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Château
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Château

Château du XIII° siècle en partie détruit en 1638.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Château de Bourbonne-les-Bains
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Château de Bourbonne-les-Bains

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Charmoilles
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Château de Charmoilles

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château "La Baronni" à Charmoilles
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Château "La Baronni" à Charmoilles

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémy de Charmoilles
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Eglise Saint-Rémy de Charmoilles

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Rochetaillée
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Rochetaillée

L'église de Rochetaillée existait déjà en 1140, époque à laquelle elle fut donnée à l'abbaye de Saint-Seine par l'évêque de Langres. Les deux travées orientales de la nef de l'église Saint-Jean-Baptiste ainsi que ses bas-côtés, la tour du clocher et l'abside remontent au 15e siècle. Le portail s'ouvre sur un escalier de pierre dont il faut descendre une dizaine de marches pour accéder à la nef qui ne comporte qu'un seul bas-côté. Eglise, à l'exception de la nef, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 octobre 1925.
Château XVe siècle de Charmoilles
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Château XVe siècle de Charmoilles

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Rochetaillée
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Château de Rochetaillée

Comprenant à la fois les ruines d'un château fort et les bâtiments d'un château moderne, le château est situé dans le village, assis sur une plate-forme qui domine la vallée. On y accédait par une avenue menant à un pont-levis qui n'existe plus mais dont on voit encore l'emplacement. Les restaurations de l'actuel propriétaire permettent d'apercevoir les restes féodaux : fragment de tour, mais aussi vestiges d'un fossé, d'une poterne ainsi qu'un morceau de rempart et une tour d'angle bien conservée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance
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Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur. Elle renferme un mobilier intéressant et une copie de « Mélancolie » (musée du Louvre) de Domenico Fetin, disciple de Caravage.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vauxbons
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Vauxbons

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Vauxbons fut entièrement reconstruite entre 1852 et 1854 avec les matériaux de l'ancien édifice qui devait être une église abbatiale. De plan allongé, elle se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte par une fausse voûte d'ogives.
Château XVIIe siècle de Dampierre
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Château XVIIe siècle de Dampierre

L'actuelle construction a commencé au XVIIe siècle (entre 1650 et 1680). Auparavant, existait un autre château, probablement bâti au XVe et dont il ne subsiste rien. On sait seulement qu'il s'élevait face à l'actuel. De plus, certains éléments de charpente et de grosses pierres de la construction d'aujourd'hui en proviennent très certainement.|Le bâtiment le plus ancien de la propriété est le colombier daté exactement de 1619 par une inscription gravée sur la pierre du linteau. La grange qui lui fait face est sans doute de la même période.|A l'origine, le château se composait du corps central flanqué de deux tours carrées en saillie sur l'arrière. Au cours du XVIIIe siècle, des aménagements successifs ont conduit à l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. L'histoire du château de Dampierre est étroitement liée à celle de la famille qui y a habité et y habite encore depuis plusieurs siècles.|Les façades et toitures du château ainsi que celles de l'aile sud des dépendances et du colombier sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1981. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Gengoulf à Lannes
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Eglise Saint-Gengoulf à Lannes

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
Château d'Entre-Deux-Monts
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Château d'Entre-Deux-Monts

Après avoir traversé les plus Grands Crus, entre le Clos de Vougeot et la célèbre Romanée-Conti, se dévoile, près des hameaux de Concœur et de Corboin, le château d’Entre-Deux-Monts, cadre de traditions où règne l’Art de Vivre à la Française. Lors d’une visite guidée par les propriétaires, vous découvrirez les 1 000 ans d’histoire de ce site inscrit Monument Historique. Au programme : la chapelle Sainte-Gertrude du XVIIe, les écuries voûtées du XVIe, le corps de logis XVIIe avec son hall d’entrée, son escalier, son salon et un appartement (constitué d’une chambre, d’un cabinet de toilette, d’un cabinet d’aisance et d’une salle aux malles) et le parc paysager avec ses allées boisées, ses douves, son potager, son verger, ses pièces voûtées, ses 2 ruchers, son bassin, ses statues… Pour les individuels, les visites du château ont lieu les mercredis, jeudis, vendredis et samedis en juillet et en août à 13h15 – 15h00 – 17h00, sauf empêchement majeur. Il est recommandé de téléphoner auparavant au 06 15 74 25 19. Nous vous proposons également, toute l’année sur rendez-vous, une prestation globale «Truffes et Château» alliant la découverte du monde de la truffe (le plaisir culinaire) à celle du château (le plaisir architectural). Ainsi, après la visite du château et de son parc, nous vous expliquons ce domaine très particulier qu’est la trufficulture puis vous participerez à un cavage (c’est-à-dire une recherche de truffes) avec un chien dans la truffière du château. Cette prestation s’achève par une dégustation de produits truffés.
Eglise de la Nativité
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Eglise de la Nativité

