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Monuments à faire autour de Luxeuil-les-Bains (70) Tout afficher

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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Chateau de Ray-sur-Saône
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Chateau de Ray-sur-Saône

Établi sur un promontoire rocheux, le château de Ray-sur-Saône, édifice à l’architecture remarquable, est niché au cœur d’un parc arboré de six hectares, véritable écrin de verdure. Le site offre un panorama exceptionnel sur le village de Ray-sur-Saône, petite cité de caractère de Bourgogne-Franche-Comté. Élément emblématique du paysage, sa puissante silhouette domine la vallée de la Saône. Édifié au Moyen Âge, Ray est alors une forteresse appartenant à de puissants seigneurs. En grande partie détruit par les guerres du XVIIe siècle, le château est reconstruit sur les ruines de l’ancienne forteresse. C’est au XVIIIe siècle qu’il prend l’aspect classique qu’il présente encore aujourd’hui. Les jardins sont aussi les témoins des différents aménagements paysagers qui ont suivi les évolutions du Château. Majestueux, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques depuis 2009. Depuis octobre 2018, le Département de la Haute-Saône s’est engagé dans un important programme de restauration. Pendant les travaux, le château reste ouvert ! Le château se visite uniquement dans le cadre de visites guidées avec réservation obligatoire.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le pont des Fées est un pont situé sur les communes de Gérardmer et Xonrupt-Longemer. Il s'agit d'un pont voûté, construit en pierres médiévales. Il fut construit en 1763 et restauré entre 1782 et 1838 et était l'unique passage desservant Saint-Dié à la maison-forte de Martimpré. Plusieurs légendes sont prêtées au site. Selon une de ces dernière, une fée attirerait les chevaliers pour leurs faire boire un philtre afin qu'ils ne soient plus clairvoyants et de les attirer à construire le pont avant d’être relâchés à l'aube. Le pont dit Pont des Fées est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1972.
Retable de l'église saint Léger
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Retable de l'église saint Léger

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle de l'église saint Léger.
CHATEAU DE LA ROCHELLE
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CHATEAU DE LA ROCHELLE

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
Retable de l'église Saint-Valentin
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Retable de l'église Saint-Valentin

Retable du maître-autel en bois polychrome et doré, mis en place dans le premier tiers du XVIIIe siècle. Structure du type adossé, à ordre sur soubassement, composé de trois corps. Décor : dans le corps central, une toile figure un épisode de la vie de saint Valentin, patron de la paroisse, surmontée d'une colombe du Saint-Esprit dans une nuée et flanquée des statues de saint Joseph (à gauche) et de saint Antoine (à droite). Dans les ailes, on relève la présence de statues de deux saints évêques (difficiles à identifier en l'absence de leurs attributs). Au couronnement, on observe un buste du Père Éternel avec globe terrestre dans un cartouche. Une série d'anges aux attitudes variées ponctue la composition du retable : deux angelots de part et d'autre des ailes, quatre angelots et deux anges atlantes au couronnement, deux anges adorateurs en amortissement des colonnes extérieures. Couronne impériale au sommet du couronnement et pots à feu en amortissement des pilastres. Le retable de Lavoncourt semble relever de la brillante production des ateliers bisontins du début du XVIIIe siècle et n'est pas sans parenté avec des ensembles du Haut-Doubs et de la Savoie.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MONTCHARVOT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
Fontaine de Greutal à Anteuil
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Fontaine de Greutal à Anteuil

Greutal, nom étonnant de cette combe située à 800 mètres de la commune d’Anteuil. Havre de fraîcheur et de paix, l’eau, d’une rare clarté, y coule en permanence, même en cas de sécheresse. Pourquoi Greutal ? Le lieu était jadis le refuge salutaire des malades condamnés de la peste ou du choléra. C'est en leur mémoire qu'un calvaire est érigé au-dessus de la fontaine. Une triste histoire qui n’enlève rien à l’atmosphère sereine et unique de ce lieu qui pousse au recueillement. Le site est indiqué depuis le centre du village d’Anteuil. Venez vite vous y ressourcer !
CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS
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CHATEAU DE BOURBONNE-LES-BAINS

