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Sites naturels à faire autour de Luxeuil-les-Bains (70) Tout afficher

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BUTTE SAINT-NICOLAS
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BUTTE SAINT-NICOLAS

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
Colline du Bollenberg - Faune et flore
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Colline du Bollenberg - Faune et flore

Le Bollenberg est la plus importante des cinq collines calcaires du canton de Rouffach protégées pour leur faune et leur flore, par arrêté préfectoral du 11.12.1965. Les oiseaux sont assez nombreux. Citons parmi les plus communs : le Bruant jaune, hôte des buissons et des vignes ; la Linote mélodieuse se cantonne aux vignes et aux landes ; l’Alouette des champs quant à elle s’envole de la pelouse en chantant. On note également la présence de l’Alouette Lulu, du Traquet pâtre et du Bruant zizi. Dans les pierriers et les fourrés, on retrouve le lézard des murailles, le lézard des souches et le lézard vert. Un petit escargot, le Bulime radié, caractérise les zones sèches. En période sèche, il survit en se collant sur les chaumes des herbes où il fait plus frais que sur le sol. Enfin, la pelouse est émaillée au fil des saisons de nombreux papillons : l’Aurore, le Demi-deuil, le Citron, l’Argus et le Zygène (vénéneux). Et n’oublions pas la sauterelle. La flore est le reflet des interactions de la topographie, de la géologie, du sol, du climat, de l’homme. Actuellement, on distingue trois groupement floristiques : la forêt, la pelouse et le vignoble et les pierriers. La forêt présente de nombreux aspects. Sur le versant Nord, l’homme a introduit le pin sylvestre, le mélèze, l’érable sycomore, le charme, le hêtre et le châtaigner introduit par les Romains. Lorsque la forêt se dégrade, il apparaît une zone de buissons. Dans la forêt sur loess, humide au printemps et dont le sol est profond, riche et frais, on reconnaît de nombreux sureaux noirs, des plantes de sous-bois et des arbres plantés par l’homme : noyers et pruniers. La pelouse est la plus étendue des pelouses des collines sous-vosgiennes. Son exposition Sud à Sud-Est lui confère un ensoleillement optimal. Le calcaire rend le sol sec et chaud. Trois associations végétales s’y interpénètrent en mosaïque : le xérobrométum (association herbacée des zones chaudes et sèches), le mésobrométum (association herbacée sur sol plus profond et à humus ordinairement doux) et le Festuco Sanguinéi (association herbacée formée de hautes herbes parsemées d’arbustes). Dans le vignoble et les pierriers, on distingue trois milieux écologiques : les abords des chemins et les friches (c’est le fief des halliers et des haies), les pierriers (avec des lichens, des mousses, des sédums) et le vignoble (avec une flore variée, notamment de bulbeuses). Possibilité de suivre un sentier balisé par le Club Vosgien pour découvrir la faune et la flore. Hôtel, restaurant et domaine viticole au sommet de la colline. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Point de vue le Fondereau
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Point de vue le Fondereau

Altitude : 715 m Vue sur la vallée du Dessoubre. Coin pique-nique
POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE
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POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
Belvédère du Baron
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Belvédère du Baron

- Altitude : 500 m - Vue sur le pont de Battenans et le Dessoubre - Table de lecture
L’étang du Devin
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L’étang du Devin

C'est à proximité de la Tête des Faux que se trouve l'Etang du Devin, une tourbière découverte en 1442. La fonte d'un glacier d'autrefois à creusé la montagne, et sa fonte est à l'origine des vestiges de l'Etang du Devin d'aujourd'hui. Milieu protégé, cet endroit dispose d'une flore qui fait de l'étang un lieu de repos idéal mais aussi site mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Depuis le centre de Lapoutroie vous pouvez randonner afin d'atteindre cette tourbière et profiter de ce moment apaisant pour déjeuner devant la quiétude de ce lieu avec la table de pique-nique.
PELOUSE SECHE DE LA COMBE DU BAS DE LA FORÊT
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE DU BAS DE LA FORÊT

