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Activités à faire autour de Fouvent-Saint-Andoche (70)

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Parcours d'orientation
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Parcours d'orientation

Une discipline sportive qui se pratique avec une carte très précise. L’objectif est de réaliser un circuit en passant par des points de passage obligatoires (borne de poinçonnage) par l’itinéraire de votre choix. Bois Fleuriot Guyot Première borne de poinçonnage à trouver : 1
Société de pêche de l'étang du bois la Haut
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Société de pêche de l'étang du bois la Haut

Société de pêche de l'étang du bois la Haut à Saint-Marcel.
La Forêt des Hauts Bois
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La Forêt des Hauts Bois

Au départ de Gray, Cité de Caractère de Bourgogne Franche-Comté, cette randonnée serpente à travers la forêt des Hauts Bois. C'est au cœur de la nature que vous pourrez découvrir quelques curiosités sur votre chemin.
PELOUSE SECHE DES ANCIENNES LAVIERES
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PELOUSE SECHE DES ANCIENNES LAVIERES

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des anciennes lavières de Dardenay est localisée sur le plateau calcaire au sud-est du village. Elle comprend d'anciennes lavières (carrières d'extraction de plaquettes de calcaire appelées laves), sur lesquelles se sont reconstitués, suite à l'abandon de l'exploitation, une végétation rase caractéristique (Stipion calamagrostidis sur les petits éboulis, Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion), des broussailles et des boisements secondaires. On y rencontre de nombreuses orchidées dont l'ophrys du Jura (inscrite sur la liste rouge régionale), les ophrys abeille et bourdon, ainsi que leur très rare hybride (Ophrys albertiana), des espèces typiques de la pelouse (globulaire, coronille minime, divers orpins, etc.), des graminées dont une fétuque peu courante, en limite d'aire en Haute-Marne (Festuca burgundiana) et quatre autres espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : l'orobanche du thym, l'hélianthème des Apennins, le micrope droit, très raréfié et très rare en Champagne-Ardenne et dans les lavières, le centranthe à feuilles étroites, rare et très menacé, en limite d'aire de répartition. L'entomofaune est caractérisée par la présence de deux espèces méridionales, la mante religieuse et la cicadette des montagnes. Le lézard vert (annexe IV de la directive Habitats), proche de sa limite nord de répartition, est également bien représenté. La ZNIEFF est de plus en plus envahie par des arbustes, des jeunes arbres et des pins ; cet embroussaillement est la principale menace qui pèse sur la pelouse, avec les dépôts de déblais (encore très localisés) qui ont conduit au remblaiement d'un goufre présent sur le site.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY
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EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY

L'église de Chaudenay était succursale de celle de Corgirnon depuis 1314 environ où elle fut unie à cette dernière par l'évêque Guillaume de Durfort. Avant cette époque elle formait une paroisse curiale mais ce titre lui est encore attribué dans un pouillé en 1492. L'ancienne église présentait une chapelle du 13e siècle des seigneurs de Chaudenay où étaient visibles les deux dalles funéraires conservées dans l'actuelle église. L'église Saint-André a été reconstruite en 1853 sur des plans de l'architecte Paul Péchiné, dressés le 1er décembre 1851 et le 10 février 1852, et consacrée en 1854. Il fallut attendre un second projet le 9 octobre 1856 par le même architecte pour voir l'érection de la tour-porche entre 1860 et 1862. |Edifice à plan allongé, l'église présente une nef à trois vaisseaux de cinq travées qui est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise accosté de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite, flanquée de deux chapelles, et d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie se situe au sud du choeur. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ». Le 20 octobre 1836, Martin Luc Huin naît au village (une plaque figure sur sa maison natale). Devenu prêtre aux missions étrangères, il est décapité en 1866 à Séoul. Béatifié en 1968 parmi 103 martyrs coréens, il est canonisé par Jean-Paul II en 1984.
Eglise Saint-Luc de Guyonvelle
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Eglise Saint-Luc de Guyonvelle

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
SOURCE SAINT-GENGOULF
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SOURCE SAINT-GENGOULF

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Chateau de Saint- Loup-Nantouard
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Chateau de Saint- Loup-Nantouard

La première forteresse fut construite en 1292 par Eudes de Fouvent, afin de protéger le gué sur la rivière la Morthe. Les guerres qui ravagèrent tant de fois la Franche Comté, le détruisirent à maintes reprises, mais il fut toujours reconstruit et toujours habité. Remanié entre le 17 et le 19 ème siècle, les travaux sont dû au Baron de Klingin et à la famille de Menthon, propriétaire depuis 1832. Cette famille dont les origines savoyardes remontent au 10 é siècle a toujours été associée à l'histoire de la Franche Comté.
Le parc de l'etang
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Le parc de l'etang

