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Visites à faire autour de Luxeuil-les-Bains (70) Tout afficher

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Les paniers de Cha
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Les paniers de Cha

Charlène Lejeune est vannière, elle tresse différents modèles de paniers et contenants artisanaux, en partie avec son osier brut ou décortiqué, récolté près de Rioz. Vous trouverez ses créations en visitant son atelier à Ecole-Valentin ou sur les marchés du secteur.
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
L'instant d'une pause
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L'instant d'une pause

L’instant d’une pause c’est plus qu’un artisanat, c’est un engagement. Emeline réalise des créations plus responsables, comme des bougies, suspensions et fondants, à partir de contenants réutilisés, tissus recyclés, fleurs séchées ... Ses créations sont respectueuses de la planète, des animaux et de notre santé. Emeline réalise aussi des objets personnalisés pour vos évènements.
Un monde de mains
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Un monde de mains

Boutique artisanale à Rioz, où vous découvrirez un univers mode et déco. Vous trouverez des vêtements femme et homme, bijoux, maroquinerie, accessoires, bougies, lampes, céramiques, chaussures...
La cabane Art Crea
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La cabane Art Crea

La cabane Artcréa c'est une boutique de producteurs et artisans locaux et de la région. Vous trouverez des créations en tissus, en cuir, en bois, cosmétiques, bijoux, meubles recyclés, luminaires recyclés, ... Ateliers sur des thématiques précises, animés par les artisans créateurs eux-même. Ouverture : mercredi, jeudi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h & vendredi de 10h à 12h et de 14h à 19h
BOURBONNE-LES-BAINS
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BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Enfant d'en haut Vidéaste
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Enfant d'en haut Vidéaste

Avec Enfant d’en haut, Clément vidéaste, vous propose des prestations audiovisuelles : tournage, montage et réalisation de vidéos pour entreprises, artistes, hôtes et particuliers. Chaque projet est conçu avec une approche soigée et narrative, au service de l’image de ses clients. Basé à Rioz, Clément se déplace également dans toute la région.
Mortzwiller
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Mortzwiller

Mortzwiller est situé à la jonction des collines du Sundgau et des derniers contreforts des Vosges. De Mortzwiller, on découvre le massif large et imposant du Rossberg, le Bärenkopf que traversait la frontière entre la France et l'Allemagne en 1870 et le Ballon d'Alsace aux pentes en chute raide qui descendent vers la vallée de la Doller. Vers le sud, le Jura étale sa ligne bleuâtre et par temps clair on peut admirer les cimes étincelantes de l'Oberland bernois. Attrait touristiques de la commune : - les Maisons à colombages
La Fée Caméléon
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La Fée Caméléon

Angélique Ledain est créatrice de bijoux en résine réalisés à partir de ses dessins et aquarelles. Poétiques et décalés, souvent humoristiques, ses bijoux sont plein de fantaisie et les matériaux utilisés (papier et résine) les rendent très légers à porter. Visite à l’atelier sur RDV.
Commune de Xonrupt Longemer
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Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
Sentheim
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Sentheim

Le village de Sentheim est classé Village Cigognes d'Alsace Le nom du village, Senten, apparaît pour la première fois en 1302. Au Moyen-Age il existait en aval Reinboltzweiler, un village détruit pendant la guerre de Trente Ans. Une importante activité pastorale est complétée par des activités manufacturières ou minières. Ainsi on a pu répertorier des mines de houille, des moulins, des tuileries, des tissages à bras, remplacés en 1834 par l'édification d'une filature et d'un tissage. Un canal dérivé de la Doller alimentait les turbines, permettant ainsi de pourvoir à l'énergie. Cette activité prend fin dans les années 1970. Des forages, afin de trouver du pétrole sont entrepris en 1942, 1962 et en 1987 Attraits touristique de la commune : - le Train Thur Doller Alsace (TTDA, ligne Cernay-Sentheim) - la Maison de la Géologie et l'Environnement de Haute Alsace et son sentier géologique - l'Eglise Saint Georges - la Chapelle Sainte Anne - les Tilleuls à petites feuilles, classés arbres remarquables - Saint Jean Centre de Soins de Suite et de Réadaptation - le chemin de croix, chemin rural de Bourbach-le-Bas bordé des 14 stations - le chemin de croix, 14 tableaux installés à l'église réalisés par Jean-François Mattauer
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ». Le 20 octobre 1836, Martin Luc Huin naît au village (une plaque figure sur sa maison natale). Devenu prêtre aux missions étrangères, il est décapité en 1866 à Séoul. Béatifié en 1968 parmi 103 martyrs coréens, il est canonisé par Jean-Paul II en 1984.
Commune de Bruyères
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Commune de Bruyères

