Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Luxeuil-les-Bains (70) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
L'&cclesia, Cité Patrimoine
explore 244 m

L'&cclesia, Cité Patrimoine

C’est dans le remarquable écrin architectural de l’Ecclesia que sont abrités et mis en valeur des vestiges archéologiques exceptionnels, classés au titre des monuments historiques. L’esperluette, lettre que l’on retrouve dans l’écriture mérovingienne de Luxeuil, en est son symbole. Partez à la découverte de ce fascinant patrimoine, voyagez à travers les époques et les styles : de l’agglomération gallo-romaine à la ville Renaissance, de l’église paléochrétienne à la basilique gothique, des villas Art nouveau à l’Ecclesia… Car c’est bien tout cela l’Ecclesia, une rencontre avec les 2000 ans d’histoire de Luxeuil-les-Bains. Bon voyage à vous !
Fours de potiers gallo-romains
explore 511 m

Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Eglise Saint-Etienne
explore 7.8 km

Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Eglise st georges
explore 13.9 km

Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Église d'Anjeux
explore 14.8 km

Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
Eglise  saint jean baptiste
explore 19.7 km

Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Eglise de Colombier - Comberjon
explore 21.5 km

Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine
explore 22.1 km

Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine

A la fin du Xe siècle, les évêques de Toul installent une grosse tour carrée sur un éperon rocheux qui domine le village. Il s'agit du plus ancien donjon de Lorraine. Site de grande importance stratégique verrouillant la valée du Coney, le château est renforcé à plusieurs reprise pour s'adapter à l'artillerie. Ravagée pendant la Guerre de Trente ans, le château est progressivement démantelé. En 1978, l'Association des Amis du Vieux Fontenoy se constitue et entreprend des démarches de protection et de valorisation de ce patrimoine. Flânez dans ce site remarquable et attardez-vous prudemment au sein des différentes terrasses situées côté est. Au sommet vous pouvez admirez le donjon, dont la base a été re parementée. Visite libre ou visite guidée sur demande. Dans le cadre de la saison thermale, l'Office de Tourisme et l'association les amis du vieux Fontenoy organisent régulièrement des visites guidées historique de Fontenoy le château.
Eglise st laurent
explore 22.5 km

Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
explore 24.7 km

Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
explore 25.6 km

Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Dolmen d'aillevans
explore 25.8 km

Dolmen d'aillevans

Site de fouilles archéologiques laissées en place, ouvertes au public totalement librement, abrité sous un chalet. Des panneaux explicatifs permettent d'en savoir plus sur ces étonnants vestiges.
Les Hautes-Mynes
explore 29.0 km

Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d'une heure sous terre à la découverte d'un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761. Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d'un casque et d'une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain. La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos. Ouvert toute l'année. Casque et éclairage fournis - Prévoir de bonnes chaussures. Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans. Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation. Visites pour les groupes : tous les jours, toute l'année, sur réservation uniquement. Escape Game souterrain toute l'année, uniquement sur réservation.
Le pont des fées
explore 29.6 km

Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
Chateau de villersexel
explore 29.7 km

Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
Château de Valleroy
explore 30.7 km

Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.
Église de l'Assomption
explore 31.2 km

Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Vestiges du chateau d'etobon
explore 31.3 km

Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Ancien cimetiere de melecey
explore 34.0 km

Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
Eglise de Saint Martin
explore 35.3 km

Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
explore 35.4 km

Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
L'Eglise Saint-Pierre
explore 35.9 km

L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Château de Filain
explore 36.5 km

Château de Filain

La construction du Château de Filain remonte à la fin du XIVe siècle. C'était un bâtiment classique bordé de quatre tours rondes, défendu par des meurtrières & des fossés. Cet ouvrage fût complèté dans le courant du XVIe siècle, par une construction de type renaissance. La façade est ornée au midi par deux tours carrées qui annoncent le style Henri IV.
Temple de Mercure
explore 37.7 km

Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Eglise saint-christophe d'hericourt
explore 38.8 km

Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Musée historique de l'independance tchécoslovaque
explore 39.0 km

