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GILLEY
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GILLEY

Gilley est un village du Pays de Langres qui a vu naître Jean de Gilley, décédé en 1591, il fut ambassadeur de Charles Quint en Suisse. Gilley possède en outre un petit patrimoine très intéressant et varié : en plus de l'église et de son lavoir - fontaine, le village comporte aussi une porte du 17e siècle à la mairie, un puisard en pierre de taille, ainsi qu'une petite chapelle située au centre du village, à coté de la fontaine. L’ancienne église de 1632 a été remplace par celle actuelle, Saint-Brice, construite en 1852 dans le style gothique. Une ancienne chapelle se trouve dans le centre du village à côté d’une fontaine. A voir également le site naturel des Combes d’Enfer (le ruisseau du Vannon en crue).
GENEVRIERES
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GENEVRIERES

Le village de Genevrières est implanté entre collines, plaines et vallées. Il possédait autrefois un château fort défendu par quatre tours monumentales. Ce château fut modernisé au 19e siècle pour devenir un bâtiment agricole. Le domaine a appartenu au De Genevrières, puis aux Trestondan, Piétrequin et à la famille Girault.
DAMREMONT
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DAMREMONT

Le village de Damrémont, autrefois nommé « Daré-Mont », n’était jusqu’au XIIe siècle, qu’un hameau de Vicq. Sa seigneurie était partagée entre le prieur de Varennes et le comte de Champagne. Le village doit une part de sa notoriété au monologue « Le prôche du curé de Damrémont », grand classique du patois. Il est campé à l’extrémité d’une falaise tandis que, à son opposé, les prés filent jusqu’au mont Mercure et à la montagne de Montigny-le-Roi. Au temps des écraignes, se racontait une légende autour d’un hêtre dit Le Fauteut, mais il fut abattu au XIXe s. Damrémont est le pays natal du chanoine Paul-Victor Fournier (1877-1964), botaniste de l’Académie des Sciences dont l’ouvrage de référence fut Les quatre flores de France.
Elsie Le Coq- Artiste feutrière
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Elsie Le Coq- Artiste feutrière

Elsie Le Coq est un artisan du feutre. Avec de la laine de mouton, elle créée des robes raffinées, combinées à de la soie et de la dentelle, des chapeaux, des écharpes en feutre et soie en teinte naturelle, ainsi que des bijoux en fibres textiles. Son atelier est ouvert à la visite. Elsie propose également des stages.
VICQ
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VICQ

Dominé par une chapelle depuis 1854, le village s’étend au pied de la colline de Frillouse le long du ruisseau que l’on nomme le Gravier, dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. La vaste place rassemble l’église, l’ancien presbytère, un vieux lavoir à l’imposante charpente et un bel ombrage de vieux arbres. Ce qui est très caractéristique à Vicq, c’est l’importance des usoirs (surface entre le bâti et la chaussée). Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
TORNAY
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TORNAY

Au milieu d’une végétation dense, ce petit village est baigné par le Vannon qui disparaît à hauteur du bois Le Ronchot (à 1,5 km environ plus au sud). Ancien fief seigneurial des Noirot de Langres, son finage est scindé en deux par une fracture géologique dite « de Chassigny ». Tornay, autrefois « Tournay », était une commune bourguignonne sous l'ancien régime. Vers 1165, Gauthier, Evêque de Langres, céda le village à l’abbaye de Belmont. L’Hôpital de Grosse-Sauve possédait également des biens à Tornay.
Espace Valentin Pelzhof
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Espace Valentin Pelzhof

Ce lieu en hommage au peintre Valentin PELZHOF propose des expositions temporaires tout au long de l'année, surtout en période estivale.
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
Création florale - Josette Buffet
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Création florale - Josette Buffet

Josette Buffet créée des compositions florales uniques à l’aide d’objets récupérés. Ses compositions sont disponibles dans son atelier. Une ancienne bergerie, réaménagée en salle d’exposition, accueille ses créations.
L'art du bois
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L'art du bois

Installée dans le village de Soing, situé en bord de Saône, Dominique fabrique des objets et jeux en bois. Sur rdv vous pouvez venir visiter son atelier.
AIGREMONT
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AIGREMONT

