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Activités à faire autour de Jussey (70)

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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
L'Atelier de Papy Gégé
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L'Atelier de Papy Gégé

Fabrication et vente d'objets en résine époxy.
La Rose Bleue
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La Rose Bleue

Cabinet de soins et de bien-être. Centre de formation aux pratiques énergétiques. Maitre Reiki et formatrice/praticienne Lahochi, je propose des séances de soins et de médiation, des séminaires de formation. Passionnée par l'art le savoir, je suis une thérapeute -voyageuse qui crée, butine,cultive.
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
City stade et terrain de foot
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City stade et terrain de foot

Terrain multisports en libre accès, entouré par une enceinte ou vous pourrez pratiquer le foot, le basket, des poteaux pour installer un filet (pour jouer au volley ou au badminton). Vous retrouverez également un skate-park et un terrain de foot juste à côté.
VELLES
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VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
Village de Châtillon sur Saône
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Village de Châtillon sur Saône

À une cinquantaine de kilomètres de Vesoul, sur les rives de la Saône, Châtillon-sur-Saône se dresse comme une petite capsule temporelle, où l’histoire de la Renaissance se mêle au quotidien des habitants. Son héritage se dévoile à travers ses rues pavées, ses demeures historiques et ses vestiges fascinants. Laissez-vous tenter par une petite échappée en pays de Saône, aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Bourgogne !
Eglise Saint-Luc de Guyonvelle
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Eglise Saint-Luc de Guyonvelle

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
Hôtel de ligneville
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Hôtel de ligneville

Maison Renaissance de 1554, style français et Bourguignon. Remarquable porte d'entrée, cave à berceaux décalés (récemment restaurée) classé Monument Historique. Façade arrière avec escalier à vis en bois, à l'intérieur vaste cheminée. Plafond à la française, vitraux losangés
Jardins des Seigneurs
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Jardins des Seigneurs

Après les attaques de pirates dans le buis, le jardin a changé et devient un jardin adapté aux changements de climat avec des plantes qui supportent mieux la chaleur. le tout inspiré par le jardin renaissance en harmonie avec le bâtiment seigneurial. Il est possible d'accéder à une grande cave voûtée présentant une exposition des oeuvres du sculpteur Marcel Joosen. En plus des horaires d'ouverture, le jardin est également accessible lors des "Rendez-Vous aux jardins" et pour les "Journées Journées Européennes du Patrimoine".
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce bourg, collé à un flanc de coteau, compte des demeures paysannes cossues. A la suite d’un procès de sorcellerie au XVIIe s., qui conduit une femme au buché, il est fréquemment appelé « Fresnes-les-Sorciers ». Le village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise. Fresnes est le village d’origine du philosophe Jean-Baptiste Maugras (1762-1830).
CITE RENAISSANCE - MAISON MUSEE DU BERGER ET DU CORDONNIER
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CITE RENAISSANCE - MAISON MUSEE DU BERGER ET DU CORDONNIER

Au sein du musée sur plus de 600 m2, vous découvrirez des reconstitutions grandeur nature de scènes de vie du moyen-âge au XIX° sièvle, accessible à tout public et à toutes les générations : - cuisine et poêle du Berger et de sa famille au XVII° siècle, dans le clair obscur de leur vie quotidienne - officine du médecin de la peste pendant la terrible guerre de 30 ans - le rudimentaire écolage rural du XIII° où règne le magistère et sa férule - l'école de Jules Ferry de la fin du XIX°siècle - l'atelier du cordonnier du XVI° siècle dont onse prend à entendre comme un loinrain écho le rire jovial et les coups de marteau ... et celui de son descendant au XIX° siècle - l'espace clos de veillée et des travaux d'aiguilles au XIX° siècle - la cave d'un vigneron châtillonnais du Moyen-âge à nos jours - l'atelier de distillation - l'élévage du cochon - le tailleur de pierre - les redevances - les changeurs - la fruitière - Madame de Saint Ouen : premier écrivain de livre d'Histoire pour enfants - le dernier Prévôt et sa fin tragique le 4 juin 1635 - Monchablon : peintre paysagiste Châtillonnais (1855/1904) : sa vie, son oeuvre
Parc et jardins du château d'Ouge
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Parc et jardins du château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés. Durée de la visite : de 1h à 2h. Visite libre en permanence pendant les horaires d'ouverture. Visite guidée possible, uniquement sur rendez-vous. Déroulement de la visite : entrée par la cour d’honneur ou celle des communs ; jardin à la française ; jardin asiatique, kiosque, retour par la terrasse du château. Il est vivement recommandé d'écrire ou de téléphoner préalablement au gardien.
Château d'Ouge
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Château d'Ouge

