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Belvédère des Roches
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Belvédère des Roches

Situé à Château-Chalon (39210) au Rue de la Roche.
Belvédère de la rochette à château-chalon
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Belvédère de la rochette à château-chalon

Situé à Château-Chalon (39210)
Cabane nature de la Goyët
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Cabane nature de la Goyët

C'est au pied d'un vénérable chêne pédonculé, marqué par les vicissitudes du temps que la cabane est implantée. A mi pente, flanquée d'une source temporaire, elle domine un ruisseau qui quitte la forêt pour aller vivre quelques temps dans la prairie et s'abandonner ensuite dans le ruisseau de la Germainelle. Le ruisseau et le petit marais qui le voit naître forment un lieu fréquenté par les animaux sauvages qui viennent s'y désaltérer ou y prendre un bain de boue. Le nom de la cabane était alors tout trouvé : le « gouillet » étant un endroit humide, voir boueux, ... où l'on patauge. La cabane est construite avec des matériaux simples, qui n'ont pas fait des centaines de kilomètres ou nécessité une débauche d'énergie pour leur fabrication et leur mise en oeuvre. Du « sable » des carrières de Germaines, des pierres calcaires locales, de la sciure de la scierie d'Arbot, du bois de la forêt d'Auberive et de ses environs (sapin de douglas, aulne et acacias) ont fait l'affaire ! Composée de mur en pierres sèches et de tavaillons de bois, l'innovation de cette cabane réside dans la mise en oeuvre de murs en bois cordé (rondins de bois maçonnés avec un mélange de sable, de sciure et de chaux). La cabane étant dans un vallon frisquet, l'option "grand confort" a été retenue avec porte, fenêtres et même un poêle à bois. Feux extérieurs interdits. Elle est libre d'accès (depuis la route de Bay à Germaines, à partir de la place de dépôt de bois) et forcément, il faut la chercher un peu pour la découvrir ... Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Butte de Taloison
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Butte de Taloison

La Butte de Taloison figure sur l'inventaire des sites naturels du département comme "l'un des sites naturels majeurs du Plateau de Langres et du département de la Haute-Marne". Durant des siècles, ce point élevé du Plateau de Langres (428 mètres) servit de lieu de pâturage aux moutons et aux chèvres de la commune. Cette activité pastorale dans ces lieux ingrats permit le maintien de l'écosystème. Liée à la morphologie particulière du sol et du sous-sol très perméables, une flore, constituée d'espèces adaptées à la sécheresse et à une teneur élevée en calcaire, est réapparue. Ainsi, curieusement, on note la présence spontanée d'espèces de climats froids et d'autres venues du Sud. Randonnée interprétée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La pelouse de la Butte de Taloison occupe l'un des sommets du Plateau de Langres. Plus d'une trentaine d'espèces végétales rares d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, dont quatre sont protégées en Champagne-Ardenne (violette rupestre, laîche pied d'oiseau, théson des Alpes et silène glaréeux), une à l'échelon national (aster amelle) et sept sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux menacés. L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore avec l'azuré du serpolet (papillon menacé d'extinction, protégé au niveau européen par la Convention de Berne, inscrit sur la liste rouge de la Faune menacée en France), l'oedipe bleu et le psophe stridulent très rare en Haute-Marne et qui n'y est guère connu que de la Butte de Taloison. Autrefois embroussaillée et plus ou moins envahie par les pins, elle a depuis fait l'objet de plusieurs chantiers de rénovation et de remise en valeur avec une gestion continue du site (gestion confiée par la commune au Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne).
Source de l'Ain et ses cascades
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Source de l'Ain et ses cascades

C’est à proximité de la petite cité médiévale de Nozeroy que se trouve ce site exceptionnel, bien dissimulé sous le couvert boisé. Un concentré de pépites naturelles qui ponctuent les différents sentiers aménagés, dont la vedette n’est autre que la source de l’Ain elle-même. En eau ou à sec, elle réserve toujours des surprises : son étendue paisible et captivante se retire, de temps à autre, pour dévoiler ses entrailles énigmatiques qui passionnent de nombreux spéléologues aguerris. Mais ce n’est pas tout ! Au fil de l’eau, de belvédère en belvédère, de cascade en cascade, les promeneurs évoluent au sein d’une nature omniprésente et préservée. Entièrement réaménagé en 2021, un circuit de randonnée met en valeur de belle manière trois autres trésors cachés du Plateau de Nozeroy : la cascade du Moulinet, le saut des Maillys et le Moulin du Saut… Émerveillement garanti au cœur de ce lieu magique ! Le circuit est par ailleurs agrémenté de deux passerelles – dont une de type « pont suspendu » ! – qui offrent une vue privilégiée sur les cours d’eau, non loin de là où l’Ain et sa petite sœur, la Serpentine, confluent. Randonnée n°43 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Étang de la Picarde
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Étang de la Picarde

