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Cascade Saint-Martin
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Cascade Saint-Martin

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet
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Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Vallèe de la Mouche
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Vallèe de la Mouche

Cette ZNIEFF de type II couvre une vaste surface de plus de 3 400 hectares correspondant à la vallée de la Mouche et de ses affluents ainsi qu'aux plateaux environnants. Elle renferme cinq ZNIEFF de type I : pelouses et marais de Noidant-le-Rocheux, pelouses de Saint-Ciergues, bois de Courcelles-en-Montagne et le lac de la Mouche, vaste réserve d'eau avec de nombreux groupements aquatiques ou riverains très intéressants (groupements immergés et amphibies, magnocariçaies, roselières, etc). Pour les spécialistes de nature : Les types forestiers sont variés, de type montagnard ou méridional suivant l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire (versants nord), hêtraie neutrophile, hêtraie xérophile, chênaie thermophile (versant sud), chênaie de fond de vallon, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole. Quelques marais alcalins et plusieurs pelouses calcaires subsistent, derniers témoins des pâturages extensifs qui couvraient encore le secteur vers 1960. Une végétation particulière, adaptée à la sécheresse, se développe au niveau des parois de calcaire dur (falaises et corniches) et sur les éboulis des anciennes carrières. La végétation prairiale de la vallée est restée très typique. Le plateau, aujourd'hui cultivé pour l'essentiel, est resté typique jusqu'au milieu des années 80 avec ses meurgers (tas de pierres retirées des champs) couverts de haies et bosquets. Ceux-ci ont été en grande partie détruits depuis les remembrements, l'intérêt de la ZNIEFF en a été ainsi diminué. La végétation : On rencontre dans le périmètre de la ZNIEFF près de 20 espèces végétales rares ou en voie de disparition en Champagne : dans les forêts, le cynoglosse des montagnes et la lunaire vivace, espèce pré-alpine rarissime dans les stations collinéennes (présentes seulement en plaine en Champagne-Ardenne et en Bourgogne) protégée au niveau régional, le buis qui possède ici les stations les plus vastes du département ; dans les pelouses, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, la petite cuscute, la gymnadénie à odeur de vanille protégée en Champagne-Ardenne, l'orobanche du thym ; sur les rochers, l'amélanchier ovale, le trèfle strié et le trèfle scabre rares en Haute-Marne ; sur les éboulis (anciennes lavières), l'alysson, le centranthe à feuilles étroites, très menacé, présent uniquement en Haute-Marne pour la région (en limite d'aire), l'épilobe à feuilles de romarin (la Haute-Marne et l'Aube sont les départements où se situe la limite absolue de répartition de cette espèce vers le nord-ouest) ; dans les marais ou au niveau du réservoir, l'ail anguleux (station minuscule en bordure du réservoir) et la germandrée des marais, protégés au niveau régional, etc. La plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses exceptionnelles compte-tenu de la variété des biotopes. Les insectes sont bien représentés avec notamment le rare agrion de Mercure protégé au plan national (depuis 1993) et international (convention de Berne et directive Habitats) et inscrit sur la liste rouge nationale des libellules en danger d'extinction dans la moitié nord du pays, l'aeschne printanière, la grande aeschne, la libellule fauve, la cordulie métallique, le leste et une grande libellule spectaculaire, la cordulie à deux taches, toutes étant inscrites sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Les reptiles comportent notamment la coronelle lisse (dans les milieux ensoleillés et secs), la couleuvre verte et jaune (espèce la plus méridionale de Champagne, très rare en Haute-Marne où elle se situe vers sa limite nord de répartition) et la vipère aspic (les deux premières étant inscrites sur la liste rouge régionale). Plus de 100 espèces d'oiseaux se rencontrent sur le site, de façon occasionelle ou plus régulière (dont 9 inscrites sur la liste rouge de Champagne-Ardenne en tant que nicheurs rares et en régression), comme par exemple le cincle plongeur, le bruant zizi, le torcol fourmilier, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur, etc.), en liaison notamment avec la présence du lac-réservoir de la Mouche, ce qui confère à la vallée une grande importance ornithologique.
Point triple de partage des eaux Manche Atlantique Méditerranée
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Point triple de partage des eaux Manche Atlantique Méditerranée