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de l'Immaculee-Conception
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Eglise de l'Immaculee-Conception

Un trésor de béton, lumière et foi L’Église de l’Immaculée-Conception, classée Monument Historique depuis 2013, incarne une transition audacieuse dans l’architecture religieuse du XXᵉ siècle . Conçue entre 1929 et 1932 sur des plans de Dom Paul Bellot aidé d’Hézard , elle suit un plan en croix latine classique : large porche, clocher, tour d’escalier à vis, nef à trois travées, transept et chœur à abside polygonale. L’architecture intérieure est une leçon de lumière et de structure : arcs segmentés, poteaux ajourés, claustras, et parois intérieures en briques polychromes. À l’opposé, l'extérieur révèle une façade en béton lisse, sobre et épurée. À l’intérieur, les vitraux de Valentine Reyre diffusent un jeu lumineux captivant, sublimant l’espace de spiritualité. Le mobilier liturgique n’est pas en reste : on note la présence d’un tableau de la Cène et d’une statue de la Vierge à l’Enfant de Henri Charlier. Ce lieu est à la croisée de la modernité et de la tradition, où foi, architecture et art se rencontrent dans une communion visuelle et contemplative.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BOURBONNE-LES-BAINS

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE
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EGLISE SAINT-LUC DE GUYONVELLE

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
Eglise Cirey-Les-Bellevaux
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Eglise Cirey-Les-Bellevaux

Très belle église du 18e avec son mobilier (retable, boiseries, peintures...), dans le village de Cirey. Église classée qui garde l'emprunte du passage des moines cisterciens qui vécurent dans l'abbaye de Bellevaux fondée en 1119. Ouvert tours les jours.
Site Carrier - site archéologique
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Site Carrier - site archéologique

Vaste ensemble artisanal regroupant des carrières, cabanes de carriers, plates-formes de taille, couloir de schlittage, zone de stockage et quai de chargement. Ce site étonne par son organisation en zone pentue et surprend par son étendue. Une signalétique et un livret en vente à l'Office de Tourisme (1€) permettent la découverte de ce site exceptionnel et d'en percer tous les secrets d'exploitation de la pierre. Accès à pied par le sentier découverte, en voiture par la D50 (chemin derrière la Ferme Auberge). Visite libre et gratuite toute l'année sous la responsabilité du visiteur.
CHATEAU D'OUGE
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CHATEAU D'OUGE

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-REMY D'OUGE
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EGLISE SAINT-REMY D'OUGE

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
Eglise du Sacré-Coeur
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Eglise du Sacré-Coeur

Construite après la seconde guerre mondiale de 1949 à 1951 dans le quartier des "Autos" à Audincourt grâce à une savante association de paroissiens solidaires, d'hommes d'église volontaires et d'artistes inspirés, l'église du Sacré Cœur est un joyau de lumières. Fernand Léger, remarquable artiste du XXe siècle, fit de cette église un monument incontournable de l'Art Sacré. Il réalisa 17 vitraux. C'est avec beaucoup de symbolisme que les différentes étapes de la passion du Christ sont traduites aux fidèles et aux visiteurs. Peintre et plasticien, Fernand Léger a très bien su s'adapter aux exigences du vitrail pour tracer ses dessins. Il se sert du fractionnement caractéristique des carrés de verre formant les vitraux pour réduire en charpie la robe sans couture du Christ symbolisant habituellement l'unité de l'église. Par cette division, l'artiste a souhaité mettre en avant les clivages qui existent entre les chrétiens. Ces vitraux sont remarquables notamment par leur qualité plastique mais aussi par les idées que Fernand Léger a souhaité mettre en avant par leur utilisation bousculant parfois les canons de l'art religieux. Toutefois, c'est au coeur du baptistère que s'exprime le mieux la lumière imprégnant le lieu d'une chaleur agréable et enveloppante. Jean Bazaine, traitant ici le thème de l'eau vive, s'est inspiré des versets du livre de la sagesse pour réaliser cette fresque. Chef d'oeuvre de clarté, elle est une symphonie de couleurs qui épouse la cuve baptismale d'Etienne Martin, sculptée dans un bloc de lave de Volvic.
Théâtre antique de Mandeure
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Théâtre antique de Mandeure

