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Sites naturels à faire autour de Jussey (70) Tout afficher

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Gouffre d'Arbecey
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Gouffre d'Arbecey

Sur plus de dix kilomètres s'étend le "Réseau du Chaland", site exceptionnel en Haute-Saône et grand classique des spéléologues amateurs et professionnels de l'Est de la France. Pour les amateurs de progression souterraine horizontale, accompagnés bien sûr par des spéléologues confirmés, cette cavité sans difficulté majeure (hormis la progression à contre-courant au retour) est de toute beauté. Le paysage est varié : rivière, grandes galeries fossiles ou agrémentées de bassins, concrétions (stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, conduits actifs à caractère alpin... )
La Montagne de la Roche
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La Montagne de la Roche

La Montagne de la Roche abrite ainsi les vestiges d’un château féodal détruit en 1354, une pierre qui vire et ses légendes sur les hauteurs de Morey, une pierre tabulaire vers le camp préhistorique au nord de La Roche, et une pierre percée accompagnée de ses superstitions plus au sud. En outre, La Roche c’est 3 sites préhistoriques de réputation nationale : site Néandertal et Cro-Magnon associé à un site paléontologique, site magdalénien en grottes, et l’un des plus grands camps néolithiques de l’Est de la France. La Montagne de La Roche est ainsi surnommée par les archéologues "Le Triangle d’Or de la Préhistoire" pour la région. C'est aussi le lieu où vous pourrez admirer de nombreuses espèces de rapaces.
Cascade du Grand Trou
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Cascade du Grand Trou

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
Col de la Bannie
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Col de la Bannie

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
Cascade de la Chèvre
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Cascade de la Chèvre

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt
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Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt

Les grottes de Farincourt constituent un ensemble naturel à découvrir à plus d'un titre : D'un point de vue géologique elles sont un lieu ou se trouvent grottes (grotte de l'Ours), falaises et pertes de la Rigotte. Cette petite rivière draine les eaux du plateau à l'Est de Fayl-Billot, traversant ensuite le village de Farincourt, avant de s'enfoncer sous terre dans les ouvertures et fissures d'une petite gorge. Au bout de cet étroit "canyon", l'eau fini par s'engouffrer dans une grotte (« la zouzette ») creusée dans le dépôt calcaire. D'un point de vue historique, les grottes sont aussi l'un des sites les plus importants de l'époque Paléolithique, indispensable à la compréhension de la Préhistoire. Il y a 16 000 ans AV.JC, quand le climat était glacial, notre environnement ressemblait aux toundras actuelles du nord-ouest de la Russie et était hostile à la vie. Pourtant des animaux à fourrure épaisse foulaient notre terroir (mammouths, rennes, renards polaires, lemmings). Et, des hommes de l'âge de pierre, en provenance du sud de la Loire, s'établirent dans le vallon sous l'abri des grottes. Ces hommes, les magdaléniens contemporains de ces animaux disparus de nos contrées, nous ont laissé des traces de leur activité intense dans ce vallon très pittoresque. Dès 1803, on y a découvert des ossements ( mammouths...) et des objet attestant de leur occupation (silex, os taillés...).
Bois Banal de Fayl-Billot
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Bois Banal de Fayl-Billot

Des hêtres à feuilles à poils qui ont donné Fayl comme fagus, des sentiers réalisés par un atelier de charité communal pour éviter la famine... de 1324 à aujourd'hui, ce Bois spécial très fréquenté invite à la réflexion dans le temps long comme une nouvelle relation à la Nature qui nous héberge. Accès libre toute l'année.
Source du Planey
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Source du Planey

À proximité des villages d’Anjeux et de Bouligney, découvrez une mystérieuse source bleue en forêt. Ce site naturel a su garder la beauté de son eau turquoise que l’on peut admirer en toutes saisons. N’oubliez pas votre appareil photo ! Possibilité de faire le circuit patrimonial balisé de la Source du Planey (5,2 km).
Grotte Sainte-Agathe à Fouvent
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Grotte Sainte-Agathe à Fouvent

