Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Gray (70) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Treix
explore 83.0 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Treix

L’église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, de deux travées de long, date de la fin du 15ème siècle, avec modifications au 16ème. Sa nef est à vaisseau unique de deux travées. Elle est précédée d'un clocher-porche reconstruit (avec la nef) de 1769 à 1771 sur les plans de l'architecte François Mauperrin pour un coût de 10790 l.
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens de Clinchamp
explore 83.1 km

Eglise Saint-Pierre-Es-Liens de Clinchamp

La partie orientale de l'édifice (abside, murs des autels latéraux) est de style flamboyant (fin du Moyen Age). Clocher, nef et collatéraux ont été rebâtis en 1773 et 1774 sur les plans et devis (28 335 l.) de l'architecte François Mauperrin (réception des travaux le 9 mars 1775).
Eglise Saint-Thiébault de Saint-Thiébault
explore 83.5 km

Eglise Saint-Thiébault de Saint-Thiébault

L’église Saint-Thiebault date de la seconde moitié du 19e siècle. C’est un édifice de style néo-roman présentant une nef à 3 vaisseaux et 5 travées.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON
explore 83.6 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BRICON

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut construit à l’emplacement d’un ancien château féodal au 11e siècle qui occupait alors les hauteurs du village. Le seul vestige de ce bâtiment est la chapelle castrale (chapelle de la Vierge) qui subsiste dans la partie gauche du transept. C’est un édifice à plan en croix latine comportant une nef et des bas-côtés de quatre travées, voûtés d'ogives, du 15e siècle. Le chœur, à chevet plat, date des 12e et 13e siècles, et présente des chapiteaux en larges feuilles d'acanthe. Une plaque de commémoration indique que la chapelle Saint-Joseph, datant de 1652, fut édifiée aux frais de Claude Chrestien.
Eglise Saint-Léger de Soulaucourt-sur-Mouzon
explore 83.6 km

Eglise Saint-Léger de Soulaucourt-sur-Mouzon

L’église Saint-Léger présente : - une nef plafonnée, - des chapelles latérales dont celle du nord a été construite en 1750 par le seigneur Jean-Baptiste de Thumery puis remaniée en 1860 par le comte de Thomassin de Bienville. - un porche, sous la tour du clocher de 1680, couvert de voûtes d'ogives. Ce dernier comporte 3 cloches datées de 1859.
EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS
explore 83.6 km

EGLISE SAINTE-BENIGNE DE BUXIERES-LES-VILLIERS

L'église Sainte-Bénigne est un édifice à plan allongé. Sa nef, plafonnée à vaisseau unique, date du 13e siècle et a été remaniée au 16e siècle. Elle est précédée d'un petit porche et d'un clocher. Le choeur (à 1 travée, à chevet plat, voûtée d'ogives) date aussi du 13e siècle mais le sol et la voûte ont été surhaussés. La base du clocher est ancienne mais il a été surhaussé en 1905. Le lavabo-niche de la sacristie est daté de 1726.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE
explore 83.6 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE MARMESSE

Le prieuré et l'église romane sont très anciens. Sur la tour du prieuré, on y voit les armes de l'Abbaye de Cluny : les deux clés de Saint Pierre et l'épée de Saint Paul. L’église et le cimetière ont longtemps servi à Châteauvillain, qui ne possédait pas d'endroit pour inhumer ses propres morts. On peut donc en déduire que la présence de Marmesse est antérieure à celle de Châteauvillain. On trouve dans cet édifice des dalles funéraires anciennes de réemploi et le porche a probablement été remanié au XVeme siècle. La façade quant à elle, a subi des travaux sans doute au XVIleme siècle, mais l'ensemble garde un caractère remarquable. La qualité de l'acoustique permet d'y donner des concerts très appréciés et la rénovation récente autorise l'utilisation de l'intérieur comme lieu culturel.
Commanderie templière d'Epailly
explore 84.0 km