Présence d'un étang de 80 ares autour duquel s'articule un jardin de 3 ha traversé par un ruisseau. Plantation datant des années 1972-1975, arboretum de près de 350 variétés d'arbres et d'arbustes. Jardin d'agrément , étang, pont de jardin, ile artificielle. Document sur les essences d'arbres . Collection d'hortensias. Visite du 15 juillet au 23 août, sur rendez-vous 06 76 06 27 05.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHOILLEY

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption date du 13e siècle, mais fut énormément remaniée en 1876. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de deux travées, d'une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet d'un choeur à chevet plat. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHOILLEY
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CHOILLEY

Choilley est associé à Dardenay depuis leur fusion en 1973. Deux bornes romaines sont les plus anciens "monuments" de la commune. L'une d'elles, dédiée à l'Empereur Adrien, a été transportée au 19e siècle dans le parc du château de Montsaugeon. La seconde, située dans les bois à l'Est du village, appelée la Belle Borne (hauteur de 1,50m pour un diamètre de 0,60m) porte une inscription gravée.
EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY
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EGLISE DE L'EPIPHANIE DE DARDENAY

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
DARDENAY
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DARDENAY

Les hasards de l'histoire ont voulu que Dardenay, écart de Choilley sous l'ancien régime, fusionne avec cette dernière commune en 1973. Comme beaucoup de village en France, Dardenay n'a plus d'école accueillant encore des enfants, par contre cette dernière a été réaménagèe pour vous faire revivre l'éducation d'autrefois. Une visite à ne pas manquer !
Baptême de l'air
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Baptême de l'air

Faites plaisir à un proche ou à un ami : Anniversaire, Fête des Pères, Fête des Mères, Noel, Saint Valentin... Toutes les occasions sont bonnes pour découvrir notre région vue du ciel. Offrez un baptême de l'air ! Avec notre ULM MULTIAXE, voyagez de 150 à 200 km/h dans un véritable petit avion bi-place, ailes hautes vous offrant une vision inférieure exceptionnelle, cockpit chauffé permettant de voler toute l’année. Pour les amateurs de grosses sensations, ou pour tout simplement profiter d’une ballade aérienne dans un appareil grand confort, cockpit chauffé, insonorisé et vue panoramique exceptionnelle, pas d’aile au-dessus de votre tête ni sous vos pieds, vous choisirez sans hésiter l’ULM AUTOGIRE. Quant aux amoureux du vol au grand air, ils apprécieront notre ULM PENDULAIRE frissons et sensations garantis !
Atelier de tournage sur bois
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Atelier de tournage sur bois

Passionné par le bois, Claude GRANDJEAN réalise des objets en bois tourné. Vous pouvez le contacter ou le voir sur de nombreux marchés artisanaux en période estivale. Sur rendez-vous il peut également vous accueillir dans son atelier chez lui.
Le sport à Battrans
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Le sport à Battrans

Dans le cadre du projet Sport Santé de la Communauté de communes Val de Gray, de nouveaux agrès sportifs ont été installés pour encourager la pratique libre et accessible à tous.
PELOUSE SECHE DU CREUX JANIN
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PELOUSE SECHE DU CREUX JANIN

La ZNIEFF de Cusey occupe un versant pentu surplombant la vallée de la Vingeanne. Elle est esssentiellement constituée par une pelouse sèche xéro-thermophile, réservoir de plantes rares ou en voie de raréfaction dans la région : ainsi 9 espèces figurent sur la liste rouge des espèces végétales en Champagne-Ardenne et deux sont protégées nationalement. La faune est également très intéressante : les insectes renferment sept espèces inscrites sur la liste rouge régionale (dont deux papillons) ; le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France, se rencontre ici en limite d'aire, ainsi qu'une faune avienne riche et diversifiée. Une particularité géomorphologique du site est l'existence d'une belle résurgence de la rivière de la Vingeanne au pied du versant. La ZNIEFF fait l'objet d'une location et d'une gestion par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Champagne-Ardenne : une reprise du pâturage est envisagée dans le futur. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Aeroclub et centre de formation pilotage
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Aeroclub et centre de formation pilotage

L'Aéroclub de Gray est une école de pilotage, vols d'initiation et promenades.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Piscine des capucins
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Piscine des capucins

La piscine des Capucins est une piscine couverte de 25 m de long, ouverte de septembre à juin.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Gray Light Aviation
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Gray Light Aviation