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
Gorges de Sénance
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Gorges de Sénance

Appelée aussi "chambre de Jehan Gustin", la grotte se compose de 4 galeries situées sur plusieurs niveaux. Autres escarpements et grottes : Roche-Belin, roche du Duc, roche Saint-Jacques, roche Laduit dont certain présentent des cavités naturelles : Trou des cosaques, grotte de Senance. Sentier écologique et randonnée avec possibilité de visite guidée organisée par Nature Haute-Marne. Un site très typique du plateau de Langres : La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. La végétation : Une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Grotte de Sénance
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Grotte de Sénance

La Grotte de Senance est aussi appelée « Chambre de Jehan Gustin », parce que le dernier seigneur de Noidant-le-Rocheux l'aurait habitée pendant plusieurs mois en 1572. Son château-fort s'élevait à la pointe nord du plateau dans lequel se trouve la grotte. En ce temps la, un conflit opposait catholique et protestants. Jehan Gustin, ardent catholique, fut obligé d'évacuer son château-fort et vécut quelques mois caché dans la grotte jusqu'à la défaite des protestants et la pacification de la contrée. La Grotte présente une entrée en forme de triangle avec la pointe en haut. La base mesure 2 mètres de large, et la hauteur est également de 2 mètres. Pour les amateurs éclairés et spéléologues : A l’intérieur, la Grotte comprend 4 parties bien distinctes. La première, galerie d’entrée débute par une grande chambre de 5 mètres de long, 1,30 m de large et 2 mètres de haut en moyenne, suivie d'un couloir de 2 mètres de long sur 80 cm de large et 1,70 m de haut, auquel on accède par un escalier. Arrivé à la deuxième chambre de 3,30 m sur 2 mètres, on peut se tenir debout au début car après le passage se réduit à une hauteur de 70 cm qu'on ne peut traverser qu'en rampant. La troisième chambre est à peu près ronde, de 2 m de diamètre, avec une hauteur d’1,60 m environ. La deuxième galerie n’est accessible que par une descente verticale, puis une autre assez rapide sur des éboulis de rocher, pour aboutir au fond de la galerie. A ce niveau, le spectacle est impressionnant car le plafond est à près de huit mètres de haut. Au sol se trouve un trou béant de 60cm de diamètre dont la lampe électrique ne peut révéler la profondeur. La troisième galerie offrent une certaine analogie avec la deuxième. Elle lui fait face et s'étend dans le même sens, mais le sol en est plus bas et son plafond qui va en se rétrécissant, est à près de vingt mètres de haut. On y accède par une descente, dangereuse, à pic de quatre mètres environ. Après avoir pris pied à l'entrée, on descend encore de quatre mètres environ sur une pente douce formée par un éboulis de rochers. Cette galerie se distingue par ses dimensions ; sa voûte est d'une hauteur presque inaccessible ; il faut des lampes puissantes pour l'apercevoir. La quatrième galerie est encore plus dangereuse et présente un puits de 6,50 m de profondeur dont les parois sont à pic et assez lisses. Au fond du grand puits s'ouvre une galerie de 20 mètres de long environ, d'une grande hauteur, assez large en son milieu. Le sol de la quatrième galerie est fortement incliné dans la partie sud et, étant donnée la profondeur de ce point, il est permis de supposer que la galerie se prolonge jusqu'à une source souterraine dont les eaux sortent en effet, en contre-bas de la grotte.
Village de Couchey
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Village de Couchey

Village viticole installé le long de la route des Grands Crus. Belle croix Renaissance près de l'église. Table d'orientation à l'entrée du plateau. Forêt communale. Allée des tilleuls.
Vallon de Sénance
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Vallon de Sénance

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richessesremarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Marais de Sénance
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Marais de Sénance

Le marais de Sénance fait partie de la Znieff du vallon de Senance, qui englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Source de Sénance
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Source de Sénance

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Marais de Chalmessin
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Marais de Chalmessin

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
Source de la Meuse
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Source de la Meuse

