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Visites à faire autour de Luxeuil-les-Bains (70) Tout afficher

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POUILLY-EN-BASSIGNY
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POUILLY-EN-BASSIGNY

Village associé à Beaucharmoy pour former la commune de " Le Chatelet-sur-Meuse", ce village du Bassigny se situe sur la ligne de partage des eaux entre Nord et Sud. Au point culminant (415 m), on a établi l’origine de la source de la Meuse. Son église fortifiée, son ancien presbytère et la Meuse, sont autant de sites qui font le charme de cette commune.
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
FRESNOY-EN-BASSIGNY
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FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
Wattwiller
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Wattwiller

La commune de Wattwiller est située au pied du massif du Molkenrain et du champ de bataille du Vieil Armand. Malgré les violents combats de la Première Guerre Mondiale qui ont détruit une grande partie du village, il a su préserver ses fontaines, les vestiges de ses fortifications et surtout son église romane. Aujourd'hui, c'est de la pureté de son eau minérale commercialisée à travers la France que Wattwiller tire sa plus grande renommée. Visites guidées gratuites de la commune en juillet/août. Possibilité d'organiser des visites payantes pour groupes sur demande. Renseignements et réservations Office de Tourisme. Possibilité également hors saison estivale de visiter la commune à l'aide d'un dépliant guide pour la visite : le Fil Rouge de Wattwiller (disponible gratuitement sur demande à l'Office de Tourisme)
TORNAY
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TORNAY

Au milieu d’une végétation dense, ce petit village est baigné par le Vannon qui disparaît à hauteur du bois Le Ronchot (à 1,5 km environ plus au sud). Ancien fief seigneurial des Noirot de Langres, son finage est scindé en deux par une fracture géologique dite « de Chassigny ». Tornay, autrefois « Tournay », était une commune bourguignonne sous l'ancien régime. Vers 1165, Gauthier, Evêque de Langres, céda le village à l’abbaye de Belmont. L’Hôpital de Grosse-Sauve possédait également des biens à Tornay.
Lautenbach
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Lautenbach

Lautenbach et son hameau de Schweighouse constituent un village de moyenne montagne situé dans le Haut-Florival, à proximité de la ville de Guebwiller (6km) et de la route des vins d’Alsace. La collégiale St Michel la place également sur l’itinéraire de la route romane. La route des crêtes, toute proche, vous invite à découvrir été comme hiver les sommets du Markstein (15km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (30km, alt. 1424 m). A proximité, profitez des spécialités de nombreuses auberges nichées au cœur de la montagne et repartez avec de délicieux produits de la ferme (charcuteries, saucisson, fromages, produits laitiers, sirops, liqueurs, miel, …). Lautenbach tire notamment sa renommée du roman autobiographique du journaliste Jean Egen (Le Canard Enchaîné, Le Monde) intitulé « Les tilleuls de Lautenbach ». Ce fils du pays décrit son village avec enthousiasme comme le prodige de la création. Lautenbach est assurément une étape incontournable de votre séjour dans le Florival, à la découverte des produits du terroir et d’un patrimoine authentique.
VICQ
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VICQ

Dominé par une chapelle depuis 1854, le village s’étend au pied de la colline de Frillouse le long du ruisseau que l’on nomme le Gravier, dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. La vaste place rassemble l’église, l’ancien presbytère, un vieux lavoir à l’imposante charpente et un bel ombrage de vieux arbres. Ce qui est très caractéristique à Vicq, c’est l’importance des usoirs (surface entre le bâti et la chaussée). Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.
Découverte de Bucey lès Gy, cité vigneronne
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Découverte de Bucey lès Gy, cité vigneronne

Niché au fond d'un vallon où coule la rivière "La Morthe", le village labellisé Cité Comtoise de Caractère Bourgogne Franche-Comté, se compose d'un habitat essentiellement lié au passé viticole avec une époque où les coteaux étaient recouverts de vignes. Aujourd'hui, les très nombreuses caves, les terrasses en pierres sèches témoignent de cette activité. Un patrimoine marqué aussi par de jolies demeures bourgeoises, la mairie-lavoir unique, le caveau Maire-Duchon... et en prenant de la hauteur jusqu'à l'église, le village se dévoile devant nos yeux !
Annick Généreux Créations AKG
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Annick Généreux Créations AKG

