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CHATEAU DE VALPELLE
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CHATEAU DE VALPELLE

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
Fontaines Romaines d'Étrappe
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Fontaines Romaines d'Étrappe

Le charmant village d'Étrappe recèle bien des secrets, cachées au fond d'une clairière isolée, les vieilles Fontaines Romaines valent bien un arrêt. C'est aussi le lieu idéal pour faire un arrêt pique-nique.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY

L'église Saint-Barthélémy de Leuchey date du 13e siècle ; à cette époque, l'évêque de Langres percevait les dîmes car il était le seul seigneur du village. L'édifice comprant une nef, surhaussée au 15e siècle, à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche très massive, couronnée d'un toit en pavillon couvert en ardoise et un choeur à travée unique avec une voûte en berceau brisé.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas
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Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle
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Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
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Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Château d'Enfonvelle
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Château d'Enfonvelle

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

Datant des XVe et XVIe s., son portail dont la composition sculptée a pour thème le Jugement Dernier, est un étonnant mélange de gothique flamboyant et d'ornements Renaissance. Elle est riche de nombreuses oeuvres d'art, tableaux des XVIe et XVIIe s., une belle Mise au Tombeau en pierre du XVe s. et une gracieuse chaire à prêcher du XVIIIe s.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Avec son haut portail surmonté d'une double rangée d'arcades à fines colonnes et ses proportions harmonieuses, elle est un chef d'oeuvre du gothique bourguignon construite en 20 ans (1230-1250). Au sommet de la tour sud, le Jacquemart, horloge composée d'une cloche et d'un automate est un cadeau de Philippe le Hardi qui le confisqua aux Flamands de Courtrai. La Vierge noire du XIe s. endommagée à la Révolution fait l'objet d'un culte important tandis que la chouette sculptée sur un pilier nord à l'extérieur de l'église est devenue un porte-bonheur.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Villa gallo-romaine de Diénay
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Villa gallo-romaine de Diénay

En labourant leurs champs des cultivateurs font la découverte de vestiges archéologiques. Des photographies aériennes réalisées par René Goguey en 1962 permettent d’établir le plan d’une grande villa gallo-romaine. En 1974 débute sans préavis la construction d’une nouvelle route qui passe à l’endroit même où se trouve la villa et menace de destruction les vestiges. Les travaux sont finalement suspendus afin que des fouilles de sauvetage soient réalisées. Les différents sondages et fouilles ont permis de mettre au jour une villa de plan classique comprenant des bâtiments organisés autour d’une cour mesurant environ 40 m de côté avec une partie résidentielle (pars urbana) et une partie réservée aux travaux agricoles (pars rustica). Plusieurs pièces ont pu être identifiées dans la partie résidentielle notamment des bains. On peut également supposer que les grandes pièces étaient destinées aux propriétaires et d’autres plus petites étaient de nature utilitaires ou réservées au personnel. La découverte de fragments de peintures murales et de placages en marbre dont certains proviennent de Grèce ou encore d’Algérie permet également d’affirmer que la villa était richement décorée. Aujourd’hui les traces de la villa ne sont plus visibles mais un monument réalisé à partir d’éléments excavés lors des fouilles a été érigé en 1978 à son emplacement, au croisement de la D6 et de la D901. Plus d'informations sur : https://www.dienay.fr/le-site-gallo-romain
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
CHATEAU DE CHALANCEY
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CHATEAU DE CHALANCEY

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Chapelle Sainte-Anne (Musée d'Art sacré)
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Chapelle Sainte-Anne (Musée d'Art sacré)

L'église circulaire à coupole de l'ancienne chapelle du monastère des Bernardines (fin XVIIe s.) est affectée à la présentation d'objets liturgiques d'origine française et étrangère du XIIe au XIXe s. Autour du maître-autel à baldaquin de porphyre abritant le groupe de la Visitation, oeuvre baroque magistrale de Jean Dubois, belle collection d'orfèvrerie religieuse, de vêtements liturgiques, de statues polychromées, de bâtons de procession et de tableaux, notamment de l'école bourguignonne du XVIe s.
EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY
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EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY
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DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY

Dolmen accessible via le chemin de randonnée qui domine le village. Cette curiosité est en fait un "faux dolmen" qui correspond à un éboulement de roches.
Eglise Saint-Philibert
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Eglise Saint-Philibert

