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Visites à faire autour de Saint-Loup-sur-Semouse (70) Tout afficher

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Un monde de mains
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Un monde de mains

Boutique artisanale au cœur du bourg de Rioz. Dans une atmosphère cosy et vintage, retrouvez une vingtaine de créateurs / artisans d'art de choix, franc-comtois et français, spécialisés dans l’univers de la mode et de la déco. Un lieu chaleureux où il fait bon d'y flâner. Idée cadeau - plaisir d'offrir - se faire plaisir. Partez à la découverte de toutes ces merveilles. Vêtement femme et homme, accessoire mode, maroquinerie, bijoux, pour les tous petits, luminaire, céramique, bougie, décoration...
La cabane Art Crea
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La cabane Art Crea

La cabane Artcréa c'est une boutique de producteurs et artisans locaux et de la région. Vous trouverez des créations en tissus, en cuir, en bois, cosmétiques, bijoux, meubles recyclés, luminaires recyclés, ... Ateliers sur des thématiques précises, animés par les artisans créateurs eux-même. Ouverture : mercredi, jeudi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h & vendredi de 10h à 12h et de 14h à 19h
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
TORNAY
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TORNAY

Au milieu d’une végétation dense, ce petit village est baigné par le Vannon qui disparaît à hauteur du bois Le Ronchot (à 1,5 km environ plus au sud). Ancien fief seigneurial des Noirot de Langres, son finage est scindé en deux par une fracture géologique dite « de Chassigny ». Tornay, autrefois « Tournay », était une commune bourguignonne sous l'ancien régime. Vers 1165, Gauthier, Evêque de Langres, céda le village à l’abbaye de Belmont. L’Hôpital de Grosse-Sauve possédait également des biens à Tornay.
L'Atelier du hibou
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L'Atelier du hibou

Création de mobilier et décoration en fer forgé et autres matériaux de récupération.
Enfant d'en haut Vidéaste
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Enfant d'en haut Vidéaste

Avec Enfant d'en haut, Clément vidéaste, vous propose des prestations audiovisuelles : tournage, montage et réalisation de vidéos pour entreprises, artistes, hôtes et particuliers. Chaque projet est conçu avec une approche soigée et narrative, au service de l'image de ses clients. Basé à Rioz, Clément se déplace également dans toute la région.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Commune de Xonrupt Longemer
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Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
L'Atelier de Sylvie
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L'Atelier de Sylvie

Sylvie Bauer, installée à Beutal, est passionnée par la céramique depuis vingt ans ! Elle a lancé sa société récemment et souhaite travailler en local pour valoriser la région. Elle crée des objets en céramique, décoratifs et utilitaires, en travaillant le grès et la faïence avec des cuissons Raku. Elle a la volonté de rendre accessible l’artisanat et de partager ses créations décoratives à travers une démonstration où vous pourrez découvrir l’élaboration de petits objets en céramique.
La Fée Caméléon
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La Fée Caméléon

Angélique LEDAIN est créatrice de bijoux professionnelle, installée près de Rioz et venez découvrir sa boutique. Vous y découvrirez un monde poétique, amusant et décalé qui, elle l’espère, vous séduira. Ses créations sont réalisées avec minutie à partir de ses dessins et aquarelles et du travail de la résine. Ce sont des modèles déposés. Par conséquent, vous ne retrouverez ces bijoux nulle part ailleurs!
Sculpture - Sylvie CLICHE
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Sculpture - Sylvie CLICHE

Situé à Savoyeux (70130) au 2 Grande Rue.
Husseren-Wesserling
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Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
MERREY
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MERREY

Le premier seigneur de Merrey, dont il soit fait mention dans les chartes, est Béranger, qui vivait dans la première moitié du XIIe siècle. Il participa à la donation des Gouttes à Morimond, et vivait encore en 1153. Le nom latin de la paroisse était alors Moereium et en français Mairé. En 1269, le chevalier Olry, seigneur de Merrey, fonda son anniversaire à Morimond ; il eut pour successeur son fils Girard. Un autre seigneur de Merrey, du même nom de Girard et probablement fils du précédent, épousa Agnès de Clefmont et fut enterré à Auberive.
CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