Etang de la Picarde (sentier pédagogique, hêtraie « cathédrale », point culminant du Noirmont) Abri pique-nique avec table et bancs, barbecue en pierre, situé dans un cadre naturel exceptionnel au bord de l'étang de la Picarde (Baignade interdite)sentier découverte de la faune et de la flore au départ de l'aire.
Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin
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Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
Tufière de Rolampont
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Tufière de Rolampont

Monumental escalier naturel construit par le ruissellement de l'eau, la tufière de Rolampont est un site classé, milieu biologique vivant et actif depuis des millénaires. Véritable laboratoire naturel, la tufière transforme les mousses en "tuf". Le bicarbonate contenu dans les eaux d'infiltration y est décomposé : le gaz carbonique est assimilé par les mousses (photosynthèse), ce qui provoque la précipitation du calcaire dissout qui constitue alors le "tuf". Le dépôt du calcaire et la croissance des mousses forment des coussinets qui s'élèvent, édifiant progressivement un barrage naturel. Ainsi, la formation du tuf aboutit à cette disposition caractéristique des bassins en gradins. Accès libre toute l'année. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Le petit monde de la tufière et de sa forêt Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, le petit monde de la tufière leurs proposent de découvrir le site de la tufière, le marais tufeux et les animaux de la forêt ... accompagné par Tufi l'écureuil et ses amis. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! - le Tour du Marais : 4 km - la Tufière de Rolampont : 11 km Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Val Vaubrien se localise à l'est de Rolampont et occupe la totalité du vallon incluant les sources, les pentes rocheuses et les falaises. Les types forestiers sont très typiques de cette région (on y rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obcure) : érablière sur les pentes ébouleuses, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur les pentes et au dessus des falaises, bois marécageux de fond de vallon. Les falaises et éboulis ombragés portent une végétation spécifique. Mais l'intérêt premier de la ZNIEFF est la présence de cinq zones tufeuses dont un un vaste massif de tuf dont une partie est fossile et une partie est encore active : la tufière est ainsi le plus grand édifice de ce type dans le département. La végétation : Les plantes intéressantes sont en partie des espèces d'origine montagnardes favorisées par le microclomat froid du site ainsi que les mousses qui poussent sur le tuf humide et sont responsables de son édification, comme le cratoneuron commuté et l'eucladie verticillée qui est abondante sur la tufière de Rolampont mais rare en Haute-Marne. On y observe également le polystic en lances, fougère artico-alpine rare en plaine (très excentrée ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrite sur la liste rouge régionale des végétaux. La faune : Les insectes, et plus particulièrement les libellules, y sont bien représentés, avec l'agrion de Mercure, figurant dans le livre rouge de la faune menacée en France (en danger d'extinction dans la moitié nord du pays), bénéficiant de protections nationale (depuis 1993) et internationale (convention de Berne et directive Habitats). Cinq autres libellules sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne : les cordulégastres bidenté et annelé, d'origine montagnarde, ainsi que le gomphe vulgaire, la cordulie à taches jaunes et l'orthétrum brun. Le site permet également la nidification et l'alimentation d'une trentaine d'espèces d'oiseaux, en particulier des rapaces, des pics et divers passereaux. Son intérêt cynégétique est également important.
Belvédère des 2 chaumois
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Belvédère des 2 chaumois

Situé à Blois-sur-Seille (39210) au Sentier des pierres sèches.
Belvédères du Bénédegand
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Belvédères du Bénédegand

Si le territoire Champagnole Nozeroy Jura n’est pas avare de points de vue remarquables, le belvédère du Bénédegand présente l’avantage d’un triple point de vue sur le paysage qu’il embrasse. Une fois sur place, à chacun d’élire son panorama préféré qui permet d’admirer la forêt de la Joux, la ville de Champagnole et le mont Rivel, les bourgades de Cize et de Ney, la reculée de Vers-Cul… Au lieu-dit « Bénédegand », se garer sur la place à bois, puis terminer le cheminement à pied (400 m). Randonnées n°29 et 31 du Topo Pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Point de vue de Chaon
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Point de vue de Chaon

Vue panoramique sur le lac de Saint Point depuis son extrémité. Parking avec tables de pique-nique.
Les fontaines chaudes
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Les fontaines chaudes

