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Monuments à faire autour de Héricourt (70) Tout afficher

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Château de Vaire le Grand
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Château de Vaire le Grand

Ce château du XVIIIe est fameux pour ses jardins à la française, qui offrent un belvédère sur la vallée du Doubs.
Château du Landskron
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Château du Landskron

À deux pas de la frontière suisse, perché à 340 mètres d’altitude, le château du Landskron veille sur le paysage où se rencontrent la France, l’Allemagne et la Suisse. Dominant la région depuis son promontoire, ce site historique offre une visite riche en découvertes, entre panorama spectaculaire et voyage à travers les siècles. Érigé à la fin du XIIIème siècle, le château primitif appartenait à la famille bâloise des Munch. Détruit lors du grand tremblement de terre de 1356, il renaît au XVème siècle sous l’impulsion des Reich de Reichenstein, qui en deviennent copropriétaires et le modernisent. Au fil des siècles, le Landskron passe entre les mains des Autrichiens, des Suédois, puis des Français, avant d’être pris, bombardé et partiellement démantelé au XIXème siècle par les troupes autrichiennes. Seul le donjon subsiste, utilisé comme poste d’observation par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le château doit aussi sa réputation à un épisode méconnu : sa reconversion, au fil du temps, en prison royale puis d’État, lui valant le surnom de « Bastille alsacienne ».
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le pont des Fées est un pont situé sur les communes de Gérardmer et Xonrupt-Longemer. Il s'agit d'un pont voûté, construit en pierres médiévales. Il fut construit en 1763 et restauré entre 1782 et 1838 et était l'unique passage desservant Saint-Dié à la maison-forte de Martimpré. Plusieurs légendes sont prêtées au site. Selon une de ces dernière, une fée attirerait les chevaliers pour leurs faire boire un philtre afin qu'ils ne soient plus clairvoyants et de les attirer à construire le pont avant d’être relâchés à l'aube. Le pont dit Pont des Fées est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1972.
Château de Schwarzenbourg - ruines
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Château de Schwarzenbourg - ruines

Situation : Le château est construit sur une colline, à 560 mètres d'altitude, au dessus de la vallée de Munster, non loin de Griesbach-au-Val. Description du château : Après 40 minutes de marche assez facile mais en montée , la ruine du château de l'ancien Schwartzenbourg apparaît dans une forêt dense et sombre. Cette bâtisse a perdu de son prestige, mais elle a été considérée comme la construction militaire la plus aboutie d'Alsace au Moyen Age. L'extérieur : Des morceaux de remparts, et des bouts de murs de la première ligne de défense tentent de survivre au milieu des arbres. Plus loin, entourés d'un fossé, les restes des courtines apparaissent. Bien que très abîmés, les murs sont hauts et très épais. Voilà les preuves d'une construction médiévale militaire. Le château a la forme d'un parallélépipède presque rectangulaire, avec un épais mur bouclier. Des tours flanques donnent un peu de forme à cette architecture très "carrée". Une tour plus grosse devait faire office de donjon et occupe le point le plus vulnérable face aux assaillants. L'intérieur : A l'intérieur aucun bâtiment est visible. De plus, terre et végétation ont supprimé toutes traces des fondations des murs intérieurs. Il y a pourtant 2 surprises : - En observant bien le haut des courtines, vous pouvez deviner la présence du chemin de ronde. - Adossé à un mur médiéval, un bunker de la guerre du 20ème siècle tente de se camoufler, construit à 1000 ans d'intervale. Ce bloc bétonné a peut être été une chance pour ce château car il a consolidé 2 murs.
Eglise de Saint Martin
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Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine
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Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine

A la fin du Xe siècle, les évêques de Toul installent une grosse tour carrée sur un éperon rocheux qui domine le village. Il s'agit du plus ancien donjon de Lorraine. Site de grande importance stratégique verrouillant la valée du Coney, le château est renforcé à plusieurs reprise pour s'adapter à l'artillerie. Ravagée pendant la Guerre de Trente ans, le château est progressivement démantelé. En 1978, l'Association des Amis du Vieux Fontenoy se constitue et entreprend des démarches de protection et de valorisation de ce patrimoine. Flânez dans ce site remarquable et attardez-vous prudemment au sein des différentes terrasses situées côté est. Au sommet vous pouvez admirez le donjon, dont la base a été re parementée. Visite libre ou visite guidée sur demande. Dans le cadre de la saison thermale, l'Office de Tourisme et l'association les amis du vieux Fontenoy organisent régulièrement des visites guidées historique de Fontenoy le château.
Table des druides
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Table des druides