La grotte de sainte Agathe renferme une statue de la Sainte. La légende raconte que l'eau qui suinte dans la grotte rend les femmes bonnes nourrices et fécondes.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Bois de la Charmoise
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Bois de la Charmoise

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvedère
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Belvedère

Situé entre Charentenay et Soing, le belvédère domine un méandre de la Saône et permet de voir un paysage typique de la vallée : le village de Soing établi en bordure de la rivière est dominé par le clocher à bulbe de l'église et s'étale le long de la rive et sur les coteaux.
Vue panoramique à Ray-sur-Saône
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Vue panoramique à Ray-sur-Saône

Depuis les jardins en terrasse situés dans le parc du château, la vue s'étend sur la vallée de la Saône et permet de comprendre l'importance stratégique du site qui a motivé sa fortification. La rivière qui étale ses méandres apparaît clairement comme un axe naturel de communication majeur.
Chêne remarquable
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Chêne remarquable

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
Source de la Meuse
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Source de la Meuse

La Meuse, fleuve international (convention du 12 mai 1863), prend naissance à Pouilly en Bassigny, non loin de la Ligne de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord et ceux de la Mer Méditerranée. Longue de 950 km, elle parcourt 47 kilomètres en Haute-Marne, où elle est grossie par une douzaine d'affluents; ils y naissent ou y effectuent une partie de leur parcours. Sur la Meuse, la fontaine Saint Laurent, appelée aussi Sainte Salaberge, était supposée guérir certains maux. Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
Lac de Vesoul-Vaivre
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Lac de Vesoul-Vaivre

Le lac de Vesoul-Vaivre est un plan d’eau artificiel de 86 hectares et d’une profondeur d’environ 2 m. Il a été créé dans une vaste prairie qui existait de part et d’autre du Durgeon, dans l’objectif de réaliser des activités de loisirs nautiques en limite de zone industrielle. Sa localisation en périphérie de Vesoul (3 km du centre ville) en fait un lieu très apprécié de détente et de loisirs. De nombreuses activités y sont proposées. Le Club Nautique Haut-Saônois de Vesoul (CNHSV) organise de nombreuses activités nautiques, au départ de la base de voile, à l’ouest du site. Il est possible de pratiquer de la planche à voile, du dériveur, du catamaran, du canoë et du kayak, ainsi que du pédalo. Depuis quelques temps, la pratique de la voile pour les handicapés est réalisable grâce à des bateaux et à des aménagements spécialement conçus pour cet usage. Le Lac fait partie de l'Espace de Loisirs de Vesoul-Vaivre sur laquelle on trouve notamment au sud-est du site des équipements sportifs, permettant de pratiquer le tennis, le tir à l’arc, le football. A cela s’ajoute un parc aquatique, le Ludolac. Le camping, qui comprend 160 emplacements, attirent de mars à octobre de nombreux touristes venant principalement d’Angleterre, d’Allemagne et des Pays-Bas. Deux restaurants sont situés chacun d’un côté du lac. Mais le lac de Vesoul-Vaivre est aussi un lieu de promenade, à pied ou à vélo, grâce au parcours pédestre de 5 km accessible à tous, et faisant le tour complet du lac. Cette promenade permet d’apprécier une diversité de milieux et de faire des observations d’espèces variées, en passant par la réserve de l’île aux oiseaux, par un observatoire avec un point de vue sur la plaine ou la vie paisible des Vaches Highlands Cattles dans les prairies humides et les marais de la zone de biotope. Le site présente donc des intérêts variés qui amènent différents types de visiteurs à le fréquenter : les habitants de proximité, les sportifs pratiquants la course à pied, la voile ou le vélo, ainsi que les naturalistes et les pêcheurs. La baignade dans le lac est autorisée et surveillée (en période estivale) du côté camping.
Cascade Saint-Martin
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Cascade Saint-Martin