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance
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Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur. Elle renferme un mobilier intéressant et une copie de « Mélancolie » (musée du Louvre) de Domenico Fetin, disciple de Caravage.
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
EGLISE SAINT-REMY D'OUGE
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EGLISE SAINT-REMY D'OUGE

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ». Le 20 octobre 1836, Martin Luc Huin naît au village (une plaque figure sur sa maison natale). Devenu prêtre aux missions étrangères, il est décapité en 1866 à Séoul. Béatifié en 1968 parmi 103 martyrs coréens, il est canonisé par Jean-Paul II en 1984.
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
Château de La Rochelle
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Château de La Rochelle

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
LA ROCHELLE
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LA ROCHELLE

La Rochelle tire son nom de « roche », qui signifie « butte portant un château fort » au sens médiéval. A cette époque, dès 1240, le village était un fief du comté de Bourgogne, tenu par les Vergy. Aujourd'hui, La Rochelle est un petit village authentique centré sur la place du château, où la présence de l’eau, via les nombreuses fontaines, apporte un souffle frais propice à la découverte du lieu. Une chapelle est édifiée en 1846 sur la place centrale en remplacement de celle démolie lors de la Révolution Française. Le village dispose de plusieurs points d’eau : - La fontaine du bas (source du château) - Les auges - Deux lavoirs rectangulaires - Deux fontaines ovales. Labellisée "Commune nature".
LAFERTE-SUR-AMANCE
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LAFERTE-SUR-AMANCE

Compte tenu de son implantation sur un promontoire de près de 320 m et une zone frontalière, Laferté-sur-Amance a connu castrum et château. La forteresse dominait la vallée de l’Amance. Deux familles jouissent successivement de la seigneurie : les Laferté et les Choiseul. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles. En 1994, dans sa vallée, au bois Tarlot, le club Lévriers Champagne-Ardenne inaugure un cynodrome de trois hectares homologué au niveau national.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Château de Laferté-sur-Amance
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Château de Laferté-sur-Amance

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Villars-Saint-Marcellin
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Château de Villars-Saint-Marcellin

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin
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Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin

La découverte de l’édifice des XIe et XIIe siècle ne déçoit pas. O y découvre les plus anciennes voûtes d’ogives de l’Est de la France, et sont aussi à apprécier le tympan d’entrée, le chœur, la crypte classés Monuments Historiques. D’époque carolingienne, la crypte compte une Piéta du XVIe s. et le tombeau de saint Marcellin, martyr. L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
LA QUARTE
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LA QUARTE

Le village dépendait de la terre de Chauvirey, il se développa avec les défrichements. Les activités des villageois étaient principalement l'agriculture, la vannerie, la viticulture. Le village a abrité un vannier réputé dans tout le secteur. Des oseraies (champs d'osier) existent encore sur le territoire de la commune. Quelques fermes agricoles subsistent, mais la commune a aujourd'hui un caractère résidentiel, idéalement situé dans l'axe Langres-Vesoul.
EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE
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EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
La Montagne de la Roche
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La Montagne de la Roche