La Meuse, fleuve international (convention du 12 mai 1863), prend naissance à Pouilly en Bassigny, non loin de la Ligne de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord et ceux de la Mer Méditerranée. Longue de 950 km, elle parcourt 47 kilomètres en Haute-Marne, où elle est grossie par une douzaine d'affluents; ils y naissent ou y effectuent une partie de leur parcours. Sur la Meuse, la fontaine Saint Laurent, appelée aussi Sainte Salaberge, était supposée guérir certains maux. Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
Val de Consolation
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Val de Consolation

Riche d’une faune et d’une flore impressionnantes, le Cirque de Consolation invite à se ressourcer. De nombreuses espèces emblématiques résident dans cet espace naturel préservé : lynx, chamois, chauves-souris, milans, faucons pèlerins, hiboux… Près des rivières, le cincle plongeur peut vous honorer de sa présence. Immense terrain de jeu, le Cirque de Consolation se prête à différentes aventures, sportives et culturelles pour tous: - La randonnée et ses 80 kilomètres de sentiers pour de petites balades ou pour les plus sportifs : deux boucles au départ du monastère sont balisées à la découverte du Val et de ses richesses (rivières, cascades, points de vue, forêts, faune...). Des sentiers VTT et trail sont également disponibles. - Des spectacles, concerts, séances de yoga, marches, ainsi que des visites guidées culturelles et sportives sont organisées en été. - Pour les amateurs de culture : découvrez l’histoire du monastère et de la chapelle et ressourcez-vous en vous baladant dans les jardins. - La guinguette qui propose quotidiennement des boissons, glaces, gaufres et de la petite restauration midi et soir. * À noter : La cascade du Lançot n’est pas toujours en eau. Liée à une nappe phréatique, la cascade dépend du niveau d’eau. Lorsque la nappe phréatique déborde, elle vient nourrir la cascade.
Lac de Charmes
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Lac de Charmes

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
Source de l'Aube
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Source de l'Aube

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
Cabane nature du Charbonnier
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Cabane nature du Charbonnier

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Baignade au lac de Charmes
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Baignade au lac de Charmes

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 4 juillet au 30 août de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Handiplage - labellisée 2021-2026 : - Nombre de place de parking handi : 1 - Accès de plain-pied - Tapis-plage - WC handi à moins de 100m - Douche accessible - Deux "Tiralos", fauteuils amphibies conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, sont à disposition sur la plage du lac de Charmes. Vous les trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Belvédère de la Roche du Prêtre
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Belvédère de la Roche du Prêtre

La Roche du Prêtre est un promontoire rocheux de plus de 300mètres offrant un magnifique point de sur le monastère du Val de Consolation et la Vallée du Dessoubre. Ce belvédère est également riche en légendes : on raconte que cette énorme roche cache l'entrée d'une grotte ou vit le géant du Dessoubre, ogre sans foi ni loi sévissant dans la région. Un prêtre l'aurait enfermé dans son antre, avant d'être précipité du haut de la falaise quelques temps plus tard par les amis du géant...
Les Yeux de la Roche qui Pleure
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Les Yeux de la Roche qui Pleure

Au cœur d’un environnement naturel préservé, les « yeux de la Roche qui pleure » offrent un spectacle aussi discret que chargé de sens. Deux cavités naturelles, semblables à des yeux, laissent s’écouler l’eau lors de fortes pluies ou de la fonte des neiges, dessinant sur la roche des traces évoquant des larmes. Ce phénomène, aujourd’hui devenu rare, dépend fortement des conditions climatiques. Ce lieu est également associé à une légende locale. Nova, châtelaine de Grancey, attendait le retour de son époux parti en croisade. Après plusieurs années d’attente, elle aurait quitté le château pour une promenade et serait tombée du haut de la falaise. À son retour, le seigneur, accablé de chagrin, aurait veillé toute la nuit auprès de son épouse. Selon la tradition, la roche elle-même, émue par ce drame, se serait mise à pleurer. Aujourd’hui, ce site invite à la contemplation et à la découverte d’un patrimoine où se mêlent nature, histoire et imaginaire.
Défilé d'Entreroches
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Défilé d'Entreroches

Site naturel situé entre Ville du Pont (Montbenoît) et Morteau. A visiter : grottes du Trésor, Grotte-chapelle de Remonot, Roche Plate.
Belvédère de Toulouse-le-Château
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Belvédère de Toulouse-le-Château