La ZNIEFF dite des pelouses au nord de Grenant est une zone éclatée en deux parties très peu éloignées l'une de l'autre. Elles occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire et présentent la particularité de posséder de grandes dalles affleurantes avec une végétation caractéristique. Localement, d'anciennes carrières superficielles se remarquent. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : C'est un des plus beaux exemples de pelouse horizontale subsistant en Haute-Marne, avec une flore typique et quatre espèces rares dont une espèce protégée au niveau régional : l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, dans l'extrémité sud de la Haute-Marne. Il est inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, avec la luzerne naine, le trèfle scabre, sur dalles et l'orobanche du thym, rares en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. Des orchidées variées s'y observent (acéras homme pendu, orchis pyramidal orchis moucheron, orchis militaire, ophrys abeille, ophrys frelon, ophrys mouche...), ainsi que le cortège caractéristique des pelouses du Mesobromion (fétuque de Léman, koelérie à crêtes, brome dressé, brize intermédiaire, cytise pédonculé, globulaire, hélinthème nummulaire, potentille printanière, germandrée petit chêne, laîche caryophyllée, séséli des montagnes, etc.) La faune : L'entomofaune est caractérisée par la présence d'espèces méridionales telles que la mante religieuse, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), et par des sauterelles et criquets divers, dont quatre font partie de la liste rouge régionale (criquet italien, platycléis à taches blanches, dectique verrucivore, etc.). C'est une zone très favorable pour les reptiles et notamment pour la couleuvre verte et jaune et le lézard vert, figurant dans l'annexe IV de la directive Habitats et la vipère aspic. Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur assez rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique et paysager. Elles sont dans un bon état général de conservation, mais elles ont une certaine tendance à l'embroussaillement ; elles sont également menacées par des dépôts d'ordures et de gravats plus ou moins localisés.
Colline du Strangenberg
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Colline du Strangenberg

Le Strangenberg fait partie du champ de faille de Guebwiller. Les failles délimitent une série de compartiments formant soit des dépressions comme celle de Wintzfelden - Osenbach, soit des collines sous-vosgiennes de nature gréseuse ou calcaire. La disposition géographique du Strangenberg explique son climat. Les vents d'Ouest, chargés d'humidité, se condensent en pluies sur les hauts reliefs vosgiens, et lorsqu'ils pénètrent dans la zone plus ensoleillée des collines, l'humidité résiduelle se dissipe. Cela explique l'énorme différence de pluviosité entre les Haute Vosges et Westhalten, où il pleut quatre fois moins, soit en moyenne 500 mm/an. Précisons que le climat des Hautes-Vosges est de type atlantique (maximum de pluie en hiver). Il se modifie pour devenir, 25 km plus loin, à Westhalten, semi-continental, avec maximum de pluie en été sous forme d'orages. Ces orages parfois catastrophiques pour la terre qu'ils emportent, rectifient par contre momentanément la trop grande sécheresse de cette colline calcaire. Ces caractéristiques géographiques, géologiques et climatiques favorisent l'apparition d'une flore remarquable. La flore des vignes, très riche et très variée, est conditionnée par les différentes manières culturales de la vigne, mais est de plus en plus menacée. Les versants Nord de la colline, plus exposés aux intempéries et au microclimat plus humide, se présentent sous la forme de bocages bien fermés mais hétéroclites. Sur les versants Ouest et Est apparaît un bocage sec à l'aspect steppique, dont la flore se réfugie parfois sur les éboulis et les pierriers. Les versants Sud sont soumis à un ensoleillement intense. Ces terrains abrupts sur sol squelettique disposent d'un faible recouvrement végétal parsemé d'espèces physiologiquement adaptées à des conditions héliothermiques et de sécheresse très intense. Enfin, les landes steppiques constituées par une pelouse rase occupent les sommets des collines calcaires environnant Westhalten. Pour plus d’informations, le livret du sentier botanique et viticole de Westhalten est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Cascade du Val
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Cascade du Val

Situé à Pierrefontaine-les-Varans (25510)
ENS - Marais de Saône
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ENS - Marais de Saône