Sur une colline escarpée, Acer-Mons est un village pittoresque qui a conservé son caractère sauvage à l’écart du monde. Maurice Barrès en quête de lieux où souffle l’esprit y est venu ; les poètes Roger Clérici et Jean Grosjean, le prosateur Marcel Arland en ont écrit tout l’enchantement ressenti. De ses 457 m., Aigremont offre une vue impressionnante sur la vallée de l’Apance. Le village en boucle est une ancienne forteresse entre Champagne et Lorraine, détruite en 1653 par ordre de Mazarin. Sur un large périmètre, des traces de fondation apparaissent. Au Moyen-Age, les barons du lieu sont forts puissants. En plein fief des Choiseul, les dalles funéraires du seigneur Philibert de Choiseul, de son épouse Antoinette de Fouchyer et du baron Pierre de Choiseul témoignent de ce passé. Dans les bois court la légende de la chasse du baron d’Aigremont par les habitants avec lesquels il fut sans pitié. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
LARIVIERE
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LARIVIERE

Au pied de la montagne d’Aigremont, Larivière se caractérise par l’ampleur de ses bois parmi lesquels jaillit une source froide. Elle fut fréquentée pour ses bienfaits sur les maladies chroniques des voies urinaires, du foie et contre l’anémie. Très ferrugineuse, cette eau est sulfatée calcique, magnésienne, ce qui lui vaut d’être reconstituante. Ici aussi court la légende du cheval Bayard venu y étancher sa soif. La source Bayard, serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante. Dans cette vallée étroite et marécageuse, la flore et la faune sont riches et des espèces y sont protégées. L’Apance y prend sa source au lieu-dit la Bondice, à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie oubliée (1516-1829). Faubourg de la forteresse d’Aigremont, Larivière a joui des mêmes droits et privilèges que ceux du haut-lieu. La commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973.
Peintre Joël Jeanniot
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Peintre Joël Jeanniot

Joël Jeanniot, artiste peintre, peint depuis quarante ans des paysages de Franche-Comté et d'ailleurs, où la Saône apparaît souvent. Vous pouvez venir visiter son atelier, reconnaissable avec sa fresque de la Saône. Sa peinture colorée, style impressionniste, lui a permis de réaliser une trentaine d'expositions personnelles.
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
LAVERNOY
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LAVERNOY

Lavernoy est un village ou de nombreuses traces de l'occupation romaine ont été découvertes. On peut notamment citer, parmi ses différents vestiges, des morceaux de voie romaine, des chapiteaux sculptés ou des fonds de construction. L'église Saint-Laurent quant à elle date du début du 19e siècle.
POUILLY-EN-BASSIGNY
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POUILLY-EN-BASSIGNY

Village associé à Beaucharmoy pour former la commune de " Le Chatelet-sur-Meuse", ce village du Bassigny se situe sur la ligne de partage des eaux entre Nord et Sud. Au point culminant (415 m), on a établi l’origine de la source de la Meuse. Son église fortifiée, son ancien presbytère et la Meuse, sont autant de sites qui font le charme de cette commune.
SAULXURES
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SAULXURES

Saulxures est niché au coeur d'une vallée verdoyante. Le village est une étape gastronomique et de charme sur la route du fromage de Langres et des vins de Coiffy. Le visiteur appréciera la quiétude et la sincérité des lieux en séjournant dans l'une des chambres d'hôtes du village.
Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art
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Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art

Le Centre de Restauration des Oeuvres d'Art de Vesoul abrite 2000 m2 d'ateliers de restauration climatisés et sécurisés. Ses compétences s'appliquent à quatre domaines : le mobilier (mobilier d'art, mobilier d'église, retables, boiseries), la sculpture (bois polychrome, pierre, plâtre etc), la peinture (huiles sur toile, panneaux peints etc) et le textile (tapisseries, costumes etc). Le CRRCOA procède également à des bilans sanitaires, des radiographies X, de la désinsectisation par anoxie.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Guitars n' Amps
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Guitars n' Amps

