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Monuments à faire autour de Fouvent-Saint-Andoche (70) Tout afficher

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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY
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EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Martin à Pierrecourt
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Église Saint-Martin à Pierrecourt

Église vouée à saint Martin, bâtie au XVIIIe siècle dont le chevet est roman. Elle est dotée d'une table de communion en fer forgé du XVIIIe siècle.
EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY
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EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
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Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE VONCOURT
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CHATEAU DE VONCOURT

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Loup de Tornay
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Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt
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Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle.
Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre
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Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre

L'église de Denèvre, placée sous la protection de saint Epvre, fut bâtie au XVIIIe siècle. Elle arbore un superbe clocher comtois et abrite un remarquable retable.
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
Retable de l'église Saint-Valentin
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Retable de l'église Saint-Valentin

Retable du maître-autel en bois polychrome et doré, mis en place dans le premier tiers du XVIIIe siècle. Structure du type adossé, à ordre sur soubassement, composé de trois corps. Décor : dans le corps central, une toile figure un épisode de la vie de saint Valentin, patron de la paroisse, surmontée d'une colombe du Saint-Esprit dans une nuée et flanquée des statues de saint Joseph (à gauche) et de saint Antoine (à droite). Dans les ailes, on relève la présence de statues de deux saints évêques (difficiles à identifier en l'absence de leurs attributs). Au couronnement, on observe un buste du Père Éternel avec globe terrestre dans un cartouche. Une série d'anges aux attitudes variées ponctue la composition du retable : deux angelots de part et d'autre des ailes, quatre angelots et deux anges atlantes au couronnement, deux anges adorateurs en amortissement des colonnes extérieures. Couronne impériale au sommet du couronnement et pots à feu en amortissement des pilastres. Le retable de Lavoncourt semble relever de la brillante production des ateliers bisontins du début du XVIIIe siècle et n'est pas sans parenté avec des ensembles du Haut-Doubs et de la Savoie.
Retable de l'église saint Léger
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Retable de l'église saint Léger

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle de l'église saint Léger.
Retable de l'église de l'assomption
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Retable de l'église de l'assomption

Retables du maître-autel et des deux chapelles latérales en stuc polychrome. Ensemble homogène, mis en place lors de la construction de l'église par des stucateurs italiens itinérants, les Marca.
EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES
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EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
CHATEAU DE PRESSIGNY
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CHATEAU DE PRESSIGNY

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Martin à Montarlot
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Église Saint-Martin à Montarlot

Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à vous rendre à Montarlot, commune associée de Champlitte, pour visiter cette surprenante église de style néogothique dit "troubadour" du XIXe siècle.
Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville
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Eglise Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville

Inscrite aux Monuments Historiques, cette église comporte des éléments de style gothique et roman du XIe au XVIe siècle. L'église de Champlitte-la-ville, commune associée de Champlitte, est particulièrement intéressante, avec sans doute l'une des plus belles façades du Moyen Âge qui ait été conservée.
Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette

L'église Saint-Maurice de Savoyeux accueille les retables remarquables Saint-Cyr et Sainte-Juliette.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice de Savoyeux vient d'être entièrement classée. Elle est ouverte pendant la journée et offre aux visiteurs un maximum de vestiges depuis l'année 1326. À l'origine chapelle du château, elle renferme en particulier : - à gauche, dans la nef une Piéta de 1500, - dans la chapelle de droite, la pierre dressée de Claude de Fouchier "l'aîné" seigneur de Savoyeux, décédé en 1541 après avoir servi Charles Quint. En 1994, des sondages ont été pratiqués. Ils ont permis la découverte de fresques murales peintes probablement à la fin du XVIème et des autels dont la peinture masquait depuis deux siècles un stuc multicolore d'une rare qualité.
CHATEAU DE LA ROCHELLE
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CHATEAU DE LA ROCHELLE

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl
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Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl

Monument Historique, l’église St-Martin, autrefois succursale de Pressigny, est érigée en paroisse vers 1621. Le chœur est construit au XIIIe s. et les chapelles latérales ultérieurement. A l’entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui permet de dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef affiche 1597, ce qui marque la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Chateau de Ray-sur-Saône
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Chateau de Ray-sur-Saône

Établi sur un promontoire rocheux, le château de Ray-sur-Saône, édifice à l’architecture remarquable, est niché au cœur d’un parc arboré de six hectares, véritable écrin de verdure. Le site offre un panorama exceptionnel sur le village de Ray-sur-Saône, petite cité de caractère de Bourgogne-Franche-Comté. Élément emblématique du paysage, sa puissante silhouette domine la vallée de la Saône. Édifié au Moyen Âge, Ray est alors une forteresse appartenant à de puissants seigneurs. En grande partie détruit par les guerres du XVIIe siècle, le château est reconstruit sur les ruines de l’ancienne forteresse. C’est au XVIIIe siècle qu’il prend l’aspect classique qu’il présente encore aujourd’hui. Les jardins sont aussi les témoins des différents aménagements paysagers qui ont suivi les évolutions du Château. Majestueux, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques depuis 2009. Depuis octobre 2018, le Département de la Haute-Saône s’est engagé dans un important programme de restauration. Pendant les travaux, le château reste ouvert ! Le château se visite uniquement dans le cadre de visites guidées avec réservation obligatoire.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE SAULLES
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CHATEAU DE SAULLES