Appelé la « table des druides », le dolmen se situe à proximité du Schauenberg. Sa présence peut confirmer la thèse attribuant des origines celtes à Pfaffenheim, dont le nom pourrait aussi se traduire par « demeure des druides ».
Rocher du Teufelstein
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Rocher du Teufelstein

Une légende du XVèmIe siècle attribue les griffures de ce rocher au diable qui lors de l’agrandissement de la chapelle du Schauenberg en 1515, aurait voulu le jeter sur le chantier. Subitement ramollie, la pierre n’aurait pu être soulevée, d’où la présence d’empreintes et sa seconde appellation de « pierre du diable ».
Chapelle Saint-Léonard
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Chapelle Saint-Léonard

Cette chapelle datant du 12ème siècle était érigée dans un village aujourd’hui disparu nommé Husern. Accès : en voiture, prendre la direction de Notre-Dame du Schauenberg. La chapelle se trouve sur la droite à l'entrée de la forêt.
Église Saint-Michel et ancien Couvent des Minimes
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Église Saint-Michel et ancien Couvent des Minimes

Construit en 1624-1625, le couvent des Minimes a été occupé jusqu'en 1792. Transformé en prison sous la Révolution, il servira ensuite d'école et de presbytère. L’église Saint-Michel ne fut consacrée qu’en 1686 par l’évêque de Grammont. Son clocher, muni de contreforts en équerre et coiffé d’un dôme, est dressé de façon dissymétrique à la façade. Le couvent et l'église sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1973.
Eglise de Voray-sur-l'Ognon
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Eglise de Voray-sur-l'Ognon

Superbe église construite au 18e s., au centre du village de Voray sur l'Ognon. L'architecte franc-comtois Nicole fut invité à réaliser cette œuvre classée aujourd'hui Monument Historique. M. Nicole est, entre autres, l'auteur de l'église de la Madeleine à Besançon. Le plan de l'église repose sur un plan en croix grecque. Vous pourrez admirer la magnifique coupole soutenue par huit colonnes. La décoration intérieure a été refaite en 1845. L'intérieur de l'église est richement décoré même si très peu d'œuvres originales y figurent.
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim
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Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim

Les trois donjons, se profilant sur la colline du Schlossberg, dominent la plaine d'Alsace à 591m d'altitude. Ces trois châteaux ont été édifié entre le 11ème et le 12ème siècle. Au centre se trouve le plus ancien, le Wahlenbourg, avec son logis seigneurial, propriété du comte d'Eguisheim, Hugues IV. Puis vint l'édification du château situé plus au nord appelé le Dagsbourg. Le troisième appelé Weckmund fut construit au 12ème siècle. Il ne reste aujourd’hui que trois donjons en grès rose qui formaient à l’époque un seul et même château, progressivement détruit puis abandonné à partir du 15ème siècle. On raconte que c'est dans ce château, mentionné pour la première fois dans "la Bulle de la Rose" en 1049, que serait né Bruno d'Eguisheim, futur pape Léon IX. Selon une croyance locale, les châteaux d’Egusheim seraient l'un une source de feu, l'autre une source d'eau, le troisième une mine d'or. Certains disent aussi que les trois tours servaient de cadran solaire aux travailleurs de la plaine. À onze heures, l'ombre du château couvrait totalement la façade du Dagsbourg, à midi celle du Wahlenbourg, à une heure celle du Weckmund. Les restes des châteaux se dressent sur une colline boisée d’où l’on observe une jolie vue sur la plaine d'Alsace et notamment sur Eguisheim, l’un des plus beaux villages de France. Les Trois-Châteaux sont situés sur la Route des Cinq Châteaux qui s'étend sur 14 km avec également le château du Hohlandsbourg et le Pflixbourg. Attention : du 15 novembre au 15 mars, l'accès au site est uniquement possible à pied.
Château du Hagueneck
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Château du Hagueneck

