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HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures
Les Roulottes de l'étang
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Les Roulottes de l'étang

Jean-Luc Née vous ouvre les portes de son atelier et vous fait découvrir son activité dédiée à la confection de roulottes. Une curiosité artisanale locale à découvrir impérativement !
Hartmannswiller
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Hartmannswiller

C’est sur la route des vins d’Alsace, entre collines fertiles et majestueuse silhouette du Vieil Armand que l’on découvre le petit village de Hartmannswiller. Bien que malmené pendant la Grande Guerre du fait de la proximité du champ de bataille du Hartmannswillerkopf, le bourg possède encore aujourd’hui un patrimoine considérable, à l’image de son cimetière fortifié. Edifice défensif surprenant, c’est le seul exemple Alsacien de ce type d’architecture avec celui de Hunawihr. Le long de l’enceinte on peut apercevoir, dans son écrin de verdure, le Château de Hartmannswiller. A deux pas du cimetière, il devait être le siège de la famille qui a donné son nom à la localité : les « Hartmanswilr ». Au détour de ruelles dans lesquelles trônent croix rurales et fontaines, plusieurs maisons anciennes valent le coup d’oeil. Le village, détruit à 90% pendant la première guerre mondiale du fait de sa proximité avec le Hartmannswillerkopf, abrite encore de remarquables petites demeures aux linteaux de portes millésimés des XVIème et XVIIème siècles. Ces bâtisses, tout comme l’église du XVème siècle, confèrent à la partie ancienne du village un charme authentique.
Gy, cité des Archevêques, au fil des rues
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Gy, cité des Archevêques, au fil des rues

L'histoire de cette cité est liée à celle des Archevêques de Besançon qui ont résidé au château de Gy pendant plus de 7 siècles. De ce passé, subsiste de très belles demeures aux façades 18ᵉ, une magnifique église, une des dernières tours des fortifications, une échauguette très bien conservée... sans oublier les monuments plus récents comme la mairie-lavoir, la grande fontaine... Le passé viticole est présent dans tout le bourg historique, de très belles caves voûtées en témoignent. Avec toutes ses richesses architecturales, Gy mérite amplement le label régional de Cité de Caractère. Visites guidées avec l'Office de Tourisme toute l'année à partir de 10 personnes.
Guebwiller
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Guebwiller

La ville de Guebwiller est située sur la route des vins d’Alsace à une altitude de 300 mètres, au pied du Grand Ballon appelé autrefois « Ballon de Guebwiller », le plus haut sommet du massif des Vosges (1424m). Labellisée « Pays d’Art et d’Histoire » et classée Commune Touristique, la ville de Guebwiller (Gawiller en alsacien) est animée par une dynamique de valorisation de l’architecture et du patrimoine. Cette ancienne capitale des possessions de l'abbaye de Murbach s’est établie au cœur de la Vallée du Florival (du latin Florigeravallis : littéralement vallée des fleurs). Surnommée « la ville aux trois églises », Guebwiller abrite des monuments affichant une variété de styles architecturaux !: l'église romane Saint Léger, l'ancien Couvent des Dominicains (gothique, actuellement centre culturel de rencontre). Parmi les personnalités qui ont marqué l’Histoire de la ville, Théodore Deck, maître de l’art céramique au 19ème siècle a donné son nom au musée d’art et d’Histoire locale : le Musée Théodore Deck et des Pays du Florival. Dominée par un vignoble en terrasses remarquable, Guebwiller est la seule commune d’Alsace à produire 4 AOC Alsace Grand Cru : le grand cru Kessler, le grand cru Kitterlé, le grand cru Saering, le grand cru et Spiegel. La ville de Guebwiller est idéalement située à proximité de Colmar (28km) et Mulhouse (22km) et de la capitale européenne Strasbourg (100km) ainsi que dans l’espace rhénan transfrontalier à deux pas de Bâle en Suisse (54km) et de Freiburg en Allemagne (77 km). L'emplacement idéal pour profiter des atouts de l'Alsace que ce soit l'été ou en fin d'année pour les marchés de Noël.
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. L’église Saint Maurice est bâtie sur le sommet de l’un de ses coteaux et domine le village. Elle a été reconstruite en 1722, avec le produit d’une vente de bois et les cotisations particulières des habitants. C’est une œuvre d’un style homogène et équilibré dans l’esprit de l’époque néo-classique, clocher et façade occidentale inscrits sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (à l’intérieur plusieurs objets classé dont une Vierge à l’Enfant du 14ème, le maître-autel en bois de tilleul du 18ème. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
Berrwiller
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Berrwiller