Situé à Ancey (21410) au Rue Basse.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
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Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Eglise Saint-Martin à Dammartin-sur-Meuse
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Eglise Saint-Martin à Dammartin-sur-Meuse

L'église Saint-Martin est un édifice homogène, de plan allongé. Elle a été reconstruite en 1837, comme l’indique la date figurant sur un piédroit du portail occidental, à l'emplacement de l'ancienne qui datait du 12e siècle (selon l'abbé Roussel) grâce aux libéralités du marquis de Rose et aux paroissiens. La chapelle nord surmonte une crypte funéraire des différentes familles qui ont possédé la seigneurie de Dammartin, notamment les de Rose. La nef est à trois vaisseaux de sept travées : le vaisseau central est couvert d'une fausse-voûte en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise et sa base est accostée de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite couverte d'une fausse-voûte en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un faux cul-de-four. La travée droite est encadrée au nord d'une chapelle seigneuriale funéraire (voûtée d'arêtes) et de la sacristie au sud. Les murs sont en pierre de taille de grès excepté pour les chaînes d'angle de la façade qui sont en pierre de taille calcaire.
Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Tronchoy
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Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Tronchoy

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
Eglise
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Eglise

Eglise avec le clocher-porche à base du XIII° siècle, abritant une copie d'une toile de Courbet.
Fouilles archéologiques de Cestres
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Fouilles archéologiques de Cestres

Il s'agit de l'un de ces petits habitats isolés qui exploitent au Moyen Âge les terres du plateau bordant au nord le Val-Suzon. Il dépend du domaine foncier de l'Abbaye de Saint-Seine et il s'agit peut-être des Bordes Gaudot que certains documents d'archives évoquent à partir de 1323 et déclarent comme désertées en 1417. Les fouilles archéologiques ont été conduites aussi exhaustivement que possible entre 2003 et 2011 : elles ont dégagé des vestiges certes arasés mais bien lisibles : d'une part d'un hameau constitué de deux fermes entourées de jardins clos et accompagnées tant d'un four à pain collectif que d'une vaste grange à piles, d'autre part d'un puits-citerne aménagé à 350 m de distance. Tout montre que l'installation a été de courte durée, couvrant seulement le XIVe siècle, que le lieu est difficile et qu'il n'a auparavant jamais accueilli d'aménagement durable ; mais tout montre aussi que l'investissement de départ a été important, visiblement fait pour durer et conçu pour établir un centre pérenne de peuplement et d'exploitation. 1000 m2 de solides édifices aux parois de pierres, aux toitures de laves et aux sols excavés sur plusieurs dizaines de cm dans la table rocheuse ont été en effet construits pour accueillir un groupe résident d'une vingtaine de personnes spécialisées dans l'élevage ovin et, secondairement, dans la production de chaux destinée sans doute à alimenter les chantiers de reconstruction de l'abbatiale. Les épidémies de peste et les ravages de la guerre de Cent-Ans, qui instaurent un climat d'insécurité et désorganisent durablement l'économie dans la région, mettent fin à cet établissement très isolé au début du XVe siècle.
Eglise Saint-André d'Ormancey
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Eglise Saint-André d'Ormancey

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au Rue de l'Egalité.
Ville de Nuits-Saint-Georges
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Ville de Nuits-Saint-Georges

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au 3, rue Sonoys.
Château de Colmier-le-Bas
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Château de Colmier-le-Bas

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny

L’église St-Symphorien a la particularité d’être à mâchicoulis. Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
Eglise Saint-Nicolas d'Aulnoy-sur-Aube
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Eglise Saint-Nicolas d'Aulnoy-sur-Aube

