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PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE
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PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
LES FEUX DES MONTS
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LES FEUX DES MONTS

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue de la Fauconnière
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Point de vue de la Fauconnière

Le point de vue est accessible depuis la chapelle Notre Dame de l'Espérance en suivant le chemin goudronné. Arrivé tout en haut, prendre le petit sentier et admirer le belvédère de la Fauconnière. On appelle ces rochers la Fauconnière car c’est là que se dressait le gibet de Montfaucon.
Réserve naturelle régionale de la Côte de Mancy
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Réserve naturelle régionale de la Côte de Mancy

Le Côte de Mancy, classée Réserve Naturelle Régionale (RNR) depuis 2010, est un petit trésor préservé, à quelques pas de la Ville de Lons-le-Saunier. Le site est également classé Natura 2000 depuis 2002. Il est constitué des anciens pâturages communaux de Macornay et de Lons-le-Saunier. De 1996 à 2008, c'était une réserve naturelle volontaire. Afin de protéger l’incroyable diversité de flore, de fonge et de faune ayant élu domicile sur ces pelouses sèches, on ne peut l’arpenter qu’à pied (vélos interdits) et en respectant la réglementation (pour les plus romantiques d’entre vous, sachez que la cueillette y est interdite ; pour les plus sportifs, que les manifestations sportives y sont interdites, de même que l'équitation mais vous pouvez quand même courir voir grimper sur la carrière sud ; pour les plus aventureux, que le bivouac, le camping, les feux sont interdits ; pour les accompagnés, que les chiens doivent être tenus en laisse). Cette réglementation sur un site périurbain permet de concilier la présence de 20 habitats différents sur moins de 50 hectares tout en restant ouvert à la fréquentation humaine. D’instructifs panneaux informent les visiteurs sur quelques unes des magnifiques espèces présentes dans cet espace (orchidées et fleurs remarquables, insectes, papillons et reptiles, champignons), mais aussi sur les différents usages que l’Homme en a fait à travers l’histoire, façonnant ainsi ce paysage ! Le niveau de connaissances naturaliste et biohistorique est tel qu'on recense plus de 2700 espèces dans l'inventaire permanent, avec des données complètes remontant jusqu'en 1858 (et entre 1813 et 1834 pour des données plus lacunaires). La balade de Mancy, à très faible dénivelé, se découvre à tous âges et offre, en bonus, de superbes points de vue sur Lons-le-Saunier et la vallée de la Sorne : un grand bol d’air et de nature en perspective ! Un itinéraire balisé permet de ne pas se perdre sur le coteau. En 2021, sept panneaux d’interprétation sur les milieux traversés ont été installés pour les promeneurs. Un jeu de piste permet de découvrir le site en autonomie de façon ludique et pédagogique. Contact : Willy GUILLET au 03 84 47 24 11 ou par mail ; Clémence LAPPRAND au 03 81 53 04 20.
ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION
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ENCLOS A GIBIER - PARC DE VISION

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
Cascade de la Billaude
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Cascade de la Billaude

Au cœur d’un site boisé et cerné de corniches, la rivière Lemme plonge par une fissure étroite dans un vaste amphithéâtre rocheux, en deux chutes successives. Entièrement aménagé pour les randonneurs depuis la corniche jusqu’au pied du saut, le site révèle un cadre unique doté de points de vue spectaculaires, permettant aux visiteurs d’apprécier à leur rythme tout le charme de cette gorge mystérieuse. La cascade de la Billaude, également appelée « saut Claude-Roy », est l’un des sites les plus grandioses du Jura. Avec ses deux chutes, elle totalise 28 mètres de hauteur, soit l’équivalent d’un immeuble de dix étages ! Ses eaux rejoignent ensuite celles de la Saine (à ne pas confondre avec la Seine !), quelques kilomètres plus loin. Quelle que soit la saison, la Billaude « fait son show » – tantôt tumultueuse, tantôt sereine… Au cours de l’hiver, il n’est pas rare qu’elle gèle et s’immobilise entièrement, offrant alors un spectacle magique. A partir du parking, un sentier doté d’un escalier métallique mène directement au pied de la chute. Les personnes qui ne souhaitent pas effectuer l’aller-retour peuvent admirer le site du haut du premier belvédère. Randonnée n°28 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
Étang d'Arsure-Arsurette
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Étang d'Arsure-Arsurette