Atelier de maroquinerie d'art où sont créés des modèles exclusifs. Styliste de formation devenue créatrice maroquinière passionnée, Annick a ouvert son atelier pour mettre en valeur des cuirs très différents tels que les peaux exotiques issues des stocks dormant des grands noms de la maroquinerie. Contribution zéro gaspillage et travail fait main. Stage d'initiation à la journée.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Manufacture Dubosc & fils.
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Manufacture Dubosc & fils.

Située à Deluz, au cœur du Grand Besançon, la Manufacture Dubosc & Fils incarne un savoir-faire artisanal dédié à l’ébénisterie et à la création d’objets en bois massif. L’atelier privilégie une démarche d'éco-conception en utilisant exclusivement des essences locales issues des forêts de Franche-Comté. L'atelier propose des réalisations de pièces variées : mobilier sur mesure, accessoires de décoration, trophées personnalisés ou encore cadeaux d’affaires originaux. En favorisant les circuits courts et la transformation de ressources régionales, cet établissement s'inscrit pleinement dans une dynamique de développement durable et de valorisation du patrimoine artisanal local.
Aux Bêl’fleurs
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Aux Bêl’fleurs

Aux Bêl’fleurs est une savonnerie située dans un petit village au cœur de la Franche-Comté. Le choix qu’une grande partie des matières premières soient biologiques et locales est une évidence pour moi. L’huile de colza, tournesol, cameline et de chanvre sont produites sur la ferme biologique de mon papa. Une très grande partie des ingrédients utilisés sont issus de l’agriculture biologique. Les produits sont fabriqués, moulés, découpés et emballés à la main par mes soins. Savons, shampoings solides, déodorants, baumes mais également des dentifrices. Découvrez également la gamme d’accessoires lavables composée de lingettes lavables, éponges, pochettes mais également des filets. Aux Bêl'Fleurs utilise la saponification à froid pour la fabrication des savons. Cette méthode est respectueuse des matières premières, elle ne nécessite pas de cuisson et permet d’obtenir des savons naturellement surgras. Les savons ont la particularité d’avoir une ficelle en lin qui permet de les accrocher où vous voulez pour éviter qu’ils ne fondent trop rapidement au contact de l’eau. Vous pouvez retrouver ses produits dans les localeries Grayloise et Pesmoise, l'Espace Bio Nature à Gray, mais également à Vesoul, en Côte-d'Or, dans le Doubs et dans les Vosges.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Visite d'une ferme à comté
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event Lundi

Visite d'une ferme à comté

Rencontrez les vaches et vivez la traite. Une visite pour découvrir le premier maillon de la fabrication du comté. Sur inscription (places limitées)
Mertzen
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Mertzen

Situé à Mertzen (68210) au 2 rue de la Gare.
Jungholtz
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Jungholtz

A seulement deux pas des villes de Soultz (2km) et Guebwiller (6km), Jungholtz est niché dans un paisible écrin de verdure au pied du Grand Ballon. Le village offre de nombreuses activités de loisirs et détente, puisqu’il abrite notamment un luxueux hôtel et Spa de 1000 m2. La proximité des départs de sentiers pédestres et circuits VTT en font le lieu de séjours idéal des amateurs de sport de tous niveaux. La balade à cheval ou en calèche ainsi que la visite du parc à cigognes sont autant d’invitations à se laisser surprendre au cours de flâneries qui font la joie des grands et des petits. L’itinéraire touristique de la route des crêtes, accessibles par le Col Amic (en été), vous emmène à la découverte ddu Grand Ballon et des Vosges. La basilique de Thierenbach, important pèlerinage dédié à la Vierge Marie, constitue un haut lieu spirituel incontournable : chaque année, elle attire plus de 150 000 visiteurs. Sa collection unique en Europe de plus d’un millier d’ex-voto qui tapissent les murs sous forme de tableaux peints, plaques de bois ou de marbre et autres objets constitue un témoignage saisissant des diverses époques et modes de vies de nos ancêtres.
Buhl
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Buhl

