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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE VONCOURT
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CHATEAU DE VONCOURT

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES
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EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BELMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BELMONT

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
RESIDENCE EPISCOPALE DE  MONTSAUGEON
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RESIDENCE EPISCOPALE DE MONTSAUGEON

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
CHATEAU DE MONTSAUGEON
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CHATEAU DE MONTSAUGEON

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
Église Saint-Florent
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Église Saint-Florent

Au sommet de la colline, l'église romane (XIIe s.) s'ouvre à l'ouest par un très beau portail où trône un Christ en majesté. Outre un bestiaire fantastique peuplant les chapiteaux, on y voit un 'Christ aux outrages' en bois du XIIe s. et un reliquaire polychrome (XVIe s.), chef-d'oeuvre d'art populaire racontant la légende de saint Honoré. At the summit of the hill, a Roman Church dating from the 12th C, opening up by the west thanks to a magnificent portal where is situated the Christ. We can observe as well a Christ made in wood, dated 12th C, and a reliquary polychromatic dated 16th C, which is a masterpiece telling the legend of St. Honoré.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
Château Louis XI
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Château Louis XI

Construit sous Louis XI au moment de l'annexion de la Bourgogne par la France, la forteresse a évolué au cours des siècles en fonction des progrès de l'artillerie, de 1480 jusqu'en 1870. Dans la cour, le logis du Gouverneur et les casernes datent du XVIe siècle.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE BUSSIERES-LES-BELMONT

Ancienne église ruinée à la guerre de Trente Ans, rebâtie de 1722 à 1724, d’architecture classique. Nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale. Voûtes d’arêtes. Façade et son clocher attenant construit en 1675, surélevé en 1741. Maître-autel (du sculpteur langrois Abel Jaillet) : tabernacle original, dais d’exposition. Vierge à l’Enfant, XIVe. Autres statues, XVIIIe. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY
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EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
Château musée de Fondremand
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Château musée de Fondremand

Imposant donjon, probablement du 14eme selon une étude archéologique récente. Sévère et massif, il est un témoignage des édifices médiévaux. Il a inspiré bon nombre d'artistes et reste le symbole de la cité. Cuisine du 15-16eme et oratoire 15-16eme également. Écurie du 19ème En plus des visites guidées sur rendez vous possibles toute l'année, des visites guidées à heures fixes sont proposées l'été et lors des Journées européennes du patrimoine en septembre. Visite libre à l'occasion de la Fête de Fondremand organisée par le comité des fêtes (aux alentours du 14 juillet, tous les 2 ans).
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE PRESSIGNY

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
CHATEAU DE PRESSIGNY
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CHATEAU DE PRESSIGNY

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE POINSON-LES-FAYL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE POINSON-LES-FAYL

Le choeur de l'église Saint-Martin de Poinson-lès-Fayl a été construit au 13e siècle et les chapelles latérales l'ont été ultérieurement. A l'entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui doit dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef quant à elle porte la date de 1597, ce qui doit marquer la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LE-BOIS
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LE-BOIS

L'église Saint-Bénigne est une église homogène construite dans la première moitié du 19e siècle. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par une tour-porche couronnée par un dôme carré en ardoise. Ce dernier est encadré à sa base par une chapelle secondaire au sud et la cage d'escalier au nord. Le chœur se compose d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four à l'intérieur et un chevet plat à l'extérieur contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans. Les faces ouest et sud de l'édifice sont enduites et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
Château de Bressey
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Château de Bressey

Rare Monument Historique, classé, ouvert au public douze mois sur douze, ce château s'est transmis dans la même famille depuis le règne de Louis XIV. Ses propriétaires invitent les visiteurs à côtoyer un art de vivre historique et authentique, ainsi que le souvenir intime de grandes figures comme Marie-Antoinette, le poète Lamartine ou Benjamin Franklin. Dans la salle-à-manger, l'une des plus grandes de France, ils vous introduiront aux arts de la table à la française. Au salon et dans la bibliothèque, vous découvrirez les styles décoratifs, du mobilier d'époque, des tableaux de maîtres anciens et des jeux d'autrefois. De plein pied, les différents sites visités (pièces de réception, anciennes cuisines, chapelle, orangerie, écuries et rucher) sont accessibles à chacun : scolaires ou personnes âgées, avec mobilité réduite ou handicap. Etendus sur plus de 80 hectares, le parc, ses jardins à la française, son potager et sa forêt conservatoire, promettent des promenades inoubliables.
CHATEAU DE LA ROCHELLE
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CHATEAU DE LA ROCHELLE