S'étalant sur plus de 600 ha, cette grande zone humide constitue la zone d'accumulation des eaux d'un grand bassin versant, qui s'étend jusqu'à Gonsans et Mamirolle. Ce dernier possède comme seul exutoire les sources d'Arcier dont le débit modéré conduit, en cas de forte pluviométrie, à l'accumulation des eaux de ruissellement dans le marais. Ce fonctionnement entraine la présence d'une végétation typique des marais, adaptée aux variations de hauteur d'eau ; les saules, aulnes et bouleaux sont ainsi les essences les plus représentées dans cet Espace Naturel Sensible. Cette zone humide remarquable accueille aussi un rare papillon, dont le nom rappelle le milieu qu'il fréquente : le Cuivré des marais. Le parti pris, pour la réalisation des sentiers de découverte du marais de Saône, d’aménager le site en ne le "dénaturant" en rien, a conduit à vous proposer une réelle immersion entre terre et eau. Attention, en période d'inondation, vous devez reporter votre visite pour des raisons évidentes de sécurité. Après le sentier de liaison « Comprendre le marais », deux boucles au choix vous sont proposées : « Boucle de l’eau » et « Boucle des milieux naturels ».
Les Lavieres
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Les Lavieres

Lieu-dit d'où l'on extrayait les "laves", des petites pierres plates de roches calcaires, utilisées pour la couverture des toitures. Il s'agit d'un lieu de promenade avec sentier d'interprétation, murgers (murs de pierres sèches) et anciens clos de vignes.
Pelouses sèches de Beaumotte-lès-Pin et Courcuire
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Pelouses sèches de Beaumotte-lès-Pin et Courcuire

Nées de l'action de l'Homme et aujourd'hui délaissées, les pelouses sèches accueillent pourtant une biodiversité exceptionnelle et représentent un véritable trésor pour notre territoire. Ce sont des habitats qui se développent dans notre région essentiellement sur sols calcaires, secs, peu profonds et pauvres en éléments nutritifs. Les espèces végétales, adaptées à ce milieu contraignant, sont souvent rares ou protégées. Une quinzaine d’espèces d’orchidées ont été inventoriées. 22 pelouses sèches s'étendent sur les Monts de Gy et le Val Marnaysien : Autoreille, Beaumotte-lès-Pin, Bucey-lès-Gy, Charcenne, Choye, Courcuire, Gezier-etFontenelay, Gy, Oiselay-et-Grachaux, Villers-Chemin. Le Conservatoire d’espaces naturels de Franche-Comté met en œuvre depuis plus de 25 ans une politique de préservation de la biodiversité régionale.
La réserve naturelle de Tagolsheim – Im Berg
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La réserve naturelle de Tagolsheim – Im Berg

La pelouse de Tagolsheim, sur le versant sud du Buxberg, marque une rupture surprenante avec le paysage de cette partie du Sundgau. Terres marginales pour l'agriculture, les pelouses sèches qui s'égrènent sur cette colline étaient traditionnellement consacrées à l'élevage extensif. Elles constituent des milieux tout à fait privilégiés pour les orchidées (10 espèces), les papillons (45 espèces différentes) et les oiseaux (57 espèces). Cette zone est bien connue des naturalistes haut-rhinois, depuis le début du siècle. A la richesse des pelouses sèches s'ajoute en périphérie, une flore ligneuse remarquable pour notre région : buis, chêne pubescent.
Point de vue le creux de la haute roche
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Point de vue le creux de la haute roche

Altitude : 720 m Point de vue sur Rosureux et sur la vallée du Dessoubre. Coin pique-nique. Accès à pied 5 min.
Les collines de Besançon
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Les collines de Besançon

Les collines bisontines : la nature au coeur de la ville Les facteurs naturels (sol, climat, altitude...) associés à l'action de l'homme ont façonné les collines de Bregille, de Chaudanne, de Rosemont et de la Chapelle des Buis. Ces espaces naturels remarquables conjuguent de nombreux atouts sur les plans paysager, géologique, écologique, patrimonial et touristique. Fréquentez ces collines et laissez-vous séduire par la beauté d'une nature préservée. Vivez-les avec passion et respectez-les. Chaque circuit est une boucle, balisée, sécurisée, ayant un point de départ en pleine ville de Besançon
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Belvédère la Roche de Ruan
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Belvédère la Roche de Ruan