Ce charmant châtelet se blottit discrètement au fond d'un vallon forestier, non loin de la Route des Cinq Châteaux. Il est daté du 13ème siècle, mais a été réaménagé et agrandit au cours du 14ème siècle. Ce château, ainsi que le village de Wettolsheim, appartenait à Burkhard de Hagueneck, vassal de l’évêque de Strasbourg, à titre de gage. Le château, suite à de nombreux conflits, est assiégé puis incendié. Il fut reconstruit peu après. Après une période obscure, le château réapparaît dans le courant du 17ème siècle. Ruinée, l'ancienne place forte est incorporée, en 1674, aux riches possessions des chevaliers de St-Jean. Lors de la Révolution, ce château est vendu comme bien national. Sur un plan quasi rectangulaire, il s'étage sur trois niveaux : un donjon quadrangulaire, le corps de logis principal appelé aussi palais, les communs et dépendances et enfin, la place avancé. Le Hagueneck n'a pas un rôle militaire mais résidentiel : il est de faible envergure, situé au fond d'un vallon et loin des voies de circulations importantes c'est donc un site peu propice à une défense efficace. Ce site est classé "Monument Historique" le 29 janvier 1923. Accès : prendre la direction de Wettolsheim et se diriger vers l'ouest à travers le vignoble. Vous arriverez après quelques kilomètres à un parking qui se situe à 10 minutes de marche de la ruine (balisage losange rouge).
Le château du Hohnack
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Le château du Hohnack

Classé monument historique depuis 1905 et construit au cours du XIè siècle par les comtes d'Eguisheim, on fait face ici au deuxième château le plus haut d'Alsace avec ses 940 mètres d'altitude. Des travaux ont été menés au XVIè siècle afin de l'adapter à l'artilleire, qui sont des armes et des machines de guerre. Son nom "Hohnack" provient de "Hohen Acker" qui signifie "champ du haut". Ce sont les remparts ainsi que le donjon que l'on pourra apercevoir sans oublier la vue panoramique ssur la vallée de Munster et de Kaysersberg que nous offre ce château.
Château du Pflixbourg
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Château du Pflixbourg

Le site du Plixbourg a été occupé très tôt, peut-être depuis l’âge de Bronze, pour être réoccupé au 13ème siècle. Il apparaît pour la première fois en 1220. Situé à 425 mètres d’altitude, il tient une place militaire importante, c’est un château de garnison, véritable verrou mis entre la plaine et la vallée de la Fecht. Il sert de résidence à Conrad Werner de Hattstatt, bailli impérial, à la fin du 13ème siècle. C’est également là que mourut sa femme Stéphanie, comtesse de Ferrette. Ayant eu plusieurs propriétaires du 14ème au 15ème siècle, il parvint entre les mains de Gaspard de Schlick, vice-chancelier de l’empereur Sigismond. Il est vendu en 1434 à Smassmann de Ribeaupierre et est détruit, semble-t-il, lors d’un conflit entre le nouveau propriétaire et les Sires de Hattstatt. Rendu inhabitable, il est, dès lors, abandonné à la nature. Le Pflixbourg a une forme polygonale, et un chemin de ronde en continu. Il renferme un donjon, une citerne, des logements et des communs. Il est divisé en trois niveaux : sous-sol, rez-de-chaussée et un étage composé des pièces d’habitations nobles. Ce château a été édifié en une seule fois avec pour matériau de base le granit. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1968. On raconte qu'un voile blanc s’échappe furtivement d’une porte, que le froissement d’une tunique glisse sur le sol ? Vous venez sans doute de croiser le fantôme de la Dame Blanche du Pflixbourg. On dit qu’il s’agit de l’âme en peine de la comtesse Stéphanie de Ferrette, épouse du grand bailli, qui mourut d’ennui dans ce château isolé en 1276.
Château du Hohlandsbourg
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Château du Hohlandsbourg

Un regard sur l’Histoire, un château fort vivant ! Situé à 620 mètres d’altitude, le château du Hohlandsbourg offre une vue unique à 360° sur la Forêt Noire, la plaine d’Alsace et le massif des Vosges. Construit à l’initiative des Habsbourg (13ème-17ème siècles) il est un bel exemple de l’architecture militaire en Alsace jusqu’à la guerre de Trente Ans, qui vit sa ruine. Les hautes murailles de granit enserrent une grande cour dominée au Nord par le château supérieur. Un parcours scénographique ludique et interactif donne à voir et à comprendre l’histoire, l’organisation et la place du château, depuis le site initial de l’âge du bronze jusqu’à l’époque contemporaine. Désormais, ce haut lieu stratégique est devenu un lieu de loisir et de découverte pour les familles : visite libre ou guidée, exposition, ateliers participatifs, goûter d’anniversaire, reconstitution historique, banquet médiéval etc . Services : location d’espaces, boutique. Ouvert du 4 avril au 1er novembre. Retrouvez-nous sur notre site web, Facebook et Instagram pour ne rien manquer !
Le Château des Comtes d'Eguisheim
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Le Château des Comtes d'Eguisheim