Gray Light Aviation est une société spécialisée dans la formation, la vente et la maintenance d’ULM. Installée en 2007 sur l’aérodrome de Gray (70) entre Dijon et Besançon. Jérôme CANNELLE, avec plus de 25 ans d’expérience dans l’aéronautique, s’entoure d’une équipe spécialisée et polyvalente. Soucieuse de ses valeurs, notre entreprise est en développement perpétuel pour offrir à nos clients des services de qualité. Notre rayon d’action s’étend aujourd’hui sur la totalité du territoire français et au delà de nos frontières (Suisse, Belgique, DOM TOM et Afrique, …). Notre centre de formation labellisé FFPLUM (Fédération française d’ULM) est inscrit dans différents programmes qui vous permettent de vous faire financer vos formations. N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour plus d’informations.
HEUILLEY-LE-GRAND
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HEUILLEY-LE-GRAND

Heuilley-le-Grand semble résulter du démembrement d'un ancien domaine gallo-romain en deux paroisses : Heuilley-le-Grand et Heuilley-Cotton. Paroisse curiale dès le 13e siècle, le village avait pour seigneur et décimateur le chapitre de Langres. Seule la ferme de Laborde, propriété des seigneurs du même nom au 13e siècle, échappait aux chanoines et relevait de la seigneurie épiscopale de Langres puis plus tard des seigneurs du Pailly.
MONTORMENTIER
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MONTORMENTIER

Montormentier est le lieu d'une légende : au temps des mérovingiens, la reine Brunehaut qui s'était faite de nombreux ennemis, fut jugée, torturée…..et enfin attachée à la queue d'un étalon indompté. C'est au pied de la colline, appelé encore aujourd'hui le Mont des Tourments (c'est-à-dire Montormentier), qu'elle fût retrouvée. Son rival, Clotaire décida de la brûler comme une sorcière. Les cendres furent recueillies et transportées à Autun ; on les déposa dans le monastère que Brunehaut avait elle-même fait construire à la gloire de Dieu.
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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ARBIGNY-SOUS-VARENNES

Le premier seigneur semble être Gengouph au VIIe s. Au XIIe s., une commanderie est fondée par les Templiers, mais incendiée au XIVe s. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. Héritiers des Templiers, les Hospitaliers établissent un hôpital au XIVe s., supprimé au XVIe s. Là est érigée en 1579 l’église St-Jean-Baptiste. A proximité de l’hôpital, l’eau d’une fontaine, qui calme des fièvres, est très fréquentée au XIVe s. Sur certains emplacements humides, on trouve la grande aunée cultivée à titre médicinal par les chevaliers de l’ordre de Malte. Arbigny est aussi le village de naissance d’Anthime Corbon (1808-1891), homme politique sous la Commune. A voir à Arbigny : oppidum et vestiges d’un château féodal aux Varennes-Noires, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale et un chêne remarquable au bois des Vieux Lots.
TORCENAY
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TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
Eglise Saint-Martin de Torcenay
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Eglise Saint-Martin de Torcenay

L'église de Torcenay était le siège d'une cure à la collation de l'évêque de Langres. L'église Saint-Martin de Torcenay fut reconstruite à partir de 1842 d'après un devis de l'architecte Paul Péchiné daté de mars 1841. Les travaux, exécutés par l'entrepreneur Deblut de Rolampont, furent réceptionnés en mars 1844 et l'église fut consacrée en 1847. Dans son devis, Péchiné précisait que les parties en élévation de la nef, de la tour et de la chapelle de l'ancienne église seraient démolies et que les fondations resteraient pour supporter les colonnes et les murs de la sacristie de la nouvelle construction. La voûte du choeur devait être démontée soigneusement et remontée dans le choeur reconstruit à neuf. La pierre de taille pour les marches, colonnes, piédroits devaient provenir des carrières de Noidant-le-Châtenoy et de Bugnières pour les chapiteaux et tympans de baies. Tout le reste devait provenir des carrières du pays. L'église Saint-Martin est un édifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, de quatre travées : la première travée du collatéral nord supporte la tour du clocher couronnée par une flèche polygonale en ardoise. La nef est suivie par un transept non-saillant et par un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans et couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Arbigny-sous-Varennes
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Arbigny-sous-Varennes

L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème siècle, comme l'indique une datation portant le millésime 1579 sur le linteau de la porte latérale sud. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. L'église comporte notamment un retable de bois sculpté et un portail occidental de style Renaissance assez remarquable. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
PELOUSE ET BOIS DE MOURIE
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PELOUSE ET BOIS DE MOURIE