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
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Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
Eglise Saint-Martin de Grenant
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Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint-Maurice de Bussières-les-Belmont
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Eglise Saint-Maurice de Bussières-les-Belmont

L’église Saint-Maurice, ruinée à la guerre de Trente Ans et rebâtie de 1722 à 1724, est une œuvre d’un style homogène et équilibré dans l’esprit néo-classique. Dons du baron de l’Horme et de vanniers (produit d’une vente de bois et cotisations particulières des habitants), les vitraux pourraient être l’œuvre du peintre-verrier rémois André Vermonet ou de l’atelier parisien Champigneulle. Joseph-Constant Ménissier a réalisé deux tableaux intéressants : l’un d’Amable Thiberte, maire et conseiller général, dans la chapelle St-Nicolas ; l’autre dédié à la Vierge Marie, au-dessus de l’autel. Elle conserve une tour-clocher de 1680 (surélevé en 1741) et abrite un maître-autel sculpté par le langrois Abel Jaillet. Le clocher et la façade figurent à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Autre objet classé, une Vierge à l’Enfant du XIVe. A noter également : un tabernacle original, un dais d’exposition. Les autres statues sont du XVIIIe. L'édifice comporte une nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale, voûtes d’arêtes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE
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EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Église Notre-Dame-de-l'Assomption datant de la fin du XIIe siècle, mélange des styles roman et gothique, présente son plus ancien vitrail de la région illustrant l’Annonciation. Classée Monument Historique le 4 décembre 1913. L'intérieur est tout aussi remarquable avec 3 nefs de 5 travées.
CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE
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CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE

Daté des 13ème et 16ème siècle, il ne subsiste, de l’ancienne église prieurale, que l’abside polygonale et le chœur avec ses chapelles latérales. Restaurée au 16ème siècle et détruite en partie en 1874, elle a l’aspect d’une chapelle. Son fenestrage de style gothique flamboyant, encadré d’ornements, indique l’aube de la Renaissance (fin 15ème et 16ème). On y remarque au mur d’entrée, à l’intérieur, la naissance des nefs et des piliers du 13ème et près du chœur la piscine du 15ème. L’édifice est classé monument historique. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie ou visite guidée). »
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE FAYL-BILLOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE FAYL-BILLOT

Eglise actuellement fermée pour cause de travaux importants. Réouverture prévue en 2025. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est reconstruite entre 1865 et 1870 dans un style néogothique. L'église a été offerte à sa commune natale par Georges Darboy, archevêque de Paris, fusillé en 1871. Emprunts aux styles roman, gothique et byzantin, l'édifice s'impose par sa structure et un clocher porche terminé par une flèche élancée.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.
Château de Coublanc
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Château de Coublanc

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-REMY D'OUGE
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EGLISE SAINT-REMY D'OUGE

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
CHATEAU D'OUGE
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CHATEAU D'OUGE

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin de Maatz
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Eglise Saint-Martin de Maatz

L'église Saint-Martin de Maâtz, succursale de Coublanc, date du premier quart du 19e siècle. L'édifice possède une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couverte en ardoise, et un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte par un cul-de-four.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
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EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE DE LA VIERGE-EN-SON-ASSOMPTION DE ROUGEUX
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EGLISE DE LA VIERGE-EN-SON-ASSOMPTION DE ROUGEUX

L'église de Rougeux, dédiée à la Vierge-en-son-Assomption, fut bâtie en 1757 en remplacement de l'ancien édifice, situé jadis dans la partie basse et plus humide du village. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance
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Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES
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EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES

A l'origine, il y avait une chapelle, bâtie au 15e siècle et placée sous la dépendance du prieuré de Grosse-Sauve. En 1516, on détruisit la chapelle pour bâtir l'église Saint-Gaon. Cette dernière fut reconstruite en 1895 et consacrée le 22 septembre 1896 comme l'indique une pierre gravée à l'entrée. Cet édifice présente un plan en croix latine. Sa nef à vaisseau unique à deux travées est précédée par un clocher-porche flanqué de deux tours dont celle située au nord donne accès aux cloches et est suivie par un transept saillant. Le choeur est constitué d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies sont placées de part et d'autre du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Laferté-sur-Amance
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Château de Laferté-sur-Amance

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.