Le comte Eberhard, frère du duc Liutfrid et petit-fils du duc d'Alsace Adalric-Etichon, le père de Sainte Odile, aurait construit ou restauré vers 720, le château-fort. Egeno, de la parenté d'Eberhard, restaura le château et donna ainsi son nom au village d'Eguisheim, naissant autour de cette forteresse. La famille comtale habita le château jusqu'en 1225, date d'extinction de la lignée. Les salles situées au rez-de-chaussée, datent du 10ème siècle et servaient d'habitation au comte Hugo IV d'Eguisheim et à son épouse la comtesse Heilwige de Dabo, parent du comte Bruno né en 1002, futur évêque de Toul et Pape Léon IX. Le château d'Eguisheim appartient aujourd'hui à la commune. Il est ouvert uniquement lors d'expositions, de certains événements et réceptions.
Eglise
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Eglise

Eglise avec le clocher-porche à base du XIII° siècle, abritant une copie d'une toile de Courbet.
Mosaïque Lumière
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Mosaïque Lumière

Suite à des fouilles archéologiques réalisées dans le cadre de la construction du gymnase du collège Lumière à Besançon, une très grande "domus" y a été découverte. A l'intérieur on pouvait y retrouver de remarquables mosaïques datées de la fin du IIe siècle complétant la découverte de la mosaïque de Neptune en 1973. Trois mosaïques ont pu être restaurées. Deux d’entre elles, la mosaïque de Neptune et la mosaïque de Méduse sont exposées au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon. La troisième a été restaurée et exposée au centre-ville sur le lieu de la découverte. Elle est recouverte d'une structure de verre et visible par tous.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
La Porte Noire
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La Porte Noire

Érigée vers 175 après J.-C. sous le règne de l'empereur Marc Aurèle, la Porte Noire constitue le vestige romain le plus emblématique de Besançon, ancienne Vesontio. Cet arc de triomphe, haut de plus de 16 mètres à l'origine, marquait l'entrée sud de la cité et le point de départ de la voie vers Rome. Contrairement aux arcs de la capitale impériale destinés aux défilés militaires, ce monument honorifique fut bâti par les Séquanes pour témoigner de leur loyauté envers l'Empire. Le monument se distingue par la densité exceptionnelle de son décor sculpté. Les parois intérieures et extérieures illustrent la puissance romaine à travers des scènes de combats de fantassins et de cavaliers contre les Parthes, ainsi que la soumission de captifs barbares. Le répertoire mythologique enrichit l'ensemble avec des représentations de Jupiter, Minerve ou Thésée terrassant le Minotaure. Bien que sa partie supérieure — qui supportait autrefois un quadrige en bronze — ait disparu et que l'arc soit aujourd'hui partiellement encastré dans les édifices voisins (Rectorat et Archevêché), il demeure un témoignage majeur de l'architecture gallo-romaine. Sa dénomination actuelle, apparue au Moyen Âge, ferait référence à un incendie ayant noirci sa pierre calcaire.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'architecte C.J. Bertrand propose l'aménagement en 1780 d'une place royale avec la construction d'une nouvelle église bordée d'immeubles de styles néo-classique. L'église sur le plan d'une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La révolution viendra interrompre le projet initial. Ouverte tous les jours de 9h à 18h, fermée le dimanche après-midi.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Oeuvre maîtresse de l'architecte Nicolas Nicole, les travaux commencés en 1746 s'étendent sur toute la moitié du XVIII siècle. Les deux tours sont terminées en 1830. L'intérieur du sanctuaire est organisé en trois nefs, rythmées par des colonnes, couplées et posées sur d'imposants stylobates. L'unité architecturale de l'ensemble fait de cette église un modèle d'architecture religieuse du XVIII siècle. La Collégiale dispose d'un espace musée qui témoigne au travers des objets exposés, de 5 siècles d'histoire du quartier spécifique à sa position avancée, de la tradition viticole, de l'activité sociale et religieuse de la plus importante paroisse de Besançon au XXe siècle, des personnages célèbres qui ont marqué de leur identité ce quartier. L'espace Musée Sainte-Madeleine possède également une remarquable collection paramentique du XIXe siècle. Des visites à thèmes peuvent être organisées sur l'architecture de l'église, la collection paramentique, l'orgue, la toiture de l'église... L'association "Patrimoine Sainte-Madeleine" assure la sauvegarde et l’entretien du patrimoine de l’église Sainte-Madeleine de Besançon et met en valeur le-dit patrimoine par des expositions, des conférences, des articles de presse. Dans son musée, venez découvrir de somptueux tissus des XVIII° et XIX° siècles amoureusement conservés en parfait état pour le plus grand plaisir des yeux : Fils d'or et d'argent, brocards multicolores, velours, soie, peinture à l'aiguille, broderies de perles et de pailles... Vous serez ébloui, émerveillé par ce travail absolument extraordinaire qui a nécessité des heures de confection ! JACQUEMARD - 1400 Le premier jacquemard, automate carillonneur de l’église Sainte-Madeleine, remonte au XV° siècle. Certes au XVI° siècle, on remplace une horloge aux frais de la ville. On lit dans les archives de la ville que le sculpteur Antoine Millet, de Fertans, est reçu citoyen à la seule condition de faire un nouveau Jacquemard de bois armé de plomb pour l’église Sainte-Madeleine. Il s’agit certainement du 4° jacquemard. Les restaurations récentes le firent descendre de son perchoir (d’où l’expression : « faire pisser jacquemard »). En 1828-1865-1892-1926 et 1977 il fut descendu de son perchoir. Sa dernière descente pour réfection remonte à 1997, où il fut exposé à la foire comtoise.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
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Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
Parc et vestiges du Château
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Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent, de style gothique, fut construite au XVIème siècle. Son clocher en tuf (porche du XIe) a conservé sa flèche octogonale haute de 43 mètres.
Eglise de l'assomption
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Eglise de l'assomption