Situé à Buhl (68530)
Strueth
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Strueth

Situé à Strueth (68580) au 27 rue Principale.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
SAULXURES
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SAULXURES

Saulxures est niché au coeur d'une vallée verdoyante. Le village est une étape gastronomique et de charme sur la route du fromage de Langres et des vins de Coiffy. Le visiteur appréciera la quiétude et la sincérité des lieux en séjournant dans l'une des chambres d'hôtes du village.
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Ville de Fraize
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Ville de Fraize

Situé à Fraize (88230) au 1 Place de l'Hôtel de ville.
Poterie les mains et la terre
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Poterie les mains et la terre

De nombreux objets destinés à la vente prennent forme dans ma poterie : des plats, des bols ou encore des tasses, mais aussi des choses plus décoratives pour l'intérieur ou le jardin. Chacune de mes poteries est une pièce unique, réalisée avec l’amour du détail sur mon tour ou modelée à la main. C’est ainsi que mes céramiques de qualité prennent forme, avec des motifs végétaux et des couleurs souvent inspirés par la nature. C’est aussi l’endroit où tu peux venir découvrir de tes propres mains le travail de la terre et les plonger dans l’argile. Ensemble, nous mettons l’accent sur un travail ludique et créatif. Mon atelier et mes connaissances sont à la disposition de tous ceux qui débordent de créativité et veulent façonner leur propre bol, un vase, un mobile, une sculpture ou tout autre objet ornemental en argile, pour l’intérieur ou à installer dans le jardin. Aucune connaissance préalable n’est nécessaire. A partir de 12 ans.
Commune de Rambervillers
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Commune de Rambervillers

Situé à Rambervillers (88700) au 1 1 place du Trente Septembre.
LAVERNOY
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LAVERNOY

Lavernoy est un village ou de nombreuses traces de l'occupation romaine ont été découvertes. On peut notamment citer, parmi ses différents vestiges, des morceaux de voie romaine, des chapiteaux sculptés ou des fonds de construction. L'église Saint-Laurent quant à elle date du début du 19e siècle.
Wuenheim
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Wuenheim

Wuenheim est un village plaisant qui s’étend depuis un petit vallon vers la plaine au pied de la montagne du Vieil Armand, à proximité des villes de Soultz (2km) et Guebwiller (7km). Située à 320 mètres d’altitudes et située sur l’itinéraire touristique de la route des vins, la commune de Wuenheim doit justement les origines de son développement à la viticulture. Détruite à 75% durant la première guerre mondiale en raison de sa proximité avec le champ de bataille du Vieil-Armand (Hartmannswillerkopf), la bourgade a retrouvé toute sa sérénité et offre une qualité d’accueil agréable avec ses départs de nombreux sentiers VTT et de randonnée. Son musée du vigneron constitue une étape incontournable de la découverte du patrimoine vigneron, le visiteur y observe le travail de la vigne de 1900 à nos jours à travers le perfectionnement des outils et l’ingéniosité de l’homme. Et pourquoi ne pas poursuivre avec une promenade sur le sentier viticole de Wuenheim et se familiariser avec les méthodes de vinification ou encore la singularité des cépages au cours d’un parcours éducatif.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Les Roulottes de l'étang
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Les Roulottes de l'étang

Jean-Luc Née vous ouvre les portes de son atelier et vous fait découvrir son activité dédiée à la confection de roulottes. Une curiosité artisanale locale à découvrir impérativement !
Commune de Charmes
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Commune de Charmes

Situé à Charmes (88130) au place Henri Breton.
Hartmannswiller
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Hartmannswiller