Lieu dit les Fontaines Chaudes se trouve en lisière de forêt est présente une source naturelle coulant à 24°C (région de failles géologiques). Un sentier vous guide vers les futaies de hêtres parmi les plus hautes de France et vers des chênes plusieurs fois centenaires. Sachez que le site des Fontaines Chaudes recèle de nombreuses espèces animales et végétales fragiles qu’il est nécessaire de protéger.
Le Rocher des Commères
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Le Rocher des Commères

Le Rocher des Commères est une particularité géologique, située à Sirod, qui a donné lieu à une légende. Initialement, elles étaient trois, mais deux des « Commères » ont été détruites par l'érosion avec le temps. Départ du parking de La Percée. Randonnée n°35 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Belvédère de Montperreux
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Belvédère de Montperreux

Montperreux, surnommé aussi le "balcon du lac", surplombe le lac Saint-Point. Un belvédère donnant sur l'ance de Chaon, et l'ensemble de la vallée des 2 lacs, a été édifié à côté d'une petite chapelle du XVe siècle et de l'espace loisirs construit en 1998 pour les différentes manifestations estivales. La chapelle a été construite en 1889 à la suite du vœu fait à la Vierge Marie si elle protégeait les habitants de la commune de la guerre de 1870. La Source bleue, belle résurgence au pied du bourg, est à l'origine d'un ruisseau qui a alimenté un important moulin désormais en ruine. Cette source a inspiré un tableau à Gustave Courbet.
Belvédère du Château d'Arlay
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Belvédère du Château d'Arlay

Situé à Arlay (39140) au Route de Proby.
Belvédère du Lac à Chapelle Mijoux
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Belvédère du Lac à Chapelle Mijoux

Jolie vue sur le Lac de Saint-Point. Belvédère situé sur le sentier pédestre "4 - Chapelle-Mijoux" au départ des Fourgs : boucle de 7 km avec 1 aller-retour de 2km qui vous emmène au belvédère depuis la Chapelle Saint-Claude.
Plan d'eau les Woodies
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Plan d'eau les Woodies

Plan d'eau aménagé, possibilité de pêcher en fonction des périodes réglementées, possibilité de louer des canoés en juillet-aout.
Belvédère des Taillards
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Belvédère des Taillards

Sur les hauteurs de Villers-le-Lac, le point de vue des Bassins du Doubs offre une vue magnifique sur les méandres du Doubs. Pour y accéder, au centre de Villers-Le-Lac, suivre la direction de Maîche, puis au carrefour de la vierge, prendre direction Le Pissoux, le belvédère est indiqué sur la droite. Petit parking à 300 mètres de l’ancien restaurant du Belvédère.
Lac de Saint-Point
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Lac de Saint-Point

A près de 850 m d'altitude, il s'allonge sur plus de 6 km dans un paysage ouvert et il offre le visage le plus accueillant des lacs de montagne qu'on puisse voir. Saint-Point, le troisième plan d'eau naturel de France (Longueur = 7,2 km ; largeur = 950 m ; profondeur maximale = 40 m), est un lac aux abords faciles. Il s'inscrit dans un agréable paysage de pâturages et de villages et est aménagé pour les loisirs avec notamment 2 plages aménagées et surveillées en été : Les Grangettes et Oye et Pallet. L'ensemble des activités nautiques non motorisées ainsi que la pêche y sont autorisés. Le sentier autour du lac, long de 23 km vous permettra de faire le tour à pied. Plages aménagées et surveillées en juillet et août : plages des Grangettes et Oye et Pallet. Plages aménagées : Malbuisson, Saint-Point-Lac, Chaon.
Belvédère de la Roche Sarrazine
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Belvédère de la Roche Sarrazine

Point de vue sur le plateau d'Arlier, le Château de Joux, le Larmont, le Grand Taureau, le Fort Malher et même le point de vue du moine qui surplombe Ornans. Table d'interprétation et d'orientation. Coin pique-nique. Accessible en randonnée pédestre et VTT en été. Accessible en raquettes en hiver.
Belvédère du Vanteur
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Belvédère du Vanteur

Le Belvédère du Vanteur offre un super panorama sur le village de Bourg-de-Sirod, la centrale hydroélectrique, le château du maître des forges, la cascade des Pertes de l’Ain, la colline de la Côte Poire et les ruines de Château Villain.
Pertes de l'Ain
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Pertes de l'Ain

