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Monuments à faire autour de Vesoul (70) Tout afficher

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EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE
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EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. |La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
CHATEAU D'ENFONVELLE
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CHATEAU D'ENFONVELLE

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE PRESSIGNY
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CHATEAU DE PRESSIGNY

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre
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Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre

L'église de Denèvre, placée sous la protection de saint Epvre, fut bâtie au XVIIIe siècle. Elle arbore un superbe clocher comtois et abrite un remarquable retable.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Fontaine de Greutal à Anteuil
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Fontaine de Greutal à Anteuil

Greutal, nom étonnant de cette combe située à 800 mètres de la commune d’Anteuil. Havre de fraîcheur et de paix, l’eau, d’une rare clarté, y coule en permanence, même en cas de sécheresse. Pourquoi Greutal ? Le lieu était jadis le refuge salutaire des malades condamnés de la peste ou du choléra. C'est en leur mémoire qu'un calvaire est érigé au-dessus de la fontaine. Une triste histoire qui n’enlève rien à l’atmosphère sereine et unique de ce lieu qui pousse au recueillement. Le site est indiqué depuis le centre du village d’Anteuil. Venez vite vous y ressourcer !
EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY
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EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Chateau de Saint- Loup-Nantouard
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Chateau de Saint- Loup-Nantouard

La première forteresse fut construite en 1292 par Eudes de Fouvent, afin de protéger le gué sur la rivière la Morthe. Les guerres qui ravagèrent tant de fois la Franche Comté, le détruisirent à maintes reprises, mais il fut toujours reconstruit et toujours habité. Remanié entre le 17 et le 19 ème siècle, les travaux sont dû au Baron de Klingin et à la famille de Menthon, propriétaire depuis 1832. Cette famille dont les origines savoyardes remontent au 10 é siècle a toujours été associée à l'histoire de la Franche Comté.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Château de Vregille
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Château de Vregille

La seigneurie de Vregille remonterait au XIe siècle. À cette époque est cité un premier château-fort, constitué d’une tour ronde et de quatre tours carrées, avec pour mission de protéger le passage sur la rivière l’Ognon... Au milieu du XIXe siècle, Auguste de Vregille reçoit par héritage une importante bibliothèque pour laquelle il fait construire un pavillon adjacent au logis central côté sud avec symétrie côté nord, donnant ainsi sa physionomie actuelle au château. À la même époque, il fait également agrandir le parc à l’anglaise qui prendra alors l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui. Le château de Vregille avec son orangerie, son parc et son important cabinet de curiosités est une véritable maison de famille typiquement franc-comtoise, bien dans l’esprit des maisons de parlementaires qui bordent les rivages de l’Ognon. Visite guidée sur rendez-vous, du 01 juin au 30 septembre.
Château de Villefrancon
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Château de Villefrancon

Belle demeure familiale entourée de fossés, et de dépendances recontruites au 18ème par la famille Frère d'après les plans de l'architecte, Claude-Antoine Aillet. Le colombier, les ponts, les portails, et la chapelle complètent ce bel ensemble architectural. Ne peut se voir que de l'extérieur. Pas de visites.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Château de Pin
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Château de Pin

Situé à flanc de coteau, le village de Pin domine la Vallée de l'Ognon, ce qui lui a valu de bonne heure l'installation d'un château fort... Le château se trouve en haut du village, derrière l'église. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1967 pour les toitures, façades et extérieurs, depuis 1995 pour l'intérieur du bâtiment. Visite guidée sur rendez-vous au 03 84 31 90 91. Ouverture aux Journées Européennes du Patrimoine.
Château de Moncley
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Château de Moncley