C’est sur la route des vins d’Alsace, entre collines fertiles et majestueuse silhouette du Vieil Armand que l’on découvre le petit village de Hartmannswiller. Bien que malmené pendant la Grande Guerre du fait de la proximité du champ de bataille du Hartmannswillerkopf, le bourg possède encore aujourd’hui un patrimoine considérable, à l’image de son cimetière fortifié. Edifice défensif surprenant, c’est le seul exemple Alsacien de ce type d’architecture avec celui de Hunawihr. Le long de l’enceinte on peut apercevoir, dans son écrin de verdure, le Château de Hartmannswiller. A deux pas du cimetière, il devait être le siège de la famille qui a donné son nom à la localité : les « Hartmanswilr ». Au détour de ruelles dans lesquelles trônent croix rurales et fontaines, plusieurs maisons anciennes valent le coup d’oeil. Le village, détruit à 90% pendant la première guerre mondiale du fait de sa proximité avec le Hartmannswillerkopf, abrite encore de remarquables petites demeures aux linteaux de portes millésimés des XVIème et XVIIème siècles. Ces bâtisses, tout comme l’église du XVème siècle, confèrent à la partie ancienne du village un charme authentique.
Gy, cité des Archevêques, au fil des rues
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Gy, cité des Archevêques, au fil des rues

L'histoire de cette cité est liée à celle des Archevêques de Besançon qui ont résidé au château de Gy pendant plus de 7 siècles. De ce passé, subsiste de très belles demeures aux façades 18ᵉ, une magnifique église, une des dernières tours des fortifications, une échauguette très bien conservée... sans oublier les monuments plus récents comme la mairie-lavoir, la grande fontaine... Le passé viticole est présent dans tout le bourg historique, de très belles caves voûtées en témoignent. Avec toutes ses richesses architecturales, Gy mérite amplement le label régional de Cité de Caractère. Visites guidées avec l'Office de Tourisme toute l'année à partir de 10 personnes.
Guebwiller
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Guebwiller

La ville de Guebwiller est située sur la route des vins d’Alsace à une altitude de 300 mètres, au pied du Grand Ballon appelé autrefois « Ballon de Guebwiller », le plus haut sommet du massif des Vosges (1424m). Labellisée « Pays d’Art et d’Histoire » et classée Commune Touristique, la ville de Guebwiller (Gawiller en alsacien) est animée par une dynamique de valorisation de l’architecture et du patrimoine. Cette ancienne capitale des possessions de l'abbaye de Murbach s’est établie au cœur de la Vallée du Florival (du latin Florigeravallis : littéralement vallée des fleurs). Surnommée « la ville aux trois églises », Guebwiller abrite des monuments affichant une variété de styles architecturaux !: l'église romane Saint Léger, l'ancien Couvent des Dominicains (gothique, actuellement centre culturel de rencontre). Parmi les personnalités qui ont marqué l’Histoire de la ville, Théodore Deck, maître de l’art céramique au 19ème siècle a donné son nom au musée d’art et d’Histoire locale : le Musée Théodore Deck et des Pays du Florival. Dominée par un vignoble en terrasses remarquable, Guebwiller est la seule commune d’Alsace à produire 4 AOC Alsace Grand Cru : le grand cru Kessler, le grand cru Kitterlé, le grand cru Saering, le grand cru et Spiegel. La ville de Guebwiller est idéalement située à proximité de Colmar (28km) et Mulhouse (22km) et de la capitale européenne Strasbourg (100km) ainsi que dans l’espace rhénan transfrontalier à deux pas de Bâle en Suisse (54km) et de Freiburg en Allemagne (77 km). L'emplacement idéal pour profiter des atouts de l'Alsace que ce soit l'été ou en fin d'année pour les marchés de Noël.
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
Berrwiller
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Berrwiller

Situé à Berrwiller (68500)
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
RAVENNEFONTAINES
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RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
Galerie L'Orangerie
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Galerie L'Orangerie

