Que faire
 autour

Sites naturels à faire autour de Gy (70) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Route de la mirabelle
explore 51.3 km

Route de la mirabelle

L'Autre Pays de la Mirabelle regroupe 13 communes réparties entre le Doubs et la Haute Saône : Abbenans, Marvelise, Gémonval, Bournois, Fallon, Grammont, Courchaton, Melecey, Georfans, Vellechevreux et Courbenans, Crevans et la Chapelle les Granges, Secenans et Saulnot. Au XIXe siècle, suite au phylloxéra, les vignes sont remplacées par les mirabelliers. Leur culture progresse jusqu’en 1960 – 1970, mais à partir des années 80, le mirabellier connaît un recul. Menaçant de s’éteindre dans la région, l’arbre est sauvé grâce à une action collective engagée en 1993. Depuis, le Syndicat des Producteurs de Mirabelles des Hauts Coteaux du Pays de Villersexel mène une action en faveur de la replantation des vergers pour stimuler la production, et faire connaître la mirabelle locale comme une variété spécifique. Ces actions permettent aussi de préserver le Torcol Fourmilier, un oiseau protégé au niveau régional. Ce petit oiseau se nourrit d’insectes parasitaires du mirabelliers, permettant ainsi d’éviter de se servir de produits chimiques. Un panneau de signalisation a été installé à chaque entrée de commune productrice de mirabelles. Suivez le panneau jaune et vert, et venez vous balader par les petites routes au milieu des vergers. Pour clore cette promenade, les producteurs et commerçants du secteur vous proposent eau de vies, confitures, pâtes de fruits, et gelées, issues de la mirabelle.
La Croix de Pretin
explore 51.4 km

La Croix de Pretin

Petit village de charme niché sur les hauteurs de Salins-les-Bains, qui confère une ambiance paisible. Un sentier de randonnée vous entraîne du centre de Pretin jusqu’à un point de vue sur le Jura et qui domine le village par la même occasion. Pour l’anecdote, cette itinéraire reprend celui utilisé à l’époque par l’académie des ânes.
CHENE DE "LA FOLLE"
explore 51.7 km

CHENE DE "LA FOLLE"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
La Fontaine aux fées
explore 51.8 km

La Fontaine aux fées

La Fontaine sous la roche, ou Fontaine aux fées est abritée depuis 1868 par une petite construction. Cette fontaine alimentait autrefois une tannerie et deux moulins. Son nom des fées provient d'une croyance populaire. Selon les villageois, un pouvoir mystérieux résidait au fond de cette caverne.
Belvédère des roches de Clerval
explore 52.0 km

Belvédère des roches de Clerval

Le belvédère des roches de Clerval offre une vue imprenable sur la Vallée du Doubs, le village et la cluse composé de la côte d'Armont et du Montfort. Le Belvédère des roches de Clerval est accessible depuis le sentier de randonnée de "La Chapelle du Reposoir", (7km) dont le départ est situé sur la Place du Gravier, au centre de la commune. PRUDENCE. Le belvédère n'est pas sécurisé.
Mont de Marcilly
explore 52.2 km

Mont de Marcilly

Le Mont de Marcilly se situe à la croisée de deux influences climatiques (submontagnarde et méditerranéenne) qui explique la richesse floristique du secteur : 4 espèces protégées, de nombreuses orchidées dont l'orchis bouc. Le sentier permet la découverte d'une flore riche, mais également d'une faune typique sur 1500 m avec très beau panorama au sommet. Un dépliant-guide est disponible au départ du sentier, auprès des offices de tourisme, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html
SOURCE SAINT-GENGOULF
explore 52.9 km

SOURCE SAINT-GENGOULF

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Basse vallée du Doubs
explore 52.9 km