Situé à Bruyères (88600) au 7 Rue Général de Gaulle.
Bourbach-le-Bas
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Bourbach-le-Bas

Située au pied du Rossberg dans un vallon entre la Thur et la Doller, c'est dans les archives de l'Abbaye de Masevaux que l'on évoque pour la première fois en 1439 une importante exploitation du fer au lieu dit « Buchberg ». Les "Trolls", groupe d'archéologie et spéléologie minière, y ont cartographié plus de 120 travaux, galeries et puits, ont découvert 14 mines totalisant 1 km de galeries.
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
Rammersmatt
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Rammersmatt

Situé sur un lieu de passage entre les vallées de Thann et de Masevaux, ce petit village typique s'étire dans un paysage préservé. La première mention de « Rambrechtmatten » date d’environ 1256. Son nom vient du seigneur Ramprecht qui était propriétaire de toutes les terres et prairies du lieu, bien avant l'installation des premiers habitants. Dominant la plaine d’Alsace, le village offre une multitude de vues incomparables sur l’Alsace, la Forêt Noire et même parfois sur les Alpes. Ne manquez pas le calvaire, abrité par de grands arbres qui se trouve entre la commune et le Pont d’Aspach ainsi que la gravière qui est un lieu de promenade très apprécié.
Soppe le Haut
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Soppe le Haut

Une voie romaine passait autrefois sur le territoire de Soppe-le-Haut, mais il n’est pas certain que le lieu était habité à cette époque. Les premières mentions écrites du village de Soppe-le-Haut remontent au Moyen-Age (Suspa en 1105, Sulcebach en 1185) et indiquent qu’il tire son nom du ruisseau du Soultzbach qui le traverse. Le vallon du Soultzbach faisait partie au Moyen-Age de la Seigneurie de Thann. Soppe-le-Haut était le chef-lieu d’une mairie qui, en plus de Mortzwiller et Soppe-le-Bas, englobait également le bourg disparu de Eichen et le village de Dieffmatten. L’église de Soppe-le-Haut était à la charge du chapitre des moines de l’Oelenberg depuis 1393. Elle fait partie des plus anciens édifices religieux de la vallée de la Doller : la partie inférieure de sa tour date en effet de 1469. Elle est classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995. Vers 1730 est bâti le presbytère de Soppe-le-Haut, qui abrite de nos jours la mairie du village. Au moment de la Révolution, la commune de Soppe-le-Haut est rattachée au canton de Masevaux. Landelin Winterer, né à Soppe-le-Haut le 28 février 1832, est sans conteste l’enfant le plus illustre du village. Il a été curé doyen de la paroisse Saint-Etienne de Mulhouse de 1871 jusqu’à sa mort. En réaction à l’annexion de l’Alsace, Winterer a entamé une carrière politique comme élu du parti catholique au Reichstag en 1874 puis au Landesausschuss en 1879. Partisan de l’autonomie de l’Alsace-Lorraine, Winterer a constamment défendu sa région. Il s’est beaucoup investi en faveur des classes moyennes et défavorisées. Il a également été l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire religieuse de l’Alsace. Mgr Landelin Winterer a été nommé chanoine du chapitre de la cathédrale de Strasbourg et protonotaire apostolique. Il est décédé le 30 octobre 1911. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Sainte-Marguerite - Maréchal Ferrant
LAFERTE-SUR-AMANCE
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LAFERTE-SUR-AMANCE

Compte tenu de son implantation sur un promontoire de près de 320 m et une zone frontalière, Laferté-sur-Amance a connu castrum et château. La forteresse dominait la vallée de l’Amance. Deux familles jouissent successivement de la seigneurie : les Laferté et les Choiseul. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles. En 1994, dans sa vallée, au bois Tarlot, le club Lévriers Champagne-Ardenne inaugure un cynodrome de trois hectares homologué au niveau national.
Animations du patrimoine : Le théâtre d'Epomanduorurum
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Animations du patrimoine : Le théâtre d'Epomanduorurum

Dans la plaine du Doubs, l’agglomération antique d’Epomanduodurum pouvait accueillir, dans ce qui fut le plus grand théâtre de Gaule romaine, près de 17 000 spectateurs au cours de festivités organisées dès les premiers siècles de notre ère. Un guide vous dévoile toute l’histoire de ce grand site archéologique ! Du 7 juillet au 30 août : visite guidée les vendredis à 18h et les samedis et dimanches à 15h.
LA QUARTE
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LA QUARTE