Situé à Toulouse-le-Château (39230)
Étang de la rivière Drugeon
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Étang de la rivière Drugeon

Au coeur de la vallée du Drugeon, sur les rives de l'étang de la Rivière-Drugeon, un observatoire aménagé permet de découvrir la faune et la flore des roselières. À l’abri des regards des oiseaux, devenez invisibles et observez au plus près ce spectacle de la nature. Accès par le centre du village, stationnement à côté des terrains de tennis. Profitez de cet étape pour découvrir l'ancien bourg fortifié de La Rivière-Drugeon, le jardin du curé, le parcours Drugeon et Dragon.
Observatoire Ornithologique
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Observatoire Ornithologique

Découvrez la diversité et la richesse des oiseaux d'eau caractéristiques de la zone humide Natura 2000 de la Vallée du Drugeon. L'observatoire vous invite au coeur du lieu de vie des oiseaux et vous permet invisible, de regarder au plus près ce spectacle de la nature. Accès par le centre du village, stationnement à côté des terrains de tennis.
Les creux d'Aujon
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Les creux d'Aujon

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pas de Gargantua
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Pas de Gargantua

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue. On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est. Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Pelouse des sources de la Suize
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Pelouse des sources de la Suize

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
Pelouses et landes des Bruyères
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Pelouses et landes des Bruyères

Les pelouses et landes des Bruyères, situées au sud du réservoir de la Mouche, occupent une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire recouvert de limons épais. Par l'originalité d'une partie de leur flore qui s'apparente à celle des landes terrains acides, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne et un des derniers exemples de landes à callunes. A proximité se trouve d'anciennes lavières recolonisées par une végétation plus adaptée à la sécheresse et aux terrains calcaires. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Les pelouses des Bruyères sont des gazons ras, riches en orchidées et en plantes adaptées à la sécheresse, souvent d'origine méridionale, en voie de disparition pour certaines suite aux multiples défrichements dont l'orobanche du thym, le ptychotis hétérophylle, la petite cuscute, l'amélanchier dans les fourrés thermophiles et le centranthe à feuilles étroites dans les anciennes lavières. Ces cinq espèces sont inscrites sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. L'entomofaune, et plus particulièrement les Orthoptères, est riche et diversifiée (11 espèces différentes de criquets et sauterelles, dont trois sont inscrites sur la liste rouge régionale des insectes) avec la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore. Le site est fréquenté par certains oiseaux (plus d'une vingtaine). Ce site, encore en bon état et très représentatif, présente enfin un intérêt paysager certain. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Panorama de Jorquenay
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Panorama de Jorquenay

Très jolie point de vue en haut d'une côte qui se mérite surtout en étant à pied ou en vélo. Table de pique-nique sur place.
Les « Roches qui pleurent »
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Les « Roches qui pleurent »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
Étang du Pasquier
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Étang du Pasquier

Ouverture : 1er mai au 1er dimanche de novembre. Poissons présents : brochets, carpes, gardons, perches, tanches.
Vallon de la Lochère
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Vallon de la Lochère