C’est dans une gorge exiguë et profonde d’une quinzaine de mètres, à quelques kilomètres de sa source, que la rivière d’Ain s’est frayé un chemin, creusant inlassablement la roche au fil des millénaires. Le cours d’eau s’engouffre ainsi sous terre avant de jaillir à Bourg-de-Sirod, dans une vasque donnant naissance à une splendide cascade en forme de « queue de cheval ». Cette dernière a pourvu en énergie d’anciennes forges situées à proximité jusqu’au début du 20ème siècle, pour ensuite alimenter une centrale hydroélectrique. Lorsque le débit du cours d’eau se fait intense, la rivière surgit et chemine au fond des gorges dans un bouillonnement sourd et impressionnant. Au cœur de ce site entièrement aménagé et sécurisé, un sentier mène aux passerelles qui dominent les gorges et permettent aux randonneurs de contempler le magnifique travail de l’eau effleurant les parois du défilé rocheux. Des panneaux explicatifs ponctuent cette balade à la découverte de ce lieu mystérieux fortement marqué par l’histoire du pays, l’évolution de son industrie et sa richesse naturelle. Aux Pertes de l’Ain, les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas : tantôt fougueuses, tantôt discrètes, les eaux révèlent leurs innombrables facettes tout au long de l’année. Randonnée n°33 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Vallée de l'Ource
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Vallée de l'Ource

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
La forêt de Palleau
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La forêt de Palleau

La forêt domaniale de Palleau est inscrite au réseau Natura 2000, on y retrouve des grands massifs forestiers de feuillus, entourés de paysages agricoles caractéristiques de la plaine de Saône.
Pelouse d'au-dessous des Vèvres
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Pelouse d'au-dessous des Vèvres

Cette ZNIEFF concerne deux petites pelouses submontagnardes en assez bon état et très représentatives du plateau de Langres : la première occupe un talus escarpé allongé à mi-pente au sein d'une zone cultivée, la seconde est une petite pelouse en partie embroussaillée qui surplombe le village d'Aulnoy-sur-Aube. On y rencontre plus d'une vingtaine d'espèces assez rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre également inscrite sur la liste rouge régionale, de même qu'une orchidée, l'ophrys araignée. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Butte Saint-Nicolas
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Butte Saint-Nicolas

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
Source Bleue
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Source Bleue

Un petit sentier pédestre aménagé vous conduit jusqu'à la Source Bleue. Très beau site où la couleur de l'eau est bleue turquoise. La cascade de la Source bleue est accessible en traversant la route et en contournant le gîte de l'Orchidée Bleue.
Le marais Vaucher
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Le marais Vaucher

Classé en 1971 au pré-inventaire national des richesses naturelles de la France, ce site est caractérisé par un climat continental à tendance montagnarde. Le marais Vaucher est un marais tufeux de vallon encaissé dans la Montagne Chatillonnaise, le plus vaste et le plus riche de la Haute-Marne. La flore de cette combe froide mérite donc une attention et un respect particulier. Le nom "Vaucher" est probablement dérivé de "vacher". La contrée servait en partie de pâture aux troupeaux. Son éloignement fut une des causes de son abandon. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation, très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce groupement (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.), renferme de nombreuses espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, dont six espèces protégées au plan national ou régional et neuf inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces, la linaigrette à larges feuilles, en très forte régression et qui a presque disparu de la plaine française, le saule rampant, l'aconit napel, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), la carline acaule, etc. La faune : La faune recèle des richesses non moins intéressantes : la vipère péliade connue uniquement pour ce marais en Haute-Marne, des insectes rares (papillons et libellules) dont le fadet des tourbières (ou daphnis), une des espèces de papillons les plus menacées en France, protégé sur le plan national et figurant dans le livre rouge de la faune française, le cordulégastre bidenté, libellule d'origine montagnarde, rare dans toute la France et le non moins rare cordulégastre annelé, tous trois étant inscrits sur la liste rouge régionale. Certains batraciens (comme le sonneur à ventre jaune, totalement protégé en France depuis 1993, inscrit à l'annexe II de la convention de Berne, aux annexes II et IV de la directive Habitats, figurant dans le livre rouge de la faune française et inscrit sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne) et reptiles (dont la vipère aspic et la vipère péliade, inscrite dans l'annexe III de la convention de Berne et sur la liste rouge régionale des reptiles) fréquentent le site. Le marais Vaucher est bien conservé malgré certaines dégradations : la partie centrale est très affectée par les plantations d'épicéas, la partie aval est de plus en plus envahie par le marisque.
Les bassins et le Saut du Doubs
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Les bassins et le Saut du Doubs