Situé à Champigneulles-en-Bassigny (52150)
Freecel créations
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Freecel créations

Fred dans son atelier, aime partir du bois brut pour le transformer en objets de décoration de tout genre, il crée aussi des meubles personnalisés, des miroirs, des lampes de chevet..... Aux périodes de Noël, l'inspiration ne manque pas et les idées apportées par Céline, sa compagne, donnent lieu à des décorations naturelles et originales. La galerie installée chez eux peut se visiter sur simple demande. Pour les périodes de fêtes, les réalisations de Fred se découvrent lors des portes ouvertes ou sur les nombreux stands lors des marchés de Noël ou autre.
CELLES-EN-BASSIGNY
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CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
BREUVANNES-EN-BASSIGNY
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BREUVANNES-EN-BASSIGNY

L’art campanaire : Le Bassigny, terre de saintiers (ou fondeurs de cloches). C’est à la fin du XIV siècle que l’on trouve la trace des premiers fondeurs de cloches dont le Bassigny est l’épicentre. Les richesses naturelles en forêts et en minerai de fer ont déterminé une tradition de fondeurs. La réussite technique délicate a été telle que les artisans du Bassigny ont été appelés dans toutes les provinces de France et même au-delà des frontières. C’est ainsi qu’ils devinrent ambulants : avant l’avènement du chemin de fer, l’absence de moyens de transports nécessitait la fonte des cloches sur place. Ces hommes étaient à la fois « terriens » et artisans ambulants. Propriétaires de quelques champs et d’un peu de bétail, dès les beaux jours ils partaient « en campagne » laissant leurs petits domaines au soins de leur femme, pour revenir « à La Toussaint ». Au fil des siècles, furent présents dans le Bassigny, 800 fondeurs de Cloches. « C’est en équipe familiale qu’ils partaient, leur rayon d’action couvrant presque toutes les provinces de France, débordant sur les Alpes, s’étendant en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et dans la Vallée du Rhin ». « Dans la besace : un compas et un pied de Roi et un instrument de mesure géométrique. Cet outillage restreint prouve à quel degré de maîtrise ils étaient parvenus dans l’art si délicat de la fonte des cloches qui nécessite des connaissances précises en géométrie et une oreille très sûre, la beauté de la forme et du décor allant de pair avec la justesse du son ». Un savoir-faire remarquable et maitrisé qui se transmettait de père en fils. Durant les XVII et XVIII eme siècles, 178 fondeurs travaillèrent de concert à Breuvannes et 29 à Colombey lès Choiseul et Meuvy. A compter du XIX eme siècle, Breuvannes demeurera le seul village à poursuivre l’art campanaire. De 1826 à 1840, on compte 37 fondeurs dont les familles Descharmes, Barret, Bollée, Martin, Cornevin, Petitfour, Gouyot, Perret … Un des exemples les plus frappants est celui de la famille Bollée, originaire de Breuvannes dont l’activité s’étend du XVIII eme siècle à nos jours. En 1996, son descendant, héritier du savoir-faire, fit don d’une demi-cloche apposé au fronton de l’école baptisée « Jean-Baptiste Bollée » (1715-1785), permettant de perpétuer l’image de l’art campanaire dans notre commune. Sources documentaires : « Dictionnaire des fondeurs de cloches du Bassigny – un rayonnement sur toute l’Europe » de M. Henry Ronot. « Saintiers et cloches de Breuvannes » de Jean Salmon et Claire Auberive. « Cloches et saintiers du Bassigny » de Jean Salmon.
Sickert
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Sickert