Situé à Berrwiller (68500)
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
RAVENNEFONTAINES
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RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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COLOMBEY-LES-CHOISEUL

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
Galerie L'Orangerie
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Galerie L'Orangerie

L'Orangerie est une association qui vise à promouvoir le lien, l'animation, l'accès à la culture et en particulier à l'Art visuel et aux spectacles vivants, en milieu rural. De mars à novembre sont proposées des expositions d'artistes professionnels régionaux, nationaux, internationaux ; et des concerts, des pièces de théâtre, etc. L'Orangerie est un lieu de convivialité, l'accueil y est chaleureux, les visiteurs ont le loisir de visiter les expositions situées dans la salle de l'Orangerie et dans les salles de la maison principale ; de se détendre dans le parc ; d'échanger autour d'un verre (de nombreuses assises sont à disposition); de consulter les ouvrages mis à disposition... Bref nous voulons vous offrir un moment d'évasion, un moment chaleureux, et de belles choses à contempler !
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
MAULAIN
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MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.
L'Atelier Sauvage
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L'Atelier Sauvage

L'atelier sauvage cultive et transforme une grande diversité de plantes aromatiques et médicinales au cœur d'un verger familial à Landresse. Ces plantes sont destinées à fournir plusieurs activités l'herbier et la distillerie. C'est l'histoire d'un couple avec deux reconversions professionnelles. Riche d'une formation de trois années avec l’École lyonnaise des plantes aromatiques et médicinales de Lyon, Lysiane Perrier développe depuis 2021 des produits naturels à base de plantes grâce à une agriculture non mécanisée et sans utilisation de produits chimiques. Son conjoint Fabien Cucherousset la rejoint en 2022. Toutes les plantes sont cultivées et cueillies avec le plus grand soin, dans le respect des cycles naturels et de la biodiversité afin de garantir la qualité des produits. L'atelier sauvage travaille de manière artisanale en lien avec la nature ce qui nous permet de bénéficier des meilleurs parfums et arômes de nos végétaux. Après récolte des productions et des cueillettes sauvages, le séchage des plantes est réalisé sur place. Une fois sèches, les plantes sont utilisées et transformées pour la confection de tisanes, de cosmétiques et de compléments alimentaires. Une partie de la récolte est également utilisé pour les besoins de la distillerie sur la préparation d'alcool notamment de spiritueux dont la fameuse absinthe. Une démarche globale environnementale oriente nos actions : - production en permaculture sur planche - création d'espace de biodiversité - autonomie énergétique et autosuffisance en eau - achat et distribution en circuit court Visite en juillet / août 2025 : jeudi 14h et 16h, réservation sur notre site internet. 5€ / adulte. Cette visite permet de découvrir les jardins des plantes aromatiques et médicinales, l'atelier de transformation et la distillerie. La visite se termine sur une dégustation.
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le village tire son nom de la fondation d’une abbaye. - L’abbaye N-D dans son Assomption (au centre du village), c’est la deuxième abbaye féminine du mouvement cistercien fondée en 1127. Il reste aujourd’hui la chapelle abbatiale agrandie au 19ème, des morceaux du bâtiment conventuel, des traces de l’enceinte du 18ème, la Maison des Hôtes (inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques) et son verger. - L’église actuelle fut édifiée à la place de celle de l’ancienne abbaye. La nef fut agrandie de 2 travées ; le clocher, le porche et les chapelles furent ensuite rajoutés. - Chapelle N-D de la Paix (1870) sur la Roche, elle fut construite pour respecter le vœu émis par la paroisse si Belmont échappait à l’armée allemande. D’architecture simple, elle comprend une seule travée, son portail est surmonté d’une grande statue de la Vierge Marie. - Le promontoire (368 m) de cette chapelle offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Soultz-Haut-Rhin
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Soultz-Haut-Rhin

