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Monuments à faire autour de Jussey (70) Tout afficher

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Résidence épiscopale de Montsaugeon
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Résidence épiscopale de Montsaugeon

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Château de Melville
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Château de Melville

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Villefrancon
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Château de Villefrancon

Belle demeure familiale entourée de fossés, et de dépendances recontruites au 18ème par la famille Frère d'après les plans de l'architecte, Claude-Antoine Aillet. Le colombier, les ponts, les portails, et la chapelle complètent ce bel ensemble architectural. Ne peut se voir que de l'extérieur. Pas de visites.
Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Sébastien de Perrancey-les-Vieux-Moulins

De plan en croix latine, l'édifice comporte une nef, à vaisseau unique de trois travées, couverte de fausses voûtes d'ogives, une travée d'avant-choeur composée d'un vaisseau central encadré par deux chapelles qui forment un transept bas, une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon et un choeur à vaisseau unique qui se termine par un chevet plat. La nef et le choeur de l'église Saint-Sébastien ont été élevés dans la 2e moitié du 13e siècle. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Eglise Saint-Jean de Nogent-le-Haut
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Eglise Saint-Jean de Nogent-le-Haut

L’église Saint-Jean est de style néo-gothique. Elle fut construite dans les années 1860, en lieu et place de l’ancienne église datant du XIIème siècle. Cette dernière n’était plus adaptée à la taille de la population et menaçait de ruine. Les plaques des autels des bas-côté proviennent de cette dernière. La consécration par le cardinal Matthieu archevêque de Besançon à lieu le 5 octobre 1865. La statue de saint Jean placée au-dessus du portail fut sculptée par Le maire de la ville Monsieur Couvreux-Wichard. Autre point intéressant : l’église Saint-Jean est marquée par la présence de Saint Eloi, patron à la fois des orfèvres et des forgerons, donc des couteliers. Adossée au pilier droit le plus proche du chœur on distingue sa statue provenant de Vandeuvre sur Barse. Sur le troisième vitrail du bas-côté sud, il est représenté avec sa crosse d’Evêque et un marteau de forgeron. A l’entrée du choeur, une statue le montre avec, à ses pieds, une enclume. Celle-ci, de forme massive, est caractéristique de celles qui étaient utilisées sur le bassin coutelier, avec une pointe carrée et une pointe ronde. Saint Eloi était fêté le 1er décembre. Toute la ville était en liesse ; les usines étaient fermées. La journée commençait par une grand-messe, suivie d’une procession. L’ensemble de la confrérie, avec les Meilleurs Ouvriers de France, était présente. Puis, les patrons des usines invitaient leurs ouvriers à un banquet. La journée s’achevait par des chansons et des danses. Cette tradition s’est perdue dans les années 50. En 2015, on entreprit la réfection extérieure à l’occasion du 150ème anniversaire qui vit une grande messe télévisée dans le cadre du Jour du Seigneur.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BOURG-SAINTE-MARIE
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BOURG-SAINTE-MARIE

L’église de Bourg-Sainte-Marie possède un choeur ancien du 12e siècle, détaché et situé sur une propriété privée. La nef et le choeur actuels sont désaxés par rapport à l'axe primitif de l'édifice et ont été rebâtis au 19e siècle. La tour du clocher a été transformées au 15ème siècle, mais elle garde sa base romane.
Tour d'Angle et ancien château de Nogent
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Tour d'Angle et ancien château de Nogent

L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME DE BOURMONT
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EGLISE NOTRE-DAME DE BOURMONT

L’église Notre-Dame (inscrite Monument Historique), est élevé en 1754 pour le chapitre des chanoines de Bourmont, auparavant installés à La Mothe, à l’emplacement de l’ancienne chapelle Saint-Florentin du château, sur l’éperon, au plus haut du site. Cette église, après une vente aux chanoinesses de Poussay puis à la commune, a souffert d’un incendie en 1892, qui a détruit le clocher à bulbe initial, mais a épargné le reste du bâtiment qui offre notamment une monumentale façade sculptée. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Piat de Prauthoy
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Eglise Saint-Piat de Prauthoy

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
EGLISE SAINT-JOSEPH DE BOURMONT
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EGLISE SAINT-JOSEPH DE BOURMONT

L’église Saint-Joseph est récente dans l’histoire architecturale et religieuse de Bourmont. Auparavant, l’église paroissiale, placée sous le vocable de Notre-Dame, se situait légèrement en contrebas et était entourée du cimetière. En 1853, le Conseil de fabrique, en charge de la gestion de l’église paroissiale, signale à la municipalité que l’église Notre-Dame se trouve dans un état de délabrement avancé, à tel point que la pratique des offices devient difficile. Après une étude de l’édifice, le verdict tombe : des stricts travaux d’urgence seraient trop coûteux aux deux conseils, il faut construire un nouvel édifice. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
VISITE GUIDEE DE BOURMONT
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VISITE GUIDEE DE BOURMONT