Le nom de Sickert apparaît pour la première fois dans les archives en 1482. Blotti dans le vallon du Sickertbach, Sickert jouit d’une quiétude et d’une sérénité qu’évoque d’ailleurs une chanson locale : "A Sickert, on vit heureux comme au paradis". Au 19ème siècle, Sickert est une bourgade de tisserands et d’agriculteurs. Saint Severin, patron des tisserands y est particulièrement honoré. Les Sickertois portent le sobriquet alsacien : "Kirschklepfer" : cracheurs de noyaux de cerise. Sickert est le village natal de Paul SCHREIBER (1903-1995), fils d’instituteur, fondateur et directeur des Petits Chanteurs de Hochstatt et de Thann et Chevalier de la Légion d’honneur ainsi que de Louis ZIMMERMANN (1905-1997), fondateur du journal L'Alsace et maire de Sickert de 1971 à 1983, officier de la Légion d'honneur. Attraits touristiques de la commune : - la Chapelle des Chouettes (la Kutzakapalala) - la Chapelle Notre Dame du Perpetuel Secours
CHAUMONT-LA-VILLE
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CHAUMONT-LA-VILLE

Situé à Chaumont-la-Ville (52150)
LECOURT
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LECOURT

Lécourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
MEUSE
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MEUSE

Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village de Meuse a pris le nom du fleuve de 950 km de long, formé ici par la réunion de plusieurs ruisseaux.
Commune de Charmes
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Commune de Charmes

Situé à Charmes (88130) au place Henri Breton.
AVRECOURT
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AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
Mitzach
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Mitzach

Le nom de ce village est composé de Ach=Bach et de mits, mitz qui signifie Mitte=milieu. Mitzach est donc le ruisseau du milieu recevant ceux des deux côtés. Mentionné dès 1394 dans les registres de l'abbaye de Murbach, Mitzach se situe au fond d'un coquet vallon s'ouvrant sur la colline surmontée des ruines du Stoerenburg, ancien château des princes-abbés de Murbach, construit au XIV siècle et détruit en 1637. Le Hirchen bacherkopf offre un merveilleux point de vue sur toute la haute vallée de la Thur, jusqu'au Grand Ballon. Ses nombreuses fontaines, la richesse de sa flore et la roche dite Grauwacke font l'intérêt et la joie des enfants et des touristes. L'église de Mitzach est dédiée à Saint Dominique.
ANDILLY-EN-BASSIGNY
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ANDILLY-EN-BASSIGNY

Andilly-en-Bassigny est surtout connu pour la mise à jour des vestiges d’un domaine occupé entre le 1er et le 3ème siècle. La villa gallo-romaine d’Andilly , résidence d’un riche propriétaire, s’apparente à des grandes exploitations agricoles et pastorales établies dans le cadre d’un régime domanial avec à l’ouest des bâtiments occupés par des thermes et à l’est, une partie artisanale abritant des vestiges de différents ateliers : tailleur de pierre, tuilier…
Ranspach
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Ranspach

Cité dès le XIIème siècle, Ranspach était alors formé de fermes isolées, d'où le nombre élevé de ses annexes actuelles. Jouissant d'un ensoleillement très favorable, Ranspach offre la richesse de son environnement immédiat : sentier botanique, panorama du Koestel, fraîcheur de la cascade du Bruscher ou encore ombrage des sentiers de randonnées qui montent jusqu'au Markstein. Ranspach est le village natal du chanoine Eugène Muller (1861-1948), professeur en théologie, député puis sénateur et ardent défenseur du droit local après 1914-18. Une autre personnalité, la maire et architecte Joseph Langenstein (1814-1886) a construit de nombreux bâtiments publics : églises, écoles... L'église est dédiée à Saint Antoine de Padoue.
MARCILLY-EN-BASSIGNY
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MARCILLY-EN-BASSIGNY

Marcilly-en-Bassigny a fusionné avec Plesnoy en 1972. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, ou Celles-en-Bassigny le sous-sol de la commune de Marcilly-en-Bassigny, riche en grès très fin, a permis l'extraction de meules à aiguiser à destination des secteurs de la coutellerie ou de la taillanderie.
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs
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Masevaux-Niederbruck, Ville fleurie 4 fleurs