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
La Motte
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La Motte

La Motte de Vesoul est une colline de calcaire qui surplombe Vesoul et la vallée du Durgeon, à 378 mètres d'altitude avec une ascension de plus d'un kilomètre. Plus qu’un emblème, la chapelle de la Motte qui culmine au sommet est un peu comme notre tour Eiffel, tant le monde aime s’y promener ou s’y recueillir. Un peu d’histoire Le site de la Motte offre une vue superbe sur Vesoul, le Jura et dans de bonnes conditions les Alpes. Marquant de façon magistrale le paysage vésulien, il en est devenu le symbole. Dès le Haut Moyen Âge, la butte de la Motte est couronnée d’un château. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons et la vigne qui couvre les versants. À l’emplacement du château, on érigea au XVIIIe siècle une immense croix qui devait protéger le vignoble (le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne). Pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854, les Vésuliens édifièrent la chapelle actuelle bénie 3 ans plus tard. La Motte est considérée comme un lieu de pèlerinage et un sanctuaire. Elle subit un incendie, puis est reconstruite en 1967. La chapelle abrite une statue de la Vierge en bronze peint de couleur blanche, haute de 3,50 m.
Source du Coucou
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Source du Coucou

C'est ici que jaillit une eau d'une grande pureté utilisée par les habitants des communes environnantes qui viennent y remplir leurs bouteilles. Située à proximité de la route forestière des Coteaux, cette source est détectée en 1972 et fait rapidement l’objet d'analyses biologiques. Quant à son nom, elle le doit à l'oiseau migrateur qui chantait précisément au moment ou l'on cherchait un nom pour la source. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Réserve naturelle du Sabot
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Réserve naturelle du Sabot

La réserve naturelle nationale du Sabot de Frotey-lès-Vesoul est un plateau calcaire à l'origine recouvert par une forêt, exploitée dès le Moyen-Age. Par la suite, le site fut consacré à diverses cultures et au pâturage itinérant. Il avait un rôle économique important : les habitants de Frotey pouvaient y mener paître leurs vaches, chèvres et moutons. Ces pratiques ont longtemps permis de conserver un paysage ouvert de pelouses sèches. Après 1960, le Sabot a été abandonné au profit de pâturages plus productifs. Ceci a eu pour effet un début d'envahissement des pelouses par les arbres et les arbustes comme le pin noir d'Autriche et le buis. La réserve nationale a été créée en 1981, sur 98 hectares de la commune de Frotey, dans le but de préserver les pelouses qui présentent un intérêt écologique élevé. Pour limiter l'expansion des ligneux sur la pelouse, on pratique depuis 1988 des coupes (pins, buis, épineux ...) et depuis 1992 des fauches tardives sur certains secteurs. Depuis 2000, un petit troupeau de moutons a été réinstallé qui contribue, par son pâturage extensif, à une bonne diversité de la flore et de la faune. Cette configuration est donc favorable à l’expression de plantes et animaux de milieux chauds et secs, peu fréquents dans le secteur. Parmi plus de 380 plantes inventoriées, rares ou plus banales, on peut souligner le cas de l’hélianthème des Apennins qui fleurit abondamment de mai à juin sur la corniche. Une vingtaine d’espèces d’orchidées se partagent les pelouses, haies et taillis clairs. Parmi les nombreux oiseaux, on note la présence de l’engoulevent d’Europe, étrange oiseau crépusculaire et nocturne qui dépend de la riche faune entomologique, dont les orthoptères (grillons, criquets et sauterelles) et les papillons nocturnes (plus de 500 espèces). Des inventaires (papillons, champignons ...) et suivis scientifiques divers (orthoptères, oiseaux, orchidées, groupements végétaux ...) permettent de suivre l’évolution de la faune et de la flore, ainsi que l’impact des travaux de génie écologique. La Réserve est pour moitié communale, pour moitié partagée entre plusieurs dizaines de parcelles privées. Le promeneur, qui est le bienvenu, est cependant invité à respecter soigneusement les barrières, portillons et clôtures. Il accède librement aux sentiers balisés qui conviennent parfaitement à une ou plusieurs visites naturalistes de la Réserve. Non loin de là, se trouvent un aérodrome de tourisme et un circuit de moto-cross. La visite de la réserve intéressera les enfants à partir de 10 ans. Un certain nombre de panneaux favorise la compréhension du site. Cependant,un grand respect de la faune et de la flore est demandé aux visiteurs. Activité gratuite et non accessible en poussette. 9Km, 3h, 120m de dénivelé ! La légende du sabot de Frotey: C’était au temps des croisades quand, un soir, un chevalier, tout de noir vêtu, monté sur un cheval tout aussi noir, vint frapper à la porte du château de Montaigu, commandant la vallée du Durgeon. Le Seigneur du lieu était parti en Terre-Sainte, laissant dans la place sa jeune et belle épouse, qui, avec l’assentiment de son chapelain, accorda l’asile au voyageur. Conteur fabuleux, le chevalier ne lassait pas d’enthousiasmer son assistance durant les veillées. La jeune noble fut même proche de tomber sous son charme. Sentant qu’il pouvait mettre à l’épreuve la vertu de la gente dame, le diable, car c’était de lui qu’il s’agissait, entreprit de séduire la belle. Ce soir-là, il lui conta fleurette et sentit qu’elle n’était pas loin de succomber à ses galanteries et à ses propos tendres. Quand une trompette retentit au lointain. C’était le Seigneur qui revenait de Croisade. Le Diable, épouvanté, s’enfuit séance tenante. Sautant par la fenêtre, il perdit dans sa course un sabot qui, par magie, se pétrifia dans l’instant. Ce sabot du Diable est encore visible aujourd’hui et témoigne de la vertu sauvegardée de la belle dame.
Plateau de Cita
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Plateau de Cita