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lac de la Mouche
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Lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est retenu par un barrage de 410 m de long construit en semi-viaduc entre 1881 et 1890. On peut aisément faire le tour de ce lac de 94 ha, à pied ou en VTT lors d'une balade de 7 km. On peut y admirer les reflets des villages de St-Ciergues et Perrancey ainsi que les forêts qui le dominent. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Pour les spécialistes de nature : Le lac de Saint-Ciergues, ou réservoir de la Mouche, fait partie des quatre retenues artificielles du pays langrois créées à la fin du 19° siècle et destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône en été. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du Plateau de Langres, ce qui a induit une inclinaison relativement importante des berges du lac (jamais inférieure à 5%). Ce biotope est caractérisé par son niveau d'eau très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins du canal (assez bas en fin d'été et en automne). La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis fort longtemps et qui est fonction du gradient d'humidité : une végétation immergée avec notamment une algue du type "lustre-d'eau", assez rare car ayant tendance à régresser en eau polluée, une végétation amphibie et, à la charnière de ces deux groupements, le plantain d'eau à feuilles de graminée, espèce remarquable qui n'avait jamais été signalée en Haute-Marne jusqu'ici et qui s'avère abondante à Saint-Ciergues. Viennent ensuite les peuplements abondants de la laîche gracile et de la baldingère, très massifs sur les berges du lac et dominant l'aspect de la végétation riveraine, ils abritent une espèce rare, la germandrée des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, mais bien adaptée à l'inondation temporaire et qui présente ici des populations ponctuellement importantes. Une végétation "prairiale" résistante à la pression mécanique des vagues et à l'inondation hivernale se situe sur la partie supérieure des berges (avec l'ail anguleux, espèce rare protégée en Champagne-Ardenne), relayée par une végétation à hautes herbes plus nitrophile au niveau de la limite de l'extension maximale des eaux. Les deux ruisseaux principaux de réservoir de la Mouche ainsi que la douzaine de ruisselets qui coulent sur son pourtour permettent le développement d'une végétation amphibie spécilisée, liée aux eaux courantes. La faune : L'avifaune y est bien représentée bien que moins abondante que dans certains autres réservoirs de la région (peu de zones d'atterrissement et de vasières). Le plan d'eau attire néanmoins de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs ; avec l'automne arrive des oiseaux d'eau dont une partie hivernera sur place : foulques, canards, grèbes, tadornes, sarcelles et fuligules. Des grèbes castagneux et des foulques macroules se reproduisent ici. La roselière dissimule la nidification de certains patits passereaux et différents rapaces fréquentent le site. Ainsi, près d'une soixantaine d'espèces ont été répertoriée, dont 34 protégées et certaines inscrites sur les listes rouges nationale, régionale, ou de la Directive Oiseaux. Par ailleurs, le plan d'eau est un site important pour la reproduction des batraciens et notamment des grenouilles. L'état de conservation de la ZNIEFF est bonne, on peut regretter ici la prolifération des feux (qui se concentrent dans la prairie piétinée inondable) qui détruisent des surfaces non négligeable d'une végétation intéressante, ainsi que la surfréquentation estivale du réservoir qui entraîne une forte dégradation, par le piétinement et le stationnement des véhicules, des berges et des ceintures végétales situées à proximité des routes goudronnées.
Point de vue le creux de la haute roche
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Point de vue le creux de la haute roche

Altitude : 720 m Point de vue sur Rosureux et sur la vallée du Dessoubre. Coin pique-nique. Accès à pied 5 min.
Réserve Naturelle Régionale Tourbières de Frasne Bouverans
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Réserve Naturelle Régionale Tourbières de Frasne Bouverans

Le site est classé en réserve naturelle avec une réglementation pour protéger les milieux et espèces fragiles. Des aménagements ont été réalisés dans le respect de l'environnement, pour vous proposer une découverte de grande qualité, en toute sécurité et accessible à tous. Une petite boucle sur un ponton en bois de 1,5 km, labellisée Tourisme et Handicap, vous invite à mieux comprendre la formation de ces tourbières, l'utilisation historique qu'en a fait l'homme à travers les siècles et l'utilité qu'elles peuvent avoir aujourd'hui. Un chalet d’accueil est mis à votre disposition au parking des tourbiers, avec une salle hors-sac et des sanitaires ouvert d’avril à octobre. Une grande boucle de 6km (départ du chalet d’accueil) à 9 km (départ du parking du moulin) vous permet également de découvrir de manière ludique ce site. Le sentier d’interprétation « Voyage au centre de la tourbe » vous propose des panneaux pédagogiques et un média numérique pour découvrir les richesses des tourbières. Se renseigner pour les visites guidées et la réception de groupes auprès de la structure gestionnaire, la Communauté de communes Frasne Drugeon. En été, des visites guidées à tout petit prix sont prévues dans le programme d’animations estivales de la réserve : paiement en espèces uniquement.
Réserve Naturelle de la Combe Lavaux - Jean Roland
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Réserve Naturelle de la Combe Lavaux - Jean Roland

