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Sites naturels à faire autour de Montagney (70) Tout afficher

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Belvédère des Roches
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Belvédère des Roches

Situé à Château-Chalon (39210) au Rue de la Roche.
SOURCE DU BADIN
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SOURCE DU BADIN

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère de la rochette à château-chalon
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Belvédère de la rochette à château-chalon

Situé à Château-Chalon (39210)
Étang de Malaval
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Étang de Malaval

Ouverture : 1er samedi d'avril au 3ème dimanche de novembre. Poissons présents : carpes, tanches, brochets, fritures. Point de vente : bureau de Poste.
Forêt de la Joux
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Forêt de la Joux

La forêt de la Joux est une forêt située sur le rebord du second plateau du Jura, à une altitude comprise entre 634 et 905 mètres. Elle est considérée comme l'une des plus belles sapinières de France. Certains de ses plus grands sapins atteignent près de 50 mètres de hauteur. Le service des graines et plants de l'Office national des forêts, plus connu sous son ancienne dénomination de « sécherie de la Joux », se trouve dans la forêt de la Joux. La forêt est donc à l'origine des graines qui sont utilisées pour l'amélioration du peuplements des forêts françaises. Une tradition veut que certains sapins exceptionnels soient élus président. Depuis 1897, quatre sapins ont obtenu ce titre. L'actuel, désigné en 1964, a mis plus de deux cents ans pour atteindre sa taille actuelle de 45 mètres, son diamètre étant de 1,20 mètre. À partir du 17ème siècle, les sapins de la forêt de la Joux, très hauts et d'excellente qualité, seront utilisés pour la fabrication des mâts de marine. Ce sont effectivement les seuls arbres permettant de confectionner les mâts qui doivent être d'une seule pièce, résistants et suffisamment souples, les feuillus (essentiellement le chêne) étant utilisés pour la construction des coques et autres éléments de bois.
Source de l'Angillon
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Source de l'Angillon

D’une longueur d’une vingtaine de kilomètres, l’Angillon prend sa source au pied de la forêt de la Joux, dans une petite commune surnommée la terre des ours : Les Nans. Depuis le magnifique clocher comtois du village, c’est jusqu’à sa source que vous remonterez l’Angillon, affluent de l’Ain. Au bout du chemin, dans un cirque rocheux, vous longerez une suite de petites cascades. C’est à partir d’ici que la féerie s’opère… Abandonnez la petite route pour emprunter le sentier forestier, sans oublier de jeter un coup d’œil de l’autre côté de la rivière, où une petite grotte est occupée par… deux ours ! Ces deux statues de bois taillées sur le même arbre sont l’œuvre d’une sculptrice locale, la première datant de 1994 et le seconde de l’année suivante. Le village abrite également deux autres grottes, dont l’une d’elles est très connue des spéléologues, la grotte de la Doye.
ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle
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ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle

En partenariat avec le département du Doubs, la Communauté de communes des 2 Vallées Vertes et la commune d’Uzelle se sont en effet engagés à en assurer la bonne conservation. De plus, ils ouvrent les portes de cet espace communal pour vous faire découvrir ses richesses naturelles. Le sentier de l’ENS vous accueille et révèle les intérêts patrimoniaux, écologiques et historiques du site. Il est destiné à un public familial et nécessite cependant des chaussures adaptées à la marche. Un livret téléchargeable permet de découvrir en toute autonomie les particularités de ce lieu A noter que ce site très forestier illustre les conséquences du changement climatique sur les forêts feuillues.
Belvédère du Château d'Arlay
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Belvédère du Château d'Arlay

Situé à Arlay (39140) au Route de Proby.
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
Belvédère du Signal
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Belvédère du Signal