La Société Historique et Archéologique du Pays de Bourmont vous propose de découvrir le remarquable patrimoine du pays de Bourmont : situation dans la vallée de la Meuse, histoire (marche entre la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine, baillage, sénéchaussée, à proximité de la Cité de La Mothe), ses paysages… Visite guidée uniquement sur réservation.
Eglise Saint-Germain de Nogent-le-Bas
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Eglise Saint-Germain de Nogent-le-Bas

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.
Château de Rolampont
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Château de Rolampont

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE ROMAIN-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE ROMAIN-SUR-MEUSE

L’église Saint-Martin, du 19ème siècle, présente la particularité d’être orientée à l'ouest.
Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins
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Eglise Saint-Gervais-Saint-Protais de Vieux-Moulins

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Outremécourt
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Outremécourt

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice construit au 17e siècle avec les matériaux provenant de la destruction de l'ancienne cité de la Mothe. Elle est orientée vers le nord-est et présente 3 vaisseaux en voûte en berceau. C'est un véritable souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale.
EGLISE SAINT- MARTIN DE THOL-LES-MILLIERES
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EGLISE SAINT- MARTIN DE THOL-LES-MILLIERES

L’église Saint-Martin est construite en pierre de taille au milieu du 19e siècle comme en témoigne les cloches datées de 1850 et 1851. L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef à vaisseau unique plafonné, un choeur hémicirculaire plafonné et un clocher-porche surmonté d'un toit à l'impériale.
Donjon d'Isômes
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Donjon d'Isômes

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux
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Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres doit remonter à la fin du Moyen Age. Son portail occidental et la tour du clocher tout entière remontent au 15e siècle. Cet édifice a connu une campagne de travaux entre 1848 et 1849 pour la réfection des toitures, l'élargissement de la nef par la reconstruction du mur nord et l'établissement d'un voûtement en tuf. En 1898, c'est la flèche qui fut reconstruite d'une manière plus élancée. La nef est à vaisseau unique de trois travées et est couverte par des fausses voûtes en anse-de-panier. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique couvert de la même manière que la nef se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Isidore de Flagey
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Eglise Saint-Isidore de Flagey

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Rolampont
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Rolampont

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption d'Isômes
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption d'Isômes

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX

L’église Saint-Martin est un édifice à plan allongé. La nef, à vaisseau unique à 1 travée voûtées d'ogives, et le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, datent du 18e siècle. Le clocher-porche est surmonté d'une flèche polygonale et accosté deux chapelles voûtées d'ogives qui ont été élevés en 1879.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP

L’église Saint-Louvent date du 18e siècle comme l’indique le linteau de la porte d'accès au clocher qui porte la date de 1743. C’est un édifice à plan allongé dont le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, est orienté à l'ouest. La nef est à vaisseau unique plafonné.
Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte de Saint-Ciergues
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Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte de Saint-Ciergues

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE SAINT-THIEBAULT DE SAINT-THIEBAULT
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EGLISE SAINT-THIEBAULT DE SAINT-THIEBAULT

L’église Saint-Thiebault date de la seconde moitié du 19e siècle. C’est un édifice de style néo-roman présentant une nef à 3 vaisseaux et 5 travées.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Baissey
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Baissey

Epoustouflante, à flanc de coteau : elle était autrefois fortifiée ; on peut encore l'imaginer aujourd'hui avec le sanctuaire qui était la chapelle du château fort. A noter aussi : les 3 cadrans en cuivre (de 4 m² chacun) du clocher à aiguille unique, ce qui est plutôt rare et amène souvent les étrangers à penser que l'horloge n'est pas à l'heure.|L'église présente deux types d'architecture : un choeur roman datant du XIIIe siècle, voûté sur croisée d'ogives et terminé par un chevet plat. Il correspond donc à l'ancienne chapelle du château fort. Le reste de l'édifice, de style gothique, reconstruit au XVIIIe siècle présente une nef couverte de voûtes en berceaux et des collatéraux couverts de voûtes d'arêtes. Elle est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 janvier 1996.
EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT
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EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT

L’église de Sommerécourt date du 19ème siècle et est orienté au nord. De plan allongé, elle est construite en moellon et pierre de taille et présente 3 vaisseaux.
Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin
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Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
Cimetière d'Aubigny-sur-Badin
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Cimetière d'Aubigny-sur-Badin

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny
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Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GONAINCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GONAINCOURT

L’église Saint-Martin comporte une travée du choeur que l’on peut dater du 12e siècle. Une abside fut ajoutée en 1628 et la nef, plus récente, date du 19e siècle.
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
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EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
Faucogney-et-la-mer, Cité de caractere Bourgogne-Franche-Comté
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Faucogney-et-la-mer, Cité de caractere Bourgogne-Franche-Comté