- Altitude : 930 m. - Belvédère aménagé avec table d'orientation. - Vue sur Maiche et les environs. - Accès à pied 30 min.
Belvédère de Pierre l'Ermite du Val de Vennes
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Belvédère de Pierre l'Ermite du Val de Vennes

Pierre Gardien arrive au village de Plaimbois-Vennes en 1747. Ayant connu un passé famillial tragique, il se retire dans une grotte de la vallée de la Rêverotte. Il devient ermite et vit de cette façon pendant 45 ans. Durant tout ce temps, il fabrique pour les habitants de l’amadou (ce qui lui vaut plus tard le nom de Pierre Lamadou), c’est-à-dire des tranches de champignons séchés, qui sont à l’époque dans la région indispensable pour s’éclairer ou allumer un feu ... Avec le bois des tilleuls, il sculpte Christs et Vierges là encore d’une façon désintéressée. Il décède à 80 ans en 1792, est inhumé dans l’église, sans inscription, et une croix est érigée au-dessus de la grotte au bord de la falaise. On y grave : “À la mémoire de Pierre Lamadou, étranger il fut notre hôte, son nom dit nos souvenirs, ce monument notre reconnaissance.” Depuis ce belvédère, on peut observer les belles sapinières de la vallée sauvage de la Rêverotte. Accès depuis le village de Plaimbois-Vennes, direction le Moulin de Vermondans.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Cascade du Moulin de Vermondans
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Cascade du Moulin de Vermondans

Entre Plaimbois-Vennes et Pierrefontaine-les-Varans se situent la cascade, le ruisseau et le moulin de Vermondans, qui est construit au XIVème siècle. Quatre usines utilisent pendant plus de 400 ans la force hydraulique du ruisseau. Une scierie complète l'ensemble de l'activité sur place, mais elle est incendiée en 1945. Le ruisseau dégringole la falaise sur une hauteur de 25 mètres en créant de beaux massifs de tuf. La route pour y accéder est très étroite et sinueuse, déconseillé aux véhicules larges. A noter : le débit de la cascade fluctue en fonction de la pluie.
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Point de vue Le Faux Verger
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Point de vue Le Faux Verger

Altitude : 985m. Point de vue aménagé. 3 tables d'orientation. Panorama de 360° avec vue sur le Chasseral en Suisse et les Alpes par temps clair. Accès à pied (30 min)
Roche des Pingouins
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Roche des Pingouins

Située à environ 470 mètres d’altitude dans la forêt domaniale de La-Côte-de-Répy, il s’agit d’un banc de roches de grès s’étendant sur plus de 100 mètres. Le site tiendrait son nom des membres d’un club de natation de Raon-l’Étape qui auraient nettoyé les lieux dans les années 1930 et l’auraient baptisé « roche des Pingouins ».
Roches de Faucompierre
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Roches de Faucompierre

Roche imposante située à environ 550 m d’altitude dans la forêt communale de Raon-l’Étape, elle forme en partie une voûte sous laquelle 30 à 40 hommes peuvent s’abriter. Des combats s’y déroulèrent durant la Seconde Guerre mondiale, notamment sur le plateau des Lèches. Son toponyme pourrait provenir d’un ancien site de chasse seigneurial ou du nom propre germanique Falco(n), suivi du terme d’oïl « pierre ». Depuis la roche, on peut admirer les collines du Plateau lorrain, les montagnes du piémont vosgien et, plus loin, les Hautes-Vosges.
Point de vue la Rançonnière
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Point de vue la Rançonnière

820 m. Point de vue sur la Vallée du Dessoubre et la reculée du Varin. Accès à pied 5 min.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Colline de Sion
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Colline de Sion