Basse vallée du Doubs

Lien entre les massifs montagneux de l’Arc jurassien et les zones agricoles du Val de Saône, le Doubs est un des plus importants cours d’eau du centre Est de la France. Cette rivière encore sauvage, souvent comparée à une « petite Loire », prend sa source à Mouthe dans le Haut-Jura, opère un détour par la Suisse, traverse le Doubs, le Jura puis la Saône-et-Loire où après 450 km elle rejoint la Saône à Verdun-sur-le-Doubs. C’est en arrivant au niveau de Dole que le Doubs quitte sa vallée encaissée pour pénétrer dans la plaine composée de matériaux meubles (galets, sables). Le cours d’eau libère alors l’énergie accumulée depuis sa source en dessinant au gré des crues de nombreux méandres dans une vallée large (2km) et peu pentue. Cette mobilité est à l’origine de la diversité des habitats naturels rencontrés (praires humides, bancs de graviers, falaises sableuses, forêts alluviales...) et de la multiplicité des espèces présentes (plus de 200 espèces d’oiseaux, une trentaine d’espèces de libellules, une faune piscicole diversifiée, des plantes protégées…). Cette richesse écologique remarquable, mais fragile, a justifié le déploiement d’outils de protection et de valorisation de la biodiversité avec la création de la Réserve Naturelle Nationale de l’Île du Girard (en 1982), la mise en place d’un Arrêté préfectoral de protection de Biotope (en 1992) et l’inscription de la vallée au grand réseau européen Natura 2000 (à compter de 1995). Afin de protéger la biodiversité, des prescriptions spécifiques peuvent s’appliquer sur certains secteurs. Renseignez-vous auprès des professionnels du tourisme ou bien en cliquant sur les liens ci-avant. Pour découvrir la flore et la faune de la rivière, venez profiter des animations nature proposées sur le territoire tout au long de l’année. Dole Environnement (association gestionnaire de la RNN) https://www.facebook.com/Association-Dole-Environnement-321282407896103/ EPTB Saône-et-Doubs (structure en charge de l’animation du site Natura 2000) https://www.facebook.com/pg/eptbsd/posts/?ref=page_internal
ENS - La Roche de Hautepierre-le-Châtelet
explore 52.9 km

ENS - La Roche de Hautepierre-le-Châtelet

Dominant le magnifique village de Hautepierre-le-Châtelet, commune des Premiers Sapins, la Roche de Hautepierre-le-Châtelet se distingue facilement sur le sommet des gorges de la Loue. Le cadre est impressionnant, avec des gorges encaissées sur plus de 400 m, entre la rivière sinuant entre les points les plus bas et le plateau dominant les lieux. Depuis le fond de la vallée, la vue en contre-plongée sur le site est réellement impressionnante ; à partir de la Roche, le paysage offert sur le fond de la vallée de la Loue est magnifique et inoubliable. L'intérêt naturaliste du site réside dans sa partie rocheuse qui présente des zones de falaises, corniches et éboulis, et supporte le développement de pelouses remarquables. C'est aussi le royaume des oiseaux rupestres comme le Faucon pèlerin, l'Hirondelle de rocher ou le Grand corbeau. Un sentier balisé de 3,3 km (2h de marche environ) vous permet de découvrir ce site remarquable, à l’aide d’un livret disponible en téléchargement.
Tour du Zouave Coco
explore 53.0 km

Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES
explore 53.2 km

PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
Le Val de Presles
explore 53.4 km

Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Lac de Marcilly-sur-Tille
explore 53.5 km

Lac de Marcilly-sur-Tille

À deux pas de la gare se trouve le Lac de Marcilly-sur-Tille sur les bords on croise parfois quelques pêcheurs ainsi que des cygnes, canards et nénuphars. Une table de pique-nique se trouve sur la plus haute berge du Lac. Rivière de 1ère catégorie : pêche autorisée seulement pendant les périodes données sur le lien suivant : https://www.fedepeche21.com/reglementation/periodes-douverture/
Les grands marais de Chézeaux
explore 53.5 km

Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
Point de vue du Moine
explore 53.5 km

Point de vue du Moine

Belvédère et point de vue sur les Gorges de Nouailles et la Vallée de la Loue. Belvédère perché sur une falaise qui plonge dans un vide de plus de 300 m, panorama sur la vallée et son chapelet de villages Accès par Ouhans et Rénédale.
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
explore 53.5 km

BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
PROMONTOIRE DES FOURCHES
explore 53.6 km

PROMONTOIRE DES FOURCHES

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Tilleul de Granges Sauvaget
explore 53.7 km

Tilleul de Granges Sauvaget

Le Tilleul de Grange Sauvaget est un arbre remarquable de France datant de 1477. Cette tille aurait été planté à l'occasion du mariage de la fille de Charles le Téméraire. Un magnifique point de vue pour celles et ceux qui oseront s'aventurer quelques centaines de mètres le long du chemin de randonnée qui redescend en direction de la ferme, direction ARLOZ.
LAC DE LA VINGEANNE
explore 53.8 km