Passionné par la guitare depuis 30 ans, cet artisan a opéré un virage professionnel à 50 ans pour se dédier à la lutherie. Formé auprès de professionnels et au sein de l'école Echo d’Artistes, il met aujourd'hui son savoir-faire au service des musiciens. Il propose l’entretien, le réglage et la réparation de guitares et basses, ainsi que la fabrication sur mesure d'instruments acoustiques et électriques, conçus comme de véritables pièces d’art.
PARNOT-EN-BASSIGNY
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PARNOT-EN-BASSIGNY

Parnot et le village voisin de Fresnoy-en-Bassigny ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans ce bourg typique du Bassigny, un enfant du pays Robert Collin (1909-1987) a puisé de truculentes histoires de campagne rassemblées dans une série titrée Les Bassignots. Les dîmes y sont prélevées par la proche abbaye de Morimond. Au XVIIe s., le village relève de la maison de Livron, seigneur de Bourbonne. Son église, succursale de Pouilly, est datée des XVIIIe et XIXe s. Sur les écarts, se dresse l’ancien ermitage des Ruaux ou Rieux. Tandis qu’une légende se perpétue à propos de la Vierge de sa chapelle (XVIIe s.), celle-ci faisait l’objet d’un pèlerinage le 25 mars.
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le promontoire, situé au sud, à 368 m offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
CELLES-EN-BASSIGNY
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CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
Centre ancien de Vesoul
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Centre ancien de Vesoul

Vesoul au fil des siècles La Motte marque de façon magistrale le paysage vésulien. Autrefois partie intégrante du plateau calcaire situé à l’est de la ville, la bute de la Motte (380m) en fut séparée au cours des bouleversements géologiques (ère quaternaire) qui permirent à l’eau de s’infiltrer dans les failles et d’ouvrir une brèche où s’engouffra le Durgeon. Au cours des millénaires, le patient travail des eaux vives isola la colline de la Motte, butte témoin exemplaire de l’ancien relief, dominant le paysage ouvert par la vallée du Durgeon. Elle est actuellement couronnée par un oratoire et une chapelle, construits pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854. Le Moyen-Age Dès le Haut Moyen-Age, la butte de la Motte est couronnée d’un château d’une grande importance stratégique. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons qui donneront naissance au bourg, tandis que la vigne couvre les versants bien exposés au soleil. Vesoul, alors entourée de remparts, est connue pour ses foires, son activité commerciale et judiciaire. Le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne. La Renaissance Après la destruction de la vallée à la fin du XVème siècle, Vesoul connaît au siècle suivant une période de prospérité. Centre administratif et artisanal, elle devient également l’une des plus importantes villes viticoles de la région. La ville de reconstruit autour de l’Eglise Saint Georges et de belles maisons s’édifient sur un modèle encore médiéval, celui de la maison rectangulaire flanquée d’une tourelle d’escaliers. Elles s’ornent de fines décorations empruntées au vocabulaire gothique. Le Siècle des Lumières Au XVIIIème siècle, la Haute Saône connaît une période de fort développement économique et démographique. Les villages reconstruisent leurs églises et les édifices publics. Vesoul, à cette époque, vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les riches bourgeois modernisent les anciennes maisons de famille en construisant de nouveaux hôtels particuliers aux élégantes façades symétriques. Pour permettre à la ville de respirer, les rues s’élargissent, des fontaines s’édifient et des places sont aménagées. Avec plus de 40 avocats, Vesoul est alors un très important centre judiciaire. Le XIXème siècle Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l’ère industrielle. Ses activités évoluent : au milieu du siècle, les chemins de fer placent la ville au centre d’un important réseau ferroviaire, d’intérêt : national et local. Les industries s’installent autour du centre-ville. Les faubourgs se développent entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul est alors une paisible ville administrative et commerciale, abritant le Régiment du 11ème Chasseurs. Elle revendique alors sa tranquillité et sa qualité de vie. Les XX et XXIème siècles Au XXème siècle, Vesoul connaît une forte expansion dans les années 1950-1960, avec l’arrivée de l’usine Peugeot, et la construction de nouveaux quartiers. Dans les décennies qui suivent, la ville se développe, se rénove, et s’équipe d’équipements collectifs dans les domaines de la culture, des sports ou encore des loisirs. La ville étend et diversifie ses activités, au sein d’une agglomération de près de 32000 habitants. L'architecture vésulienne La pierre calcaire est le principal matériau utilisé pour les constructions vésuliennes. Un calcaire beige et bleu cohabite avec un calcaire ferrugineux, aux nuances plus rouges. Ces pierres sont utilisées pour créer des maisons sobres, solides, mais néanmoins élégantes. Après avoir été détruite plusieurs fois avant le XVIème siècle, Vesoul a toujours préféré la solidité à la fantaisie. En témoigne cette devise latine écrite sur un porsche « moderata durant » (ce qui est modéré dure). Le bois est également très présent dans les constructions, le plus souvent dans les arrières cours. Les lieux emblèmatiques du Vieux Vesoul La place du palais de Justice C’est à cet endroit qu’était située la halle de marché de Vesoul. Détruite à la fin du XVIIIème pour aménager une place, elle fut remplacée par l’actuel Palais de Justice. La construction de ce dernier fut le point de départ de la création d’un ensemble architectural, composé du palais de Justice, de l’hôtel Pétremand, et de l’hôtel de Salives. Formes épurées et symétriques, élégances et sobriété des façades sont les principales caractéristiques de cet ensemble remarquable. L'église Saint-Georges L’église Saint-Georges est un exemple très intéressant de l’architecture religieuse du début du XVIIIème siècle en Haute Saône. Sur le modèle de l’église-halle, en vogue à cette époque, les voûtes intérieures sont toutes situées à la même hauteur. Si l’extérieur de l’église frappe par son originalité, l’intérieur est remarquable par sa décoration : l’abside, ornée de superbes boiseries rocaille, répond aux 3336 tuyaux du grand orgue, l’un des plus puissants de la région. Au fil des chapelles, les époques se croisent et se dévoilent : Pièta médiévale, Mise au Tombeau, Renaissance, Gloire baroque, ou encore Saint Sébastien de Gustave Courtois. La place de la République Prolongée par les Allées et les Halles, cette place illustre les aménagements de la ville au XIXème siècle ; de vastes espaces, aérés, permettant la tenue des foires et marchés. Les Halles, couvertes d’une charpente de type Polonceau, novatrice pour l’époque, rappellent la longue tradition du maraîchage et de la culture des céréales autour de Vesoul. Non loin, le Jardin anglais, classé Jardin Remarquable, abrite le long de ses allées sinueuses des essences rares.
MARCILLY-EN-BASSIGNY
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MARCILLY-EN-BASSIGNY