Le belvédère sur Signal permet de marquer une étape sur ce parcours d’exception qu’est la route des sapins, qui peut s’effectuer en voiture ou à vélo. À 888 mètres d’altitude, il offre une vue à 180° sur la vallée des Nans, mais également sur le « plateau de Nozeroy » et les sommets d’arrière-plan : à gauche la montagne du Laveron (Doubs) et les aiguilles de Baulmes (Suisse), à droite le massif de la Haute Joux. Lorsque la météo s’y prête, on peut même distinguer le Mont Blanc ! Et si vous souhaitez découvrir ce paysage qui donne envie d’en savoir d’avantage, descendez jusqu’au village des Nans qui abrite sur son territoire la source de l’Anguillon, très appréciée des ours… Randonnée n°44 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
FALAISES DE COHONS
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FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
Belvédère de la Roche du Midi
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Belvédère de la Roche du Midi

Le belvédère de la Roche du midi, est un point de vue culminant à 629 mètres d’altitude surplombant le village de Besain et son étang.
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
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POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
ENS - L'Étang du Brachet
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ENS - L'Étang du Brachet

Le réseau de tourbières de Passonfontaine est exceptionnel ! Ces vastes zones humides, réservoirs remarquables de biodiversité (papillons, oiseaux, plantes rares…), jouent également un rôle important dans la régulation et la filtration des eaux et permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Elles représentent de véritables archives scientifiques sur l’histoire de l’Homme et des climats, grâce aux sédiments et pollens emprisonnés dans les strates de tourbe. Orange, jaune, vert, rose, blanc, bleu… La zone humide et l’étang du Barchet offrent ainsi de multiples couleurs à chaque saison ! A travers une boucle de 5 km, venez découvrir en 2 heures environ une nature superbe et variée au gré de 14 stations détaillées dans un livret disponible en téléchargement. Attention : ce sentier fait l’objet de travaux de rénovation, se renseigner.
Belvédère des 2 chaumois
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Belvédère des 2 chaumois

Situé à Blois-sur-Seille (39210) au Sentier des pierres sèches.
BOIS DE CHATEAU-LION
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BOIS DE CHATEAU-LION

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CABANE NATURE DU JARDINIER
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CABANE NATURE DU JARDINIER

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
SOURCE SAINT-GENGOULF
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SOURCE SAINT-GENGOULF

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Mont-Rivel
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Mont-Rivel

Sommet emblématique du territoire, le Mont-Rivel culmine à 812 mètres d'altitude et domine les communes de Champagnole, d'Équevillon et de Vannoz. Témoin privilégié de l'activité humaine au fil des siècles, le plateau sommital a gardé en son sein de nombreux vestiges du passé tels que les ruines d'un temple gallo-romain ou celles d'un château médiéval. Au cœur de ce lieu chargé d'histoire, un sentier de randonnée offre un ensemble de points de vue exceptionnels sur les bassins de vie alentour. Promontoire occupé depuis l’Antiquité, le Mont Rivel domine Champagnole et garde les traces d’un oppidum gallo-romain, d’un château fort et d’anciennes exploitations minières. Des siècles durant, il a servi de repère stratégique, de réserve de ressources puis de lieu de travail pour les Champagnolais, avant de devenir un espace de mémoire et de promenade. Aujourd’hui, ses sentiers permettent de marcher sur les pas de ces occupations successives tout en profitant d’un large panorama sur la vallée de l’Ain et le Jura.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
Sources de Moloy
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Sources de Moloy

Le village de Moloy recense de nombreux points d’eau. D’ailleurs on aperçoit au détour des rues de nombreuses fontaines comme celle-ci. Ce sont les explorations de l’abbé Jean-Baptiste Paramelle vers 1848 qui ont permis de découvrir une source abondante au lieudit de la Combe d’Ologne. D’après ce savant hydrogéologue, la source était profonde de 5 mètres environ. Les recherches furent fructueuses et ont permis de capter l’eau afin d’alimenter en eau potable tout le village dès 1850.
Réserve Naturelle Régionale Tourbières de Frasne Bouverans
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Réserve Naturelle Régionale Tourbières de Frasne Bouverans