LAC DE LA VINGEANNE

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
La cascade de Syratu
explore 53.9 km

La cascade de Syratu

La cascade de Syratu se situe à proximité du village de Mouthier-Haute-Pierre. Elle composée sur trois parties : la partie haute (50m), la partie médiane (32m) et la partie basse (148m), elle est donc étagée sur 230m de haut. Sur la randonnée c4< 13.5km < 6h00 < 480m de dénivelé. Pour + d'infos : Carte des randonnées pédestres et VTT en vente à 5€.
Belvédère de la Roche de Hautepierre
explore 54.5 km

Belvédère de la Roche de Hautepierre

Situé à Les Premiers Sapins (25580) au Lieu-dit Le Châtelet.
La source du Pontet
explore 54.6 km

La source du Pontet

La source du Pontet se situe à proximité du village de Mouthier-Haute-Pierre qui traverse la Loue, se trouve près de la source de la Loue. Sur la randonnée n°c4 < 13.5km < 6h00 < 480m de dénivelé. Pour + d'infos : Carte des randonnées pédestres et VTT en vente à 5€.
Route des Sapins
explore 54.6 km

Route des Sapins

Elle relie la ville de LEVIER dans le Doubs, à celle de CHAMPAGNOLE dans le Jura et permet de pénétrer au cœur des plus belles futaies résineuses de la Franche-Comté. Longue de 50 km, elle traverse 10 000 hectares de forêts domaniales ou communales des massifs de Levier, de la Joux et de Chapois, qui sont les sapinières les plus prestigieuses de l’Europe par la dimension de leurs arbres : certains d’entre eux dépassent 45 mètres de hauteur et ont un diamètre de 1,20 m à 1,30 m. Cette route présente enfin l’avantage de relier les deux zones touristiques de la Vallée de la Loue et de la Vallée de l’Ain. De nombreuses aires de détente sont à disposition ainsi que des lieux de découverte originales. A chaque étape, un thème particulier, un parking et un point d'information. De Levier à Champagnole : - Les épicéas du Roi de Rome - Le Rondé (parc animalier, jeux, aire de pique-nique et parcours pédestre) - Sentier de découverte de la forêt - Le paysage d'Hyoche - Brassecouche - Le Sapin Président de Levier - Le Tartet (jeux et aire de pique-nique) - Passage antique de Chalamont - Chemin neuf (jeux et aire de pique-nique) - Belvédère de la Roche - Point de vue des Chérards - Sapin Président de la Joux - Rond des Chérards (jeux et aire de pique-nique) - Le Chevreuil (jeux et aire de pique-nique) - La Glacière - La Marine - Rond des Trois Sapins - Le chêne relique - Belvédère des Côtes de Chapois - Chapois - Fontenette (jeux et aire de pique-nique) - Sentier sylvestre des Quatres Bornes - Belvédère du Signal
Tour Curon
explore 54.7 km

Tour Curon

La Tour de Curon domine le nord-ouest d’Arbois. Exceptionnellement épargnée de la destruction, la tour de Curon servi de tour de garde pour les gardes-vendanges au cours des siècles derniers. Nommés par le maire d’Arbois, leur tâche consistait à surveiller les vignes contre les maraudeurs dans les semaines qui précédaient les vendanges, les vols de raisins étant très fréquents au XIXe siècle. La tour servi ensuite de poste de chasse pour les grives. Ces dernières années, le toit de la Tour a été reconstruit, les murs des terrasses ont été rebâtis, les parcelles défrichées, reconstituées et replantées. Depuis 2004, le vigneron Stéphane Tissot, est le nouveau propriétaire des parcelles de vignes autour de la Tour. Avant 2004, les dernières récoltes de raisins effectuées sur cette propriété, a été celle de l’excellent millésime 1959 par Marcel Poux (ancien maire d’Arbois), propriétaire d’une des parcelles.
Point de vue de Renédale
explore 54.8 km

Point de vue de Renédale

Belvédère situé à 738m d'altitude, point de vue sur la Vallée de La Loue.
La rue Gambetta et le bief des Courtines
explore 54.8 km