Ouverture de la pêche du 1er mai au 1er novembre. Vente des cartes de pêche au café de l'Alliance. Poissons présents : carpes, brochets, tanches, perches, gardons.
FORET, MARAIS ET PELOUSES DU VAL CLAVIN
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FORET, MARAIS ET PELOUSES DU VAL CLAVIN

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
MARAIS DU RUISSEAU DE VANOSSE
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MARAIS DU RUISSEAU DE VANOSSE

L'intérêt exceptionnel du vallon de Vanosse, situé au nord-ouest de Poinson-les-Grancey, est connu depuis les travaux de P. Fournier (célèbre botaniste haut-marnais, auteur des quatre flores de France). Pour les spécialistes de nature : Le marais tufeux, divisé en deux parties reliées par une zone marécageuse, très étroite et plus ou moins boisée, est entièrement cerné par la forêt. C'est le biotope le plus intéressant du vallon. Ces deux marais, alimentés par de nombreuses sources pérennes, internes ou périphériques,sont très mouillés dans certains secteurs, avec des magnocariçaies (à laîche à bec surtout) et des schoenaies. En périphérie (zones plus sèches) des moliniaies et des pelouses à tétragonolobe plus ou moins envahies de broussailles à épine-vinette et de pins sylvestres les remplacent. La saulaie basse à saule cendré et saule pourpre se développe en lisière du marais et en bordure des ruisselets. La frênaie-érablaie qui lui fait suite est caractérisée par une grosse population de prêle d'hiver, rare en Haute-Marne. De nombreuses incrustations de tuf (en entablements, en boules d'un diamètre de plusieurs centimètres), de vasques à chara se remarquent. La végétation : La végétation est très caractéristique de ce type de milieu et bien adaptée aux conditions particulières des marais tufeux, avec, entre autres, le choin ferrugineux, espèce montagnarde protégée en France ainsi que certaines espèces protégées en Champagne-Ardenne ou inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, l'orchis de Traunsteiner, la linaigrette à larges feuilles, très rare en Haute-Marne, la swertie pour les marais, la renoncule à segments étroits, la grande gentiane, la canche moyenne, originaire du midi de la France et l'hélianthème des Apennins pour les moliniaies, l'ophioglosse et l'aconit napel. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée avec près d'une trentaine d'insectes différents dont 5 inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec plusieurs libellules (Cordulegaster bidentatus, Orthetrum coerulescens, Orthetrum brunneum) et un papillon, le nacré de la sanguisorbe ou Ino. La zone très enclavée est assez peu fréquentée par l'avifaune.|Le site est en assez bon état : le marais au sud de la ZNIEFF a été en drainé et enrésiné dans les années 60, la partie nord en propriété privée est de plus en plus envahie par les broussailles, le marais situé au niveau du lieu-dit la Fontaine au Devin est sous gestion ONF dans le cadre du Sigfra, une gestion conservatoire a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France (débroussaillage et rebouchage de drains) et devra être poursuivie. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE
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FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
Point de vue du Fort Malher
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Point de vue du Fort Malher

