Cette salle a été habitée jusqu'en août 1944. Un escalier de bois a existé à l'intérieur, contre le passage du cimetière, pour accéder à l'étage. Le reste de celle de Mathons n'a malheureusement pas survécu ; il ne reste que la base des murs des bâtiments est et sud, et le mur sud de l'église sur environ 1 m de hauteur… Un saut dans l'histoire vers l'époque actuelle : ….fin juillet 1944 le maquis s'installa dans la forêt de Mathons, au chalet des Gaudes sous le commandement de Georges Debert. Ce groupe comprenait une trentaine d'hommes plus sept aviateurs canadiens formant l'équipage d'un bombardier abattu par les Allemands. Il disposait de deux tractions réquisitionnées, d'armes de récupération et de deux mitrailleuses d'avion. La base de ravitaillement était la ferme des Bonshommes tenue par la famille Douillot. Le 10 août, vers 4 heures du matin, les Allemands au nombre de 1 200 à 1 500 hommes attaquèrent le maquis. Celui-ci se scinda en deux groupes. Le premier était commandé par Georges Debert et parvint à s'échapper vers le sud. Le deuxième groupe sous le commandement d'un garde forestier Gabriel Sanrey, essuya une fusillade nourrie à la lisière nord du bois et se replia. Il se scinda en deux groupes. Le premier comprenant Gabriel Sanrey (23 ans), Maurice Launois (26 ans), René Jakubas (18 ans) et Serge Dervaire (17 ans) ainsi que les sept canadiens se font passer auprès des Allemands pour des bûcherons, Gabriel Sanrey étant en tenue de garde forestier. Les Allemands semblent accepter puis les martyrisent et les assassinent, quant aux Canadiens, ils sont fait prisonniers. Le second groupe comprenant onze hommes échappe, providentiellement, aux recherches des Allemands, en restant groupé bien camouflés sous des feuillages autour d'un gros chêne. Quant aux époux Drouillot, ils sont interrogés, menacés, leur ferme-prieuré, est pillée et incendiée sous leurs yeux. Ils sont incarcérés pendant huit jours à Chaumont. Le lendemain 11 août les Allemands reviennent aux Bonshommes, et là ils tirent sur les personnes présentes. Le fils des époux Douillot, Bernard âgé de 11 ans est tué par une rafale alors qu'il s'enfuyait. Ses parents ne connaîtront son décès qu'en sortant de prison.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Sainte-Anne de Tavaux est une église paroissiale de culte catholique, bâtie par l'architecte Henri Vidal à la fin des années 1930 à Tavaux, dans le Jura. Elle fait partie d'une cité ouvrière également dessinée par Vidal, construite pour l'usine Solvay située dans cette commune.
Chapelle des Anges
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Chapelle des Anges

Construite sur les restes d'un ancien monastère dédié à Saint-Michel que Saint-Colomban, à en croire la légende, avait fait bâtir pour arrêter la peste. Reconstruite en 1848 par le Père Ducreux, il y repose depuis sa mort en 1869. Point de vue sur la ville de Maîche et sentier découverte du Bois Saint-Michel.
Château de Gombervaux
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Château de Gombervaux

Imposante bâtisse du XIVe siècle, classée Monument Historique, Gombervaux était situé stratégiquement à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique. La présence d’une source proche a permis de construire des douves, toujours présentes aujourd’hui. L’imposante tour-porche de 22 mètres abrite une herse et sa timonerie réalisées lors de chantiers bénévoles internationaux en 2017 & 2018. Le château a joué un rôle important dans l'Histoire de la Lorraine : hôte du banquet de 1367 célébrant le rattachement de Vaucouleurs au Royaume de France, logement de troupes françaises pendant la Guerre de Trente Ans, baronnie sous Louis XIV… il n'est délaissé par ses propriétaires qu'en 1763. Il échappe aux destructions de la Révolution Française, mais son abandon progressif l'a rendu vulnérable aux dommages du temps. Si une partie importante du château a disparu, celui-ci n'en reste pas moins un véritable écrin de l'architecture médiévale en Lorraine. En effet, le château n'ayant connu que de mineurs réaménagements, les bâtiments qui subsistent aujourd'hui ont gardé leur aspect originel. Depuis 1989, grâce à l'Association Gombervaux et à ses partenaires, cet édifice connaît une seconde vie et accueille des visiteurs de tous horizons, curieux ou passionnés, mais aussi des bénévoles de tous pays venus prêter main-forte à sa restauration. Gombervaux est également un site naturel précieux : l'Association travaille toute l'année sur la préservation de la faune et la flore locales. Cette mission s'inscrit dans une démarche de protection de l'environnement, à des fins pédagogiques et de sensibilisation à l'écologie. Accès au site possible toute l’année, visite libre gratuite. Visites des intérieurs sur demande pour les groupes. Permanences de visites guidées les week-ends de mi-juin à mi-septembre. Locations possibles du site pour tournages et autres événements.
Château de Fléville
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Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
Eglise Saint-Maurice de Sommermont
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Eglise Saint-Maurice de Sommermont