Commanderie templière d'Epailly

La Commanderie dEpailly Un imposant témoin des Templiers en Bourgogne Inscrite à l'inventaire et chapelle templière de la fin du 12ème siècle, classée monument historique. Dans un site exceptionnel et à lécart des grands axes, la Commanderie d ´Epailly présente un ensemble homogène de bâtiments datant de l l´époque médiévale. La chapelle templière, construite à la fin du XIIème siècle et remarquablement, restaurée en est la principale attraction. Mais, on trouvera également deux granges dont lune est dotée dune magnifique charpente, une salle voûtée située sous le logis du commandeur, une tour de défense, une courtine, des fossés, autant de vestiges dune des plus importantes commanderies de la région. L ´origine de la Commanderie est intimement liée à l ´histoire de lOrdre du Temple. Cet ordre militaire fondé vraisemblablement en en 1120 par Hugues de Payns, seigneur de Montigny, village proche de Montbard, avec la bénédiction de saint Bernard, comptait parmi ses membres de nombreux chevaliers issus des familles aristocratiques de Bourgogne et de Champagne. Les commanderies, comme celle d´Epailly, avaient pour mission d ´exploiter de vastes domaines, souvent offerts au Temple par de riches seigneurs de la région. Leu rs revenus servaient à assurer le fonctionnement de places fortes tenues par lOrdre du Temple au Proche Orient et destinées à protéger les royaumes chrétiens créés à la suite des croisades. Après l´élimination des Templiers (1307-1314), les biens de l ´ordre passèrent aux Hospitaliers de Jérusalem, un autre ordre militaire, devenu ultérieurement lOrdre souverain de Malte. A la Révolution les biens des commanderies, domaines et bâtiments, furent dispersés comme biens nationaux. C´est ainsi qu´à Epailly, la chapelle tombée entre des mains négligentes fut transformée en grange et par deux fois menacée de destruction. Aujourd ´hui, avec le soutien de lEtat et des collectivités territoriales la propriétaire met tout en oeuvre pour sauvegarder un des plus beaux vestiges de lOrdre du Temple. Conférences, colloques, manifestations privées Les manifestations qui se déroulent à la Commanderie d ´Epailly se proposent notamment de faire de ce site d´exception un lieu de découverte, d ´échanges et d ´études du monde médiéval. L´Association des Amis de la Commanderie d ´Epailly L´Association a pour but d organiser des manifestations culturelles ou récréatives permettant de mieux faire connaitre la Commanderie d ´Epailly et de contribuer ainsi à la sauvegarde du site. Elle regroupe des personnes physiques ou morales souhaitant participer à ses activités ou les soutenir. Au conseil d administration siègent des universitaires (historiens médiévistes et spécialistes de l´architecture du Moyen Âge) et des personnalités de la région soucieuses de la préservation des sites. Les travaux de restauration Demeuré trop longtemps sans soins, le logis du commandeur dut être reconstruit au début du XIXème siècle au dessus de l'ancien cellier existant du château (datant début XIIIè). Au cours des douze dernières années un programme méthodique de restauration vit le jour à l ´initiative de l´actuelle propriétaire. Les cours furent débarrassées de silos et bâtiments disgracieux et la chapelle de la végétation qui l´encombrait. Ensuite, sous la direction de l ´architecte en chef des monuments historiques, d ´importants travaux furent menés à bien dans la chapelle, notamment pour en stabiliser les voûtes et assurer l´étanchéité de la couverture. Toutes les baies ont été ré-ouvertes et vitrées et donnent une importante luminosité au c?ur.
Château de Mirebel
explore 84.1 km

Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE
explore 84.1 km

EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE

L’église Saint-Martin, de style roman, fut construite vers 1780. Elle possède une statue miraculeuse appelée Notre Dame du Chêne qui fut l’objet d’un pèlerinage important. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef et des collatéraux de quatre travées, entièrement voûté d'arêtes. Le chœur, à chevet plat, est percé d'une porte donnant accès à la tour du clocher, derrière le maître-autel.
Eglise Saint-Hilaire de Vaudrecourt
explore 84.3 km

Eglise Saint-Hilaire de Vaudrecourt

L’église Saint-Hilaire est un édifice du 19ème siècle. La date de 1830 est d’ailleurs inscrite sur la porte. De plan allongé, elle est entièrement plafonnée avec des voûtes d’arêtes dans le porche uniquement.
Eglise Saint-Véran
explore 84.3 km

Eglise Saint-Véran

L’église Saint Véran de Chaudenay est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 mars 1992. Elle a été édifiée au début du XIIIe siècle à l’emplacement d’une chapelle dont il est fait mention dès le Xe siècle. D’importantes modifications ont été apportées au XVe siècle : voûtement sur croisées d’ogives de la nef et des collatéraux, reconstruction du clocher et construction des deux chapelles de part et d’autre du chœur. Les façades, le clocher et l’intérieur de l’église ont été restaurés de 2003 à 2006. Longue de 24,15 m., large de 15,90 m. et haute de 10 m., l’église présente des éléments caractéristiques de l’architecture bourguignonne du XIIIe siècle, mais d’autres sont de style roman comme le chevet plat cistercien.
Eglise Saint-André de Mirebel
explore 84.4 km

Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
Église Saint-Bénigne
explore 84.4 km

Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Eglise Saint-Martin d'Illoud
explore 84.4 km

Eglise Saint-Martin d'Illoud

Orientée au sud-ouest, l’église d’Illoud date du 19ème siècle. De plan allongé, à un vaisseau, on peut noter les voûtes d'arêtes dans le choeur et le clocher.
Eglise Saint-Martin de Darmannes
explore 84.5 km

Eglise Saint-Martin de Darmannes

L’église Saint-Martin est entièrement voûtée d'ogives. Sa nef, à vaisseau unique à 4 travées, date du 13e siècle, tout comme son clocher, situé sur la 3ème travée de la nef. Son choeur est à 3 travées et abside à 3 pans ; il date du 16ème siècle comme les chapelles latérales formant le transept.
Eglise Saint-Senoch
explore 84.5 km

Eglise Saint-Senoch

L'église est dédiée à Saint Senoch, moine du VIe siècle devenu patron de la paroisse, dont elle abrite les reliques. L’église est ornée de 10 vitraux illustrant la vie du saint, relatée par son contemporain, Grégoire de Tours, dans la Vie des Pères, chapitre 15. Très rares dans le Chalonnais, l'édifice et le clocher sont de style roman.
Eglise Saint-Martin de Gonaincourt
explore 84.5 km

Eglise Saint-Martin de Gonaincourt

L’église Saint-Martin comporte une travée du choeur que l’on peut dater du 12e siècle. Une abside fut ajoutée en 1628 et la nef, plus récente, date du 19e siècle.
Château
explore 84.6 km

Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
Église Saint-Pierre
explore 84.8 km

Église Saint-Pierre

L’église est sortie de l’ombre dans les années 1085 et possédait une chapelle dont la partie la plus ancienne actuellement subsistante est l’abside romane datant des toutes premières années du XIIe siècle.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT
explore 84.8 km

EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE VALDELANCOURT

L’église Saint-Barthélemy, de plan allongé, présente un chœur, du 16e siècle, dans le prolongement de la nef dont l’entrée se fait par un portail à pilies de style flamboyant. Le chœur, en voûtes d'arêtes, est à chevet plat percé d'une verrière ogivale à deux baies et la nef, en voûte plate, est percée de quatre baies. L’édifice fut modifié avec agrandissement de la nef, construction du clocher-porche à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle.
Site à pistes de dinosaures
explore 84.8 km

Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
Eglise Saint-Michel
explore 84.8 km

Eglise Saint-Michel

L’église Saint-Michel, de type classique, petite mais de proportions très justes, a été construite en 1826 et 1845, d'après des plans dressés par l'architecte Bourgeois. Elle est bâtie en brique et couverte de tuiles plates et d'ardoises.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JONCHERY
explore 84.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JONCHERY

L'église de Jonchery comporte un transept et une croisée qui ont été élevés aux 12e, 15e et 19e siècles. Les deux travées constituant le bras sud, datant du 12e siècle, ont été voûtées à la fin du 15e siècle. Le clocher date également du 15e siècle d’après une plaque scellée dans le mur sud de la nef. Cette dernière date du 18e et 19e siècle.
Site de la mothe
explore 84.9 km

Site de la mothe

Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècle d'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits disposant d'une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois agrémentés de panneaux. Ces derniers illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long des parcours de visites. La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon.
Eglise de Saint-Martin de Mareilles
explore 85.1 km

Eglise de Saint-Martin de Mareilles

L’église Saint-Martin présente une nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'ogives et un choeur à 2 travées voûtées d'ogives et abside à 3 pans. Ce dernier, ainsi que la travée supportant le clocher, dateraient du 13e siècle. La nef, bien que présentant des chapiteaux différents du chœur semble en être contemporaine. En revanche, la chapelle nord a été édifiée au 18e siècle pour les seigneurs du lieu qui sont inhumés dans la crypte funéraire en-dessous.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
explore 85.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
Eglise Saint-Martin
explore 85.4 km