La colline de Sion Vaudémont, butte géologique de la côte de Moselle, offre des points de vue exceptionnels sur les paysages Saintois, jusqu'aux crêtes des Vosges. Par sa situation géographique, elle a assuré dès la préhistoire un rôle stratégique de tout premier plan. Une des plus anciennes agglomérations de France s'est implantée sur le site de Sion il y a près de 3000 ans, à laquelle a succédé un site fortifié celte, puis un sanctuaire gallo-romain. Sion, s'est affirmé dès le Xème siècle comme un site chrétien dédié à la vierge Marie. Avec son couvent, sa basilique y deviendra un haut lieu de pèlerinages. Le village de Vaudémont, ville forte, capital d'un comté indépendant à partir du Moyen Age, témoigne de son importance avec les vestiges de ses remparts et de la tour Brunehault. "Colline inspirée" chère à Maurice Barrès, c'est aussi un site symbolique de la réunification de l'Alsace Lorraine.
Belvédère les Fougères
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Belvédère les Fougères

Altitude : 750m Panorama sur la vallée du Doubs. Accès en voiture.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Val de Saône
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Val de Saône

Ses paysages champêtres et fleuris lui confèrent élégance, charme et quiétude. En particulier, l’artisanat de la cristallerie de qualité qui s’est développé La vallée de la Saône est parcourue de nombreuses pénichettes dont les équipages apprécient de faire étape au hasard des rivières et des écluses pour visiter fontaines et lavoirs anciens, musées, abbayes, églises et châteaux, parcs animaliers et de loisirs. A l’instar du bourg de Pesmes, dont les maisons accrochées à l’éperon rocheux qui domine l’Ognon marient avec originalité des styles architecturaux, s’échelonnant entre le XIIe siècle et la Renaissance, les petites à La Rochère, à partir du sable fin de ses plaines. Et une gastronomie qui, du jambon de Luxeuil à l’escargot de Marnay en passant par le kirsch et les griottines de Fougerolles, fournit matière première et inspiration aux cuisiniers de talent. Les grandes toques de ces terres de vignoble sont aussi les meilleurs ambassadeurs des domaines de Champlitte, Charcenne, Bucey-les-Gy, Hugier, Motey-Besuche dont les crus rouges, rosés et blancs, encore trop méconnus, méritent pourtant de retenir l’attention.
COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT
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COMBE BOISEE DE L'ERMITAGE SAINT-JEAN A GONCOURT

La Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de la Combe boisé de l'ermitage Saint-Jean occupe un vallon latéral à la vallée de la Meuse. Ses versants raides sont constitués d'éboulis. Un ruisseau tufeux au parcours accidenté agrémente cette ZNIEFF presque complétement forestière. Cette ZNIEFF comporte une des trois seules localités actuellement connues en Champagne-Ardenne de la corydale bulbeuse, situées toutes en Haute-Marne. De plus les réelles qualités paysagères du site sont très appréciées par les promeneurs qui le fréquentent en liaison avec le souvenir de l'Ermitage Saint-Jean dont il subsiste quelques ruines.
Point de vue le Réservoir
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Point de vue le Réservoir

Point de vue "le Réservoir" au Village Haut. Altitude : 975 m Vue sur les plateaux de Maiche, Le Russey et sur les Alpes bernoises par temps clair. (Accès à pied 3 min)
BOIS DE LA PAPETERIE A GONCOURT
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BOIS DE LA PAPETERIE A GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
BOIS DE GONAINCOURT
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BOIS DE GONAINCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Gouffre de Poudrey
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Gouffre de Poudrey

Plongez au cœur d’un monde souterrain spectaculaire ! À seulement 15 minutes de Besançon, le Gouffre de Poudrey vous invite à découvrir l'une des plus vastes cavernes aménagées de France. Partez pour un voyage à 70 mètres sous terre, au fil de la promenade, vous découvrirez des architectures surprenantes, féeriques, façonnées par les talents conjugués de l'eau et du temps. La visite, enrichie d’un spectacle son et lumière captivant, émerveillera petits et grands. Des expositions sur la sensibilisation du karst, de l’eau et des chauves-souris prolongent la visite. Une expérience unique, entre nature, science et magie souterraine ! Sur place, profitez d’une petite cafétéria, d’une boutique souvenir et, nouveauté cette année, d’un parcours de mini-golf pour prolonger l’expérience en plein air !
La pelouse calcaire de Circourt-sur-Mouzon
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La pelouse calcaire de Circourt-sur-Mouzon