Aux portes de Besançon, le château de Moncley était la résidence de campagne du marquis de Terrier-Santans, président au parlement de Franche-Comté. Construite sur les plans d’Alexandre Bertrand à partir de 1778, et en partie inachevée au moment de la Révolution, l’imposante demeure néoclassique, toujours restée dans la descendance du commanditaire, se découvre dans une nature préservée. Cette année, dans le but de toujours mieux accueillir les visiteurs et à la suite de transformations récentes, le château de Moncley a décidé de faire découvrir de nombreux nouveaux espaces intérieurs de la demeure. Vous pourrez ainsi parcourir au rez-de-chaussée une belle enfilade de pièces des années 1840. Parmi celles-ci, une grande chambre d’apparat est consacrée à l’histoire de la construction du château. A l’étage, quatre chambres permettent de contempler les extraordinaires et très rares papiers peints installés en 1787. Visite guidée toute l'année sur demande et inscription obligatoire auprès de l'Office de Tourisme de Besançon au 03 81 80 92 55 ou www.besancon-tourisme.com.
CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Retable de l'église de l'assomption
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Retable de l'église de l'assomption

Retables du maître-autel et des deux chapelles latérales en stuc polychrome. Ensemble homogène, mis en place lors de la construction de l'église par des stucateurs italiens itinérants, les Marca.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE
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EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
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EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. |L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
EGLISE SAINT-LOUP DE TORNAY
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EGLISE SAINT-LOUP DE TORNAY

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES
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EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Martin à Pierrecourt
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Église Saint-Martin à Pierrecourt

Église vouée à saint Martin, bâtie au XVIIIe siècle dont le chevet est roman. Elle est dotée d'une table de communion en fer forgé du XVIIIe siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
EGLISE SAINT-MARTIN DE POINSON-LES-FAYL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE POINSON-LES-FAYL

Le choeur de l'église Saint-Martin de Poinson-lès-Fayl a été construit au 13e siècle et les chapelles latérales l'ont été ultérieurement. A l'entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui doit dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef quant à elle porte la date de 1597, ce qui doit marquer la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
Château médiéval de Montfaucon
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Château médiéval de Montfaucon

Perché à 615 mètres d’altitude, le château de Montfaucon se dresse encore fièrement, malgré l’usure du temps, sur un promontoire rocheux étroit dominant le Doubs. Édifié dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à l’endroit où la vallée se resserre, il offrait autrefois une vue imprenable sur les voies de passage empruntées par les hommes et les marchandises longeant la rivière, en amont de la prospère cité de Besançon. Depuis plus de 40 ans, les bénévoles de l'association "Le Château de Montfaucon" s'activent à entretenir ce site, véritable paradis pour les randonneurs, joggers, et autres amoureux de nature, de géologie ou d'histoire. Le but de l'association est de maintenir un site agréable, sécurisé, de consolider les structures qui existent encore, de faire "parler" les archives historiques de ce lieu, afin de transmettre ce patrimoine et son histoire aux générations futures. Vestiges du château de Montfaucon. Accès libre. Parking obligatoire vers la salle d'accueil de Montfaucon, prévoir 15 à 30 minutes à pied ensuite (chemin du Donjon interdit aux véhicules sauf autorisation par la Mairie). Des visites guidées sont programmées au cours de l'année sur réservations. Les visites débutent au bas du château. Possibilité, sur demande, de visites guidées pour les groupes (visites guidées de 1h30 à 2h00 en français).
CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
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EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS
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EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église Notre-Dame de la nativité a été bâtie au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée entre 1976 et 1985. Ses retables, sa chair toute de dorures et de bois polychrome sont classés "Monuments historiques". Trois superbes tableaux peints dominent la nef centrale. Elle fait l'admiration de ses visiteurs.
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
Eglise saint-christophe d'hericourt
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Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Mosaïque Lumière
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Mosaïque Lumière