La ZNIEFF des pelouses et du Bois de Mourie est située à l'ouest de Chassigny au niveau d'une butte témoin escarpée en liaison avec la grande faille de Chassigny (phénomène géologique remarquable). Les pelouses et les groupements sur dalles sont localisés sur le versant exposé sud et sont pour l'essentiel pâturés. Pour les spécialistes de nature : La végétation forestière est typique, avec notamment une belle érablière à scolopendre, une chênaie-charmaie sèche (en particulier vers la falaise du Trou des Fées et vers la Fontaine aux Ermites). La végétation : On rencontre sur le site plusieurs espèces végétales rares ou menacées : la minuartie rouge, située ici à sa limite de répartition vers le nord, le fumana couché, d'origine méridionale, l'alysson et l'hélianthème des Apennins, tous inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le sureau à grappes, etc. La faune : Le lézard vert fréquente la pelouse (il est proche ici de sa limite septentrionale de répartition), il est protégé en France (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale des reptiles en tant qu'espèce vulnérable. Un criquet particulier aux ailes vivement colorées en rouge et extrêmement rare en Champagne-Ardenne est présent sur le site : l'oedipode germanique, inscrit sur la liste rouge des insectes sensibles au niveau régional.
Château de Saint-Loup Nantouard
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Château de Saint-Loup Nantouard

Le parc du château s'étend sur plus de 60 ha. Aménagé ainsi depuis plus de 150 ans, il est traversé par de belles allées forestières qui permettent l'exploitation des bois et les promenades en famille. Essences rares et variées, étang, verger et jardin. C'était à l'origine une maison forte (13e siècle), les anciennes douves sont encore visibles. Remanié au cours de l'histoire ces restaurations et transformations lui donnent sa facture actuelle : 18 et 19e siècles. Il possède à l'intérieur des pièces avec des boiseries remarquables. Attenant, existe une belle chapelle néogothique, à ne pas confondre avec "l'ancienne chapelle" baroque, en face du château et à côté des anciennes fondations.
BIBLIOTHEQUE CASI LORRAINE
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BIBLIOTHEQUE CASI LORRAINE

Bibliothèque Découvrez les joyaux de la connaissance au sein des bibliothèques du CASI Lorraine (Comités d’Activités Sociales Interentreprises.). Plongez vous dans des mondes captivants, explorez des récits enchanteurs et enrichissez votre esprit avec notre vaste collection de livres soigneusement sélectionnés. Que vous soyez à la recherche d’aventures épiques, de connaissances académiques ou simplement d’un moment de détente, nos bibliothèques vous offrent un accès privilégié à des trésors littéraires. Rejoignez nous pour une expérience de lecture qui éveille l’imagination et stimule la curiosité. Prêt de livres, réservations de livres, animations enfants/adultes, vente de billetteries diverses, renseignements divers .
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
DOMMARIEN
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DOMMARIEN

Raconter Dommarien, cela n’est pas si facile ; une petite commune du sud haut-marnais comme il en existe beaucoup en Hte-Marne, beaucoup en France. Pas tout à fait puisqu’il n’y a qu’un seul Dommarien en France. Et comme tous les villages de France il a son histoire, sa vie de tous les jours qui en font tout son charme. C’est ce que nous vous proposons de découvrir en consultant le circuit de visite Dommarien un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHATEAU XVe SIECLE DE CUSEY
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CHATEAU XVe SIECLE DE CUSEY

Bâti au XVe siècle, ce château s'élève sur la rive gauche de la Vingeanne et se compose de huit tours reliées par des courtines. L'accès à la cour intérieure se fait par une porte surmontée de deux écus martelés. Il est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 2 juin 1970. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
ANCIENNE MAISON FORTE DE CUSEY
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ANCIENNE MAISON FORTE DE CUSEY

Maison forte du XIIe, XIIIe siècle, très remaniée : fossés, tours. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CUSEY
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CUSEY

L'église Saint-Julien est un édifice construit dans la première moitié du 19e siècle (la chaire est datée de 1837 et une inscription portant la date de 1840 est visible à l'entrée). La tour-porche, quant à elle, fut ajoutée en 1844. De plan allongé, cet édifice présente la particularité de se terminer par une rotonde qui correspond au choeur de l'église.
CUSEY
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CUSEY

En 1972, Cusey fusionne avec Percey-sous-Montormentier, cette dernière résultant d'une fusion antérieur réalisée en 1971 entre Percey-le-Petit et Montormentier. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.