Installez-vous au centre de ce vaste cirque de 142m de diamètre sur lequel se déployaient autrefois 4 étages de gradins. Imaginez, autour de vous 17 000 spectateurs. La clameur du public se lève comparable à celle qui animait le Colisée de Rome à la même époque. Par-delà les millénaires, l'émotion est là, vivace. Associé à un temple qui lui faisait face, l'édifice adossé à la colline, était partie intégrante d'une enceinte sacrée, haut lieu de pèlerinage antique. Le site est accessible toute l'année. Plus de 5 000 pièces extraites du site sont conservées au musée du château de Montbéliard. Animations ponctuelles au long de l'année (consulter l'agenda de www.paysdemontbeliard-tourisme.com).
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE
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CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE
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EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église de style néo-gothique construite au XVII° siècle par les architectes Perrin et Roussel est un incontournable du patrimoine Baumois. Son clocher porche de 38 mètres de hauteur est très impressionnant mais particulier ... En effet, suite à un incendie causé par un feu l'artifice le 14 juillet 1920, le dôme s'est embrasé et n'a jamais été remplacé. Poussez la porte de cette église et découvrez-y un riche mobilier qui est en partie originaire de l'église abbatiale comme l'illustre lutrin. Par temps ensoleillé, les vitraux sont flamboyants ! Observez bien, les scènes décrivent des faits marquants de l'histoire baumoise. Enfin, découvrez la pièce maitresse de l'église Saint Martin : l'orgue. Crée en 1839 par les frères Callinet, il est considéré comme l'un des plus complet de Franche-Comté. Et on peut compter sur les organistes Baumois pour faire retentir le son des nombreux tuyaux de l'instrument et pour faire vivre ce monument incroyable. Vous souhaitez soutenir les Amis de l'Orgue de Baume les Dames pour la rénovation et le relevage de l'orgue ? Visitez le site internet ci-dessous. Pour en savoir plus, le mieux est de participer aux visites guidées proposée par l'Office de Tourisme en période estivale pour les individuels et sur demande toute l'année pour les groupes.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS
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EGLISE SAINT-VALBERT DE SOYERS

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX
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EGLISE SAINT-BLAISE DE SERQUEUX

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-HAUT

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
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EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Les ruines du Château de l'Engelbourg
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Les ruines du Château de l'Engelbourg

Le château a été construit à partir de 1224, avec diverses extensions jusqu’au XVIe siècle. Son but initial, en plus d’être la résidence du Comte de Ferrette, était de surveiller le péage qui régulait le passage dans la vallée de la Thur. Son nom signifie le « bourg de l’ange » en hommage à Saint Michel, chef des anges et champion du Bien, et il se dresse au sommet du Schlossberg, le « mont du château. » En 1673, Louis XIV, qui a conquis l’Alsace, voit au sommet de la colline un château délabré, qui n’a de toute façon plus aucun intérêt stratégique puisque la région est devenue française, repoussant la frontière le long du Rhin. Le roi fait appel à des mineurs de Giromagny afin de démolir le château avec des explosifs. Lorsque le donjon s’écroule, une partie de celui-ci reste coincé sur le côté, donnant sa forme actuelle aux ruines. Les locaux surnomment les restes du château « l’Œil de la Sorcière » du fait que ce donjon évoque un œil veillant sur la ville, mais aussi en lien avec le passé tumultueux impliquant la ville dans la chasse aux sorcières. Balade familiale à travers la vieille ville offrant à son arrivée une belle vue sur la ville et les collines alentours.
EGLISE DE LA VIERGE-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-BAS
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EGLISE DE LA VIERGE-EN-SA-NATIVITE DE COIFFY-LE-BAS

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
MAISON A ECHAUGUETTE DE COIFFY-LE-BAS
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MAISON A ECHAUGUETTE DE COIFFY-LE-BAS

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE FARINCOURT
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE FARINCOURT

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Moncey
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Château de Moncey