Le site de Cita est un ancien site préhistorique, le plateau domine la vallée du Durgeon. Sa pointe est entièrement protégé par un mur de pierres. Les hommes logeaient, semble-t-il, dans des huttes de pisé (mélange de terre et de foin) ou de pierres sèches situées soit au bord de la falaise, soit contre les fortifications. Les randonneurs pourront emprunter le chemin vert, route de Villersexel (21kms à pied ou à vélo) ou faire le tour du plateau (7,5 km, balisage jaune, 2h30 environ) en partant du parking des "4 sapins" à Navenne. Accès par la route de Besançon, entre Navenne et Echenoz-la-Méline.
Grotte de Solborde
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Grotte de Solborde

La reculée de Solborde se situe à moins de 3km de Vesoul, dans le village d’Echenoz-la-Méline. La grotte, qui donne son surnom de « Trou » au site, est reliée à un réseau d’eau souterrain. Elle abrite une source qui en jaillit en cascade pour se mêler ensuite au ruisseau de la Fontaine du Diable et devenir la petite rivière de la Méline. En 1663, on y retrouve une statue de la Vierge Marie, cachée là-bas depuis longtemps. Depuis sa découverte, elle a accompli beaucoup de miracles et a poussé à la construction d’une chapelle où on trouve des preuves de ses prodiges. On peut, par exemple, observer un modèle réduit de bateau, laissé par un certain C.F Henry de Pussy, qui le déposa là suite à son pèlerinage à Notre Dame de Solborde. Il avait promis de s’y rendre s’il rentrait sain et sauf de son voyage en mer. Le Roi d’Espagne Charles II lui-même certifie en 1666 de son pouvoir dans une charte gravée dans une pierre au chœur de la chapelle : "La statue de la bienheureuse Vierge Marie étant demeurée de temps immémorial comme cachée et inconnue dans un rocher de Solborde, c'est enfin manifesté depuis trois ans avec éclat et quantité de faveurs et de grâce que beaucoup de personnes ont reçu et ayant eu recours après avoir expérimenté que tous secours humains étaient inutiles pour leur soulagement en telle sorte que tous habitants de nombreux comtés de pour ont été non seulement, tant en général qu'en particulier, lui rendre le respect ou encore une infinité des Pays-Bas, d'Allemagne, de France, de Suisse et de Lorraine. Charte du Roi d'Espagne Charles II aux habitants d'Echenoz la Méline 15 février 1666". En plus de son intérêt spirituel, le site a aussi un important potentiel géologique ; la reculée de Solborde rassemble la grotte, la cascade et un ensemble de blocs calcaires appelé la Roche des Douze Apôtres qui garderait le site.
Source de la fontaine salée
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Source de la fontaine salée