La rue Gambetta et le bief des Courtines

La rue Gambetta est une promenade champêtre très appréciée des touristes et habitants de la ville. Elle longe le bief des Courtines en reliant le centre-ville au Parc des Capucins. Le bief des Courtines est mentionné pour la première fois au XIIème siècle, sans date précise. Son mode de construction est inconnu. Son nom provient de son parcours, qui va d'une portion de remparts (ou courtine) à une autre. Des lavoirs et passerelles jalonnent son cours. Il a aussi servi à alimenter plusieurs moulins. Il y a plusieurs bancs le long du bief.
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
explore 54.9 km

POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
FALAISES DE COHONS
explore 55.5 km

FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
Le Haut des Vignes, point de vue
explore 55.7 km

Le Haut des Vignes, point de vue

Table d'orientation Espace pique nique
JARDIN DE SILIERE
explore 55.8 km

JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Le Dérochoir
explore 56.2 km

Le Dérochoir

BAIGNADE STRICTEMENT INTERDITE Attention, le site peut être dangereux et le sol glissant. Situé dans la zone classée Natura 2000 : La Reculée des Planches A PROPOS Le barrage du Dérochoir sur la rivière Cuisance, affluant de la Loue, alimentait l’ancienne cartonnerie de Mesnay. Le terme de dérochoir est franchement montagnard. Ce toponyme est généralement associé à un endroit où un éboulement de roches a eu lieu et où les éboulements sont fréquents. Il désigne également des terrains en pente très raide. La toponymie de ce site reste donc un peu mystérieuse, le Dérochoir est un site naturel remarquable aménagé par l'homme depuis longtemps. Voici une des typicités des rivières dites "à tuf": les terrasses. La dénivellation particulièrement marquée de ce site offre une chute d'eau facile à utiliser pour en capter l'énergie. Le site du Dérochoir a été aménagé pour y accueillir un martinet (forge où l'eau permettait de mouvoir des marteaux battant le fer) et l'on suppose que la chute d'eau a été accentuée afin de disposer de plus de force. PRATIQUE Un parking avec trois places de stationnement est aménagé à quelques mètres. IDÉE RANDONNÉE La Reculée des Planches - 13,8 km - 4h30 - 387m positif. Départ du champ de Mars à Arbois > Ermitage > Belvédère du Fer à cheval>Reculée des Planches>Arbois Fiche randonnée disponible à 1€ dans les bureaux de l'Office de tourisme Arbois Poligny Salins Coeur du Jura.
ENS - L'Étang du Brachet
explore 56.2 km

ENS - L'Étang du Brachet

Le réseau de tourbières de Passonfontaine est exceptionnel ! Ces vastes zones humides, réservoirs remarquables de biodiversité (papillons, oiseaux, plantes rares…), jouent également un rôle important dans la régulation et la filtration des eaux et permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Elles représentent de véritables archives scientifiques sur l’histoire de l’Homme et des climats, grâce aux sédiments et pollens emprisonnés dans les strates de tourbe. Orange, jaune, vert, rose, blanc, bleu… La zone humide et l’étang du Barchet offrent ainsi de multiples couleurs à chaque saison ! A travers une boucle de 5 km, venez découvrir en 2 heures environ une nature superbe et variée au gré de 14 stations détaillées dans un livret disponible en téléchargement. Attention : ce sentier fait l’objet de travaux de rénovation, se renseigner.
Fontaine Saint-Bénigne
explore 56.3 km

Fontaine Saint-Bénigne

La Fontaine Saint-Bénigne porte le nom d’un saint bien connu dans la région. Ce personnage originaire d’Izmir en Turquie aurait évangélisé les villes d’Autun et Langres et converti de nombreux païens à Dijon au IIe siècle de notre ère. Afin de fuir les persécutions contre les chrétiens, il se serait réfugié a Épagny et aurait été arrêté en 177 ou 178 près de la fontaine qui porte aujourd’hui son nom. Martyrisé à Dijon, son tombeau devint un lieu de culte et de pèlerinage. À son emplacement dans la ville se trouve désormais la cathédrale Saint-Bénigne. De même que son tombeau, la fontaine était autrefois un lieu de dévotion et les malades venaient y puiser de l’eau. Aujourd’hui la fontaine Saint-Bénigne et son étang sont un agréable lieu de pique-nique.
MARES DES MARCHATS
explore 56.3 km