La Réserve Naturelle de la Combe Lavaux - Jean Roland, située sur le territoire des communes de Gevrey-Chambertin et de Brochon a été déclarée Réserve Naturelle Nationale en 2004. Au cœur de la Côte dijonnaise, bordure calcaire de la plaine de Saône entaillée de combes issues de l’érosion alluviale, La Réserve Naturelle s’étend sur plus de 500 ha. Les combes, vallées devenues sèches, dirigées d’est en ouest et s’ouvrant sur la plaine, offrent un contraste saisissant dans le paysage : des versants exposés au nord et au sud, à l’origine d’une mosaïque exceptionnelle de milieux naturels aux influences montagnardes et méditerranéennes. Entre pelouses calcaires, falaises, éboulis et forêts de ravins du « bout du monde », cet autre nectar de la Côte dijonnaise est un site majeur de la flore bourguignonne abritant plus de 500 espèces de fleurs. Située à proximité de l’agglomération dijonnaise, au cœur du vignoble bourguignon, la réserve naturelle est bien connue des randonneurs, des vététistes et des grimpeurs avides d'espace naturels remarquables. Venez en découvrir d'avantage sur le patrimoine naturel de ce lieu à travers le sentier d'interprétation au fond de la Combe Lavaux ou tout simplement en vous perdant sur les nombreux sentiers sillonnant la Réserve. La réserve naturelle Combe Lavaux - Jean Roland a été nommée en hommage au naturaliste d'origine dijonnaise, directeur de l'association fédératrice des Réserves Naturelles de France de 1992 à 2004. Organisme gestionnaire : Communauté de Communes de Gevrey-Chambertin et Nuits-Saint-Georges & Office National des Forêts (Agence Bourgogne Est) Accès: Pour se rendre sur la Réserve : Depuis Gevrey-Chambertin suivre la RD31 en direction de Chamboeuf. A la sortie de Gevrey-Chambertin à l'entrée de la forêt, des parking sont à votre disposition à gauche de la route pour stationner votre véhicule. Depuis Brochon : A la mairie prendre à droite la rue du 8 mai et poursuivre tout droit jusqu'à l'esplanade de Weinholseim. Un parking est disponible sur votre gauche.
Tufière de Fontaine Légère
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Tufière de Fontaine Légère

Petite tufière qui doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages succesifs donnant ainsi naissance à ce petit escalier naturel. En raison de sa superficie réduite et de la proximité immédiate de la route, ce site, non cloturé, reste un milieu naturel fragile : prenez garde à ne pas marcher dessus pour qu'un jour peut-être elle devienne aussi grande que la tufière d'Amorey ou de Rolampont.
Les étangs des Princes
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Les étangs des Princes

Les étangs des Princes, baptisés ainsi par la famille de Wurtemberg qui dirigeait le duché, sont situés au cœur de la vallée du Rupt, dans le Pays de Montbéliard. Un cadre idyllique pour un pique nique en famille ou entre amis et les amoureux de la pêche.
Source de l'Angillon
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Source de l'Angillon

D’une longueur d’une vingtaine de kilomètres, l’Angillon prend sa source au pied de la forêt de la Joux, dans une petite commune surnommée la terre des ours : Les Nans. Depuis le magnifique clocher comtois du village, c’est jusqu’à sa source que vous remonterez l’Angillon, affluent de l’Ain. Au bout du chemin, dans un cirque rocheux, vous longerez une suite de petites cascades. C’est à partir d’ici que la féerie s’opère… Abandonnez la petite route pour emprunter le sentier forestier, sans oublier de jeter un coup d’œil de l’autre côté de la rivière, où une petite grotte est occupée par… deux ours ! Ces deux statues de bois taillées sur le même arbre sont l’œuvre d’une sculptrice locale, la première datant de 1994 et le seconde de l’année suivante. Le village abrite également deux autres grottes, dont l’une d’elles est très connue des spéléologues, la grotte de la Doye.
Roc'émotion, bureau de guides
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Roc'émotion, bureau de guides