La Montagne de la Roche abrite ainsi les vestiges d’un château féodal détruit en 1354, une pierre qui vire et ses légendes sur les hauteurs de Morey, une pierre tabulaire vers le camp préhistorique au nord de La Roche, et une pierre percée accompagnée de ses superstitions plus au sud. En outre, La Roche c’est 3 sites préhistoriques de réputation nationale : site Néandertal et Cro-Magnon associé à un site paléontologique, site magdalénien en grottes, et l’un des plus grands camps néolithiques de l’Est de la France. La Montagne de La Roche est ainsi surnommée par les archéologues "Le Triangle d’Or de la Préhistoire" pour la région. C'est aussi le lieu où vous pourrez admirer de nombreuses espèces de rapaces.
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
Eglise Saint-Valbert de Soyers
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Eglise Saint-Valbert de Soyers

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
Terrain Endurance Tout Terrain
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Terrain Endurance Tout Terrain

Terrain homologué pour motocross, enduros et quads. Ouverts à toutes personnes équipées et assurées.
Bibliothèque de La Roche Morey
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Bibliothèque de La Roche Morey

La bibliothèque de La Roche Morey vous propose un accès gratuit à la culture et aux loisirs. Cet accès est gratuit que ce soit pour le prêt, les animations et les services proposés (dans l'école).
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
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EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
MONTESSON
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MONTESSON

Montesson est un village construit sur le versant droit de la vallée de l'Amance, face à Laferté. Avant la Révolution, il n'était qu'un hameau dépendant de Laferté pour le temporel et d'Anrosey pour le spirituel (Montesson n'ayant en effet pas d'église à l'époque). Depuis 1972, Montesson et Pierrefaites ont fusionnées pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
Eglise de Saint Martin
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Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
ANROSEY
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ANROSEY

Ce village, qui apparaît dès le XIIe s. dans une donation du seigneur de Laferté aux moines, fut rattaché à la proche abbaye de Vaux-la-Douce. Le fait le plus notoire tient à ce que le chirurgien Hubert Jacob y soit né. Les thermes de Bourbonne-les-Bains lui doivent le plus ancien précis (XVIe s) sur les bienfaits de leurs eaux.
Eglise Saint-Martin d'Anrosey
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Eglise Saint-Martin d'Anrosey

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
Echo System
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Echo System

Echo System est la scène de musiques actuelles de Haute-Saône. Cette salle d'une capacité de 350 places est destinée à la diffusion de concerts et à l'accompagnement des pratiques. Au programme : rock, chanson, jazz, spectacles pour enfants, apéro-concerts... Organisateurs des Estivales de Saône, des Printanières et des Automnales, festivals de musique itinérants.
COURS DE YOGA VINIYOGA
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COURS DE YOGA VINIYOGA

Le cours de YOGA VINIYOGA est le YOGA qui s'adapte à la personne et non pas la personne qui s'adapte au YOGA 2 COURS D'ESSAI OFFERT Ouvert à tout public, pour bouger son corps en douceur, acquérir de la souplesse, pour se concentrer et améliorer sa mémoire, pour réduire le stress en contrôlant sa respiration en conscience et en se relaxant afin de trouver le calme intérieur
Ecole départementale de musique
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Ecole départementale de musique

Ecole de musique : cours de solfège et instruments.
Comite de jumelage
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Comite de jumelage

Depuis 1969, la commune de Scey-sur-Saône et St Albin est jumelée avec une ville située dans le Bade-Wurttemberg: Dornstetten. Des échanges sont réalisés chaque année tant entre les délégations communales que les associations. Chaque année en juillet une délégation monte vendre des produits régionaux (rillettes comtoises, comté, vin...) pendant la fête de Dornstetten.
Amicale des boulistes
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Amicale des boulistes

Boulodrome chauffé en hiver.
Amicale des pompiers
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Amicale des pompiers

Association en charge de l'organisation d'événements sportifs, animations au profit des pompiers, formation au secourisme du grand public...
Club de badminton
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Club de badminton

Le club Badminton Scey-sur-Saône est affilié à la fédération régionale de Badminton. Ouvert également aux enfants. Il existe une section loisirs.
Circuit Les Princes De Bauffremont
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Circuit Les Princes De Bauffremont

Situé à Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin (70360) au Avenue des Patis.