L'église Saint-Nicolas remonteraient au 12e siècle (la chapelle sud est un ajout du 18e siècle). L'inscription extérieure au pied du chambranle de la porte correspond à la construction de la tour du clocher en 1823. L'édifice comporte une nef couverte d'ogives à deux travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et un choeur couvert de voûtes en berceau brisé avec un chevet plat.
Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas
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Eglise Saint-Laurent de Colmier-le-Bas

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
Site Carrier - site archéologique
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Site Carrier - site archéologique

Vaste ensemble artisanal regroupant des carrières, cabanes de carriers, plates-formes de taille, couloir de schlittage, zone de stockage et quai de chargement. Ce site étonne par son organisation en zone pentue et surprend par son étendue. Une signalétique et un livret en vente à l'Office de Tourisme (1€) permettent la découverte de ce site exceptionnel et d'en percer tous les secrets d'exploitation de la pierre. Accès à pied par le sentier découverte, en voiture par la D50 (chemin derrière la Ferme Auberge). Visite libre et gratuite toute l'année sous la responsabilité du visiteur.
Eglise Saint-Julien de Chauffourt
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Eglise Saint-Julien de Chauffourt

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
Site archéologique des Bolards
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Site archéologique des Bolards

« Les Bolards » est un site archéologique gallo-romain. Les fouilles de cette agglomération ont révélé d’importants vestiges : habitations, édifices publics, rues bordées de boutiques et d'ateliers et surtout, un remarquable centre cultuel constitué d'un grand sanctuaire et d'un temple dédié à Mithra. Cette agglomération a été fondée au Ier siècle avant notre ère par les Eduens puis romanisée. Son occupation s'est poursuivie jusqu'au début du Ve siècle. Afin d’assurer la bonne conservation des vestiges et la sécurité des visiteurs, le site archéologique n’est pour l’instant accessible que lors des visites guidées organisées par le musée municipal de Nuits-Saint-Georges. Vous pouvez également réserver à une autre date pour un groupe. Pour plus de renseignements, merci de contacter le musée (03.80.62.01.37 / accueil.musee@nuitsstgeorges.com). Visites 2026 : -tSamedi 30 mai à 14h30 -tSamedi 13 juin à 14h30 -tDimanche 14 juin à 14h30 -tMercredi 1er juillet à 16h00 -tJeudi 20 août à 16h00 -tSamedi 19 septembre à 14h30 -tDimanche 20 septembre à 14h30 -tSamedi 17 octobre à 16h
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église de style néo-gothique construite au XVII° siècle par les architectes Perrin et Roussel est un incontournable du patrimoine Baumois. Son clocher porche de 38 mètres de hauteur est très impressionnant mais particulier ... En effet, suite à un incendie causé par un feu l'artifice le 14 juillet 1920, le dôme s'est embrasé et n'a jamais été remplacé. Poussez la porte de cette église et découvrez-y un riche mobilier qui est en partie originaire de l'église abbatiale comme l'illustre lutrin. Par temps ensoleillé, les vitraux sont flamboyants ! Observez bien, les scènes décrivent des faits marquants de l'histoire baumoise. Enfin, découvrez la pièce maitresse de l'église Saint Martin : l'orgue. Crée en 1839 par les frères Callinet, il est considéré comme l'un des plus complet de Franche-Comté. Et on peut compter sur les organistes Baumois pour faire retentir le son des nombreux tuyaux de l'instrument et pour faire vivre ce monument incroyable. Vous souhaitez soutenir les Amis de l'Orgue de Baume les Dames pour la rénovation et le relevage de l'orgue ? Visitez le site internet ci-dessous. Pour en savoir plus, le mieux est de participer aux visites guidées proposée par l'Office de Tourisme en période estivale pour les individuels et sur demande toute l'année pour les groupes.
Château de Rolampont
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Château de Rolampont

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Rolampont
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Rolampont

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
Eglise de la Nativité
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Eglise de la Nativité

Situé à Arcey (21410) au Rue de l'Église.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Fin XIIIe s. et début XIVe s. Carillon de 47 cloches. Magnifique portail trilobé avec rosace. Bateau ex-voto. Orgue Julien Tribuot de 1699.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Construction XVIIIe s. Très belle unité classique (intérieur), boiseries, retable, grille de communion. Statues bois polychrome XVIe, XVIIe et XVIIIe s. Peintures huile sur toile XVIIe s. Huile sur bois XVIe s.
Château Champenois de Marac
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Château Champenois de Marac

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Château Bourguignon de Marac
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Château Bourguignon de Marac