Guides breveté d'état, professionnels de l'encadrement des activités. Activités proposées : Été : - SPELEO : initiation (à partir de 8 ans), découverte (à partir de 10 ans), exploration sportive à la journée (à partir de 12 ans), grandes explorations, descentes et techniques sur cordes, stages, organisation de bivouac sous terre, sorties spéciales... Tous publics, tous niveaux : famille, individuels, groupes, entreprises, associations, clubs sportifs. - CANYONING : en 1/2 journée, ou journée sur l'ensemble du Massif Jurassien. Canyons aquatiques ou descente en rappel de cascades. - VIA FERRATA : parcours varié en falaise pour découvrir toutes les beautés du milieu vertical. - VIA CORDA : parcours en hauteur en falaise et grotte sur corde, descente en rappel à la fin. - ESCALADE OU DESCENTE EN RAPPEL : sortie d'initiation sur sites naturels à la 1/2 journée ou à la journée. Tous publics, tous niveaux : famille, individuels, groupes, entreprises, associations, clubs sportifs. - RANDONNÉE : organisation de balade et de randonnées pour découvrir les milieux, les traditions, les paysages, le relief des Montagnes du Jura. Possibilité de sorties à thèmes. Encadrement en 1/2 journée, journée, ou en itinérance sur plusieurs jours. Organisation de parcours d'orientation pour les groupes. Mise à disposition de matériel spécifique pour chaque activité (casques, baudriers, combinaisons, bottes...). Hiver : - SKI DE FOND : cours particuliers en skating ou classique. - SKI DE RANDO NORDIQUE à la journée ou à la 1/2 journée. - RAQUETTES : découverte à la 1/2 journée ou à la journée sur les crêtes du Jura Franco-Suisse. - ESCALADE SUR GLACE Tarifs : consulter le site internet.
Le Doubs
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Le Doubs

Le Doubs naît à 937 m d'altitude, à Mouthe. Tantôt il coule dans des gorges verdoyantes, entaillées dans le calcaire, tantôt, comme un fleuve de plaine, il s'attarde en méandres. Il forme aussi des lacs, celui de Saint-Point et de Chaillexon. La boucle du Doubs qui enserre Besançon est célèbre. A Villers-le-Lac, le Doubs s'étale en larges bassins pour devenir, peu après, une impressionnante chute de 27 m de haut, le Saut du Doubs. Croisières sur bateaux-promenades au départ de Villers-le-Lac. La rivière qui a ainsi nommé le département du Doubs, marque d'une forte empreinte les lieux de son passage. 'Dubius' en latin signifie douteux. La rivière doit cette appellation pour les particularités de changer trois fois de direction et de parcourir 430 km pour franchir une distance de 90 km seulement entre sa source et son confluent avec la Saône.
Forêt de la Joux
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Forêt de la Joux

La forêt de la Joux est une forêt située sur le rebord du second plateau du Jura, à une altitude comprise entre 634 et 905 mètres. Elle est considérée comme l'une des plus belles sapinières de France. Certains de ses plus grands sapins atteignent près de 50 mètres de hauteur. Le service des graines et plants de l'Office national des forêts, plus connu sous son ancienne dénomination de « sécherie de la Joux », se trouve dans la forêt de la Joux. La forêt est donc à l'origine des graines qui sont utilisées pour l'amélioration du peuplements des forêts françaises. Une tradition veut que certains sapins exceptionnels soient élus président. Depuis 1897, quatre sapins ont obtenu ce titre. L'actuel, désigné en 1964, a mis plus de deux cents ans pour atteindre sa taille actuelle de 45 mètres, son diamètre étant de 1,20 mètre. À partir du 17ème siècle, les sapins de la forêt de la Joux, très hauts et d'excellente qualité, seront utilisés pour la fabrication des mâts de marine. Ce sont effectivement les seuls arbres permettant de confectionner les mâts qui doivent être d'une seule pièce, résistants et suffisamment souples, les feuillus (essentiellement le chêne) étant utilisés pour la construction des coques et autres éléments de bois.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
Pelouses du plateau de Movanges
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Pelouses du plateau de Movanges