Le site est classé en réserve naturelle avec une réglementation pour protéger les milieux et espèces fragiles. Des aménagements ont été réalisés dans le respect de l'environnement, pour vous proposer une découverte de grande qualité, en toute sécurité et accessible à tous. Une petite boucle sur un ponton en bois de 1,5 km, labellisée Tourisme et Handicap, vous invite à mieux comprendre la formation de ces tourbières, l'utilisation historique qu'en a fait l'homme à travers les siècles et l'utilité qu'elles peuvent avoir aujourd'hui. Un chalet d’accueil est mis à votre disposition au parking des tourbiers, avec une salle hors-sac et des sanitaires ouvert d’avril à octobre. Une grande boucle de 6km (départ du chalet d’accueil) à 9 km (départ du parking du moulin) vous permet également de découvrir de manière ludique ce site. Le sentier d’interprétation « Voyage au centre de la tourbe » vous propose des panneaux pédagogiques et un média numérique pour découvrir les richesses des tourbières. Se renseigner pour les visites guidées et la réception de groupes auprès de la structure gestionnaire, la Communauté de communes Frasne Drugeon. En été, des visites guidées à tout petit prix sont prévues dans le programme d’animations estivales de la réserve : paiement en espèces uniquement.
Étang de la rivière Drugeon
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Étang de la rivière Drugeon

Au coeur de la vallée du Drugeon, sur les rives de l'étang de la Rivière-Drugeon, un observatoire aménagé permet de découvrir la faune et la flore des roselières. À l’abri des regards des oiseaux, devenez invisibles et observez au plus près ce spectacle de la nature. Accès par le centre du village, stationnement à côté des terrains de tennis. Profitez de cet étape pour découvrir l'ancien bourg fortifié de La Rivière-Drugeon, le jardin du curé, le parcours Drugeon et Dragon.
Observatoire Ornithologique
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Observatoire Ornithologique

Découvrez la diversité et la richesse des oiseaux d'eau caractéristiques de la zone humide Natura 2000 de la Vallée du Drugeon. L'observatoire vous invite au coeur du lieu de vie des oiseaux et vous permet invisible, de regarder au plus près ce spectacle de la nature. Accès par le centre du village, stationnement à côté des terrains de tennis.
SOURCE DE LA VINGEANNE
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SOURCE DE LA VINGEANNE

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
Crêt Monniot
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Crêt Monniot

Point culminant du canton de Montbenoît. Vue panoramique et tables d'orientation sur la Vallée de la Loue, les Plateaux du Jura et les Alpes. Sentier d'interprétation sur la thématique de l'eau (5 km) au départ de l'ancienne Auberge du Crêt Monniot. Accès en voiture par La Chaux, Gilley ou Arc-Sous-Cicon.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
MARES DES MARCHATS
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MARES DES MARCHATS

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère de Lavigny
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Belvédère de Lavigny

Situé à Lavigny (39210) au Chapelle Notre Dame de la Salette.
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
GROTTE DE SABINUS
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GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
Belvédère à Granges-sur-Baume
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Belvédère à Granges-sur-Baume

Situé à Hauteroche (39210) au Route de Crançot.
GORGES DE LA VINGEANNE
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GORGES DE LA VINGEANNE

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
TERRAIN DE MANOEUVRE
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TERRAIN DE MANOEUVRE

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédères du Bénédegand
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Belvédères du Bénédegand

Si le territoire Champagnole Nozeroy Jura n’est pas avare de points de vue remarquables, le belvédère du Bénédegand présente l’avantage d’un triple point de vue sur le paysage qu’il embrasse. Une fois sur place, à chacun d’élire son panorama préféré qui permet d’admirer la forêt de la Joux, la ville de Champagnole et le mont Rivel, les bourgades de Cize et de Ney, la reculée de Vers-Cul… Au lieu-dit « Bénédegand », se garer sur la place à bois, puis terminer le cheminement à pied (400 m). Randonnées n°29 et 31 du Topo Pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Reculée de Baume-les-Messieurs
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Reculée de Baume-les-Messieurs