Un site à découvrir... Au départ de Villers-le-Lac, le Doubs paresseux serpente au creux d’un val, traverse le petit lac de Chaillexon, puis s'élargit entre monts et falaises pour former les bassins du Doubs. Cette retenue naturelle de 3 500 m de long, de 100 à 200 m de large et de 30 à 40 m de profondeur, où l’eau devient plus noire, constitue un paysage d’une impressionnante beauté et authenticité. En hiver, la glace qui recouvre ces flots immobiles offre la plus grande patinoire naturelle d’Europe! Résultat d'un bouleversement géologique, il y a 1 4250 ans, les bassins du Doubs forme une exception par son fonctionnement en vidange karstique, qui occasionne des variations naturelles de niveau de près de 20 m entre les crues et les étiages. Résultat d'un éboulement qui a verrouillé le passage de l’eau, le Saut du Doubs, impétueuse chute d'eau de 27 m, classé Grand Site National, constitue l'apothéose de cette retenue d'eau. La découverte du site peut se faire : - A pied : accès au départ de Villers-le-Lac par le GR5 (environ 14 km aller-retour) ou depuis le parking des Vions (environ 5 km aller-retour). Carte des sentiers pédestres gratuite sur demande dans les Offices de Tourisme du Pays Horloger. - En calèches : tirées par des chevaux comtois. - En bateaux : pour une croisière de 14 km commentée au cœur des Gorges du Doubs. Une escale permet d'accéder aux belvédères qui dominent la chute.
L’étang de la drague
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L’étang de la drague

Au centre du Val-d’Ajol, cette ancienne carrière creusée lors de la 1ère moitié du 20e s. pour les besoins d’une usine textile, est gérée depuis une trentaine d’années par la société de pêche locale, qui alimente régulièrement l’étang en truites, carpes... on y trouve également des gardons et des tanches. Vente de cartes de pêche : auprès de l’AAPPMA et au supermarché Intermarché. Situé rue Dame Dorothée.
Marais et pelouses de la Côte aux Cannes
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Marais et pelouses de la Côte aux Cannes

La ZNIEFF de la Côte aux Cannes est située dans un vallon élargi et orienté au sud, occupé par un marais tufeux de bas de pente et de fond de vallon, en partie intraforestier (surtout en contact avec des accrues d'origine assez récente), ainsi que par une pelouse adjacente de pente. Pour les spécialistes de nature : Le petit marais tufeux de bas de pente est alimenté par plusieurs sources latérales et par une grosse source (la Bouie) située immédiatement en amont du marais, avec des encroûtements et des petites vasques. Le marais se poursuit en aval par un marais de fond de vallon, en voie d'embroussaillement complet suite au recreusement du ruisseau vers le début des années 80. Un autre petit marais de pente se localise à proximité des petits étangs de la résidence dite du Moulin. La végétation : La végétation du marais de pente est dominée par la schoenaie classique à choin noirâtre et la schoenaie-jonçaie, celle du marais de fond de vallon est de type moliniaie d'assèchement évoluant vers la filipendulaie et envahie par les fruticées épineuses (belles broussailles à épine-vinette) et les saules. La bordure du marais est constituée par une frange de saules, de trembles et de chênes pédonculés. La pelouse, en partie pâturée, présente la végétation classique de ce type de milieu (pulsatille vulgaire, germandrée des montagnes, germandrée petit-chêne, globulaire, lin à feuilles ténues, etc.). La végétation, très caractéristique, est très bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : s'y rencontrent notamment la renoncule à segments étroits, bénéficiant d'une protection régionale et la parnassie des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, plus particulièrement les libellules et demoiselles, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la faune et renferme l'agrion de Mercure, inscrit sur la liste rouge nationale des espèces vulnérables, protégé en France et en Europe (convention de Berne), le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le non moindre rare cordulégastre annelé, tous trois inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le site est protégé par un arrêté de protection de biotope (environ 5 hectares) depuis 1992, il est en bon état suite à la gestion qui a été réalisée grâce à la Fondation de France : ce chantier de réhabilitation a permis de débrouissailler certaines parties du marais et de reboucher une partie des drains. La pelouse sur pente raide est actuellement bien conservée grâce à un pâturage peu intensif. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
La Montagne de Ternuay
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La Montagne de Ternuay

Venez découvrir, dans le cadre des sites incontournables de l’Échappée des 1000 Étangs, le magnifique panorama depuis le sommet du hameau de La Montagne de Ternuay ainsi que son passé douloureux. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, un combat eut lieu à la Montagne de Ternuay le 1er août 1944 entre les 130 hommes du maquis des Beuchots et l'armée nazie. Les maquisards purent échapper à l’encerclement et se replier sans perte au bout de quatre heures de combat, mais, en représailles, les nazis pillèrent et incendièrent les fermes avoisinantes et exécutèrent sauvagement cinq cultivateurs qui n’avaient pu s’échapper. Une stèle commémorative a été érigée au hameau de La Montagne.
Source de la Demoiselle
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Source de la Demoiselle