L’eau salée qui jaillit à cet endroit attira, avant les hommes, son bétail et le gibier des bois et forêts environnants. Cet intérêt porté par les animaux suscita alors celui de deux personnes qui se penchèrent sur cette fontaine pour y prélever l’eau à des fins d’analyse biochimique. Ces analyses révélèrent une eau à la qualité comparable à celle de Bourbonne-les-Bains, ce qui ne manqua pas d’intéresser la Société des Eaux de Vittel qui fini par acquérir la concession. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Arboretum du Trembloy à Celsoy
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Arboretum du Trembloy à Celsoy

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
La grotte du père Tétin
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La grotte du père Tétin

D’après les archives de l’Abbé Clair, en 1870, le lieu aurait abrité un bohème nommé le Père Tétin, en fuite et poursuivi par la gendarmerie. La grotte est située près du départ du sentier pédestre des Fouillies. En face d’un ancien village gaulois, en éperon barré, de l’autre coté de la rive du Bagnerot. Ce site naturelle remarquable a été valorisé artistiquement, en effet des sculptures sur Pierre, ont été réalisé par l'association Pierre Avenir.
Les fontaines chaudes
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Les fontaines chaudes

Lieu dit les Fontaines Chaudes se trouve en lisière de forêt est présente une source naturelle coulant à 24°C (région de failles géologiques). Un sentier vous guide vers les futaies de hêtres parmi les plus hautes de France et vers des chênes plusieurs fois centenaires. Sachez que le site des Fontaines Chaudes recèle de nombreuses espèces animales et végétales fragiles qu’il est nécessaire de protéger.
Pelouse sèche de la combe du bas de la forêt
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Pelouse sèche de la combe du bas de la forêt

La ZNIEFF dite des pelouses au nord de Grenant est une zone éclatée en deux parties très peu éloignées l'une de l'autre. Elles occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire et présentent la particularité de posséder de grandes dalles affleurantes avec une végétation caractéristique. Localement, d'anciennes carrières superficielles se remarquent. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : C'est un des plus beaux exemples de pelouse horizontale subsistant en Haute-Marne, avec une flore typique et quatre espèces rares dont une espèce protégée au niveau régional : l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, dans l'extrémité sud de la Haute-Marne. Il est inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, avec la luzerne naine, le trèfle scabre, sur dalles et l'orobanche du thym, rares en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. Des orchidées variées s'y observent (acéras homme pendu, orchis pyramidal orchis moucheron, orchis militaire, ophrys abeille, ophrys frelon, ophrys mouche...), ainsi que le cortège caractéristique des pelouses du Mesobromion (fétuque de Léman, koelérie à crêtes, brome dressé, brize intermédiaire, cytise pédonculé, globulaire, hélinthème nummulaire, potentille printanière, germandrée petit chêne, laîche caryophyllée, séséli des montagnes, etc.) La faune : L'entomofaune est caractérisée par la présence d'espèces méridionales telles que la mante religieuse, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), et par des sauterelles et criquets divers, dont quatre font partie de la liste rouge régionale (criquet italien, platycléis à taches blanches, dectique verrucivore, etc.). C'est une zone très favorable pour les reptiles et notamment pour la couleuvre verte et jaune et le lézard vert, figurant dans l'annexe IV de la directive Habitats et la vipère aspic. Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur assez rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique et paysager. Elles sont dans un bon état général de conservation, mais elles ont une certaine tendance à l'embroussaillement ; elles sont également menacées par des dépôts d'ordures et de gravats plus ou moins localisés.
Point triple de partage des eaux Manche Atlantique Méditerranée
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Point triple de partage des eaux Manche Atlantique Méditerranée