Dans sa mission de valorisation du patrimoine dijonnais, la ville de Dijon et son Office de Tourisme permettent dorénavant aux Dijonnais et aux touristes de découvrir la magnifique église Saint-Philibert du XIIème siècle. Saint-Philibert est la seule église romane de Dijon. L'opportunité idéale pour les Dijonnais d'en apprendre davantage sur l'histoire de ce monument ! Désaffectée au culte depuis la Révolution, l'église fut successivement écurie, magasin de salpêtre et entrepôt à sel. Dans les années soixante-dix, elle fit l'objet de quelques travaux d'aménagement intérieur et devint un lieu d'animation culturelle. Toutefois, l'érosion de la pierre, causée par les remontées de sel et l'humidité, obligea à la fermer au public en 1979 pour des raisons de sécurité. Depuis 2002, l'église Saint-Philibert est ouverte chaque année pour les journées du patrimoine et de manière exceptionnelle comme en octobre 2010, lors de l'exposition urbaine art et design 21000. La municipalité avait néanmoins la volonté de rouvrir ce lieu exceptionnel au public de manière plus pérenne et de lui redonner une fonction, la seule église romane de Dijon devenant ainsi de nouveau accessible aux Dijonnais et aux touristes de passage. C'est ainsi qu'ont été engagés des travaux afin de garantir la sécurité du public et l'accessibilité des personnes à mobilité réduite sur ce site marqué par ses usages successifs et les vestiges du temps. Ce lieu est désormais rendu aux Dijonnais et aux touristes. Un dispositif de médiation est mis en place par le service Ville d'Art et d'Histoire. L'église sera donc accessible à la belle saison, durant laquelle ses importants volumes accueilleront des expositions d'art contemporain coordonnées par le musée des beaux-arts, en collaboration avec le Consortium-pôle d'art contemporain, le Fonds Régional d'Art Contemporain de Bourgogne et l'École Nationale Supérieure d'Art. Les quatre institutions ont en effet été invitées à réfléchir à une proposition artistique destinée à redonner vie à ce lieu emblématique. Ce projet s'inscrit d'ailleurs dans une tradition désormais bien ancrée à Dijon, celle de faire de ses anciens édifices religieux des espaces dévolus à la création contemporaine, qu'elle soit plastique ou théâtrale.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CORLEE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CORLEE

Eglise paroissiale dont le choeur paraît dater du XIIe siècle Une pierre commémorative encastrée dans le mur sud et datée du 2 octobre 1729 rappelle la réfection des contreforts : "posé par M. François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729". La nef semble avoir été bâtie pendant la campagne de restauration du choeur ; les bancs de la nefs étant datés de 1733. La tour du clocher dut être élevée quelques décennies plus tard car le mécanisme de l'horloge date de 1758 et la cloche de 1780. Par ailleurs, le décor mural peint dans le choeur est signé Lopez en 1951.
Cathédrale Saint-Bénigne
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Cathédrale Saint-Bénigne

L'ancienne abbatiale de style gothique bourguignon possède une magnifique crypte romane, vestige souterrain d'une rotonde à trois étages construite vers 1000 sous l'abbé Guillaume de Volpiano, puis en partie effondrée en 1271. Dans un éclairage intimiste, découverte du martyrium de saint Bénigne avec un pavement en marbres colorés et de superbes chapiteaux sculptés. L'église devient cathédrale en 1792, succédant à l'église Saint-Etienne. Pillée à la Révolution, elle est intégralement vidée à l'exception de l'orgue du XVIIIème siècle. La cathédrale va connaître deux importantes restaurations dont la dernière à partir de 1884 par Charles Suisse. Une flèche de 93 mètres est ajoutée à l'édifice en 1896 avec à sa base huit statues représentant des gloires bourguignonnes.
Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin
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Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin

La découverte de l’édifice des XIe et XIIe siècle ne déçoit pas. O y découvre les plus anciennes voûtes d’ogives de l’Est de la France, et sont aussi à apprécier le tympan d’entrée, le chœur, la crypte classés Monuments Historiques. D’époque carolingienne, la crypte compte une Piéta du XVIe s. et le tombeau de saint Marcellin, martyr. L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
Château de Villars-Saint-Marcellin
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Château de Villars-Saint-Marcellin

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY
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EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY

L'église Sainte-Foy de Plesnoy date du 19e siècle et renferme un Christ de pitié du 15e siècle. Edifice de plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en arc, un clocher-porche couronné par une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur (du 17e siècle) à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat aveugle. Autrefois, cette église était dédiée à Saint-Sabbas.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY

La nef de l'église Notre-Dame pourrait remonter à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle, le clocher au 15e siècle et le portail occidental au 17e siècle. Le choeur fut entièrement reconstruit en 1870 d'après des plans établis en 1869 par l'architecte Jules Girard. Il semble que ce projet ait été précédé d'un autre qui prévoyait l'établissement d'un transept (archives en mairie). La nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en berceau brisé est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Un escalier droit en maçonnerie est accolé au flanc nord de la tour. La base de cette dernière est voûtée d'arêtes et s'ouvre au sud sur la chapelle des fonts au toit en appentis. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La sacristie, le pan nord de la nef et du choeur sont couverts de tuile plate tandis que leur pan sud et la chapelle des fonts sont couverts de tuile mécanique. La tour du clocher est construite en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Une belle demeure à corniche du XVIIIe s. qu'on visite de l'extérieur uniquement.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance
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Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur. Elle renferme un mobilier intéressant et une copie de « Mélancolie » (musée du Louvre) de Domenico Fetin, disciple de Caravage.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
Eglise Saint-julien de Vicq
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Eglise Saint-julien de Vicq

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Église Saint-Bernard
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Église Saint-Bernard