Au sud de Neufchâteau, dans un méandre du Mouzon, une succession de falaises calcaires attire le regard. C'est une histoire géologique de 170 millions d'années qui apparaît ici. Creusée par la rivière, la vallée du Mouzon dessine de nombreux méandres dont les courbes douces contrastent avec la rudesse des affleurements rocheux. A Circourt-sur-Mouzon, le plateau calcaire est accessible par un sentier balisé et permet de découvrir un paysage superbe, mais également un site naturel protégé d'intérêt européen : la pelouse sèche de la Côte de l'Est. Ce site offre une variété d'habitats naturels qui en fait sa grande particularité. Roche nue, pelouses, haies et boisements abritent leurs cortèges respectifs d'espèces rares. Parmi ces espèces, vous pourrez découvrir une faune et une flore extraordinaire : Lézards des murailles, Vipère aspic et Couleuvre verte et jaune seront peut être au rendez-vous. 13 espèces d'orchidées sont rencontrées sur cette pelouse calcaire : Ophrys abeille, Ophrys araignée, Ophrys bourdon... Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Etang des Champs chez Philippe
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Etang des Champs chez Philippe

L’étang de pêche “Chez Philippe” est un endroit idéal pour les personnes désirant pêcher dans la bonne humeur grosses truites, carpes, esturgeons, brochets, sandres. Cet endroit offre un abri en bois aménagé pour accueillir les personnes voulant pique-niquer et bavarder. Le responsable de l’étang propose occasionnellement des manifestations et des concours de pêche. Pêche le samedi, dimanche et jours fériés au lever du soleil et la semaine sur rendez-vous selon les disponibilités du responsable de l'étang. Prévenir au préalable au 06.08.35.38.43 Consulter le règlement sur place
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Roche Saint-Blaise
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Roche Saint-Blaise

Roche située sur la commune de Moyenmoutier, à 520 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier, au bois du Grand Fays. À l’extrémité ouest de la crête séparant les vallées de la Plaine et de la Ravine, il s’agit de deux roches gréseuses d’une hauteur de 6 à 8 mètres, offrant un beau panorama sur la vallée de la Meurthe. Elle tient son nom du hameau voisin, lui-même nommé à la suite du don de reliques de saint Blaise à l’église locale par saint Gérard, évêque de Toul.
Le Roc au Corbeau et le Rocher de la Sorcière
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Le Roc au Corbeau et le Rocher de la Sorcière

Au-dessus de Levoncourt, sur le sentier longeant la frontière franco-suisse, se dresse le Roc au Corbeau (735m d'altitiude). Ce promontoire calcaire offre une belle vue sur les ruines du château du Morimont et son ancien manoir avec à l'horizon les Vosges. Le Rocher de la Sorcière, à proximité de la ferme des Ebourbettes, domine la haute vallée de la Largue et une partie de l'Ajoie suisse.
Tour des Mineurs XVIe siècle
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Tour des Mineurs XVIe siècle

Située à Echery, cette tour construite dans la 2ème moitié du 16ème siècle, a abrité des cachots et un tribunal spécifique aux mineurs. La tour sert aujourd'hui de siège social à la Caisse des Mineurs, caisse de secours créée vers 1560. Construit au milieu du 16ème siècle, ce bâtiment servit de tribunal et de prison pour les mineurs, puis devint successivement une école paroissiale et une maison forestière. Il sert aujourd’hui de siège social à la Caisse des Mineurs, une caisse de secours mutuels créée il y a 450 ans. Vous serez accueillis par des membres de l’association, en tenue d’apparat des officiers des mines. Exposition d’objets miniers et de photos.
Etang de pêche de Sainte-Marie-aux-Mines
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Etang de pêche de Sainte-Marie-aux-Mines

La société de pêche de Sainte-Marie-aux-Mines est à nouveau ouverte les mercredis et samedis de 14h à 19h30 et les dimanches de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h30. Le bar est également ouvert aux mêmes horaires. Possibilité de prêt gratuit de matériel sur place. Plus d’infos auprès des Présidents : - Ignace FRAERING 07 71 27 88 58 et Daniel SCHRAMM 06 81 11 16 61 et par mail aappma.saintemarie@gmail.com
Site de la Haute Pierre
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Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Parc naturel régional du Doubs Horloger
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Parc naturel régional du Doubs Horloger