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
Source de la Fontaine Caillou
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Source de la Fontaine Caillou

La Fontaine Caillou, située en bordure de la forêt de Belle-Vaivre, à Seveux-Motey, est réputée depuis toujours pour la qualité de son eau.
Bois communaux et de Plémont
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Bois communaux et de Plémont

La ZNIEFF dite des bois communaux et de Plémont comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Le site est encore en assez bon état, on peut néanmoins déplorer l'utilisation importante de désherbant et de débroussaillant chimiques. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Plan d'eau les Woodies
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Plan d'eau les Woodies

Plan d'eau aménagé, possibilité de pêcher en fonction des périodes réglementées, possibilité de louer des canoés en juillet-aout.
Bois à l'est de Violot
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Bois à l'est de Violot

Cette ZNIEFF fait partie de celle dite des bois communaux et de Plémont, qui comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Mares des Marchats
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Mares des Marchats

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bois de la Roche
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Bois de la Roche

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Étang de la Picarde
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Étang de la Picarde

Etang de la Picarde (sentier pédagogique, hêtraie « cathédrale », point culminant du Noirmont) Abri pique-nique avec table et bancs, barbecue en pierre, situé dans un cadre naturel exceptionnel au bord de l'étang de la Picarde (Baignade interdite)sentier découverte de la faune et de la flore au départ de l'aire.
Bois de la Côte
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Bois de la Côte

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Les Lavieres
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Les Lavieres

Lieu-dit d'où l'on extrayait les "laves", des petites pierres plates de roches calcaires, utilisées pour la couverture des toitures. Il s'agit d'un lieu de promenade avec sentier d'interprétation, murgers (murs de pierres sèches) et anciens clos de vignes.
Butte Saint-Nicolas
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Butte Saint-Nicolas

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
Source de la Saône
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Source de la Saône

Site de la source de la Saône situé à 405 m d'altitude, en extérieur, accessible toute l'année. (aire de pique-nique) Le captage de la Saône (Sagona pour les Celtes) alimente depuis le XIXèm siècle une fontaine et les deux bassins de l'ancien lavoir au point le plus bas. Au départ de la source: circuit pédestre balisé vers La Pille, ancien hameau de verrier sur les rives de la Saône(balisage FFR jaune), 8 km, 2H30.
Le Haut des Vignes, point de vue
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Le Haut des Vignes, point de vue

Table d'orientation Espace pique nique
Mares du Haut Chemin
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Mares du Haut Chemin

Les mares du Haut-Chemin font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuses, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des cultures et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 1 à 12 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Les libellules (dont Coenagrion pulchellum, inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne), les batraciens (et parmi eux le triton crêté, protégé en France et en Europe (Convention de Berne et directive-Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale des espèces animales vulnérables) de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation et/ou leur reproduction. De plus, ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux paratourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation, assez bon, est précaire et se dégrade continuellement (attaintes humaines et envahissement par les saules). Plusieurs mares sont menacées de comblement à plus ou moins court terme. Sur les 10 mares retenues en 1981, il n'en reste plus que quelques unes aujourd'hui et le contour de la ZNIEFF est très rétréci.
Pierre de la Caraude
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Pierre de la Caraude

Visible dans le bois de la Caraude, ce gros bloc erratique en équilibre évoque le profil d'une sorcière (caraude, en patois local). Pierre mystérieuse à découvrir depuis le village d'Aillevillers-et-Lyaumont.
Le Rocher de la Dame de Piparon
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Le Rocher de la Dame de Piparon