Marcilly-en-Bassigny a fusionné avec Plesnoy en 1972. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, ou Celles-en-Bassigny le sous-sol de la commune de Marcilly-en-Bassigny, riche en grès très fin, a permis l'extraction de meules à aiguiser à destination des secteurs de la coutellerie ou de la taillanderie.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
Jardin partagé des Incroyables Comestibles
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event Dimanche

Jardin partagé des Incroyables Comestibles

Jardin partagé sur un terrain public en pleine ville mettant en œuvre les techniques de la permaculture. Nous pouvons accueillir des visiteurs chaque dimanche après-midi au jardin. Accessibilité en train, voiture et vélo. Hébergement et restauration possibles en ville. Jardin situé le long de la piste cyclable.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
Les Roulottes de l'étang
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Les Roulottes de l'étang

Jean-Luc Née vous ouvre les portes de son atelier et vous fait découvrir son activité dédiée à la confection de roulottes. Une curiosité artisanale locale à découvrir impérativement !
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
TROISCHAMPS
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TROISCHAMPS

Troischamps est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. A l'origine, Troischamp semble n'être qu'une ferme, qui devient au XVème siècle, un hameau transformé en corps de paroisse annexé à la paroisse Saint-Pierre-ès-Liens de Marcilly.
ANDILLY-EN-BASSIGNY
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ANDILLY-EN-BASSIGNY

Andilly-en-Bassigny est surtout connu pour la mise à jour des vestiges d’un domaine occupé entre le 1er et le 3ème siècle. La villa gallo-romaine d’Andilly , résidence d’un riche propriétaire, s’apparente à des grandes exploitations agricoles et pastorales établies dans le cadre d’un régime domanial avec à l’ouest des bâtiments occupés par des thermes et à l’est, une partie artisanale abritant des vestiges de différents ateliers : tailleur de pierre, tuilier…
FRESNOY-EN-BASSIGNY
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FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
LES LOGES
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LES LOGES