MARES DES MARCHATS

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
explore 56.6 km

PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
ARBORETUM  DE TREMBLOY A CELSOY
explore 56.9 km

ARBORETUM DE TREMBLOY A CELSOY

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
Le Tilleul de Chaignay
explore 57.1 km

Le Tilleul de Chaignay

Le tilleul situé au lieu-dit la Maladière présente des dimensions impressionnantes. Il culmine à 33 mètres de hauteur et sa circonférence atteint 3,66 m. Âgé de plus de 200 ans, il est pour les habitants de la commune un lieu de rassemblement. Cet arbre a été classé arbre remarquable en 2018 par l’association ARBRES au titre de son intérêt patrimonial naturel et culturel.
Chênaie d'Oussières
explore 57.3 km

Chênaie d'Oussières

En plein centre du village s’élèvent des chênes majestueux classés patrimoine naturel depuis 1910. Ces arbres remarquables sont des chênes pédonculés (Quercus Robur) dont les plus âgés auraient 320 ans. Plantés initialement pour produire des glands, nourriture essentielle des porcs, ils assurent aujourd’hui la renommée d’Oussières. Aménagé en 2012, un sentier d'interprétation permet de comprendre ce biotope très particulier à travers l'histoire, l'habitat traditionnel de la Bresse jurassienne, la faune et la flore qui s'y sont développés.
Source de la Loue
explore 57.4 km

Source de la Loue

Jaillissant d’une caverne large de 60 m et haute de 30 m creusée dans une paroi surplombante de plus de 100 de hauteur, la source de la Loue n’est autre qu’une majestueuse résurgence du Doubs. Magie et grandeur règnent sur cette « reculée » (cirque clos). C’est l’un des sites naturels majeurs du Doubs, aménagé et agrémenté de panneaux didactiques pour mieux comprendre le spectacle naturel qui s’offre au regard. De la source, le sentier permet de descendre les profondes gorges de la Loue, rive gauche, et d'atteindre l'usine électrique puis le village de Mouthier-Haute-Pierre (6km - 2h environ). Accès en voiture par la R.D. 41 conduisant à Ouhans, au départ de la R.N. 67, puis avant Ouhans, prendre la route de la Source ou, pour les piétons, le pittoresque G.R. 595 dominant, rive droite, les Gorges de Noailles (2 km).
Canal du Moulin et Petit Doubs
explore 57.6 km

Canal du Moulin et Petit Doubs

Le canal du Moulin, aussi surnommé le Petit Doubs par les habitants de la cité, est en réalité un bras du Doubs qui compose l'île principale de la commune. La balade se fait de part et d'autre de l'île : Grande rue, Rue du Moulin, Rue de la Velle, Parc de le Grande Ile. On y découvre ce site classé et ses maisons suspendues au-dessus de l'eau et aussi l'histoire de ce site, l'histoire de la ville. Autrefois Capitale de la Vis, L'Isle-sur-le-Doubs a accueilli plusieurs milliers d'ouvriers. Il faut s'imaginer l'île recouverte d'usines, le Canal du Moulin apportant l'eau nécessaire au fonctionnement des machines.
Belvédère du vignoble
explore 57.6 km

Belvédère du vignoble

Un belvédère avec son aire de pique-nique, son kiosque d'observation et sa table d'orientation d'où vous aurez une vue panoramique sur le vignoble de Pupillin et la plaine jurassienne. Accès camping-car possible
Belvédère du Peu
explore 57.8 km

Belvédère du Peu

En prenant de la hauteur jusqu’à près de 860 mètres d’altitude depuis le village de Laviron, deux points de vues offrent un panorama à plus de 270°. Une trentaine de clochers du département se dévoilent, puis la vallée du Doubs, les collines bisontines, la Haute-Saône et les Vosges. Par très beau temps, l’observation peut atteindre la Forêt noire, la chaîne du Jura, les Alpes suisses, jusqu’au sommet du Mont Blanc. Accès depuis le village de Laviron
Point de vue du Gelot
explore 57.8 km