Cette source, appelée « de la demoiselle », est distante d’une cinquantaine de mètres de la voie romaine. Elle a déjà été utilisée à l’époque antique, car elle constituait un point d’eau important pour faire boire les chevaux et les boeufs avant de commencer à gravir la pente. On ne connaît pas l’origine de son appellation mais on peut formuler trois hypothèses : désignation de la personne qui habitait la maison forestière, nom d’un insecte proche de la libellule, en plus petit, ou au sens de fée comme on le voit parfois, une désignation qui, dans certains cas, a pu révéler la présence de vestiges archéologiques. La source est située à la limite géologique du calcaire et des marnes imperméables à ostrea acuminata (petites huitres) et constitue l’exurgence de la nappe formée par les infiltrations d’eau pluviale dans les fissures du plateau. L’eau qui jaillit est pure, son débit est variable mais sans interruption durant toute l’année. Le grand bassin en pierre, en forme de poire, est un aménagement d’agrément contemporain de la maison forestière située plus haut.
Vallon boisé d'Erelles
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Vallon boisé d'Erelles

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
Belvédère du Mouflon
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Belvédère du Mouflon

S’il fallait établir un « top 10 » des plus beaux panoramas du territoire Champagnole Nozeroy Jura, le belvédère du Mouflon, point culminant du massif de la Haute Joux, y figurerait certainement. On l’aime en premier lieu pour le panorama qu’il nous offre : le chapelet de villages du « plateau de Nozeroy », la forêt de la Joux, et même le mont Poupet par temps clair, mais on l’aime aussi pour la splendide balade qui y mène, entre clairières ouvertes et « Forêt du Prince ». Au départ de la Combe Simon (Cerniébaud), un itinéraire en boucle vous permettra de le découvrir, via les communaux de Fraroz et « L’Éolienne », avec un retour par « Le Touparon ». Randonnée n°5 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Marais de la combe des Riots
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Marais de la combe des Riots

La ZNIEFF occupe une partie de l'amont d'un large vallon et de son versant orienté au nord. Les versants sont boisés avec des types forestiers variés. Le marais tufeux communal (d'environ 7 hectares) qui occupe l'essentiel de la zone est typique du Plateau de Langres : il est situé en versant nord, avec une petite tufière au niveau des sources amont. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est caractéristique de ce type de milieu (schoenaie à choin noir et swertie peérenne, phragmitaie, moliniaie, frênaie de bordure) avec des espèces rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, l'aconit napel et la swertie pérenne (les localités situées sur le Plateau de Langres constituant, avec celles de Côte d'Or, le seul îlot de la plaine française, très excentré par rapport à l'aire principale de répartition de l'espèce). Cette dernière fait de plus partie de la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, renferme des espèces peu fréquentes avec le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France, le cordulégastre annelé, la libellule fauve et la cordulie à taches jaunes, tous les quatre étant inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La combe, sauvage et isolée, est fréquentée par les grands mammifères. Le site est en bon état suite à la gestion réalisée en 1991 (avec rebouchage partiel des drains et élimination de la végétation arbustive) avant la prise d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Il figure, depuis sa réhabilitation, parmi les marais les mieux conservés et les plus paysagers du secteur mais la gestion doit se poursuivre. Site non aménagé (restez sur le sentier de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Fontaine Stanislas
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Fontaine Stanislas

Roi de Pologne et Duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski venait régulièrement à Plombières-les-Bains pour profiter des bienfaits de ses eaux. Lors de sa dernière visite, il offrit une "feuillée" à ses petites-filles, Mesdames Adélaïde et Victoire, filles de Louis XV, près de la grange Civrac. C’est là qu’il apprit l’existence d’une fontaine singulière située en hauteur. Curieux, il s’y fit mener en chaise à porteurs et, émerveillé par le site, s’exclama : "C'est une des beautés de la nature et je veux qu'elle porte mon nom". Depuis, cette source est connue sous le nom de Fontaine Stanislas. Ce lieu enchanteur est marqué par l’histoire. Le rocher qui surplombe la fontaine porte quatre inscriptions en hommage à Stanislas, dont l’une, gravée en 1766, date de sa mort tragique. Une autre, composée en 1813, est signée du chevalier puis marquis de Boufflers (1738-1815), fils de la célèbre marquise qui accompagnait souvent le roi à Plombières. À gauche de la fontaine, un petit rocher sculpté d’une tête rappelle qu’Hector Berlioz composa ici une partie de son opéra Les Troyens, en 1856 et 1857. Un site chargé d’histoire à découvrir lors de votre passage à Plombières.
Lapiaz de Loulle
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Lapiaz de Loulle