Située sur la route des vins et nichée aux pieds des Vosges à proximité de leur plus haut sommet, Soultz est mentionnée pour la première fois en 667. Son nom provient probablement de « Sulza », qui évoquerait l’existence d’une source d’eau salée. Grâce à la viticulture, cette cité a connu une Renaissance prospère aux XVIème et XVIIème siècles, comme en témoignent encore les belles demeures à tourelles d’escaliers, oriels et contreforts. Cette ville très agréable de 7 311 habitants séduit et surprend ses visiteurs au détour des ruelles et tout au long du circuit historique du vieux Soultz. On s’y laisse volontiers conter le destin des personnages illustres qui ont occupé cette cité, comme Georges Heckeren d’Anthès dont on peut encore admirer le château et qui confronta le poète russe Pouchkine au cours d’un duel fatal. Cette ville accueillante qui propose hébergement, restauration et commerces est le lieu idéal de séjour pour découvrir la vallée du Florival et ses richesses.
CELLES-EN-BASSIGNY
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CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
Heimsbrunn
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Heimsbrunn

Situé à Heimsbrunn (68990) au 11 rue de Belfort.
La Beauté au quotidien
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La Beauté au quotidien

Confection de bijoux en micro macramé avec perles et sculptures sur piston avec pièces moteurs.
Saint Bernard
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Saint Bernard

Situé à Saint-Bernard (68720)
Reiningue
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Reiningue

Situé à Reiningue (68950)
Le village de Friesen et son circuit du patrimoine
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Le village de Friesen et son circuit du patrimoine

Le village fleuri de Friesen, dans la Vallée de la Largue, a conservé une cinquantaine de bâtiments à pans de bois, dont la construction s’échelonne de 1497 à 1878 : maisons à encorbellement, fermes traditionnelles, fontaines, fermes monoblocs, maisons d’habitation à bois courts, forges… se donnent en spectacle. Un guide, disponible à l'Office de Tourisme, vous propose une promenade facile à travers des rues préservées et richement fleuries pour découvrir ce patrimoine unique dont la plus ancienne maison à colombages connue en Alsace. La savante géométrie de la maison sundgauvienne traditionnelle faite en colombages, fruit d’une technique de construction développée pendant cinq siècles par la corporation des charpentiers s'y dévoile. Les anciens corps de ferme, adaptés à la vie moderne, ont conservé tout leur charme d’antan et les géraniums mettent la touche finale au tableau.
Wittelsheim
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Wittelsheim

Situé à Wittelsheim (68310)
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Atelier des ursulines - lutherie du quatuor
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Atelier des ursulines - lutherie du quatuor

Cet atelier de lutherie est celui d'un couple de passionnés qui mettent tout leur savoir-faire au service des instruments du quatuor et donc de la musique.
GERMAINVILLIERS
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GERMAINVILLIERS

Situé à Germainvilliers (52150)
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Orschwihr
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Orschwihr

Orschwihr est un sympathique village viticole sur la route des vins d’Alsace, niché dans un vallon entre vignoble et collines sèches bercés par un micro climat méditerranéen. Dès son origine, la richesse du village se fonde sur la viticulture, qui bénéficie de coteaux bien exposés, surtout au Bollenberg et au Pfingstberg (Grand Cru). Cette prospérité est attestée par la présence de nombreuses maisons paysannes des XVIème-XVIIIème siècles, surtout dans le bas du village, le haut étant le quartier des ouvriers et des petits vignerons. Une grande partie de son vignoble est classé parmi les « Grands Crus d’Alsace ». Ses landes sèches sont renommées pour une faune et une flore remarquables. La colline du Bollenberg notamment, bénéficie d’un ensoleillement exceptionnel toute l’année.
Bergholtz-zell
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Bergholtz-zell

Bergholtz-Zell est situé au cœur de l’itinéraire touristique de la route des vins d’Alsace, à 5km de Guebwiller et Soultzmatt. Le village aurait été fondé vers l’an 700 par une petite communauté de moines régie par Saint Pirmin, fondateur de la célèbre abbaye de Murbach. La commune de Bergholtz-Zell est surtout connue pour son calvaire de l’Oelberg, cinq oratoires et chapelles y retracent la passion du Christ. A y découvrir également, une reproduction en bois polychrome de la cène de Léonard de Vinci.
MERREY
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MERREY