Musée historique de l'independance tchécoslovaque

Au cours de la première guerre mondiale des milliers de jeunes tchécoslovaques sont venus combattre aux côtés de la France en tant que légionnaires. Fin 1917 ils sont arrivés à Darney, afin de se rapprocher des lignes de front (Alsace, Champagne, Ardennes), au camp Kléber et furent 6000 à prendre quartier dans des baraquements de bois. Afin de les remercier de leur engagement et de leur bravoure la ville de Paris leur a offert un drapeau, que le prédisent de la République Raymond Poincaré est venu leur remettre sur site le 30 juin 1918. Ce geste symbolique et fort fut le prélude à la reconnaissance du droit de l'indépendance de ce peuple, proclamée en octobre de la même année. Puis en décembre Thomas G. Mazaryk, 1er président de cette jeune nation tchécoslovaque s'est rendu à Darney pour y honorer son armée avant qu'elle ne rentre au pays. Depuis des décennies le 30 juin est commémoré chaque année au pied du monument qui rappelle cette cérémonie historique. Le musée, entièrement rénové et repensé en 2020, présente photos, tableaux, objets et divers autres documents (dont une vidéo de lare mise du drapeau) relatant cette période. Une table interactive complète l'exposition. Visite sur réservation.
Eglise octogonale
explore 39.2 km

Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
Parc et vestiges du Château
explore 40.4 km

Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE
explore 40.6 km

EGLISE SAINT-LEGER D’ENFONVELLE

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. |La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
CHATEAU D'ENFONVELLE
explore 40.7 km

CHATEAU D'ENFONVELLE

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Fontaines Romaines d'Étrappe
explore 40.7 km

Fontaines Romaines d'Étrappe

Le charmant village d'Étrappe recèle bien des secrets, cachées au fond d'une clairière isolée, les vieilles Fontaines Romaines valent bien un arrêt. C'est aussi le lieu idéal pour faire un arrêt pique-nique.
Château Médiéval de Montby
explore 42.2 km

Château Médiéval de Montby

Le château de Montby est une ancienne forteresse et résidence seigneuriale édifiée au XIVème siècle, par la famille éponyme, en lieu et place d'une construction du XIème siècle, sur le plateau de Montby. Depuis décembre 2009, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L'association "Les amis de Montby", contribuant à la sauvegarde, à la restauration, à l'animation et à la promotion du Château vous propose de visiter ce château médiéval en cours de restauration, sur rendez-vous. Les murs les plus anciens du château datent du Moyen-Age et mesurent un mètre quatre-vingts de large. Les habitants des environs ont participé à l'édification de cette maison-forte à grande tour carrée où, en temps d'invasion, ils se réfugiaient avec leur bétail. Le château fut pris, pillé et incendié plusieurs fois et les habitants, dit-on, se réfugièrent dans les grottes voisines. En 1795, il fut mis en vente comme bien national, puis devint une maison d'exploitation agricole. La guerre de 1870 ne l'épargna pas, puisque l'une des 4 ailes, celle du Levant fut incendiée et jamais reconstruite. Malgré tout, Montby conserve un trésor inaliénable : une vue magnifique sur la vallée du Doubs, la chaîne du Lomont... En juillet, le 2ème week-end des années paires, la fête médiévale est organisée dans le but de découvrir le site du Château de Montby, le samedi de 14 h à 19 h et le dimanche de 10 h à 18 h. En septembre, le 3ème week-end des Journées Européennes du Patrimoine, le château ouvre ses portes le dimanche de 10 h à 18 h. Aussi, le Château de Montby propose un service d'organisation de mariage.
Château Lobstein
explore 42.7 km

Château Lobstein

Maison de maître bâtie en 1904 pour Jacques Lobstein, fondateur de la Grande Brasserie et Malterie Vosgienne. Plan de F. Clasquin - style à l’ornementation influencée par l’Art Nouveau (sculptures et ferronneries). Les motifs sont empruntés aux plantes indispensables à la fabrication de la bière : gerbes d’orge, cônes de houblon. Les verrières de la tourelle créées par Charles Champigneulle figurent un envol de cigognes et une petite alsacienne en costume traditionnel cueillant du houblon, thèmes rappelant les origines du propriétaire venu s’implanter dans les Vosges après la guerre de 1870. Elle est située à proximité du Musée de la brasserie, dans le village. Texte Colette Thivet - Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Uniquement visite des extérieurs.
EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE
explore 43.3 km