La ZNIEFF dite des batteries entre Charmoilles et Changey et pelouses du plateau de Movanges est située sur une butte témoin élevée et comprend d'une part une batterie à l'est, sur la commune de Changey, non loin du Bois de la Montagne (chênaie-charmaie mésoneutrophile sur plateau et chênaie-hêtraie sur pente) et d'autre part une casemate (ouvrage d'infanterie) à l'ouest sur la commune de Charmoilles sur le Plateau de Movanges avec des pelouses en grande partie pâturées par les moutons et des groupements sur dalles et falaises rocheuses. Les principales espèces végétales intéressantes sont le trèfle scabre et le trèfle strié inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la fléole de Boehmer, la gentiane ciliée, etc. Le reste de la végétation est constitué par une belle chênaie-charmaie où se rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obscure. Le versant nord est occupé par une chênaie-hêtraie à tilleul à larges feuilles. Le capillaire blanc s'observe sur la falaise ombragée. Les deux ouvrages militaires constituent des sites d'hivernage pour huit espèces de chauve-souris : le petit rhinolophe, le grand murin et le vespertilion à oreilles échancrées, protégés au niveau national (depuis 1981) et européen (convention de Berne), inscrits dans les annexes II et IV de la directive Habitats et dans le livre rouge de la faune menacée en France. Ils sont accompagnés par le vespertilion à moustaches, le vespertilion de Natterer, la pipistrelle, le vespertilion de Daubenton et la sérotine commune, également protégés en France et en Europe et inscrits sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Ces batteries ont été retenues (avec trente deux autres sites militaires de la région de Langres) dans le cadre d'un programme transfrontalier d'étude et de protection des Chiroptères dans l'ouest de l'Europe centrale. Des protections y ont été réalisées par le Conservatoire du patrimoine de Champagne-Ardenne.
Route touristique "montagnes du jura"
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Route touristique "montagnes du jura"

Découvrez les richesses de la montagne dans le Jura : De l’eau : lacs de montagne, rivières, cascades, sauts, pertes et sources du Jura. De la roche : reculées, gorges, grottes, cirques. Des forêts : feuillus, sapins, épicéas. Des hauts plateaux : combes, crêts, alpages, pré-bois, tourbières. Le Jura, tout simple mais spectaculaire ! Une montagne préservée, protégée et pourtant accessible à tous : souvent avec l’aide de l’homme grâce à des sentiers et sites aménagés, des itinéraires tracés, des visites organisées… Découvrez la montagne dans le Jura : lacs, rivières, cascades, eaux, gorges, forêts, hauts plateaux, reculées, grottes, gouffres et le Parc Naturel Régional du Haut Jura.
Panorama de Notre-Dame de Mont-Vengé
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Panorama de Notre-Dame de Mont-Vengé

Point de vue sur la vallée de la Marne et sur la ville de Langres du haut du plateau de Movange (446 m au niveau de la statue de la Vierge). D'après la tradition, une bataille se serait déroulée en ce lieu, opposant Romains et Gaulois.
La Basse Vallée du Doubs
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La Basse Vallée du Doubs

La basse vallée du Doubs, classée zone Natura 2000, est un véritable joyau ornithologique et floristique. Cet espace abrite une faune et une flore particulièrement diversifiées que l’on peut découvrir en empruntant un sentier de randonnée.
Marais du Comet
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Marais du Comet

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
L'Échappée des 1000 étangs
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L'Échappée des 1000 étangs

Il y a 12 000 ans, au sud-ouest du Massif des Vosges, la fonte des glaciers a entraîné la formation de multiples étendues d’eau façonnant un paysage unique : le Plateau des 1000 Étangs. Ce dernier est d’ailleurs surnommé « la Petite Finlande » du fait des paysages postglaciaires qui évoquent les milieux naturels scandinaves Plus qu’un simple itinéraire routier : l’Échappée des 1000 Étangs, c’est faire l’expérience du paysage et du patrimoine. Les pauses paysages, placées aux points clés du territoire, sont interactives avec une approche sensorielle. Des sites remarquables (étangs, tourbières, belvédères,cascades, Cité de Caractère, patrimoine historique ...) ont également été aménagés en périphérie de l’Échappée. Partez donc à la découverte des richesses naturelles exceptionnelles des 1000 Étangs : à pied, en vélo, en vtt, à cheval ou en voiture !
Passeport tourisme
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Passeport tourisme

Le nouveau passeport Tourisme - Vosges du Sud arrivera au printemps 2023 - Merci de votre patience.
Belvédère du Baron
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Belvédère du Baron

- Altitude : 500 m - Vue sur le pont de Battenans et le Dessoubre - Table de lecture
Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive
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Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.