Le premier seigneur de Merrey, dont il soit fait mention dans les chartes, est Béranger, qui vivait dans la première moitié du XIIe siècle. Il participa à la donation des Gouttes à Morimond, et vivait encore en 1153. Le nom latin de la paroisse était alors Moereium et en français Mairé. En 1269, le chevalier Olry, seigneur de Merrey, fonda son anniversaire à Morimond ; il eut pour successeur son fils Girard. Un autre seigneur de Merrey, du même nom de Girard et probablement fils du précédent, épousa Agnès de Clefmont et fut enterré à Auberive.
MARCILLY-EN-BASSIGNY
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MARCILLY-EN-BASSIGNY

Marcilly-en-Bassigny a fusionné avec Plesnoy en 1972. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, ou Celles-en-Bassigny le sous-sol de la commune de Marcilly-en-Bassigny, riche en grès très fin, a permis l'extraction de meules à aiguiser à destination des secteurs de la coutellerie ou de la taillanderie.
Jacques Lacoste
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Jacques Lacoste

Passionné par l'édition, mes propres créations d'ouvrages d'art ont pour sources d'inspiration le patrimoine et les richesses de Franche-Comté. " je dessine depuis toujours..., Après un passage par le dessin de décors (papier peints, tissus d'ameublement) je me suis spécialisé dans le dessin documentaire, le dessin d'architecture, le paysage......" 'Doubs charmes' 96 - 'Flâneries en cités comtoises' 2000 - 'Paisible Comté' 2003 - 'Maisons paysannes' 2005 - 'Au fil de la Loue' 2007 - 'Besançon, ville patrimoine' 2010 - 'Baume-les-Messieurs' 2017 - 'Flâner à Dole' 2019 - 'Petites villes de caractère de Franche-Comté' 2021- et Agendas et journal(s) Visite atelier sur rendez-vous.
Ueberstrass
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Ueberstrass

Situé à Ueberstrass (68580) au 26 Grand'Rue.
LECOURT
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LECOURT

Lécourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
MEUSE
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MEUSE

Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village de Meuse a pris le nom du fleuve de 950 km de long, formé ici par la réunion de plusieurs ruisseaux.
Osenbach
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Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Mme jeannette
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Mme jeannette

Autodidacte et passionnée d'art, Stéphanie Thomet assouvit son besoin créatif dans l'art ancestral du macramé en réalisant divers bijoux fantaisie. Créations faites main avec pierres fines, lithothérapie.
AVRECOURT
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AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
ANDILLY-EN-BASSIGNY
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ANDILLY-EN-BASSIGNY

Andilly-en-Bassigny est surtout connu pour la mise à jour des vestiges d’un domaine occupé entre le 1er et le 3ème siècle. La villa gallo-romaine d’Andilly , résidence d’un riche propriétaire, s’apparente à des grandes exploitations agricoles et pastorales établies dans le cadre d’un régime domanial avec à l’ouest des bâtiments occupés par des thermes et à l’est, une partie artisanale abritant des vestiges de différents ateliers : tailleur de pierre, tuilier…
CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

Situé à Champigneulles-en-Bassigny (52150)
BREUVANNES-EN-BASSIGNY
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BREUVANNES-EN-BASSIGNY