Nef, du 19e siècle, est à vaisseau unique plafonnée. Elle est précédée d'un clocher-porche datable également du début du 19e siècle. Le choeur de l’église Saint-Maurice est à chevet plat. Il est fait de 2 travées voûtées d'ogives, datables de la fin du 16e, voire du 17e siècle, et d’une baie axiale obturée.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité d'Autigny-le-Petit

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
La Tour des Voués
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La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE GUINDRECOURT-AUX-ORMES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE GUINDRECOURT-AUX-ORMES

L’église de Guindrecourt présente une nef plafonnée, un choeur d'une travée droite sous voûte d'ogives et d'une abside semi-circulare voûté en cul-de-four. Le vaisseau central date probablement de l'époque romane, mais il apparaît avoir été largement remanié. Le collatéral, côté nord, est long de 2 travées couvert de voûte d'ogives ; il date de la seconde moitié du 16e siècle (avant 1596, date d'une épitaphe gravée dans un mur).
ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE

L’ancienne église du XIIe siècle fut démolie en 1963 et remplacée par une église de style moderne qui ne manque pas d’intérêt.
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
CHATEAU DE CHEVILLON
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CHATEAU DE CHEVILLON

Datant du Moyen Age, le "Château Jaune", ancien pavillon de chasse des seigneurs de Joinville, a été transformé en médiathèque. Le jardin du château est constitué de 9 parterres plantés d'hydrangéas, un verger ainsi qu'un cloître réalisé avec les matériaux locaux : bois, fer et pierre. Pour le plaisir des yeux, un puit, une vigne, une fontaine et un clocher gothique viennent en parfaire le côté esthétique. Chemin piétonnier le long du ruisseau, près du château
Les Jardins du Château jaune
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Les Jardins du Château jaune

Situé à Chevillon (52170) au Médiathèque Rue du Château.
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Eglise Notre Dame de Rahon
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Eglise Notre Dame de Rahon

Inscrite au titre des Monuments Historiques.Chapelle de la Renaissance XVIe siècle statuaire, panneaux peints.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Nasium - Table panoramique : vue de Nasium
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Nasium - Table panoramique : vue de Nasium

À la fin du XVIe siècle, une tradition orale relatait l’existence d’une « cité antique » à Naix-aux-Forges. C’est au XVIIe siècle que les premiers témoignages matériels de son existence sont présentés au duc Charles de Lorraine. En 1749, les premières fouilles officielles sont commanditées par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar. Grâce aux recherches opérées aux XIXe et XXe siècles, elles confirment l’existence d’une ville antique, vaste métropole qui occupait une superficie de 120 ha (l’égale de Metz ou de Reims). Elle était dotée d’une place publique (forum), de thermes monumentaux, d’une zone artisanale, de quartiers résidentiels, d’un théâtre, d’un grand sanctuaire constitué d’une trentaine de temples et d’au moins cinq nécropoles.
Nasium - le Théâtre
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Nasium - le Théâtre

Le théâtre a été découvert au XIXe siècle lors des fouilles menées par Claude-François Denis. En 1833, cet archéologue s’intéresse au site connu des habitants sous le nom de « Fossotte » ou de « Fosse aux Lions ». On y avait découvert des pierres quadrangulaires ayant des anneaux en fer scellés au plomb ainsi qu’une inscription sur laquelle on pouvait lire « CIRC ». Tout laissait penser qu’il s’agissait d’un cirque dans lequel on gardait attachés les animaux. La légende ayant laissé place aux recherches de terrain, Claude-François Denis réussit à démontrer l’existence non pas d’un cirque mais d’un théâtre. Des sondages opérés sur les versants ont laissé entrevoir des emplacements de gradins. Le centre de l’« arène » a livré une couche sablonneuse. Suite aux observations opérées par Léon Maxe-Werly à la fin du XIXe siècle, le site mériterait une nouvelle étude. Le Musée barrois conserve un très beau chapiteau corinthien trouvé sur ce site, avec son décor de feuilles d’acanthe.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Nasium - le Temple de Mazeroie
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Nasium - le Temple de Mazeroie