Eglise de l'assomption du XV° et XVI° siècles, classée monument historique.
Le château du Wineck
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Le château du Wineck

Sur les hauteurs de Katzenthal se dresse le château du Wineck, un monument historique construit vers 1200, au XIIIè siècle, sur un éperon rocheux. Il se situe à 330 mètres d'altitude et est surnommé "le château des vignes" de par le vignoble qui l'entoure. Un donjon de 20 mètres fait également partie de ce château fort qui aujourd'hui abrite un petit musée. Ce dernier est accessible 1er avril au 1er novembre, les dimanches et les jours fériés de 14h à 18h et selon les conditions météorologiques sur demande pour les groupes de 10 personnes max (français et allemand). Sur réservation au 03 89 47 85 63. Un magnifique panorama depuis ce lieu vous permet d'admirer une partie de la route des vins d'Alsace mais aussi les villages alsaciens typiques. Le Wineck se découvre également en famille grâce à la balade ludique - au fil de la vallée des chats. Une promenade agrémentée d'énigmes à résoudres à Katzenthal. Une aire de pique-nique permet un petite pause gourmande. Envie de plus? Pourquoi pas cette sympathique randonnée entre vignoble et forêt comprenant les vestiges du Wineck.
Château de Vregille
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Château de Vregille

La seigneurie de Vregille remonterait au XIe siècle. À cette époque est cité un premier château-fort, constitué d’une tour ronde et de quatre tours carrées, avec pour mission de protéger le passage sur la rivière l’Ognon... Au milieu du XIXe siècle, Auguste de Vregille reçoit par héritage une importante bibliothèque pour laquelle il fait construire un pavillon adjacent au logis central côté sud avec symétrie côté nord, donnant ainsi sa physionomie actuelle au château. À la même époque, il fait également agrandir le parc à l’anglaise qui prendra alors l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui. Le château de Vregille avec son orangerie, son parc et son important cabinet de curiosités est une véritable maison de famille typiquement franc-comtoise, bien dans l’esprit des maisons de parlementaires qui bordent les rivages de l’Ognon. Visite guidée sur rendez-vous, du 01 juin au 30 septembre.
Ruines du château du Gutenbourg
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Ruines du château du Gutenbourg

Construit par Ulric au XIIè siècle à 800 mètres d'altitude sur un éperon rocheux, ce château a connu de nombreux propriétaires. Il y avait d'abord les comtes d'Eguisheim puis les comtes de Ferettes suivi de Habsbourg et enfin, ce dernier appartenait à la famille Ribeaupierre au XVè siècle avant que celle-ci ne l'abandonne au siècle suivant. Les ruines se composent du donjon ainsi que des resres du mur d'enceinte. De plus, il y a une vue panoramique sur le village et le massif vosgien.
Eglise
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Eglise

Eglise du XVII° et XVIII° siècles abritant un mobilier classé monument historique.
Château de Moncley
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Château de Moncley