Masevaux est chef lieu de canton de la vallée la plus méridionale des vosges, dominée par le Ballon d'Alsace qui culmine à 1247m et traversée par la Doller. Avec son centre ville rénové et piéton, ses nombreux bars et cafés Masevaux est une ville accueillante, elle a reçu le Grand Prix Nationnal du Fleurissement. Au fil des saisons manifestations et animations divertissent les visiteurs: - Jeu de la Passion, spectacle théatral unique en son genre qui raconte la vie du Christ en langue allemande - Festival Internationnal d'Orgue - Circuit des crêches, différentes maisonnettes illuminées représentant la scène de la nativité Légendes et anecdotes se mèlent aux réalités lorsque l'on parcours les rues à la découverte de l'ancienne Abbaye, L'église Saint-Martin, la tourelle des remparts où encore la passerelle de la petite Venise.... Circuit des monuments remarquables et explications historiques dans un dépliant disponible gratuitement à l'Office de Tourisme.
SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Sur les communes d’Outremécourt et de Soulaucourt-sur-Mouzon dans la Haute-Marne, le site de La Mothe-en-Bassigny n’est plus qu’une colline couverte de forêt au XXIe siècle. On y découvre des amas confus de pierres, témoins d’un passé douloureux. Ici se trouvait, avant 1645, la citadelle de La Mothe.
SITE DE LA MOTHE
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SITE DE LA MOTHE

La route d'accès à la Mothe part du centre du village de Soulaucourt-Sur-Mouzon. Ville neuve créée au 13 eme Siècle sur un plateau culminant à 504 m d'altitude, la Mothe fut dotée au 16 eme siècled'une puissante enceinte bastionnée. Elle devint ainsi la seconde place-forte de Lorraine après Nancy. Les rois de France n'ont jamais toléré cette construction, à la frontière même de leur royaume. Après avoir subi trois sièges, en 1634, 1642-43 et 1644-45, elle fut totalement rasée, églises et couvents compris, sur ordre de Mazarin. Depuis, la nature a repris ses droits. Deux circuits de visite et une signalétique permettent de visiter librement les principaux vestiges de cette cité martyre, en arpentant un agréable sous bois Un dépliant facilitant ces visites est disponible dans les Offices du Tourisme de la région ou sur le site wwwlamothe-bassigny.fr Eglise XVIIe siècle d’Outremécourt : souvenirs de l’ancienne cité de la Mothe , bâtie en 1699 avec les pierres de la Collégiale de la Mothe et de divers autres monuments de la ville. On remarquera notamment son plan hexagonal, évocation de la ville défunte avec ses six bastions, le majestueux portail, avec ses pilastres arrachés à des édifices de la Mothe, et son clocher, évoquant une échauguette. A l'intérieur, ont été rassemblés nombre de sculptures et souvenirs de l'ancienne collégiale. Une signalétique a été installées avec deux circuits de visite libre. Des panneaux illustrent et commentent le site de la Mothe tout au long du parcours de visite.
Bernard Grosjean
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Bernard Grosjean

Bernard Grosjean est un auteur local haut-saônois. Retraité de l’Éducation Nationale, il réside dans un petit village de la vallée de l’Ognon où il occupe sa retraite entre sa maison et son jardin, le patrimoine de la commune, le chant choral et ses petits enfants. Passionné d’écriture, il franchit le pas en 2017 en publiant son premier roman, « Un joli chemin ». En 2019, il publie « Amour à main armée » dont l’action se déroule dans son village, Chambornay les Bellevaux. En 2020, paraît « Les amants du merisier » dont l’action se passe dans son village natal, Aulx lès Cromary. En 2021, l’auteur publie « Le ranch des Moines » dont l’action se déroule à Bellevaux, un hameau de Cirey. En 2022, une nouvelle histoire, « les Flocons de l’amour », entraîne le lecteur de Lille à Besançon, de Faverges à Dijon et en Bretagne. À la manière du Club des Cinq, l'auteur publie deux romains pour des lecteurs de 7 à 170 ans : « les sept nains et le souterrain des moines » et « les sept nains et les reliques de saint-Pierre ». Toutes les histoires sont des fictions, mais elles se déroulent dans les villages de la vallée de l’Ognon ou à Besançon. La plupart des héros principaux sont francs-comtois. Sur son blog, l’auteur a mis des extraits de chacun de ses livres. N’hésitez pas à vous y rendre et le cas échéant à y mettre vos commentaires.
Site Archéologique d'Andilly
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Site Archéologique d'Andilly