Le lapiaz de Loulle, près de Champagnole, est sans doute la plus belles démonstration de cette formation géologique résultant du ruissellement des pluies dans les roches calcaires. Vous y découvrirez une immense dalle légèrement inclinée, sillonnée de failles et de crevasses où poussent plantes grasses, graminées, buissons et conifères. Randonnée n°30 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Jardin du curé
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Jardin du curé

La jardin du curé de Remoray a été réaménagé par l'Association de Préservation du Patrimoine Local. Vous y découvrirez l'ensemble des plantes médicinales, légumes d'hier et fleurs du Haut-Doubs. Le jardin se visite de juin à septembre, il fait aussi partie intégrante de la visite de la Maison du Patrimoine.
Session cirque
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event Lundi

Session cirque

Ouvert aux enfants der 7 à 17 ans. En partenariat avec Chap'Champ, école de cirque de Crotenay. Lundi : en matinée, découverte acrobaties, pyramides et travail de petites figures (chenille,brouette, nageur) ; jonglerie 3 objets (foulard et balle). L’après-midi, découverte de l'équilibre sur objet (boule, fil, rolla-bolla, echasse etc..) et aérien ( trapèze et tissu). Mardi : en matinée, acrobaties dynamiques et jonglerie (bâton du diable, assiette chinoise, diabolo etc...). L’après-midi, approfondissement des ateliers équilibre sur objets et aérien. Mercredi : en matinée, découverte de l'expression artistique (travail des émotions, jeux de clown) ; commencer à ce spécialiser dans une discipline en vue du spectacle. L’après-midi, travail approfondies de la jonglerie et travail de la discipline choisis par l'enfant. Jeudi : travail des numéros personnels techniquement et artistiquement en vue du spectacle du vendredi soir. Vendredi : recherche costumes, répétition spectacle et l'après midi répétition générale. Prévoir : une gourde d’eau, une tenue sportive, pas de bijoux, cheveux attachés pour les filles.
Belvédère à Granges-sur-Baume
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Belvédère à Granges-sur-Baume

Situé à Hauteroche (39210) au Route de Crançot.
Feuillée Nouvelle
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Feuillée Nouvelle

Au 19e s, des lieux de distraction appelés « Feuillées » furent créés sur les hauteurs du village et régulièrement fréquentés chaque été par d’illustres artistes et célébrités en cure à Plombières-les-Bains. Les promenades un peu longues se faisant en chars traînés par des bœufs, les promeneurs y confectionnaient une toiture en feuillage ou « en feuillée », pour se garantir des ardeurs du soleil. Point de vue sur la ville et sa vallée. Accès par la D20
Belvédère de Lavigny
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Belvédère de Lavigny

Situé à Lavigny (39210) au Chapelle Notre Dame de la Salette.
Reculée de Baume-les-Messieurs
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Reculée de Baume-les-Messieurs

Elle constitue sans doute le plus bel exemple de reculée. Elle incise le plateau calcaire sous forme d'une vallée ramifiée, dont chaque diverticule se termine par un cirque, au pied duquel sort une résurgence qui alimente la Seille. Fortement digitée, elle se divise en deux branches majeures à 4km de son débouché sur le bas pays : la branche nord part vers le village de Ladoye-sur-Seille, en passant par Blois-sur-Seille, et la branche sud vers le village de Baume-les-Messieurs. Le Cirque de Baume Classé 3*** et Natura 2000.
Bois de la Côte
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Bois de la Côte

La Znieff du Bois de la Côte englobe l'un des sites majeurs de la partie centrale du département de la Haute-Marne. Ce coteau escarpé, situé en bordure du massif forestier de Marsois, domine la vallée de la Traire et le hameau de Nogent-le-Bas au sud-ouest de Nogent-en-Bassigny. Le rebord de plateau et la pente présentent des boisements de type montagnard : l'érablière sur gros blocs ébouleux (Lunario-Acerion) et la hêtraie à dentaire. Une végétation particulière de fougères (scolopendre, polypode vulgaire, doradille) se développe au niveau des parois de calcaires durs. L'érablière est la plus typique de tout le département : les arbres et arbustes présents soulignent le microclimat particulièrement froid qui y règne (hêtre, érable plane, érable sycomore, orme des montagnes, sureau à grappes, bois-jolis). Elle abrite la lunaire vivace, espèce préalpine rare qui ne possède que quatre localités en Haute-Marne et qui est protégée au niveau régional (les stations de Champagne-Ardenne, avec celles de la Bourgone, étant les seules localités de plaine connues pour la France) et est inscrite sur la liste rouge des végétaux menacés en Champagne-Ardenne. Parmi les autres espèces intéressantes figurent les deux dorines (rares sur calcaire en Haute-Marne) et la cardamine impatiente. Ce site est protégé par un Arrêté de Protection de Biotope depuis 1991. Soulignant le rebord du coteau, le rôle paysager du Bois de la Côte est important. Les parois calcaires et les affleurements rocheux lui confèrent également une certaine importance géomorphologique et géologique. Le site, proposé dans le cadre de la directive Habitats, est en très bon état et constitue la seule zone encore intacte du grand massif forestier de Marsois, entièrement rasé et enrésiné dans les années 1980. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère du Château de Mirebel
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Belvédère du Château de Mirebel