Le fort Malher, aussi appelé fort du Larmont inférieur, est un fortin militaire construit au XIXe siècle (dans les années 1840) juste en face du Château de Joux. Il fait partie du système Séré de Rivières, surplombant le village de La Cluse-et-Mijoux à 1 032 m d'altitude. Il avait pour mission de protéger le fort de Joux, de renforcer la défense du passage de la cluse, d'appuyer les actions menées par les troupes sur le sommet du Larmont. L'ensemble est un fortin sans bastion qui fait partie d'un ensemble défensif comprenant également : - Le fort du Larmont supérieur (dit fort Catinat), - Le fort de Joux (dit château de Joux), - Le fort de Saint-Antoine (dit fort Lucotte). Balade possible depuis le village de la Cluse-et-Mijoux ou depuis l'Arcan.
Point de vue de la Chapelle notre Dame de l'Espérance
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Point de vue de la Chapelle notre Dame de l'Espérance

Beau point de vue sur la ville de Pontarlier, table d'orientation à 852 m.
COL DE LA BANNIE
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COL DE LA BANNIE

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Belvédère du Rocher de la Baume
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Belvédère du Rocher de la Baume

Une vue unique sur la vallée de la Lemme et le plateau de Nozeroy : c’est la récompense offerte aux vadrouilleurs depuis le belvédère du rocher de la Baume, à Châtelneuf. De là-haut (841 m), on s’amusera à localiser différents villages ainsi que la Villa Palladienne (château de Syam), qui pourra faire l’objet d’une prochaine visite. Avec un peu de chance, on pourra même assister à un vol de faucon pèlerin, une espèce qui niche dans les anfractuosités de la falaise. Le parking dédié (lieu-dit Château-Parquet) se trouve sur la D40, à 1km de la sortie sud de Châtelneuf (direction Pont-de-la-Chaux). Boucle de 3 km sans difficulté particulière (dénivelé de 50m). Randonnée n°21 dans le Topo Pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
MARAIS DE ROUELLES
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MARAIS DE ROUELLES

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
MARAIS TUFEUX DE BELVAU
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MARAIS TUFEUX DE BELVAU

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue du Grand Taureau
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Point de vue du Grand Taureau

Le point culminant de Pontarlier se trouve sur la montagne du Larmont au grand Taureau à 1 323 m d’altitude et offre une vue panoramique sur la ville et sur les Alpes. Table d'orientation à disposition. Prendre la direction du Larmont. Il existe également un sentier d'interprétation du paysage "le grand taureau" avec un départ derrière le camping du Larmont - sentier de 14km aller-retour.
PELOUSES ET LANDES DES BRUYERES
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PELOUSES ET LANDES DES BRUYERES

Les pelouses et landes des Bruyères, situées au sud du réservoir de la Mouche, occupent une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire recouvert de limons épais. Par l'originalité d'une partie de leur flore qui s'apparente à celle des landes terrains acides, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne et un des derniers exemples de landes à callunes. A proximité se trouve d'anciennes lavières recolonisées par une végétation plus adaptée à la sécheresse et aux terrains calcaires. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Les pelouses des Bruyères sont des gazons ras, riches en orchidées et en plantes adaptées à la sécheresse, souvent d'origine méridionale, en voie de disparition pour certaines suite aux multiples défrichements dont l'orobanche du thym, le ptychotis hétérophylle, la petite cuscute, l'amélanchier dans les fourrés thermophiles et le centranthe à feuilles étroites dans les anciennes lavières. Ces cinq espèces sont inscrites sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. L'entomofaune, et plus particulièrement les Orthoptères, est riche et diversifiée (11 espèces différentes de criquets et sauterelles, dont trois sont inscrites sur la liste rouge régionale des insectes) avec la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore. Le site est fréquenté par certains oiseaux (plus d'une vingtaine). Ce site, encore en bon état et très représentatif, présente enfin un intérêt paysager certain. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Prairies alluviales
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Prairies alluviales

Notre territoire est composé de nombreuses prairies alluviales, notamment entre la commune de Damerey et de Verdun-sur-le-Doubs. Ces espaces se caractérisent par des zones inondables. La présence plus ou moins saisonnière d’eau permet l’expression d’une flore et d’une faune riche qui font du site une zone Natura 2000.
Point de vue de la Frête Arbez
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Point de vue de la Frête Arbez