L'Orangerie est une association qui vise à promouvoir le lien, l'animation, l'accès à la culture et en particulier à l'Art visuel et aux spectacles vivants, en milieu rural. De mars à novembre sont proposées des expositions d'artistes professionnels régionaux, nationaux, internationaux ; et des concerts, des pièces de théâtre, etc. L'Orangerie est un lieu de convivialité, l'accueil y est chaleureux, les visiteurs ont le loisir de visiter les expositions situées dans la salle de l'Orangerie et dans les salles de la maison principale ; de se détendre dans le parc ; d'échanger autour d'un verre (de nombreuses assises sont à disposition); de consulter les ouvrages mis à disposition... Bref nous voulons vous offrir un moment d'évasion, un moment chaleureux, et de belles choses à contempler !
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
MAULAIN
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MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.
L'Atelier Sauvage
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L'Atelier Sauvage

L'atelier sauvage cultive et transforme une grande diversité de plantes aromatiques et médicinales au cœur d'un verger familial à Landresse. Ces plantes sont destinées à fournir plusieurs activités l'herbier et la distillerie. C'est l'histoire d'un couple avec deux reconversions professionnelles. Riche d'une formation de trois années avec l’École lyonnaise des plantes aromatiques et médicinales de Lyon, Lysiane Perrier développe depuis 2021 des produits naturels à base de plantes grâce à une agriculture non mécanisée et sans utilisation de produits chimiques. Son conjoint Fabien Cucherousset la rejoint en 2022. Toutes les plantes sont cultivées et cueillies avec le plus grand soin, dans le respect des cycles naturels et de la biodiversité afin de garantir la qualité des produits. L'atelier sauvage travaille de manière artisanale en lien avec la nature ce qui nous permet de bénéficier des meilleurs parfums et arômes de nos végétaux. Après récolte des productions et des cueillettes sauvages, le séchage des plantes est réalisé sur place. Une fois sèches, les plantes sont utilisées et transformées pour la confection de tisanes, de cosmétiques et de compléments alimentaires. Une partie de la récolte est également utilisé pour les besoins de la distillerie sur la préparation d'alcool notamment de spiritueux dont la fameuse absinthe. Une démarche globale environnementale oriente nos actions : - production en permaculture sur planche - création d'espace de biodiversité - autonomie énergétique et autosuffisance en eau - achat et distribution en circuit court Visite en juillet / août 2025 : jeudi 14h et 16h, réservation sur notre site internet. 5€ / adulte. Cette visite permet de découvrir les jardins des plantes aromatiques et médicinales, l'atelier de transformation et la distillerie. La visite se termine sur une dégustation.
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le promontoire, situé au sud, à 368 m offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Soultz-Haut-Rhin
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Soultz-Haut-Rhin

Située sur la route des vins et nichée aux pieds des Vosges à proximité de leur plus haut sommet, Soultz est mentionnée pour la première fois en 667. Son nom provient probablement de « Sulza », qui évoquerait l’existence d’une source d’eau salée. Grâce à la viticulture, cette cité a connu une Renaissance prospère aux XVIème et XVIIème siècles, comme en témoignent encore les belles demeures à tourelles d’escaliers, oriels et contreforts. Cette ville très agréable de 7 311 habitants séduit et surprend ses visiteurs au détour des ruelles et tout au long du circuit historique du vieux Soultz. On s’y laisse volontiers conter le destin des personnages illustres qui ont occupé cette cité, comme Georges Heckeren d’Anthès dont on peut encore admirer le château et qui confronta le poète russe Pouchkine au cours d’un duel fatal. Cette ville accueillante qui propose hébergement, restauration et commerces est le lieu idéal de séjour pour découvrir la vallée du Florival et ses richesses.
CELLES-EN-BASSIGNY
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CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
Heimsbrunn
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Heimsbrunn

Situé à Heimsbrunn (68990) au 11 rue de Belfort.
La Beauté au quotidien
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La Beauté au quotidien

Confection de bijoux en micro macramé avec perles et sculptures sur piston avec pièces moteurs.
Saint Bernard
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Saint Bernard

Situé à Saint-Bernard (68720)