L’art campanaire : Le Bassigny, terre de saintiers (ou fondeurs de cloches). C’est à la fin du XIV siècle que l’on trouve la trace des premiers fondeurs de cloches dont le Bassigny est l’épicentre. Les richesses naturelles en forêts et en minerai de fer ont déterminé une tradition de fondeurs. La réussite technique délicate a été telle que les artisans du Bassigny ont été appelés dans toutes les provinces de France et même au-delà des frontières. C’est ainsi qu’ils devinrent ambulants : avant l’avènement du chemin de fer, l’absence de moyens de transports nécessitait la fonte des cloches sur place. Ces hommes étaient à la fois « terriens » et artisans ambulants. Propriétaires de quelques champs et d’un peu de bétail, dès les beaux jours ils partaient « en campagne » laissant leurs petits domaines au soins de leur femme, pour revenir « à La Toussaint ». Au fil des siècles, furent présents dans le Bassigny, 800 fondeurs de Cloches. « C’est en équipe familiale qu’ils partaient, leur rayon d’action couvrant presque toutes les provinces de France, débordant sur les Alpes, s’étendant en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et dans la Vallée du Rhin ». « Dans la besace : un compas et un pied de Roi et un instrument de mesure géométrique. Cet outillage restreint prouve à quel degré de maîtrise ils étaient parvenus dans l’art si délicat de la fonte des cloches qui nécessite des connaissances précises en géométrie et une oreille très sûre, la beauté de la forme et du décor allant de pair avec la justesse du son ». Un savoir-faire remarquable et maitrisé qui se transmettait de père en fils. Durant les XVII et XVIII eme siècles, 178 fondeurs travaillèrent de concert à Breuvannes et 29 à Colombey lès Choiseul et Meuvy. A compter du XIX eme siècle, Breuvannes demeurera le seul village à poursuivre l’art campanaire. De 1826 à 1840, on compte 37 fondeurs dont les familles Descharmes, Barret, Bollée, Martin, Cornevin, Petitfour, Gouyot, Perret … Un des exemples les plus frappants est celui de la famille Bollée, originaire de Breuvannes dont l’activité s’étend du XVIII eme siècle à nos jours. En 1996, son descendant, héritier du savoir-faire, fit don d’une demi-cloche apposé au fronton de l’école baptisée « Jean-Baptiste Bollée » (1715-1785), permettant de perpétuer l’image de l’art campanaire dans notre commune. Sources documentaires : « Dictionnaire des fondeurs de cloches du Bassigny – un rayonnement sur toute l’Europe » de M. Henry Ronot. « Saintiers et cloches de Breuvannes » de Jean Salmon et Claire Auberive. « Cloches et saintiers du Bassigny » de Jean Salmon.
Bergholtz
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Bergholtz

Situé à Bergholtz (68500)
1507 Saint-Dié-des-Vosges nomme le nouveau monde "America"
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1507 Saint-Dié-des-Vosges nomme le nouveau monde "America"

Un groupe de savants décide de dresser une carte sur laquelle le "Nouveau Monde" décrit par Vespucci, apparaît comme un continent bordé d'Océans, bien distinct de l'Asie, avec son nouveau nom AMERICA. Un livret explicatif contenant un traité de géographie et la trduction latine des quatre récits d'Amerigo Vespucci accompagne la carte. C'est la COSMOGRAPHIAE INTRODUCTIO dans laquelle le Gymnase vosgien explique pourquoi il souhaite appeler le nouveau continent "AMERICA". La partie la plus marquante du texte de la COSMOGRAPHIAE INTRODUCTIO est contenue dans le chapitre IX du livre. Les érudits du Gymnase vosgien écrivent : "Une quatrième partie a été découverte par Amerigo Vespucci (...). Et comme l'Europe et l'Asie ont reçu des noms de femmes, je ne vois aucune raison pour ne pas appeler cette autre partie AMERIGE, c'est à dire terre d'Amerigo, ou AMERICA, d'après l'homme sagace qui l'a découverte...". C'est l'acte de baptême du Nouveau Continent.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
Issenheim
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Issenheim

Le village d’Issenheim est située au pied des collines sous-vosgiennes à seulement 2km du vignoble et de la route des vins d’Alsace. Son relief est particulièrement adapté à la découverte des sports de loisirs pour une halte tout en douceur côté plaine, à proximité de lieux de visites incontournables autour de Guebwiller, Soultz et des Pays du Florival. Issenheim est notamment connu à travers le couvent des antonins, qui abritait autrefois le célèbre retable d’Issenheim, peint par Matthias Grünewald. La renommée internationale de ce chef d’œuvre en fait aujourd’hui la pièce maîtresse du musée Unterlinden à Colmar. Les visiteurs en quête de spiritualité auront la possibilité de découvrir le couvent des Sœurs de la Divine Providence. Autre témoignage de la vitalité de ce petit bourg, la filature Gast est un des éléments incontournables du patrimoine industriel de la vallée de la Lauch. Enfin, les visiteurs qui passeront les portes de l’église St. André pourront admirer un splendide orgue Callinet du XIXème siècle.
CHAUMONT-LA-VILLE
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CHAUMONT-LA-VILLE

Situé à Chaumont-la-Ville (52150)
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
TROISCHAMPS
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TROISCHAMPS

Troischamps est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. A l'origine, Troischamp semble n'être qu'une ferme, qui devient au XVème siècle, un hameau transformé en corps de paroisse annexé à la paroisse Saint-Pierre-ès-Liens de Marcilly.
Soultzmatt
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Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.