Situé à Hauteroche (39570) au Ruines du Château de Mirebel.
La vallée de la Traire
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La vallée de la Traire

La rivière que nous longeons s’appelle la Traire. Elle prend sa source au niveau de la ligne de partage des eaux Méditerranée-Manche. C’est une vallée verdoyante, propice à l’élevage. Ses qualités piscicoles sont appréciées par le pêcheur. En amont, les Nogentais y apprenaient à nager et des fêtes nautiques s’y déroulaient jusque dans la première moitié du XXème siècle. On distingue également un système de retenue d’eau, qui permettait d’alimenter un aqueduc souterrain en direction de l’entreprise de coutellerie implantée dans l’ancien prieuré. Ce dispositif montre l’importance qu’a joué la force hydraulique dans l’industrialisation du bassin nogentais au cours du XIXème siècle. L’eau faisait soit fonctionner directement les machines, grâce à une roue à aubes, soit elle permettait la production d’électricité, grâce à une dynamo ou à une turbine. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère du Surmont
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Belvédère du Surmont

Le belvédère du Surmont offre un magnifique panorama sur la ville de Champagnole, le plateau de Nozeroy, la Haute-Joux et la Côte Poire.
Point de vue des gardes
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Point de vue des gardes

Ce point de vue, situé sur le sentier pédestre de la Fontaine Stanislas (balisage : cercle bleu), permet d'admirer la ville de Plombières-les-Bains en contrebas.
Étang d'Arsure-Arsurette
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Étang d'Arsure-Arsurette

Ouverture de la pêche du 1er mai au 1er novembre. Vente des cartes de pêche au café de l'Alliance. Poissons présents : carpes, brochets, tanches, perches, gardons.
Feuillée Dorothée
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Feuillée Dorothée

Point de vue dominant la vallée de la Combeauté avec sur la droite la côte Saint-Valbert, et à gauche, le Prieuré d’Hérival niché dans une reculée de la gorge. Au début du 19e s, seule une petite ferme existait lorsque l’Impératrice Joséphine l’honora d’une visite. Cet endroit eut sa période de renommée à partir de 1827 lorsqu’une jeune fille, Dorothée Vançon, chantait et jouait de l’Epinette des Vosges tout en servant des rafraîchissements à ses hôtes, participant ainsi à la notoriété du lieu qui porte tout naturellement son prénom. Accès par le lieu-dit du même nom.
Réserve naturelle du lac de Remoray
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Réserve naturelle du lac de Remoray

Située dans la haute vallée du Doubs, la Réserve naturelle nationale du lac de Remoray se caractérise par une juxtaposition de milieux forts différents : un lac d'origine glaciaire, des gravières, des marais, des tourbières, des prairies agricoles et une forêt. Chacun de ces milieux abritant une faune et une flore spécifiques, l'ensemble de la Réserve naturelle présente une richesse écologique hors du commun : plus de 5000 espèces ont été inventoriées. Depuis 1985, l’association des Amis de la réserve naturelle du lac de Remoray s'est vue confier la gestion de cet espace protégé par convention signée avec le Ministère en charge de l'Environnement. Elle y assure la surveillance, l'entretien, le balisage et le suivi scientifique, sans oublier sa mission pédagogique auprès du public. L’équipe assurant la gestion de la réserve se démarque notamment par son expertise entomologique (étude des insectes). La fragilité du site le rend interdit au public, hormis sur la base de loisirs de Labergement-Sainte-Marie. Afin de faire connaître les richesses présentes dans la Réserve naturelle, de vulgariser les connaissances scientifiques et de promouvoir l'éducation à l'environnement, la Maison de la Réserve, structure d’animation, a été créée. Elle vous fera découvrir les secrets de la nature jurassienne à travers des expositions accessibles à tous types de public.