EGLISE SAINT-JULIEN DE FRESNES-SUR-APANCE

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. |L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur.
EGLISE SAINT-REMY DE MELAY
explore 43.6 km

EGLISE SAINT-REMY DE MELAY

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
L'observatoire du Sudel
explore 43.7 km

L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
explore 44.3 km

Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY
explore 44.5 km

EGLISE SAINT-GENEST DE NEUVELLE-LES-VOISEY

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
Dolmen de Santoche
explore 45.4 km

Dolmen de Santoche

Site incontournable du territoire par son unicité, le dolmen de Santoche fait dorénavant partie du patrimoine de la commune de Pays de Clerval. Datant de 2500 avant JC, cette tombe collective reste un mystère pour les scientifiques l’ayant fouillée en raison de son orientation géographique. Le site est à découvrir en visite libre, accès depuis Pays de Clerval en direction de Pompierre-sur-Doubs. Un sentier de randonnée de 2 km balisé, très facile, au départ de la mairie de Santoche traverse le site.
Ruines du château du Schlossberg
explore 45.4 km

Ruines du château du Schlossberg

Montez sur le verrou granitique du Schlossberg et découvrez toute l'histoire du château du Wildenstein. En chemin, cherchez et trouvez les traces du passage de l'homme sur ces lieux aussi surprenants qu'historiquement riches. Profitez aussi des nombreuses vues panoramiques sur le lac et sur les villages d'Oderen, de Kruth et de Wildenstein. Ce site offre aussi bien une atmosphère naturelle passionnante et pleine de vie au printemps comme en été. L'hiver, laissez vous emporter par l'ambiance paisible et magique de ce site naturel chargé d'Histoire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY
explore 45.6 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VOISEY

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Eglise Saint-Maimboeuf
explore 45.8 km

Eglise Saint-Maimboeuf

Bâtie de 1850 à 1875 à la demande du Cardinal Mathieu pour affirmer la reconquête du catholicisme sur le luthéranisme, l'Eglise Saint Maimboeuf domine la ville. Un abondant décor de style néo-renaissance orne les façades. A l'intérieur, un retable en bois polychrome fait face idéalement à l'autre extrémité de l'église à un orgue de bois de mêmes proportions (10 mètres de haut). Classée Monument historique en 1994. Pour les visites de groupes se renseigner auprès de l'Office de Tourisme.
CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
explore 45.9 km

CHATEAU DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN
explore 46.2 km

EGLISE SAINT-MARCELLIN DE VILLARS-SAINT-MARCELLIN

L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
Le château Montbéliard Wurtemberg
explore 46.3 km

Le château Montbéliard Wurtemberg

Bâtie sur un promontoire rocheux, la place forte, déjà présente au 10e s., fut constamment transformée au cours des siècles. Du château, construit aux 15e et 16e s., il ne reste que deux tours massives surmontées d’un lanternon, la tour Henriette, la tour Frédéric ainsi que le corps de logis. Tous les autres éléments furent rasés pour faire place à des bâtiments de style classique. Une belle grille en fer forgé, œuvre de Jean Messagier (1920-1999), ferme le porche conduisant à la tour Henriette. Le château abrite un musée qui conte l’histoire du pays de Montbéliard, de la préhistoire à nos jours. Ses anciennes cuisines, superbes salles voûtées très bien restaurées, abritent un circuit historique. Fermé pour travaux.
Château musée de Fondremand
explore 46.4 km

Château musée de Fondremand

Imposant donjon, probablement du 14eme selon une étude archéologique récente. Sévère et massif, il est un témoignage des édifices médiévaux. Il a inspiré bon nombre d'artistes et reste le symbole de la cité. Cuisine du 15-16eme et oratoire 15-16eme également. Écurie du 19ème En plus des visites guidées sur rendez vous possibles toute l'année, des visites guidées à heures fixes sont proposées l'été et lors des Journées européennes du patrimoine en septembre. Visite libre à l'occasion de la Fête de Fondremand organisée par le comité des fêtes (aux alentours du 14 juillet, tous les 2 ans).
Château
explore 46.8 km

Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
explore 47.9 km

EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
CHATEAU DE PISSELOUP
explore 47.9 km

CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt
explore 48.2 km

Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE
explore 48.4 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VAUX-LA-DOUCE

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
explore 48.7 km

ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.