Point de vue du Gelot

Le point de vue du Gelot et sa vierge domine la cité de L'Isle-sur-le-Doubs, offrant une vue imprenable sur le passé industriel de la ville (anciennes usines Japy), l'île, ainsi que la boucle du Doubs. Pour y accéder, il suffit de suivre les panneaux depuis le centre du bourg. Dans la Grande Rue, prendre le sentier urbain après le numéro 45.
La Résurgence de la Grotte des Planches
explore 57.9 km

La Résurgence de la Grotte des Planches

Un paysage de reculée où l'eau s'infiltre dans un plateau, creuse une grotte et resurgit en cascade. Une eau si chargée en calcaire qu'elle est "pétrifiante" ! Cascade des tuffs + petite et grande source de la Cuisance
Résurgence de la Reigne
explore 58.0 km

Résurgence de la Reigne

Le nom de la commune vient de “Magny” qui signifie maison rurale et “Vernois”, lieu planté de vernes (aulnes). A l’origine, Le Magny-Vernois n’était qu’une ferme appartenant à l’Abbaye de Lure. Depuis, le parcours santé, le sentier de la Reigne (5 km) permet de longer le moulin et de pénétrer dans les sous-bois pour contempler la rivière. Sur ce chemin ombragé, la couleur somptueuse de l'eau, le calme, la faune et la flore luxuriante offrent un magnifique moment de dépaysement.
BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS
explore 58.0 km

BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS

Situé au sud de Leuchey, le vallon de la Dhuis découpe profondément la bordure du Plateau de Langres dont il est un des sites naturels majeurs. Il est bordé de falaises escarpées qui présentent des types forestiers variés en fonction de l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-érablaie de fond de vallon, etc. Plusieurs pelouses relictuelles subsistent encore et une végétation particulière adaptée à la sécheresse se développe au niveau des parois de calcaire dur. Il faut signaler également la présence d'un très vieux chêne vénéré (de 5 mètres environ de circonférence) à proximité d'une source importante. La faune contient des richesses remarquables dont deux chauves-souris : Les grand et petit Rhinolophes, protégés en France depuis 1981 et en Europe par la convention de Berne et la Directive-Habitats. L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, comporte deux raretés : l'Agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993 et en Europe (Convention de Berne, Directive-Habitats), inscrit en tant qu'espèce en danger d'extinction dans la liste rouge des espèces animales en France et le Cordulégastre annelé inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Le site est dans un bon état de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SOURCE DU BADIN
explore 58.3 km

SOURCE DU BADIN

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
GROTTE DE SABINUS
explore 58.3 km

GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
Reculée des Planches et cascade des Tufs
explore 58.3 km

Reculée des Planches et cascade des Tufs

ACCÈS AU SITE : en raison de la surfréquentation du site de la cascade des Tufs, les voiries communales sont interdites à la circulation. L'accès à l'hôtel et aux restaurants est autorisé. Le stationnement dans la commune est interdit aux non-résidents, sauf véhicules professionnels et ayants droit, dans tout le village, des 2 côtés des voies publiques, à l'exception du parking du verger Maillard (situé derrière l'église/25 places), du parking dit "Au Bourbet" (situé à 300m de l'entrée du villag, accessible par la RD247/80 places) ou, lorsqu'il est fermé, le long de la RD 247 côté droit en venant de Mesnay sur une longueur de 0 à 350 m à l'entrée du village (70 places). Ces interdictions sont applicables durant la période de forte fréquentation touristique (vacances scolaires du calendrier national, week-end et jours fériés de toute l'année). Bienvenue à la Reculée des Planches, une impressionnante vallée fermée par des falaises calcaires hautes de 245 mètres, qui la positionnent comme la plus haute reculée du Jura. Classée au titre des sites naturels protégés et des sites Natura 2000, elle recèle de nombreux trésors de faune et de flore... A ses pieds se trouve le village "Les Planches-près-Arbois" tandis qu'au sommet domine le village de "La Châtelaine". Alimentée par la Cuisance, qui prend sa source au cœur de la reculée et resurgit par de nombreuses cavités creusées dans le tuf (roche calcaire d'origine sédimentaire) la Cascade des Tufs vous offre un spectacle à couper le souffle. Baignade interdite. Accès à pied ou en covoiturage fortement recommandé.
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
explore 58.7 km

SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
TERRAIN DE MANOEUVRE
explore 58.8 km

TERRAIN DE MANOEUVRE

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
COL DE LA BANNIE
explore 58.9 km

COL DE LA BANNIE

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.