Elle constitue sans doute le plus bel exemple de reculée. Elle incise le plateau calcaire sous forme d'une vallée ramifiée, dont chaque diverticule se termine par un cirque, au pied duquel sort une résurgence qui alimente la Seille. Fortement digitée, elle se divise en deux branches majeures à 4km de son débouché sur le bas pays : la branche nord part vers le village de Ladoye-sur-Seille, en passant par Blois-sur-Seille, et la branche sud vers le village de Baume-les-Messieurs. Le Cirque de Baume Classé 3*** et Natura 2000.
MARAIS DE ROSIERE
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MARAIS DE ROSIERE

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET
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PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
MARAIS DE CHALMESSIN
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MARAIS DE CHALMESSIN

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
Dolmen de Santoche
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Dolmen de Santoche

Site incontournable du territoire par son unicité, le dolmen de Santoche fait dorénavant partie du patrimoine de la commune de Pays de Clerval. Datant de 2500 avant JC, cette tombe collective reste un mystère pour les scientifiques l’ayant fouillée en raison de son orientation géographique. Le site est à découvrir en visite libre, accès depuis Pays de Clerval en direction de Pompierre-sur-Doubs. Un sentier de randonnée de 2 km balisé, très facile, au départ de la mairie de Santoche traverse le site.
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
Belvédère des roches de Clerval
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Belvédère des roches de Clerval

Le belvédère des roches de Clerval offre une vue imprenable sur la Vallée du Doubs, le village et la cluse composé de la côte d'Armont et du Montfort. Le Belvédère des roches de Clerval est accessible depuis le sentier de randonnée de "La Chapelle du Reposoir", (7km) dont le départ est situé sur la Place du Gravier, au centre de la commune. PRUDENCE. Le belvédère n'est pas sécurisé.
Falaises de Baulme-la-roche
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Falaises de Baulme-la-roche

Le site des Falaises de Baulme-la-Roche s'étend sur près de 64 hectares. Il est co-géré par la Ligue pour la Protection des Oiseaux BFC et la commune de Baulme-la-Roche. Ce site présente de forts enjeux écologiques liés à la mosaïque de milieux qui y sont présents (falaises, forêts de feuillus, pelouses calcaires, source) et constitue un environnement particulièrement apprécié du faucon pèlerin, du chat forestier et du damier de la succise (papillon) et présente déjà des aménagements permettant une déambulation aisée. Ce site attractif est également accessible aux personnes à mobilité réduite grâce à une partie d’un sentier de randonnée situé en contrebas du cours d’eau de la Douix.
Belvédère du Château de Mirebel
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Belvédère du Château de Mirebel

Situé à Hauteroche (39570) au Ruines du Château de Mirebel.
Faille de la grande raie
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Faille de la grande raie

Il y a 195 millions d’années (ère du Jurassique), la faille de la Grande Raie apparaît sous l’action de mouvements géologiques. Située en région calcaire, elle présente un encaissement important de près de 20 m. À l’origine remplie d’argile et de minerai de fer en grains ou minerai pisolithique, la Grande Raie fut exploitée par les mineurs de la fonderie de Fallon. D’excellente qualité, ce minerai devait être débarrassé de son argile : pour pouvoir l’utiliser, il était nettoyé dans des lavoirs ou des machines appelées patouillets situés à proximité du haut-fourneau. Le gisement, couvrant plus de 30 hectares, a été exploité à ciel ouvert par puits et galeries. Plus d’une centaine de mines et minières façonnent aujourd’hui encore le paysage forestier. Le site de Fallon fait l’objet d'une protection au titre d'un Arrêté Préfectoral de Biotope (protection de la faune cavernicole). Trois espèces de chauves-souris trouvent ici refuge en hiver : le grand et le petit rhinolophe, et le grand murin. Au printemps, les bois de Fallon se recouvrent de jonquilles faux narcisse « Narcissus pseudonarcissus ». Cette plante est protégée en Haute-Saône. Sa cueillette est réglementée : il est interdit de prélever ses parties souterraines et d’en cueillir plus que ce que la main peut contenir. Alors, au lieu de la cueillir, admirez-la plutôt dans son milieu naturel ! Ce site est placé sur le sentier de randonnée de la Mirabelle (topoguide disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement dans la partie "sentiers de randonnée).
Étang Fontaine Carré
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Étang Fontaine Carré