Officiellement classé par décret le 4 septembre 2021 le Parc naturel régional du Doubs Horloger est à la fois un projet concerté de territoire, un réservoir de biodiversité, une source d’innovation et une entité géographique. Des vallées boisées aux plateaux dégagés, en passant par de paisibles rivières, sources jaillissantes, et reliefs karstiques… le Parc naturel régional du Doubs Horloger jouit d’une impressionnante variété de paysages sculptés par le temps et façonnés par l’Homme. Situé à l’est du département du Doubs et transfrontalier avec la Suisse, il est le 4ème Parc naturel régional de Bourgogne Franche-Comté. Ce territoire réunit 94 communes réparties sur cinq espaces caractérisés par leur relief : les Vallées du Doubs et du Dessoubre, le Val de Morteau, les premiers plateaux de Sancey-Belleherbe et du Val de Vennes, ainsi que les plateaux de Maîche et du Russey. Le Saut du Doubs, le Cirque de Consolation et les Echelles de la Mort ne constituent qu'une partie des richesses naturelles à découvrir sur le territoire. Les nombreux sentiers de randonnées sont ponctués de multiples belvédères et se découvrent au gré des saisons offrant un spectacle teinté d’une large palette de couleurs. Ces espaces, bucoliques et authentiques, recèlent également un incroyable écrin de biodiversité (Milan Royal, Faucon Pèlerin, Lynx Boréal), qu’il importe de valoriser et de préserver. Le patrimoine culturel et immatériel n’est quant à lui pas en reste ! Il fait la fierté de ses habitants et confère au territoire des valeurs et une identité forte. Les yeux et les papilles seront ravis par cette terre chargée d’histoire et aux multiples visages. Berceau de la vache montbéliarde et du cheval Comtois, le caractère agricole de la région permet la production de spécialités phares et reconnues tels que le Comté, le Mont d’Or et la saucisse de Morteau. De délicieux mets à déguster au cœur de villages à l’architecture typique dont la ferme comtoise et son tuyé sont les principaux emblèmes. Par ailleurs, de nombreux métiers de transformation du bois, du cuir et du métal se sont développés dans la contrée. Au fil des années, l’activité horlogère s’est peu à peu répandue à tel point qu’en décembre 2020, l’UNESCO inscrit les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Une tradition et une histoire à découvrir au musée de la Montre à Villers-le-Lac et au musée de l’Horlogerie à Morteau.
Belvédère de la Roche du Barchey
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Belvédère de la Roche du Barchey

Elle se situe à une altitude de 988m. En celtique roche Barchey désigne une roche percée. La vue imprenable permettait aux celtes de surveiller les environs. Aujourd'hui, on peut observer de nombreux villages alentours, ainsi que les sommets du Lomont. En plein centre du sommet de la Roche, un gouffre s'ouvre. On ignore la profondeur mais ce trou serait une porte d'entre de l'Enfer. Accès depuis les villages de Loray ou de Vennes.
Belvédère du col de Fréland
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Belvédère du col de Fréland

Le belvédère du Col de Fréland a été construit à l'occasion de la première guerre mondiale par les allemands. Cet emplacement offrait une vue imprenable sur l'ensemble du canton de Lapoutroie et les différents champs de bataille (Linge, tête des Faux). La structure en grès rose des Vosges est imposante. C'est un endroit idéal pour réaliser de superbes clichés paysager. Une table d'orientation vous permet de vous repérer aisément.
Tourbière de la Basse Saint-Jean
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Tourbière de la Basse Saint-Jean

La tourbière de la Basse Saint-Jean n’a pas d’équivalent en Meurthe-et-Moselle. Un site aussi fragile que remarquable dont l’histoire remonte à 1 500 ans... Plus de 500 espèces observées dont une trentaine d'intérêt patrimonial, le tout sur seulement 47 hectares et à proximité de chez vous ! Répertorié à NATURA 2000 et Espace Naturel Sensible.