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES
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MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
Eglise de Voray-sur-l'Ognon
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Eglise de Voray-sur-l'Ognon

Superbe église construite au 18e s., au centre du village de Voray sur l'Ognon. L'architecte franc-comtois Nicole fut invité à réaliser cette œuvre classée aujourd'hui Monument Historique. M. Nicole est, entre autres, l'auteur de l'église de la Madeleine à Besançon. Le plan de l'église repose sur un plan en croix grecque. Vous pourrez admirer la magnifique coupole soutenue par huit colonnes. La décoration intérieure a été refaite en 1845. L'intérieur de l'église est richement décoré même si très peu d'œuvres originales y figurent.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BRONCOURT

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE
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CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE

Château bâti dans le style Louis XVI par un architecte Dijonnais. Cette belle demeure de plaisance se situe au coeur d'un parc magnifique où s'élève une statue de Neptune. Les façades et toitures ; escalier médiéval conduisant au sous-sol ; salle à manger en sous-sol ; grand salon du rez-de-chaussée ; chambre à coucher du rez-de-chaussée ; les trois chambres à coucher à alcôves situées à l'étage et donnant sur le côté parc sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 octobre 1971. Visite guidée (30 min sur réservation 2 jours avant la visite).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE

L'église de Piépape se fait remarquer par son clocher cylindrique (32 mètres de haut) fort rare dans la région. Le bâtiment date du 19e siècle, à l'exception du choeur de la seconde moitié du 12e siècle et de l'ancienne chapelle seigneuriale du 13e siècle. La nef fut reconstruite au 18e siècle et la tour-porche est datée de 1834. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche dont la base carré est surmontée par une circulaire couronnée d'un campanile en zinc, un choeur à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat. Il est déjà fait mention de cette église dans les chroniques de l'abbaye de Béze du Xlle siècle. « Robert, prêtre de Pleopapa » officiait dans cet antique sanctuaire. Avec ses petites fenêtres, ses deux piliers rustiques, le choeur garde le cachet particulier du style roman. Une élégante chapelle du XlVe siècle, avec de belles nervures, une porte gothique, et des fenêtres ogivales, y est adjacente. Elle était la chapelle féodale un caveau souterrain renferme toujours la sépulture des anciens seigneurs. Le clocher est unique en France : C'est une tour ronde de 32 m de hauteur qui s'achève par une terrasse bordée d'un garde-fou et surmontée d'un campanile. Pourquoi une telle tour à Piépape, en tout point semblable à un phare ? La mémoire populaire est riche en légendes... L'épouse d'un marin disparu en mer aurait fait un legs pour la reconstruction du clocher en demandant qu'il soit la réplique exacte d'un phare, en mémoire de son mari qu'elle voulait honorer. Autre légende : la forme ronde aurait été choisie par les élus de l'époque parce que l'entrepreneur demandait une somme faramineuse pour reconstruire une tour carrée, en raison du coût élevé des pierres d'angles. La tour ronde coûtait alors moitié moins cher. Quelle est la part de vérité ? Les archives du village nous livrent « une adjudication pour la reconstruction de la tour de l'église de Piépape au profit de M. Pochiet pour la somme de 5 582.30 F. Auteur du devis et surveillance : M. Minguet de Langres le 7 novembre 1834 ».
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHATOILLENOT

Rebâti en 1777, le château conserve quelques vestiges de la forteresse du XIIIe siècle, une grille en fer forgé de style Louis XV encadrée par deux piédroits de pierre, surmontés de pots à feu. La totalité du château (portail d'entrée avec sa grille ; mur de soutènement de la terrasse ; façades et toitures du petit pavillon situé au sud du portail, petit pont du parc au-dessus du passage piétonnier) est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 26 août 1988. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE CHATOILLENOT

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.
Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt
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Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt

En 1537, un premier château est construit à cet emplacement. Il en reste aujourd'hui la tour Olivier de Lénoncourt et des gargouilles. En 1657, un second château est construit sur l'emplacement du premier. Les griffons sur la façade datent de cette époque. Le comte Charbonnel réalisa une transformation profonde du château, lui donnant l'aspect actuel. En 1928, le château devint propriété de la ville. Aujourd'hui, il est le siège de la Communauté de communes.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger d'Is-sur-Tille présente une silhouette originale qui résulte de son histoire mouvementée. Construite au XIIe siècle sur l'emplacement d'un lieu de culte plus ancien (en atteste la découverte de sarcophages mérovingiens dans les années 1960), elle fut de nombreuses fois remaniée. Vers 1420 elle fut entourée par un rempart muni de 9 tours afin d'en faire un refuge lors des invasions. Elle fut reconstruite au XVIe siècle puis, en 1620, son clocher s'effondra. La nécessité de le reconstruire rapidement explique probablement le choix inhabituel de son emplacement ainsi que l'irrégularité du pignon en façade. D'autres travaux eurent également lieu au XVIIIe siècle. Plus récemment, entre 2007 et 2009, l'église a subi des travaux d'assainissement ainsi qu'une rénovation de son aspect extérieur et intérieur. Le clocher, couvert de tuiles vernissées typiques de l'architecture bourguignonne, comporte trois cloches dont la plus imposante (baptisée Louise) pèse 1802 kg. ____________________________________________________________________________________________________________________________________________ The St. Léger Church of Is-sur-Tille has an original silhouette due to its turbulent history. Built during the 12th C on an ancient religious place, it has been remodeled several times. Near 1420, it has been surrounded by a rampart with nine towers in order to become a refuge in the event of invasions. The church has been rebuilt during the 16th C, but in 1620, its bell tower has collapsed. The emergency to build up a new bell tower explain its place’s choice. Later, renovations were made during the 18th C, and more recently, in 2007 and 2009, to embellish its exterior and interior aspect. The bell tower, covered with varnished tiles typical of Burgundy's architecture, includes three bells, the largest of wich (named Louise) weighs 1802 kg.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE
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CHOEUR DE L'EGLISE XIII DE FAYL-BILLOT - NOTRE DAME EN SA NATIVITE

Daté des 13ème et 16ème siècle, il ne subsiste, de l’ancienne église prieurale, que l’abside polygonale et le chœur avec ses chapelles latérales. Restaurée au 16ème siècle et détruite en partie en 1874, elle a l’aspect d’une chapelle. Son fenestrage de style gothique flamboyant, encadré d’ornements, indique l’aube de la Renaissance (fin 15ème et 16ème). On y remarque au mur d’entrée, à l’intérieur, la naissance des nefs et des piliers du 13ème et près du chœur la piscine du 15ème. L’édifice est classé monument historique. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie ou visite guidée). »
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE
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EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE FAYL-BILLOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE FAYL-BILLOT

Eglise actuellement fermée pour cause de travaux importants. Réouverture prévue en 2025. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est reconstruite entre 1865 et 1870 dans un style néogothique. L'église a été offerte à sa commune natale par Georges Darboy, archevêque de Paris, fusillé en 1871. Emprunts aux styles roman, gothique et byzantin, l'édifice s'impose par sa structure et un clocher porche terminé par une flèche élancée.
Sanctuaire du Mont Roland
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Sanctuaire du Mont Roland

Site de villégiature et de pèlerinage en mai et début août, le Mont Roland est accessible par un chemin de croix et recèle une église du XIXème siècle. C'est au ici que vous pourrez découvrir un parcours idéal pour les amateurs de la nature, amateurs de faune et de flore locale. Vous croiserez des ânes, des chevaux ou moutons dans une ambiance des plus champêtres. Des vues spectaculaires sur la Collégiale Notre-Dame de Dole et sur l’église Notre-Dame de Mont Roland. Le circuit se situe sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL
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EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL

L'église de Saint-Michel, que nous pouvons voir aujourd'hui, aurait été construite en 1818, sur les bases des matériaux d'un ancien édifice. A la fin du 19e siècles (entre 1897 et 1898), trois projets se succèdent afin de reconstruire entièrement l'église, mais aucun ne fut réalisé. Réalisée selon un plan en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé, une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoiseet un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL
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MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL

Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LES-FOSSES

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC
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EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.