Ouverture du 15 avril au 15 novembre. Vente des cartes de pêche au Cocci Market.
ARBORETUM  DE TREMBLOY A CELSOY
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ARBORETUM DE TREMBLOY A CELSOY

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
Lac de l'Entonnoir
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Lac de l'Entonnoir

Situé entre Bonnevaux et Bouverans, au cœur du Bassin du Drugeon, cet Espace Naturel Sensible est à la hauteur de la richesse biologique réputée du secteur. Abritant une multitude d'espèces animales et végétales, des plus communes aux plus rares, le lieu est un paradis pour qui s'intéresse à la Nature. Dès le printemps, une explosion de la vie réveille le lieu, tant au niveau aérien avec les vols des nombreux oiseaux et insectes qui fréquentent le site, qu'au niveau aquatique avec l'activité des Amphibiens sortis de leur hivernage, des Poissons et des Invertébrés. Milieu aquatique avec lac et cours d'eau, marais, tourbière et prairies humides sont autant de zones d'alimentation, de reproduction, d'hivernage ou de halte pour une myriade d'animaux ; ce sont aussi des milieux propices au développement d'une diversité floristique exceptionnelle. Le site est d'ailleurs classé, avec l'ensemble du bassin du Drugeon, site du réseau européen Natura 2000 et Zone Humide d'importance mondiale de la Convention RAMSAR depuis février 2003. Un sentier de découverte avec 40 panneaux et bornes pédagogiques, ainsi qu’un observatoire à faune permettent la découverte du lac. Un belvédère avec table de lecture et bornes devinettes permet la découverte du marais.
Le Rocher des Commères
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Le Rocher des Commères

Le Rocher des Commères est une particularité géologique, située à Sirod, qui a donné lieu à une légende. Initialement, elles étaient trois, mais deux des « Commères » ont été détruites par l'érosion avec le temps. Départ du parking de La Percée. Randonnée n°35 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
CABANE NATURE DE LA BECASSE
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CABANE NATURE DE LA BECASSE

Réalisée grâce à un chantier de jeunes en 2016, dernière née des Cabanes Nature d'Auberive, la Cabane de la Bécasse se niche entre forêt et maraisdans un coteau au sud-est du village de Praslay. Elle est construite avec des matériaux locaux :bois, paille, toit végétalisé. Sa terrasse offre une vue sympathique sur un grand vallon ouvert où viennent, le soir, chevreuils, renards et cerfs. |Vous pouvez rallier ce petit coin de paradis depuis Auberive, en compagnie d'ânes de portage. |Elle est libre d'accès (chemin à l'entrée du village à gauche, puis 800 m à gauche, petit chemin dans le coteau). |Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. |Possibilité de bivouac.
Belvédère de Châtel Véron
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Belvédère de Châtel Véron

D'après la légende remontant au Moyen-Âge, des loups habitaient ces lieux escarpés et sauvages surtout en hiver. Lors d'une nuit d'hiver, le châtelain fut surpris par une tempête de neige alors qu’il rentrait seul à son château. Une bande de loups affamés l’assaillit et il ne dut son salut qu’en invoquant la Vierge. En reconnaissance de sa survie, il fit élever, face à son château, en bordure de la forêt, une chapelle dédiée à Notre-Dame du Lac. Panorama unique avec une magnifique vue sur le lac de Bouverans, les marais du Varot, les tourbières et les méandres du Drugeon avec leur variété de couleurs, tandis que le dégagement régulier des fondations de la tour en ruines de Chatel Véron assure la mise en valeur du site. Départ du parking au bord de la route du lac entre Bouverans et Bonnevaux, montée sur 300 mètres, explications sur l’environnement et sur ce lieu chargé d’histoire le long du parcours.