Cette curiosité locale située en pleine forêt, est certainement liée à une légende qui est peu connue des habitants du village. Mais une chose est sûre c'est que ce rocher n'a pas été choisi par hasard pour y creuser une niche et y installer une petite statuette de la Vierge-Marie. Pour s'y rendre, un sympathique circuit pédestre a été balisé au départ des étangs.
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
Bois de Chaspussin
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Bois de Chaspussin

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
Les cerisiers en fleurs à Fougerolles
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Les cerisiers en fleurs à Fougerolles

Chaque année au printemps à Fougerolles, quelque 15 000 cerisiers en fleurs mettent des étoiles roses plein les yeux. Durant deux à trois semaines, la capitale du Kirsch vous plonge dans un paysage à la beauté aussi saisissante qu’éphémère. Une ambiance à rendre jaloux les plus beaux jardins japonais… et à faire chavirer tous les coeurs. Alors faites comme les abeilles à qui l’on doit ce tableau grandeur nature : venez butiner ici et là, vous ne serez pas déçus ! Le spot de Blanzey vaut à lui seul le détour… Spot photos : Blanzey, Croslières, Prémourey, Grand Fahys, Sarcennot, le verger de l'écomusée. Des animations sont organisées pendant la floraison, demandez le programme à l'Office de Tourisme.
Panorama de Noidant-Chatenoy
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Panorama de Noidant-Chatenoy

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
Pelouse sèche de la Combe de Maatz
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Pelouse sèche de la Combe de Maatz

Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Les pelouses situées entre Chassigny et Saint-Broingt-le-Bois, au sud du département de la Haute-Marne, occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire. Par leur étendue et la richesse de leur flore, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes du département. Pour les spécialistes de nature : La moitié ouest de la zone comprend des pelouses plus ou moins xériques et pâturées à flore riche et originale (présence d'associations végétales rares à très rares dans la région et exceptionnelles pour le département). La moitié est constituée de pelouses plus fragmentaires, non pâturées, plus banales et plus perturbées par les activités agricoles voisines (une partie du lieu-dit "les Fontenelles" a été retirée du périmètre de la ZNIEFF car en culture aujourd'hui). La végétation : On y rencontre plus d'une demi-douzaine d'espèces rares, souvent d'origine méridionale ou centre-européenne et des espèces annuelles favorisées par la présence de dalles rocheuses : l'hélianthème des Apennins, le buplèvre opaque, le trèfle scabre et le trèfle strié, la minuartie rouge, l'alysson et le barbon pied de poule, espèce thermoxérophile des pelouses calcaire, d'origine subméditérranéenne, très rare au nord de Paris, ne subsistant plus en Champagne-Ardenne que dans les pelouses de l'extrême sud haut-marnais et protégé à l'échelon régional. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est très diversifiée, avec un papillon, le fadet de la mélique, inscrit sur la liste rouge régionale et divers Orthoptères comme les criquets chanteurs (dont le criquet vagabond et le criquet à petites ailes), le criquet italien et les sauterelles (avec l'éphippigère des vignes, le platycléis à taches blanches et le dectique verrucivore). Toutes ces espèces sont rares dans la région et sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert, en limite d'aire (limite septentrionale de répartition) en Haute-Marne est également présent dans les pelouses. L'alouette lulu, rare et inscrite sur la liste rouge régionale, y niche. Celles-ci, encore en bon état, sont néanmoins menacées par l'agriculture, l'enrésinement ponctuel et l'évolution forestière des zones non pâturées.
Panorama de Ségré
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Panorama de Ségré

Joli point de vue sur le Bassigny qui s'étend au pied de la croix de Ségré. Ce calvaire érigé le 24 juin 2000 perpétue la présence de nombreuses croix en bois qui se sont succédés au fil du temps pour invoquer la protection divine contre les fléaux de toute nature.
BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ
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BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 01 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.