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Laurent de Meuse
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Eglise Saint-Laurent de Meuse

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
Eglise Saint-Léger de Marac
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Eglise Saint-Léger de Marac

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Eglise Saint-Valérien
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Eglise Saint-Valérien

Situé à Mâlain (21410) au Rue de l'Église.
Eglise Saint-Claude de Ternat
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Eglise Saint-Claude de Ternat

L'église Saint-Claude de Ternat est une belle et grande église à l'architecture élégante. A l’origine, il s’agissait d’une simple chapelle, construite en 1539, et qui aurait été rebâtie en 1777 par le Seigneur du lieu. Deux ans plus tard, le registre paroissial relate le baptême de ses deux cloches. A la Révolution, une de ses deux cloches fut enlevé ainsi qu’un riche calice. L’église perd également son titre de paroisse et donc son prêtre qui résidait dans le village. En 1821 le conseil municipal sollicite l'autorisation de vendre des bois de réserve pour faire face aux frais occasionnés par l'état de délabrement de l’édifice. Il s’en suit une vaste période de travaux en 1822, 1829 et 1835. Finalement, en 1862, on décide de la reconstruire, à l'exception de la base du clocher (c’est pourquoi la nef, en style ogival, est différente du style du portail). Après l’ajout de la sacristie, d’un nouvel autel, de bancs, d’ornements sacerdotaux, de l’acquisition d’une nouvelle cloche provenant de Breuvannes, l’église est finalement inaugurée en 1865. Après de nombreuses demandes de la municipalité, l'église est érigée en succursale de St-Loup par le décret du Président de la République le 20 juillet 1874. La commune retrouve ainsi son prêtre résident, nommé en 1875 en la personne de l'abbé Alix Villeminot qui exercera son ministère pendant 32 ans (décédé à Ternat, il ne fut pas remplacé). En 1989, l'électrification des cloches est financée, malgré des ressources modiques, par l’ancienne sonneuse de cloches, pour qu'après elle, les cloches ne restent pas muettes. |Aujourd'hui, l'église de Ternat comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, la tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en zinc, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Couvent de Saint-Loup-sur-Aujon
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Couvent de Saint-Loup-sur-Aujon

En 1836, Aspasie Petit, de Courcelles-sur-Aujon, fonde à Saint-Loup le Couvent du Cœur Immaculé de Marie. Quelques années plus tard, elle en devient la Supérieure sous le nom de Mère Marie de Jésus. L’établissement est destiné à accueillir des jeunes filles de toute la région pour y recevoir instruction et éducation. L’ouvroir a une excellente réputation. Cette mission sera remplie pendant 130 ans. Deux établissements annexes sont créés à Morey et à Brachay En 1966, cette congrégation fuse avec celle des Filles de la Sagesse dont la maison-mère est à Saint-sur-Sèvre, en Vente. Le couvent devient alors une maison de retraite pour les deux ordres. Depuis une quinzaine d’années, il reçoit également des religieuses Annonciades de Langres qui ont quitté leur monastère. Le couvent ouvre ses portes à l’occasion de la journée nationale du patrimoine, occasion de découvrir ses magnifiques jardins. Deux sculptures y sont classées aux Monuments Historiques depuis 1994, la statue Saint Jean et la Vierge de Douleur, toutes deux du XVIe siècle. Cette communauté de religieuses venues de tous les continents occupe ce lieu, non sans partage. Bien que vouées à la vie contemplative, les religieuses sont très accueillantes et le jardin du couvent reste un lieu accessible aux promeneurs.
Eglise Saint-Loup de Saint-Loup-sur-Aujon
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Eglise Saint-Loup de Saint-Loup-sur-Aujon

Le village de Saint-Loup-sur-Aujon porte le nom du patron de la paroisse. Evêque de Troyes, il aurait, dit la légende, repoussé les Huns en 451 et empêché Attila de détruire sa ville en y mettant le feu, en vertu de pouvoirs surnaturels. L'église placée sous son vocable, fait face au couvent de la communauté de la sagesse. Très souvent ouverte car fort bien entretenue par les soeurs du couvent, vous pourrez y apercevoir le patron du village, représenté dans la rosace au dessus du portail d'entrée.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine de Montigny-le-Roi
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine de Montigny-le-Roi

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
Eglise Saint-Blaise de Serqueux
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Eglise Saint-Blaise de Serqueux

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.