Le village dépendait de la terre de Chauvirey, il se développa avec les défrichements. Les activités des villageois étaient principalement l'agriculture, la vannerie, la viticulture. Le village a abrité un vannier réputé dans tout le secteur. Des oseraies (champs d'osier) existent encore sur le territoire de la commune. Quelques fermes agricoles subsistent, mais la commune a aujourd'hui un caractère résidentiel, idéalement situé dans l'axe Langres-Vesoul.
Atelier de typographie Affiche Moilkan
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Atelier de typographie Affiche Moilkan

Création de visuels en séries limitées Affiche Moilkan s'articule autour du travail de typographie et d'impression traditionnelles (composition manuelle avec des caractères mobiles en plomb et bois, presse à épreuves...) de Steve Seiler, de ses jeux de mots et des linogravures d'Élise Calame. C'est au sein de leur atelier à Baume-les-Dames qu'ils réalisent leurs productions d’affiches en séries limitées. L'atelier se veut aussi un lieu d'exposition et d'initiation à la typographie et à la gravure. N'hésitez pas à entrer pour découvrir leur travail.
Visite guidée  l'escargot de Cendrey
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Visite guidée l'escargot de Cendrey

En juillet et août, suivez Benjamin pour une visite immersive de l’exploitation, entre les champs de maraîchage et l’élevage d’escargots. Les visites ont lieu tous les mercredis à 11h et à 18h, et se terminent par une dégustation d’escargots accompagnée d’un verre. Visites uniquement sur réservations.
Atelier d'Aulune
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Atelier d'Aulune

L'Atelier d'Aulune est une association qui propose des ateliers bricolage et couture pour enfants et adultes. Notre but est d'utiliser au maximum les matériaux ou les objets dont nous n'avons plus l'usage afin de les revaloriser. Notre Boutique Créative nous permet de mettre en avant ce que nous fabriquons dans notre Atelier : Décorations, Bijoux et Bougies, le tout 100% naturel, fait main et local. Ouvert les mercredis 14h00 -17h00 et les samedis 10h00-12h00/14h00-17h00. Fermé du 3 au 18 août.
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
Bernard Grosjean
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Bernard Grosjean

Bernard Grosjean est un auteur local haut-saônois. Retraité de l’Éducation Nationale, il réside dans un petit village de la vallée de l’Ognon où il occupe sa retraite entre sa maison et son jardin, le patrimoine de la commune, le chant choral et ses petits enfants.
Maison des ateliers
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Maison des ateliers

La Maison des ateliers (MDA) est un lieu associatif qui propulse des expositions et des concerts, qui crée une agitation culturelle et festive pour tous les publics dans l'espace semi rural du Doubs Central. L'ouverture de chaque exposition est accompagnée d'un concert, d'une buvette et d'une belle ambiance! L'entrée des expos est gratuite...La participation financière volontaire.
SERQUEUX
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SERQUEUX

Serqueux est bâti en amphithéâtre sur les pentes du Malaumont qui culmine à 485 m. Des épidémies de peste (un pilier à l’église mentionne la mort de plus de 1500 personnes en 1587), les troupes d’Aigremont, un grand incendie qui détruit une grande partie du village en 1802, ont mis à mal le village qui tira son nom de « sarcophagé » (cercueil). Ceci laisse à penser que le village serait construit sur un ancien cimetière antique, ou qu'il s'agissait d'un lieu où l'on extrayait la pierre servant à réaliser des cercueils. Ce village bien exposé pour la vigne subit le phylloxéra au XIXe siècle.
Bitschwiller-les-Thann
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Bitschwiller-les-Thann