Eglise Saint-Martin

La commune que nous connaissons aujourd’hui, était jusqu’à l’avènement de la Révolution, une paroisse dont l’église constituait le point de rendez-vous incontournable entre les gens des différents hameaux. Cet édifice sans style prononcé, notablement transformé au XIXe siècle, se caractérise par un clocher aux tuiles vernissées multicolores rappelant celui de Louhans et la toiture des Hospices de Beaune. Il abrite deux cloches datant l’une de 1552, classée monument historique en 1932 et l’autre de 1768. L’école des filles, magnifique bâtisse en pierres taillées, a été construite en 1888. Celle des garçons, créée en 1855, a longtemps abrité la mairie.
Église Saint-Étienne
explore 85.5 km

Église Saint-Étienne

L'église Saint-Étienne de Sirod est une église datant du 12ème siècle, inscrite aux monuments historiques depuis 1946. Des visites sont organisées en juillet et en août, ainsi que toute l’année pour groupes. Sur réservation.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ecot-la-Combe
explore 85.6 km

Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Ecot-la-Combe

L’église d’Ecot-la-Combe fut construite en 1847 et consacrée en 1851. Avec un plan allongé, elle présente une nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées de fausses voûtes d'ogives et un choeur à deux travées couvertes de fausses voûtes.
EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES
explore 85.6 km

EGLISE SAINT-DIDIER D’ORGES

L'église date principalement du 2ème quart du XIXème siècle et du 4ème quart du XIXème siècle. Paroisse Saint Pierre Saint Paul - Doyenné de Châteauvillain - Diocèse de Langres L'église d'Orges était le siège d'une cure ou d'un prieuré-cure en la possession des Chevaliers de Malte et à la nomination du grand-prieur de Champagne. C'est un édifice d'architecture néo-classique construit sous la direction de l'architecte chaumontais Antoine Chaussier suivant un devis établi en juin 1832. L'ancienne église avait été jugée trop dégradée pour être restaurée et Chaussier préféra la reconstruire entièrement mais dans un endroit différent. Pendant le temps des travaux, l'ancienne nef servit pour les offices et le chœur fut abattu pour servir de remblai à la nouvelle construction. En juillet 1881, l'architecte Catherinet dressa des plans pour l'établissement d'un péristyle au portail occidental et le même établit un projet de flèche sur le clocher en août 1894.
EGLISE SAINT-BLAISE D’EUFFIGNEIX
explore 85.6 km

EGLISE SAINT-BLAISE D’EUFFIGNEIX

L’église d’Euffigneix est tournée vers l’occident. Sa nef, à vaisseau unique, est précédée d'un clocher-porche. Son choeur est à travée droite voûtée en plein-cintre. A noter que l’abside axiale est dotée d'une voûte en cul-de-four.
Château de Chassagne-Montrachet
explore 85.8 km

Château de Chassagne-Montrachet

Situé au coeur des vignobles classés au Patrimoine Mondial de L’Unesco, sur la route des Grands Crus, le Château de Chassagne-Montrachet, propriété de la famille Picard offre aux visiteurs amateurs un cadre inoubliable. Parcourez les grandes et belles caves du 14ème siècle, fêtez un événement au milieu du caveau de réception, entièrement voûté. Pour finir, assoupissez-vous dans l’une des 5 somptueuses chambres du Pavillon. Lieu idéal pour réceptions, conventions et séminaires, mariages, visites guidées des caves, déjeuners et séjours dans les 5 chambres somptueuses du Château. Une équipe de professionnels trilingues, passionnés par le vignoble bourguignon, qui aime vous faire partager les multiples secrets de ce savoir faire millénaire. Idéal pour se ressourcer au milieu des vignes !
Site Archéologique
explore 85.8 km

Site Archéologique

L'archéosite de Bulgnéville présente les vestiges d'une villa gallo-romaine occupée du Ier siècle av. JC au IIIe siècle après. Visite guidée sur réservation préalable : 06 78 04 65 00
Église de l'assomption de la vierge
explore 85.9 km

Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Eglise Saint-Martin de Cirey-les-Mareilles
explore 86.2 km

Eglise Saint-Martin de Cirey-les-Mareilles

L’église Saint-Martin de Cirey-lès-Mareilles date du 18e siècle. Elle fut reconstruite en 2 phase : d’abord par Pierre Aubert, architecte à Bar-sur-Aube, en 1767 puis après 1770 sur un devis de l'architecte François Mauperin. C’est un édifice à plan allongé qui dispose d’une nef à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'arêtes et d’un chœur à une travée couverte d'une voûte d'arêtes et chevet plat.
Église des Cordeliers
explore 86.3 km