Suite à des fouilles archéologiques réalisées dans le cadre de la construction du gymnase du collège Lumière à Besançon, une très grande "domus" y a été découverte. A l'intérieur on pouvait y retrouver de remarquables mosaïques datées de la fin du IIe siècle complétant la découverte de la mosaïque de Neptune en 1973. Trois mosaïques ont pu être restaurées. Deux d’entre elles, la mosaïque de Neptune et la mosaïque de Méduse sont exposées au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon. La troisième a été restaurée et exposée au centre-ville sur le lieu de la découverte. Elle est recouverte d'une structure de verre et visible par tous.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Oeuvre maîtresse de l'architecte Nicolas Nicole, les travaux commencés en 1746 s'étendent sur toute la moitié du XVIII siècle. Les deux tours sont terminées en 1830. L'intérieur du sanctuaire est organisé en trois nefs, rythmées par des colonnes, couplées et posées sur d'imposants stylobates. L'unité architecturale de l'ensemble fait de cette église un modèle d'architecture religieuse du XVIII siècle. La Collégiale dispose d'un espace musée qui témoigne au travers des objets exposés, de 5 siècles d'histoire du quartier spécifique à sa position avancée, de la tradition viticole, de l'activité sociale et religieuse de la plus importante paroisse de Besançon au XXe siècle, des personnages célèbres qui ont marqué de leur identité ce quartier. L'espace Musée Sainte-Madeleine possède également une remarquable collection paramentique du XIXe siècle. Des visites à thèmes peuvent être organisées sur l'architecture de l'église, la collection paramentique, l'orgue, la toiture de l'église... L'association "Patrimoine Sainte-Madeleine" assure la sauvegarde et l’entretien du patrimoine de l’église Sainte-Madeleine de Besançon et met en valeur le-dit patrimoine par des expositions, des conférences, des articles de presse. Dans son musée, venez découvrir de somptueux tissus des XVIII° et XIX° siècles amoureusement conservés en parfait état pour le plus grand plaisir des yeux : Fils d'or et d'argent, brocards multicolores, velours, soie, peinture à l'aiguille, broderies de perles et de pailles... Vous serez ébloui, émerveillé par ce travail absolument extraordinaire qui a nécessité des heures de confection ! JACQUEMARD - 1400 Le premier jacquemard, automate carillonneur de l’église Sainte-Madeleine, remonte au XV° siècle. Certes au XVI° siècle, on remplace une horloge aux frais de la ville. On lit dans les archives de la ville que le sculpteur Antoine Millet, de Fertans, est reçu citoyen à la seule condition de faire un nouveau Jacquemard de bois armé de plomb pour l’église Sainte-Madeleine. Il s’agit certainement du 4° jacquemard. Les restaurations récentes le firent descendre de son perchoir (d’où l’expression : « faire pisser jacquemard »). En 1828-1865-1892-1926 et 1977 il fut descendu de son perchoir. Sa dernière descente pour réfection remonte à 1997, où il fut exposé à la foire comtoise.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'architecte C.J. Bertrand propose l'aménagement en 1780 d'une place royale avec la construction d'une nouvelle église bordée d'immeubles de styles néo-classique. L'église sur le plan d'une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La révolution viendra interrompre le projet initial. Ouverte tous les jours de 9h à 18h, fermée le dimanche après-midi.
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
La Porte Noire
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La Porte Noire

Erigé vers 175 après JC en l’honneur de l’empereur Marc Aurèle, cet arc de triomphe gallo-romain se caractérise par un très riche décor sculpté. Ses colonnes sont ornées de motifs végétaux, de scènes de légende (mythologie) et de scènes de combat.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE
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CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE

Daté des 13ème et 16ème siècle, il ne subsiste, de l’ancienne église prieurale, que l’abside polygonale et le chœur avec ses chapelles latérales. Restaurée au 16ème siècle et détruite en partie en 1874, elle a l’aspect d’une chapelle. Son fenestrage de style gothique flamboyant, encadré d’ornements, indique l’aube de la Renaissance (fin 15ème et 16ème). On y remarque au mur d’entrée, à l’intérieur, la naissance des nefs et des piliers du 13ème et près du chœur la piscine du 15ème. L’édifice est classé monument historique. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie ou visite guidée). »