Le château de Moncey proprement dit est né après l'achat en 1789 du fief de Moncey par Bon Adrien Jannot né en 1754 au village de Moncey alors dépendant de la paroisse de Palise. Le bâtiment initial est un relais postal datant du xviieme siècle auquel l'architecte bisontin Lapret adjoint deux tours lui donnant ainsi l'appellation de château. Du relais postal il reste deux grandes écuries voûtées séparées par une grange dallée et une grande cave également voûtée avec un étage destinée aux grains. Le logis remodelé présente une entrée avec un escalier d'origine agrémenté d'une grille en fer forgé du XViieme siècle suivie de pièces habillées de boiseries peintes. Peu entretenu au XXème siècle et en très mauvais état il devait être sauvé pour empêcher l'amputation de son mur d'enceinte et de ses grilles d' époque Louis XIV par un arrêté municipal de démolition en vue de l'élargissement de la voie publique en 1989. Pour contrer cette amputation le château et son mur furent protégés par son inscription à l'inventaire des monuments historiques. À cette date après l'achat par le propriétaire actuel une restauration est entreprise pour redonner vie au château du Maréchal Moncey. L'intérieur est restauré à l'identique et meublé tel qu'il pouvait l'être à l'origine. Une visite guidée sur réservation animée par son propriétaire vous est proposée. Il vous parlera avec passion du château et du maréchal Moncey. Il vous parlera non seulement de sa vie au service de la France et de son village mais encore de la vie artisanale locale de son époque en Franche Comté. Réservation obligatoire auprès de l'Office de Tourisme du Doubs Baumois.
EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIEN DE LANEUVELLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIEN DE LANEUVELLE

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
CHATEAU DE PRESSIGNY
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CHATEAU DE PRESSIGNY

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-SEBASTIEN D'AIGREMONT
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EGLISE SAINT-SEBASTIEN D'AIGREMONT

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
CHATEAU DE VONCOURT
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CHATEAU DE VONCOURT

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-CHARLES-BORROMEE DE LARIVIERE-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-CHARLES-BORROMEE DE LARIVIERE-SUR-APANCE

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle
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Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle

Venez à la forteresse de Châtel, vous y serez accueilli au centre Guyot d’Avilley, édifié sur la porterie d’une forteresse chargée de cinq siècles d’histoire. Si vous le souhaitez, une visite guidée du site peut être organisée sur réservation prise à l’avance. Le guide vous conduira dans le dédale de salles et galeries souterraines sur un site fortifié dont les vestiges s’étendent sur cinq hectares. Une maquette présentée au musée vous montrera l’état originel de ce monument unique en Lorraine et vous plongerez ainsi dans l’univers du Moyen-Age. L’histoire du site commence à la fin du XIè avec l’édification d’un donjon carré et se poursuit avec la construction d’une enceinte permettant les tirs de flanquement avec arcs et arbalètes. Avec l’arrivée au XVè de l’artillerie à boulets de pierres puis de métal, le château devient une véritable forteresse. Elle est pourvue au nord de deux enceintes superposées protégées par un large fossé et au sud par un mur bouclier enserrant l’enceinte primitive baignée par la Moselle. Vous découvrirez aussi la collection de boulets et le bâton à feu, ancêtre de l’arquebuse. En parcourant les lieux, vous visiterez entre autres l’emplacement du pont levis, une tour de la porterie, la salle des gardes, l’arsenal. De nombreuses animations sont proposées sur le site durant l’année, notamment des soirées nocturnes en été ainsi que des stages ou chantiers d’initiation. Le site est ouvert toute l’année de 9h à 17h.(Fermeture du 23 décembre au 03 janvier inclus) Pour toute visite, merci de réserver au 06 31 15 00 36 ou par mail sur reservation@vieux-chatel.fr Tous les renseignements sont disponibles sur le site internet www.chatel-medieval.com
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE CHEZEAUX
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE CHEZEAUX

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY
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EGLISE SAINT-BRICE DE VALLEROY

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
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EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église Notre-Dame de la nativité a été bâtie au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée entre 1976 et 1985. Ses retables, sa chair toute de dorures et de bois polychrome sont classés "Monuments historiques". Trois superbes tableaux peints dominent la nef centrale. Elle fait l'admiration de ses visiteurs.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.