Aux portes de Besançon, le château de Moncley était la résidence de campagne du marquis de Terrier-Santans, président au parlement de Franche-Comté. Construite sur les plans d’Alexandre Bertrand à partir de 1778, et en partie inachevée au moment de la Révolution, l’imposante demeure néoclassique, toujours restée dans la descendance du commanditaire, se découvre dans une nature préservée. Cette année, dans le but de toujours mieux accueillir les visiteurs et à la suite de transformations récentes, le château de Moncley a décidé de faire découvrir de nombreux nouveaux espaces intérieurs de la demeure. Vous pourrez ainsi parcourir au rez-de-chaussée une belle enfilade de pièces des années 1840. Parmi celles-ci, une grande chambre d’apparat est consacrée à l’histoire de la construction du château. A l’étage, quatre chambres permettent de contempler les extraordinaires et très rares papiers peints installés en 1787. Visite guidée toute l'année sur demande et inscription obligatoire auprès de l'Office de Tourisme de Besançon au 03 81 80 92 55 ou www.besancon-tourisme.com.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
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Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Château de Pin
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Château de Pin

Situé à flanc de coteau, le village de Pin domine la Vallée de l'Ognon, ce qui lui a valu de bonne heure l'installation d'un château fort... Le château se trouve en haut du village, derrière l'église. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1967 pour les toitures, façades et extérieurs, depuis 1995 pour l'intérieur du bâtiment. Visite guidée sur rendez-vous au 03 84 31 90 91. Ouverture aux Journées Européennes du Patrimoine.
Ancien manoir d'Etienne de Bavière
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Ancien manoir d'Etienne de Bavière

Cette grande bâtisse de pierre, qui trône au centre de Kaysersberg, fut l'hôpital de la ville jusqu’au 19ème siècle avant de devenir sa gendarmerie au 20ème siècle.
Château de Schwendi
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Château de Schwendi

Classé monument historique, ce château datant de 1436 y abrite depuis quelques années le musée du vignoble et des vins d'Alsace. La Confrérie alsacienne Saint-Etienne y a pris la direction en 1561 jusqu'en 1848. Mais cette direction a été remise en place en 1947, son rôle majeur étant de veiller à la surveillance de la qualité des vins.
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle
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Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
Château d'Enfonvelle
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Château d'Enfonvelle

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château des ducs de Wurtemberg
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Château des ducs de Wurtemberg

De 1324 à 1796 Riquewihr est sous la domination des comtes de Wurtemberg. Vous apercevrez au fur et à mesure de votre visite les armoiries représentants trois bois de cerf. En 1540, le duc Georges de Wurtemberg fait démolir l’ancien château pour construire l’actuel, avec pignon crénelé caractéristique de l’art rhénan du XVIe siècle.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Château Lobstein
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Château Lobstein

Maison de maître bâtie en 1904 pour Jacques Lobstein, fondateur de la Grande Brasserie et Malterie Vosgienne. Plan de F. Clasquin - style à l’ornementation influencée par l’Art Nouveau (sculptures et ferronneries). Les motifs sont empruntés aux plantes indispensables à la fabrication de la bière : gerbes d’orge, cônes de houblon. Les verrières de la tourelle créées par Charles Champigneulle figurent un envol de cigognes et une petite alsacienne en costume traditionnel cueillant du houblon, thèmes rappelant les origines du propriétaire venu s’implanter dans les Vosges après la guerre de 1870. Elle est située à proximité du Musée de la brasserie, dans le village. Texte Colette Thivet - Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Uniquement visite des extérieurs.
Musée Gallo-Romain
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Musée Gallo-Romain

Installé depuis 1990 dans un bâtiment contemporain, le Capitole, ce musée de site constitue un lieu de visite remarquable. Il présente en exclusivité les collections issues d'une vaste agglomération gallo-romaine localisée au nord de la commune, à l’emplacement du village médiéval disparu « Oedenburg », détruit durant la guerre de 30 ans. Le musée offre un panorama de la civilisation gallo-romaine et de la présence militaire à Oedenburg, au travers de la richesse de ses collections permanentes, provenant de fouilles archéologiques et de découvertes fortuites anciennes. Quatre espaces thématiques, complétés par de nombreux panneaux explicatifs, jalonnent le parcours muséographique, permettant d’aborder les collections sous différents aspects.
Le château de Bilstein-Aubure
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Le château de Bilstein-Aubure

Château doté d’un donjon carré du XIIe s., il est protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe s. L'accès au donjon se fait par une porte haute de forme ogivale et offre une vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Château
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Château

Château du XIII° siècle en partie détruit en 1638.