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
BASSONCOURT
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BASSONCOURT

L’ancienneté de ce village est attestée par une charte de Saint-Béninge de Dijon qui en fait mention en 860. Bassoncourt dépendait alors du Gouvernement de Bourgogne et du bailliage de Dijon. La seigneurie, ancienne dépendance de la baronnie de Choiseul, appartenait à un laïque. En 1333, les bassoncourtois furent affranchis par Jean, sire de Choiseul. En 1393, Simonette de Marey-sur-Tille vendit Bassoncourt à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. De 1632 à 1638, les trois quarts des bassoncourtois furent décimés par la guerre et la peste.
TROISCHAMPS
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TROISCHAMPS

Troischamps est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. A l'origine, Troischamp semble n'être qu'une ferme, qui devient au XVème siècle, un hameau transformé en corps de paroisse annexé à la paroisse Saint-Pierre-ès-Liens de Marcilly.
PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Provenchères-sur-Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. L'étymologie du village de Provenchères viendrait du latin "pervinca" qui signifie le lieu où croissent des pervenches.
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le village tire son nom de la fondation d’une abbaye. - L’abbaye N-D dans son Assomption (au centre du village), c’est la deuxième abbaye féminine du mouvement cistercien fondée en 1127. Il reste aujourd’hui la chapelle abbatiale agrandie au 19ème, des morceaux du bâtiment conventuel, des traces de l’enceinte du 18ème, la Maison des Hôtes (inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques) et son verger. - L’église actuelle fut édifiée à la place de celle de l’ancienne abbaye. La nef fut agrandie de 2 travées ; le clocher, le porche et les chapelles furent ensuite rajoutés. - Chapelle N-D de la Paix (1870) sur la Roche, elle fut construite pour respecter le vœu émis par la paroisse si Belmont échappait à l’armée allemande. D’architecture simple, elle comprend une seule travée, son portail est surmonté d’une grande statue de la Vierge Marie. - Le promontoire (368 m) de cette chapelle offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
LENIZEUL
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LENIZEUL

Lénizeul fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Les Roulottes de l'étang
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Les Roulottes de l'étang

Jean-Luc Née vous ouvre les portes de son atelier et vous fait découvrir son activité dédiée à la confection de roulottes. Une curiosité artisanale locale à découvrir impérativement !
CHEMIN
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CHEMIN

cet petit hameau de Graffigny est entièrement bâti sur la voie romaine, d’où son nom de Chemin. Chemin est de construction récente, sa population se composait principalement de marchands ambulants qui, petit à petit se fixèrent sur cette voie romaine et y construisirent des habitations. La mairie se trouve à Graffigny et a été acheté aux héritiers du Conte de Thumery, seigneur de Graffigny. La vente a été signée par M. de Cruzzy le 09 mai 1850. Située à l’extrémité nord de Graffigny, elle est de ce fait tout près de Chemin donc au centre du Village de Graffigny-Chemin.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Atelier de vitrail Amélie Jost
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Atelier de vitrail Amélie Jost

C'est au cœur du village de Oiselay qu'Amélie Jost met tout son coeur et sa passion à faire revivre les vitraux des églises franc-comtoises. A l'atelier se côtoient les créations récentes et vitraux anciens, techniques traditionnelles ou contemporaines sont alliées à des verres de qualité afin de réaliser vos projets de fenêtres, luminaires, mobilier, ... Amélie Jost adopte des méthodes de restauration et de conservation agréées au "service du patrimoine profane et religieux".
Le Saponier
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Le Saponier