Ancienne chapelle dédiée à saint Ambrosinien, elle ne devint église paroissiale qu'au milieu du XVe siècle. De sa reconstruction, à la fin du XIVe siècle, il ne subsiste que le portail ouest sous le porche. L'ensemble, tel que nous le voyons aujourd'hui, a été profondément restructuré de 1480 à 1530 environ. Le joyau de l'église se trouve dans le transept nord avec la statue de son saint patron, saint Bernard, vraisemblablement oeuvre de l'ymagier Antoine Le Moiturier.
EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY
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EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY

L'église de Lavernoy est un édifice de plan allongé. Anciennement succursale de Vicq, l'église Saint-Laurent a très probablement été reconstruite au début du 19e siècle. Elle se compose d’une nef à vaisseau unique plafonné de quatre travées, d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise, d’un choeur à travée unique voûtée d'arêtes qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES
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EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES

Reconstruite après les troubles du XVIIe siècle, l'église actuelle d'Aujeurres est un exemple du dépouillement des modestes églises rurales issues de la Réforme. Elle abrite une cuve baptismale du XIVe siècle, une toile de St-Nicolas de 1694 et un tableau du XVIIIe siècle de la Nativité (visible en mairie). |Mais elle possède aussi un intéressant maître autel en bois doré du milieu du XVIIIe siècle, ainsi que les bustes reliquaires de St Didier et de St Georges.
EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY

D'après les archives communales, la nef et le clocher de Saint-Vinard ont été reconstruits vers 1774. La tradition attribue la fondation du village à Saint-Vinard, dans le milieu du IIe siècle. Baptisé par le Pape Sixte II, il eut à souffrir des persécutions infligées aux Chrétiens. Jeté dans un brasier dont il sortit miraculeusement, il se retira en ces lieux. La légende précise qu'il venait se recueillir près d'une fontaine (peut-être l'actuelle fontaine Saint-Hubert ?) et que ses prières avaient le pouvoir d'éloigner les renards et les loups.
Chartreuse de Champmol et Puits de Moïse
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Chartreuse de Champmol et Puits de Moïse

Fondée par Philippe le Hardi à la fin du XIVème siècle pour devenir la nécropole des ducs de Bourgogne de la lignée des Valois, la Chartreuse de Champmol fut un prodigieux foyer artistique où travaillèrent conjointement artistes français et artistes du Nord. Le monastère, démantelé à la Révolution Française, a conservé deux oeuvres majeures du sculpteur flamand, Claus Sluter : le portail de l'église, où sont représentés Philippe le Hardi et son épouse Marguerite de Flandre, et le Puits de Moïse. Orné des statues majestueuses du roi David et de Moïse ainsi que de celles des quatre prophètes (Isaïe, Daniel, Zacharie et Jérémie), le Puits fut érigé au centre du grand cloître. D'un réalisme saisissant, ce chef-d'oeuvre de Sluter, illustre brillamment la richesse et la finesse de la sculpture burgondo-flamande de la fin du XIVème siècle. Visite libre tous les jours de 9h à 17h30. Visite guidée sur rendez-vous contacter l'Office de Tourisme de Dijon Métropole.
Église d'Anjeux
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Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL
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EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL

L'église Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val présente un choeur, à deux travées voûtées d'ogive, daté du 13e siècle et une nef, à vaisseau unique lambrissé, qui fut entièrement reconstruite dans la première moitié du 19e siècle. De plan allongé, cette édifice comporte également un clocher en charpente couvert de zinc, couronné d'une flèche polygonale. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON
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EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Église Notre-Dame de Talant
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Église Notre-Dame de Talant

L'église gothique du XIIIème siècle abrite l'orgue de Taizé, ainsi que de nombreuses statues et de splendides vitraux dessinés par Gérard Garouste. Les orgues de Talant : Réalisé en 1958 pour l'église de Taizé, l'orgue abrité au sein de l'église Notre Dame a été acheté en 1974 par la ville de Talant. Confié en 1996 à la maison Metzier (Suisse), c'est elle qui lui donne son aspect et sa sonorité actuelle. Les vitraux : C'est au début des années 80 que le projet de donner des vitraux à Notre-Dame de Talant est élaboré. Cette église est une des seules en France à se voir doter entièrement de vitraux figuratifs. Placé au coeur d'une architecture gothique, le style Gérard Garouste se distingue et donne une autre dimension à ce lieu de culte dédié à la vierge Marie. Résolument figurative, l'oeuvre de Gérard Garouste rend hommage aux femmes qui ont marqué la Bible.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Château de Bourbonne-les-Bains
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Château de Bourbonne-les-Bains

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'église Notre-Dame à été construite en 1844. Elle est construite pour remplacer l'ancienne église vétuste qui se trouvait Place du Marronnier. Il s'agit d'une construction moderne à plafond plat ornée de hautes colonnes monolithiques d'ordre dorique séparant trois nefs. Le clocher est en avant et renferme deux chapelles latérales. La nef gauche renferme une pierre tombale de Guillaume de Saulx à son effigie (de 1286), celle-ci a été inscrite aux monuments historiques en 1913.