Église des Cordeliers

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 C’est un monument discret, caché au fond d’une petite cour, elle-même fermée par un splendide porche du XVème siècle, rue des Cordeliers à Lons-le-Saunier. Mais c’est une magnifique église, élevée, à l’origine au XIIIème siècle, et qui, par suite de nombreux incendies, date aujourd’hui essentiellement du XVIIIème siècle (notamment par sa façade de style jésuite, achevée en 1731). A découvrir, à l’intérieur, trois ensembles mobiliers classés Monuments Historiques : la chaire à prêcher (1728, œuvre des ébénistes lédoniens Lamberthoz), les grandes orgues (vers 1845 orgues Callinet) et les stalles du chœur (vers 1828, style Louis XVI tardif). Une crypte, aujourd’hui inaccessible, sert de sépulture à la famille des Chalon, puissants seigneurs de la ville au Moyen-Age. A voir : façade de style jésuite et son inscription révolutionnaire, grandes orgues Callinet, stalles du XIX aux instruments de musique et chaire à prêcher... Visite libre selon ouverture. Visite guidée payante pour les groupes à partir de 5 personnes : christelle@lons-jura.fr ou 03 84 24 65 01.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Outremécourt
explore 86.4 km

Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité d'Outremécourt

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice construit au 17e siècle avec les matériaux provenant de la destruction de l'ancienne cité de la Mothe. Elle est orientée vers le nord-est et présente 3 vaisseaux en voûte en berceau. C'est un véritable souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale.
Église romane Saint Désiré
explore 86.5 km

Église romane Saint Désiré

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 L'église Saint-Désiré est un fleuron de l'art roman en Franche-Comté et LE fleuron de l’architecture à Lons-le-Saunier (préfecture du Jura) : une splendide église romane élevée en 1083. Certes, l’extérieur, restauré au XIXème siècle, est décevant. Mais la nef, le transept et la crypte sont du plus pur style pré-roman du XIème siècle. Et d’un roman typiquement franc-comtois : pas de décor historique, une certaine froideur. Au transept sud est exposée une très belle piéta ou mise au tombeau du XVème siècle, provenant de l’ancien prieuré de Gigny. A côté le grand orgue Daublaine et Callinet de 21 jeux construit en 1839. Le chœur abrite une colonne eucharistique en style gothique flamboyant. La chapelle de la Vierge au nord conserve une statue de Sainte-Anne. La crypte, élevée en 1060, avec les matériaux provenant de la construction primitive (Vème siècle ?) abrite le sarcophage, vide, de Saint-Désiré, le Saint-Patron de Lons (dont les reliques sont conservées dans la deuxième chapelle nord de l’Église des Cordeliers). La crypte a été restaurée en 1992.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
explore 86.5 km

EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL
explore 86.6 km

EGLISE SAINT-ANTOINE DE BRAUX-LE-CHATEL

L'église Saint-Antoine date sans doute du 12ème, reconstruite en 1525, est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Parmi le mobilier, le chemin de croix est unique en Haute-Marne. Son cadre néo-gothique est très original, datant du 19ème siècle, le maître-autel à gradins comporte un retable doré surmonté d’un petit baldaquin, sorti de l’atelier de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1730-1735.
Eglise Saint-Gérard de Sommerécourt
explore 86.7 km

Eglise Saint-Gérard de Sommerécourt

L’église de Sommerécourt date du 19ème siècle et est orienté au nord. De plan allongé, elle est construite en moellon et pierre de taille et présente 3 vaisseaux.
Eglise Saint-Martin
explore 86.8 km

Eglise Saint-Martin

Au temps des mérovingiens, il existait, à l’emplacement de l’église actuelle, une chapelle qui faisait partie intégrante du château féodal voisin. En 1220, l’évêque de Chalon-sur-Saône fait établir un prieuré de 12 moines. L’église primitive a donc été bâtie durant le XIIème et le XIIIème siècles. L’ensemble du bâtiment s’inspire de l’architecture cistercienne (ordre religieux de Cîteaux). Les nefs datent du XIIIème siècle et l’on peut noter dans la nef centrale, un rang de petites baies en plein cintre murées. Le sanctuaire, lui, présente trois piliers cannelés, typique de l’art Roman Bourguignon. Les chapelles offrent chacune une spécificité, que ce soit une plaque de fondation de messe ou des statues en pierre ou bois polychrome représentant des saints. Derrière le chœur, au milieu de l’abside primitive, on trouve deux dalles classées Monument Historique. L’une rappelle qu’en 1622, le cœur du président Jeannin (seigneur de Chagny et conseiller du Roi Henri IV) fut déposé ici avec celui de son épouse. L’autre dalle recouvre le corps de Messire Quarré d’Aligny, curé prieur de l’église de Chagny et commandeur de Bellecroix. A gauche de l’entrée, une chapelle abrite la reconstitution de la grotte de Lourdes. Elle fut érigée en 1873 par les habitants de Chagny en témoignage de reconnaissance pour la guérison de leur curé. En contournant l’église par la rue des Fossés, on peut admirer le magnifique clocher roman à beffroi classé Monument Historique. De forme quadrilatérale, il est orné d’élégantes colonnettes surmontées de baies ouvertes en plein cintre (en demi-cercle).
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
explore 86.8 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS D’AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