Je me présente : Fabien, savonnier de son état… plus précisément de Chèvremont, dans le Territoire de Belfort. Les gels douches n’ont jamais été mes amis et non convaincu par les produits « classiques » du commerce, je me suis lancé en 2016 dans l’aventure de la fabrication de mes propres savons… Tout seul, comme un grand ! Après de multiples essais et une formation certifiante spécifique, j’ai imaginé une gamme de 6 savons. Ils sont issus de savants mélanges de différents corps gras et d’hydroxyde de sodium. Les couleurs naturelles viennent d’argiles vertes, rouges, oranges et jaunes. Le noir est, quant à lui, végétal… Les différentes huiles et beurres sont tous issus de l’agriculture biologique et d’origine végétale. Les huiles essentielles viennent parfois apporter leurs senteurs pour ravir votre odorat. En saponification à froid, nous n’avons pas besoin de beaucoup d’énergie… Comme les bons vins, les savons demandent du temps… Au minium 4 semaines de « maturation » sont nécessaires pour qu’ils livrent leurs bienfaits à nos peaux : c’est le temps de cure. Afin d’apporter un maximum de douceur à nos peaux délicates, mes savons sont surgras et contiennent de la glycérine naturellement constituée lors de la fabrication. Nos emplettes étant nos emplois, toutes les matières premières sont produites ou distribuées par des entreprises françaises et le plus localement possible. Ainsi, l’hydroxyde de sodium est produit à Froidefontaine (90). Les étiquettes et ce beau flyer ont été crées et imprimées à Châtenois-les-Forges (90) sur du papier recyclé. Les moules et instruments de découpe ont été fabriqués aux environs de Montpellier (34). Il ne vous reste plus qu’à vous laisser tenter ! Savonnement vôtre, Fabien - Le Saponier
PLESNOY
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PLESNOY

Plesnoy vient probablement de la racine latine "platanus" qui signifie platane. Le village est situé au pied d'un coteau dont le sommet culmine à 459 m d'altitude, constituant un véritable rempart naturel tourné vers l'Est, qui explique l'implantation de plusieurs ouvrages fortifiés lors de la constitution du système défensif langrois du 19ème siècle par le Général Raymond Séré de Rivière.
La chocolaterie debrie à montbéliard
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La chocolaterie debrie à montbéliard

La maison Debrie vous accueille rue Velotte, à Montbéliard, dans le Doubs. Créée il y a 40 ans, par Jean-Pierre Debrie, c’est aujourd’hui son fils, Jean-Christophe Debrie, le digne héritier de cette pâtisserie-chocolaterie. Pour lui, le chocolat est un héritage familial mais aussi une question de qualité, de tradition, de créativité et de travail. La recette est simple : c’est en réunissant tous ces ingrédients que l’on passe maître dans l’art du chocolat. Dans la Maison DEBRIE, toutes les gourmandises sont permises : bonbons, ballotins, tablettes, pâte à tartiner… Le chocolat est élaboré à partir d’une sélection minutieuse de grands crus de cacao d’origine provenant de destinations soigneusement choisies. Découvrez également un panel de confiseries, dans de jolies boîtes ou en vrac, de délicieux caramels, pâtes de fruits, macarons et petits fours. La maison vous propose également une large gamme d’entremets au chocolat et aux fruits, de bûches, de viennoiseries, de sorbets et d’entremets glacés déclinés sous toutes leurs variantes. Au fil des saisons, Jean-Christophe et son équipe veillent à renouveler saveurs et présentations, à privilégier les fruits frais dans les entremets et les sorbets, et à ne pas ajouter de sucre dans leurs pâtisseries. Egalement disponibles à la maison Debrie : service traiteur et épicerie fine. Horaires d'ouverture : 8h30-12h15 / 14h30-19h, du mardi au vendredi - 8h-12h30 / 14h30-18h, le samedi - 8h-12h30, le dimanche.
RECOURT
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RECOURT

Récourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Ravennefontaines. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Ce qui est moins connu, c'est que Recourt abrite un des trois principaux points triples hydrographiques français.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
OUTREMECOURT
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OUTREMECOURT

Situé à Outremécourt (52150)