A l’entrée de la Vallée de la Thur, le village de Bitschwiller-les-Thann est connu pour son point culmiant : le Thanner Hubel (1184m d’altitude). Ce sommet et sa ferme auberge sont au centre d’un réseau de circuits de randonnées et de pistes de ski. C’est aussi une commune avec un passé historique : l'église datant de 1838 est célèbre pour ses orgues Callinet. En 1836, Bitschwiller construisait des locomotives et c'est à cette époque là qu'y fut inventé le sifflet à vapeur ; le "Dampfpfifla" qui a donné son nom à un groupe folklorique local.
COIFFY-LE-HAUT
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COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Coiffy-le-Châtel (à l'époque) devient ensuite une place forte du Bassigny. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635. De tout cela, Coiffy n’en conserve rien, sinon les hauts-faits qu’en rapporte l’histoire locale : l’arrestation de Milord Montaigu par le seigneur de Bourbonne, le massacre du 15 mai 1638 par des bandes de partisans comtois et lorrains. Dans ce désastre, 388 Cofféens disparaissent et le curé est massacré. Seul le chœur de l’église de style gothique flamboyant témoigne du passé. Ses habitants, en partie issus de familles vigneronnes, ont renoué en 1983 avec la vigne. Le père de l’écrivain Maurice Constantin-Weyer a écrit la chanson : « Le petit vin de Coiffy » tandis que lui, le fils, en parle dans L’âme du vin.
Vert Dur'Able
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Vert Dur'Able

Savonnerie non-industrielle qui produit et commercialise des savons et cosmétiques naturels, fabriqués à base d’ingrédients sains et limitant leur emballage. Les visites de l’atelier s’effectuent exclusivement sur rendez-vous et à des dates fixées.
Ferronnerie Mathieu
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Ferronnerie Mathieu

Baptiste est un ferronnier d'art qualifié (CAP/BMA) avec une expérience acquise notamment en Allemagne et à Paris. Engagé dans la forge traditionnelle, il est désormais installé en Haute-Saône, à Vaudey, dans une ancienne ferme de 1810, où il a converti l'atelier de charron en forge. Baptiste réalise des ouvrages pour le bâtiment tels que rampes d'escalier, portails et garde-corps, mettant en valeur la richesse et l'esthétique illimitée des vieux métiers de la forge.
Ça tourne pas rond - Céramiqu'ta mère
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Ça tourne pas rond - Céramiqu'ta mère

Tourneuse de formation, Valérie vous propose des création d'art en céramique gravée ou peinte dans le style punk. Les créations (tasse, vase, soucoupes ect) reflètent les convictions de l'artiste, le tout avec une touche d'humour. Découvrez sans attendre l'univers décalé de ça tourne pas rond, ceramiqu'ta mère.
Atelier Cordeline
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Atelier Cordeline

Création textile (vêtements, chapeaux, plaids, décoration) en matières nobles et précieuses (soie, mohair, laine, lin...) La visite est possible à l'atelier sur rendez-vous uniquement. Elle fait partie de l'association des Métiers d'Arts en Bourgogne-Franche Comté
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Laurène portrait
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Laurène portrait

Laurène est une artiste peintre et graphiste originaire de Baume les Dames. À travers ses aquarelles, réalisées à la main ou numériquement, elle crée des portraits d’un réalisme saisissant et des paysages riches en couleurs. Son univers artistique rassemble aujourd’hui plus de 14,2K abonnés sur les réseaux sociaux.
Roderen
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Roderen

Situé au pied des collines sous-vosgiennes, au sud-ouest de Thann, entre les vallées de la Thur et de la Doller, Roderen s’étire tout au long d’un vallon creusé par la « Petite Doller ». La commune possède dans son 'église Saint-Laurent, l'une des cloches, datant de 1383, les plus anciennes de France. La chapelle "Maria auf dem Rain" a été un lieu important de pélerinage. Le bâtiment actuel datant de 1935, a été construit en remplacement de l'ancienne chapelle, selon les voeux des habitants à l'issue de la guerre 14-18.
ANROSEY
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ANROSEY

Ce village, qui apparaît dès le XIIe s. dans une donation du seigneur de Laferté aux moines, fut rattaché à la proche abbaye de Vaux-la-Douce. Le fait le plus notoire tient à ce que le chirurgien Hubert Jacob y soit né. Les thermes de Bourbonne-les-Bains lui doivent le plus ancien précis (XVIe s) sur les bienfaits de leurs eaux.
MONTESSON
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MONTESSON

Montesson est un village construit sur le versant droit de la vallée de l'Amance, face à Laferté. Avant la Révolution, il n'était qu'un hameau dépendant de Laferté pour le temporel et d'Anrosey pour le spirituel (Montesson n'ayant en effet pas d'église à l'époque). Depuis 1972, Montesson et Pierrefaites ont fusionnées pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
Guewenheim
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Guewenheim