Situé sur un petit plateau triangulaire qui surplombe la vallée de l’Ornain de quelques mètres, le temple de Mazeroie est sans doute le lieu le plus emblématique du site de Nasium. Découvert par Claude-François Denis dès 1833, puis sondé par Léon Maxe-Werly en 1885, il a fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles dans les années 1970 et 1980 et de nouveaux sondages en 2016. Le temple de Mazeroie a connu plusieurs états de construction successifs. Sa fondation remonte probablement au IIe siècle av. J.-C., bien avant la conquête romaine. C’est à cette période qu’apparaissent les premiers aménagements architecturaux, qui indiquent la présence d’un temple réalisé en terre et bois. C’est également à cette période que remontent les très nombreux fragments d’amphores à vin importées d’Italie. On estime qu’elles avaient contenu au total plus de 6 000 litres de vin, et les fouilles n’ont touché qu’une petite partie du temple gaulois. De même, la présence de fragments de boucliers volontairement détruits n’est pas sans rappeler certaines pratiques rituelles gauloises. Le temple semble connaître plusieurs évolutions entre la fin du Ier siècle av. J.-C et le milieu du Ier siècle ap. J.-C., avant d’être totalement reconstruit sous une forme monumentale. Il s’agit alors d’un grand temple sur podium, orné d’un élégant décor architectonique dont nombre d’éléments sont aujourd’hui conservés au Musée barrois.
Nasium - le quartier artisanal
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Nasium - le quartier artisanal

Le nom du village de Naix-aux-Forges dérive d’une racine germanique, « Nas », qui désigne des lieux humides, baignés par des sources et des cours d’eau. La première mention de cette localité figure sur la carte de Peutinger, un document romain du IIIe siècle ap. J.-C., où la localité est indiquée sous le nom de « Nasie ». Nasium correspond donc à l’appellation antique qui s’est transformée au fil des siècles en Naix. Le qualitatif « aux-forges », ne date que du XVIIIe siècle, époque à laquelle l’activité métallurgique bat son plein dans la vallée de l’Ornain. Le village de Naix n’est pas un village-rue, axé sur une voirie unique. Ses rues se recoupent à angle droit et forment des îlots. Les recherches archéologiques menées lors de divers travaux dans le village ont montré que les axes de circulation actuels correspondaient pour la plupart aux rues antiques et que le village en lui-même était la survivance d’un quartier de la ville antique. Celle-ci se développait dans la vallée sur près de 120 ha. Les maisons actuelles ne datent pas de l’Antiquité mais leurs soubassements, certaines de leurs caves et des puits sont souvent d’époque romaine. Lors de leur construction, au XIXe ou au début du XXe siècle, des éléments provenant des ruines antiques ont souvent été réemployés. C’est pourquoi plusieurs façades comportent des éléments architecturaux de l’époque romaine.
Oppidum de Boviolles
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Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)
Nasium - les Nécropoles
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Nasium - les Nécropoles

Chaque cité antique comportait des espaces funéraires. Des nécropoles, « véritables villes des morts », se développaient en bordure des villes, le long des axes qui permettaient d’y entrer et d’en sortir. Le lien était apparent entre monde des morts et monde des vivants. Cultes et traditions se mêlaient dans une vie partagée. Les nécropoles étaient ainsi le reflet des vivants. Toutes les classes sociales s’y retrouvaient : les tombes les plus modestes côtoyaient de véritables tombeaux ou mausolées. Un voyageur arrivant en ville pouvait sans doute se faire une idée du prestige de la cité et de la richesse de ses habitants simplement en observant les tombeaux et avant même de rencontrer le premier vivant ! Cinq nécropoles ont été retrouvées en périphérie de la ville antique de Nasium. La plus importante est sans doute la nécropole orientale. En effet, elle a livré plusieurs stèles, une statue de culte funéraire (la fameuse déesse mère, aujourd’hui conservée au Musée barrois) et les vestiges d’un mausolée de 40 m de diamètre. Cette tombe majestueuse, hors normes pour la région, fut découverte en 1845 lors du creusement du canal de la Marne-au-Rhin. Les terrassiers ont pu reconnaître les fondations d’une vaste structure circulaire et exhumer des éléments de décoration ; parmi ces derniers, une sphinge (version féminine du sphinx) et un masque de théâtre, masque tragique et funéraire. Ce type de monument, daté ici du règne de l’empereur Tibère (14-37 ap. J.-C), est typique des mausolées que l’on retrouve dans le sud de la Gaule. Il témoigne des relations culturelles de Nasium avec le monde méditerranéen.