De plan allongé, l’église d’Autreville-sur-la-Renne présente un choeur en hémicycle, une nef de sept travées, des bas-côtés et des baies en plein cintre.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Riaucourt
explore 87.0 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Riaucourt

De plan allongé, l’église du 18ème siècle de Riaucourt présente une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche. Son choeur est à 1 travée à chevet plat voûté d'arêtes. La chapelle sud est voûtée d'ogives et fut ajoutée en 1863 (date sur la clef). C’est François Nicolas Lancret, architecte expert, qui établit un devis pour rebâtir l'église et le presbytère le 19 novembre 1779. Elle est bénie en 1782 par l'abbé Nancey.
Eglise de l'Immaculée Conception
explore 87.0 km

Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
Église saint nicolas
explore 87.1 km

Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND
explore 87.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE LAHARMAND

L’église de Laharmand date de la première moitié du 13e siècle. C’est un édifice à plan allongé avec un choeur à deux travées voûtées d'ogives, à chevet plat. Sa nef, précédée d'un clocher-porche, est à deux vaisseaux voûtés d'ogives. La voûte de la deuxième travée de la nef fut refaite en 1770 comme l’indique la date sur la clef. Les fenêtres de la nef clocher furent ajouté dans le 3e quart du 18e siècle (un des linteaux porte la date de 1784). Les voûtes de la nef subirent une restauration en briques dans les années 1950.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE
explore 87.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PONT-LA-VILLE

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité remonte au 16ème siècle (soubassements de la tour du clocher). C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées, percée de baies en plein cintre, et un choeur à pan coupé, voûté d'ogives percé de baies trilobées, reconstruit en 1849. Dans la même période, le clocher fut restauré en 1879. A noter : l'ensemble de l'édifice est recouvert de peintures murales datant de la deuxième moitié du 19e siècle.
EGLISE SAINT-REMY DE DINTEVILLE
explore 87.4 km

EGLISE SAINT-REMY DE DINTEVILLE

L’église Saint-Rémy, construite au 16ème (chœur et chapelles latérales), a été agrandie au 18ème. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente un transept saillant à bras de deux travées séparées de la croisée par une arcade ogivale sur larges piliers cruciformes. Son chœur, à chevet plat, est aveugle, et sa nef est composée de quatre baies en plein cintre.
CHATEAU DE DINTEVILLE
explore 87.5 km

CHATEAU DE DINTEVILLE

Le château actuel du XVIè siècle fut construit sur le plan d’origine du XIIIè siècle. Il fut transformé au XVIIIè et au XIXè siècle, inscrit Monument Historique (I.M.H.). Le château est entouré de douves profondes et d’un grand parc aménagé au XIXè siècle avec de beaux arbres et une allée d’eau (également inscrit). Visite du parc autour du château et visite intérieure des pièces du XVIè siècle : une tour, la cuisine et dans la salle des gardes, la maquette de ce que fut le château au XVIè siècle. Parc du château : Autour du château des XVIe et XVIIIe siècles, ce parc mêle agréablement des éléments réguliers et paysagers témoignant d’une création continue. D’une composition régulière, Dinteville garde une allée d’eau alimentée par les douves du château et bordée d’alignements de tilleuls. La composition paysagère s’ordonne de part et d’autre d’une rivière anglaise. Le parc comprend en outre deux petits pavillons, une orangerie du XIXe siècle, un mur à abeilles et un rare feston de treillage. Visite commentée de l'intérieur tous les jours du 23 juillet au 31 aout de 13h00 à 19h00. Dernier départ de visite à 18h00. Le prix de la visite commentée est de 5 € par personne. Le château est également ouvert aux Journées du Patrimoine.
Château de Joux
explore 87.7 km

Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.