D'après l'abbé François-Joseph Peter, Guewenheim tire son nom du chef Gebwin, qui était à la tête des colons fondant le village. Durant la guerre de Trente Ans, le village est complétement détruit. La tradition rapporte qu'il ne restait du village qu'une seule maison. Les villageois avaient fui dans le fond de la vallée et plus spécialement à Sewen. A partir de 1679, de nombreux émigrants suisses viennent repeupler le village dont le nombre de famille passe à 25! En 1871, suite à la défaite de Napoléon III face aux Prussiens, l'Alsace passe sous la domination allemande. Le village prospère durant cette période et retrouve son patronyme Gewenheim (Geiwene) en alsacien. En 1904, la découverte de la potasse boulverse les habitudes de la population active locale. La fabrique Bian emploi de plus en plus de main d'oeuvre féminine et de nombreux hommes partent pour les mines de potasse. Lors du conflit mondial 1939-1945 Guewenheim paie un lourd tribut : nombreux sont les hommes et les femmes qui seront incoprorés de force dans l'armée allemande. Le village est libéré le 29 novembre 1944 par le 5ème RTM (Régiment des Tirailleurs Marocains), relevé le 2 décembre par le 1er RVY (Régiment des Voloatires de l'Yonne). Un monument à la mémoire des combattants du 1er RVY sera érigé en 1952 au carrefour des routes de Guewenheim, Michelbach et Roderen. Dans les années 60 les mines de potasse et les automobiles Peugeot à Mulhouse et Sochaux constituent les principaux employeurs de la main d'oeuvre locale. Dans les années 70 le village compte 750 habitants. Un 1er lotissement est réalisé (lotissement Grosse Pierre) puis un 2ème (lotissement A l'Orée du Bois). Fin 2011 le village compte 1327 habitants. Attraits touristiques de la commune : - Lavoir communal - Chapelle Notre Dame des Bouleaux - Fermes des 18è et 19ème siècles, rues Principale, Saint Maurice et rue de l'Usine - Maisons d'ouvriers du 19ème siècle rue Principale et Mgr Perros
Freecel créations
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Freecel créations

Fred dans son atelier, aime partir du bois brut pour le transformer en objets de décoration de tout genre, il crée aussi des meubles personnalisés, des miroirs, des lampes de chevet..... Aux périodes de Noël, l'inspiration ne manque pas et les idées apportées par Céline, sa compagne, donnent lieu à des décorations naturelles et originales. La galerie installée chez eux peut se visiter sur simple demande. Pour les périodes de fêtes, les réalisations de Fred se découvrent lors des portes ouvertes ou sur les nombreux stands lors des marchés de Noël ou autre.
Leimbach
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Leimbach

Son nom vient de « leim » qui signifie argile et « bach »qui veut dire ruisseau. L'ancienne église Saint-Blaise dont l'origine remonte au XIIè siècle, se situe à la sortie du village en direction de Rammersmatt. Il subsiste quelques éléments d'architecture romane intéressants, en particulier le portail. L'église Saint-Blaise a subit trois destructions : en 1358 lors d'un premier soulèvement paysan ; en 1525 durant la guerre des paysans et le 15 décembre 1917 lors d'un bombardement par l'artillerie allemande. Tous les ans la relique de Saint-Blaise fait l'objet d'une célébration dans le village. La chapelle « Notre Dame auf der Heiden », sur les hauteurs de la commune, a été construite aux XVème et XVIème siècles. De là haut, un magnifique point de vue sur la plaine d’Alsace et la Forêt Noire s’offre à vous.
COIFFY-LE-BAS
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COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission. Bien que relevant aujourd’hui d’administrations différentes, les villages de Coiffy eurent une histoire commune, ainsi celle de Coiffy-le-Bas fut liée à celle de Coiffy-le-Chatel en tant que Coiffy-la-Ville. Coiffy-le-Bas fut le village natal du prédicateur Pierre Liégé (1921-1979), conseiller théologique à Vatican II.
Soppe le Bas
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Soppe le Bas

Le village est mentionné en 1105 sous le nom de Suspa, en 1185, sous celui de Sulcebach, en 1302, sous celui de Sulzebach Inferior, puis plus tard sous celui de Niedersulzbach. Compris dans la seigneurie de Thann, il appartient aux Ferrette, puis passe de 1324 à 1648, aux Habsbourg, et de 1648 à la Révolution, au duc de Mazarin. La commune détient la croix de guerre 1914-1918. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - l'Orgue Rinkenbach
FARINCOURT
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FARINCOURT