Les Loges s'entourent d'un lourd passé autour du lieu de la Grosse-Sauve : ancien relais romain entre Langres et Aumônières, en direction de Besançon, ce lieu est détruit lors des invasions, puis renaît à l'époque de Charlemagne sous la forme d'une maison hospitalière tenue par des religieux. Restaurée, puis agrandie au 12e siècle, elle accueille les pèlerins allant vers Rome ou Jérusalem. Les bâtiments seront ensuite vendus comme bien nationaux sous la Révolution.
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
L'Atelier du hibou
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L'Atelier du hibou

Création de mobilier et décoration en fer forgé et autres matériaux de récupération.
Atelier de tournage sur bois
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Atelier de tournage sur bois

Passionné par le bois, Claude GRANDJEAN réalise des objets en bois tourné. Vous pouvez le contacter ou le voir sur de nombreux marchés artisanaux en période estivale. Sur rendez-vous il peut également vous accueillir dans son atelier chez lui.
PLESNOY
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PLESNOY

Plesnoy vient probablement de la racine latine "platanus" qui signifie platane. Le village est situé au pied d'un coteau dont le sommet culmine à 459 m d'altitude, constituant un véritable rempart naturel tourné vers l'Est, qui explique l'implantation de plusieurs ouvrages fortifiés lors de la constitution du système défensif langrois du 19ème siècle par le Général Raymond Séré de Rivière.
AVRECOURT
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AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
Site Archéologique d'Andilly
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Site Archéologique d'Andilly

Nichée au pied du mont Mercure, au cœur des paysages du Bassigny, la villa gallo-romaine d’Andilly-en-Bassigny offre une plongée rare dans la vie rurale antique. Découvert au XIXe siècle, le site a fait l’objet de fouilles pendant près de trente ans, révélant un vaste domaine comprenant une riche demeure, des thermes, des bâtiments agricoles et une nécropole mérovingienne. Classé Monument historique, il est aujourd’hui l’un des rares ensembles de ce type entièrement explorés et accessibles au public dans l’Est de la France. La visite permet de comprendre concrètement l’organisation d’une grande exploitation gallo-romaine, idéalement située à proximité d’un axe majeur reliant Langres au Rhin. Entre architecture, paysages et histoire, le site d’Andilly constitue un témoignage exceptionnel du passé, à la fois lisible et immersif. C’est un lieu unique pour découvrir, sur le terrain, la réalité d’un grand domaine antique. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
MONTLANDON
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MONTLANDON

Montlandon est un village qui s'est associé avec Troischamps, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. Le village de Montlandon est édifié au sommet d'une colline de 420 mètres d'altitude, ce qui lui permet une vue très étendue sur les campagnes environnantes et explique en partie l'implantation d'un fort au XIXe siècle.
CELSOY
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CELSOY

Le nom de Celsoy proviendrait de cerasetum, qui signifie un lieu planté de cerisiers. Celsoy est le village natal d'Octave Mengel (15 mars 1863) qui, une fois installé dans le midi de la France, fut le premier à installer une station de prévisions et d'avertissements météorologiques agricoles (1911 - Perpignan). Il expérimenta également en 1923 les premières fusées para-grêles et c'est lui qui attribua le nom de "Côte Vermeille" aux rivages du Roussillon.
Sculpture - Sylvie CLICHE
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Sculpture - Sylvie CLICHE

Situé à Savoyeux (70130) au 2 Grande Rue.
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
Ferronnerie Mathieu
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Ferronnerie Mathieu

Baptiste est un ferronnier d'art qualifié (CAP/BMA) avec une expérience acquise notamment en Allemagne et à Paris. Engagé dans la forge traditionnelle, il est désormais installé en Haute-Saône, à Vaudey, dans une ancienne ferme de 1810, où il a converti l'atelier de charron en forge. Baptiste réalise des ouvrages pour le bâtiment tels que rampes d'escalier, portails et garde-corps, mettant en valeur la richesse et l'esthétique illimitée des vieux métiers de la forge.
Commune de Darney
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Commune de Darney

Situé à Darney (88260) au 14 rue Stanislas.
MAULAIN
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MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.
TORCENAY
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TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.