Cité de caractère Bourgogne-Franche-Comté et traversée par le Breuchin, Faucogney-et-La-Mer surprend ses visiteurs par son riche passé. Place forte et passage obligé vers la Lorraine, elle fut le bastion des Sires de Faucogney, dont le pouvoir s’étendait sur une grande partie de la Haute-Saône. Assiégée et pillée par les Français en 1674, la ville fut le dernier site stratégique à résister farouchement à Louis XIV lors de la conquête de la Franche-Comté. A quelques kilomètres de là, l’église et l’étonnant cimetière Saint Martin, perchés à 600 m d’altitude, vous offriront une vue plongeante sur toute la vallée. Visites guidées sur réservation (3 euros par personne) En famille - Le Jeu du Maitre des Secrets : percez les mystères de Faucogney-et-La-Mer à travers un parcours de découverte (2h environ). Livret disponible gratuitement à l'Office de Tourisme. Circuit Historique (40 min env.) : découvrez le patrimoine du bourg à votre rythme à l’aide du plan cavalier disponible gratuitement au Bureau d'information touristique.
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Château de Sandaucourt
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Château de Sandaucourt

Construit par la famille de Beauvau au XVIème siècle, le château est de plan carré entouré de quatre tours rondes à toiture à poivrière. Un perron, une porte élégante surmontée d’un balcon et de larges fenêtres ont été ajoutés au XVIIIème. Le rez-de-chaussée du château se visite en juillet/aout uniquement. Sur réservation pour les groupes de plus de 20 pers. Gratuit pour les moins de 3 ans Tarif enfant jusqu'à 12 ans
Dolmen "La Pierre Tournante"
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Dolmen "La Pierre Tournante"

La Pierre Tournante est un mégalithe situé à 700 m environ de la ferme du Marsois, en plein bois dont les dimensions sont importantes (4.20 m de long, 3.80 m de large et 0.40 m d’épaisseur). Elle pèse à peu près 11 tonnes. Elle a été culbutée au début du XXème siècle à la suite d’un pari stupide. Appelée également « Pierre du diable » ou « Pierre branlante », cette pierre conserve son lot de mystères... Les anciens racontent en effet qu’elle accomplirait un tour complet sur elle-même tous les 100 ou 1000 ans (d’où son nom...). On raconte également que chaque 24 décembre à minuit, elle se soulèverait, laissant pour un instant apparaitre un trésor...
Eglise Cirey-Les-Bellevaux
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Eglise Cirey-Les-Bellevaux

Très belle église du 18e avec son mobilier (retable, boiseries, peintures...), dans le village de Cirey. Église classée qui garde l'emprunte du passage des moines cisterciens qui vécurent dans l'abbaye de Bellevaux fondée en 1119. Ouvert tours les jours.
Château de Beaufremont
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Château de Beaufremont

Le château de Beaufremont est un château fort du XIIe siècle, propriété de la famille de Bauffremont. Il est cité pour la première fois en 1157. Il subit plusieurs transformations successives au cours des siècles : courtines reconstruites aux XIIIe, XIVe et XVe siècles (les vestiges au nord sont les plus anciens). Le logis seigneurial, appelé « maysonnement neuf », est reconstruit à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, vraisemblablement pour Claude d'Arberg. Le colombier, situé à l'extérieur des murs d'enceinte, est construit en 1607. Le château est démantelé en 1634 (datation par travaux historiques) lors de la guerre de Trente Ans. Un corps en retour d'équerre du logis seigneurial est construit au début du XIXe siècle, en même temps que les dépendances de la basse-cour (aujourd'hui en ruines également). Un corps dans le prolongement du logis seigneurial est construit au XXe siècle. Le colombier est transformé en chapelle Saint-Joseph. Les vestiges de l'enceinte et du logis seigneurial ainsi que la totalité du sol avec les fossés et la contrescarpe sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES
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EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES

L’église de Millières, à plan allongé, présente un choeur à deux travées voûtées d'ogives, une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arrêtes et un clocher-porche surmonté d'un toit brisé en pavillon. Le choeur date de la seconde moitié du 12e siècle mais ses voûtes ont été refaites en 1722 comme l’indique l’inscription sur la clé de la première travée. La nef a été élevée de 1778 à 1781.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT- MARTIN D’ILLOUD
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EGLISE SAINT- MARTIN D’ILLOUD

Orientée au sud-ouest, l’église d’Illoud date du 19ème siècle. De plan allongé, à un vaisseau, on peut noter les voûtes d'arêtes dans le choeur et le clocher.
Eglise Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne
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Eglise Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
LA LOUVETIERE
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LA LOUVETIERE

Très rare en France, ce piège à loup, situé en forêt du Marsois, mesure près de 4 m et est aménagé dans une cavité naturelle. Il a été longtemps utilisé car, autrefois, les loups étaient abondant dans la région. Il a été nettoyé et remis en état par les habitants du village.
Eglise Sainte-Bénigne d'Aprey
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Eglise Sainte-Bénigne d'Aprey

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES
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EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES

L'église Saint-Amand présente un chœur de l’époque médiéval (fin du 12ème siècle ou début du 13ème siècle) avec une travée couverte d’une voûte d’ogives, à chevet plat. De plan allongé, l’édifice dispose également d’une nef et d’un clocher datant du 18ème siècle.
Eglise Saint-Etienne de Chatoillenot
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Eglise Saint-Etienne de Chatoillenot

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.