Le village de Farincourt, autrefois « Farincuria », est situé dans la vallée de la Rigotte, dont les eaux s’infiltrent en terre plus au Sud. Farincourt fut longtemps animé par la présence de son haut fourneau où l'on fabriquait toutes sortes de sablerie. Le propriétaire disposait d'une machine à vapeur qui occupait une grande partie de la population. La fonderie a fermé ses portes en 1981.
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
PRESSIGNY
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PRESSIGNY

Le village de Pressigny, implanté sur un plateau entouré de monts boisés, possède un riche passé historique. Il fut autrefois chef-lieu de canton, ce qui explique sans doute son imposante mairie. La seigneurie était partagée entre un laïque et l’ordre de Malte. Plusieurs familles se succédèrent à la tête de ce fief, de Pressigny, de Vergy, de Ray, de Choiseul-Lanques, de Bologne…
LANEUVELLE
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LANEUVELLE

Selon une légende, Laneuvelle doit à ses cochons la renommée des eaux de Bourbonne. Autorisés par le seigneur à se nourrir dans les bois de Bourbonne, des porcs lépreux vont se baigner aux abords de la cité dans des marécages (aujourd’hui le centre thermal) et attirent l’attention par leur guérison. L’origine de l’actuel village remonterait à l’époque de l’exploitation des carrières à chaux. Il a également vécu de la vigne jusque vers 1900. Autrefois, Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était en effet un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village. Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres. Ce qui caractérise le village, c’est son unique rue qui, du creux du vallon, s’étire jusqu’au sommet d’une côte très rude.
BRONCOURT
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BRONCOURT

Broncourt est un village qui s'est associé avec Charmoy et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Broncourt vient du latin curtis, ferme ou maison de campagne, et de Bero, Beronis, du nom du premier seigneur qui en fut propriétaire. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne, tout comme son voisin Charmoy. En 1553, frère Guy Leboeuf, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est à la tête des commanderies de Broncourt (et d’autres). Il y avait donc une commanderie et le commandeur était le seigneur du village.
AIGREMONT
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AIGREMONT

Sur une colline escarpée, Acer-Mons est un village pittoresque qui a conservé son caractère sauvage à l’écart du monde. Maurice Barrès en quête de lieux où souffle l’esprit y est venu ; les poètes Roger Clérici et Jean Grosjean, le prosateur Marcel Arland en ont écrit tout l’enchantement ressenti. De ses 457 m., Aigremont offre une vue impressionnante sur la vallée de l’Apance. Le village en boucle est une ancienne forteresse entre Champagne et Lorraine, détruite en 1653 par ordre de Mazarin. Sur un large périmètre, des traces de fondation apparaissent. Au Moyen-Age, les barons du lieu sont forts puissants. En plein fief des Choiseul, les dalles funéraires du seigneur Philibert de Choiseul, de son épouse Antoinette de Fouchyer et du baron Pierre de Choiseul témoignent de ce passé. Dans les bois court la légende de la chasse du baron d’Aigremont par les habitants avec lesquels il fut sans pitié. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
VONCOURT
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VONCOURT

Voncourt est un petit village qui a la particularité de ne pas posséder d'église. Ce fait très rare en Haute-Marne s’explique car la commune a toujours été une annexe de Savigny. Une seigneurie laïque y est mentionnée dès 1533. Au commencement du XVIe siècle, ce village appartenait à la maison de Montarby. En 1533, l'on y comptait vingt et un chefs de famille et quatre veuves. En 1608, la seigneurie de Voncourt était possédée par Jean de Choiseul, baron de Francières et de Meuvy, gouverneur de Langres, lequel mourut en cette ville le 11 mai 1630. La seigneurie passa au fil des successions et des transactions dans la maison des Girault, des Véron, puis des Petit. Boite à livres devant la Mairie.
LARIVIERE
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LARIVIERE

Au pied de la montagne d’Aigremont, Larivière se caractérise par l’ampleur de ses bois parmi lesquels jaillit une source froide. Elle fut fréquentée pour ses bienfaits sur les maladies chroniques des voies urinaires, du foie et contre l’anémie. Très ferrugineuse, cette eau est sulfatée calcique, magnésienne, ce qui lui vaut d’être reconstituante. Ici aussi court la légende du cheval Bayard venu y étancher sa soif. La source Bayard, serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante. Dans cette vallée étroite et marécageuse, la flore et la faune sont riches et des espèces y sont protégées. L’Apance y prend sa source au lieu-dit la Bondice, à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie oubliée (1516-1829). Faubourg de la forteresse d’Aigremont, Larivière a joui des mêmes droits et privilèges que ceux du haut-lieu. La commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973.