De ce lieu méconnu, une vue spectaculaire s’offre à vous sur le massif de la Haute Joux, le plateau de Nozeroy et ses nombreux villages. Nous pouvons même observer par beau temps, le massif de la Dôle, le Chasseron, les Aiguilles de Baulmes et le Suchet... Traverser le village direction le « Bas de la Frête Arbey » et après l’étang, entreprendre la boucle proposée qui mène à mi-parcours au point de vue. Randonnée n°41 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.
VALLON D'AMOREY
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VALLON D'AMOREY

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
MARAIS ET PELOUSES DE LA RACHE ET DU VAU
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MARAIS ET PELOUSES DE LA RACHE ET DU VAU

La ZNIEFF de la Rache et du Vau occupe le vallon et les versants de Parfonde Vau ainsi que la Butte de la Rache située plus au nord. Les versants sont boisés avec différents types forestiers typiques du secteur d'Auberive, notamment la hêtraie sèche xérophile sur pente bien exposée, la hêtraie à dentaire sur pente plus froide, la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur plateau. Pour les spécialistes de nature : Le sommet de la Rache est occupé par une vaste pelouse (Festuco lemanii-Brometum) autrefois pâturée, localement envahie par les broussailles (à genèvrier, épine-vinette et cerisier de Sainte-Lucie) et entourée par la pinède (pins noirs et pins sylvestres). Un beau marais tufeux se rencontre sur le versant nord de Parfonde Vau, le marais des Mararts : c'est un marais de pente et de bas de pente, tufeux mais sans tufière véritable, nettement tourbeux par endroits, entièrement orienté au nord et toujours bien alimenté en eau. Il est ouvert sur des prairies de fond de vallée et limité à l'amont par la route. Ce marais a une flore riche et caractéristique, la schoenaie est dominante sous toutes ses formes : schoenaie classique à choin noirâtre, localement assèchée et envahie de molinies (bordure) ou de phragmites (centre), schoenaie rase à choin ferrugineux, espèce protégée en France et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, jonçaie-schoenaie à jonc obtusiflore et à swertie perenne, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, chenaux à Carex rostrata et flaques à Chara. Le marais est prolongé à l'est par une petite moliniaie à végétation diversifiée, avec une lisière de bordure à aconit napel (protégé) et fougère aigle typique, des éléments de saulaie basse à saules pourpres et cendrés. La végétation : La végétation de l'ensemble de la ZNIEFF très caractéristique du plateau de Langres est riche en espèces rares ou protégées (16 espèces) : la doradille verte, au niveau des rochers du talus routier et donc très exposée, est une petite fougère d'origine nord-préalpine (ses localités haut-marnaises sont les seules de la plaine française), protégée en Champagne-Ardenne et inscrite sur la liste rouge régionale, dans le marais tufeux, trois orchidées rares, l'orchis négligé, espèce subatlantique présente en France surtout dans l'ouest et le centre et en régression rapide dans la région, l'orchis de Traunsteiner, d'origine nord-préalpine et l'orchis incarnat, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression, qui a presque disparue de la plaine française et la parnassie des marais, tous inscrits sur la liste rouge, dans la moliniaie, la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France et l'ophioglosse vulgaire, dans la pelouse, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique, la gymnadénie à odeur de vanille, la laîche pied d'oiseau, espèces d'origine pré-alpine, rares en France et protégées en Champagne-Ardenne, etc. La faune : L'entomofaune est bien représentée dans le marais et la pelouse, notamment par les libellules dont le rare agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes de la convention de Berne (protection européenne) et de la directive-Habitats et sur les listes rouges des insectes de France et de Champagne-Ardenne (en tant qu'espèce en danger de disparition dans le nord-est de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, l'orthetrum bleuissant, l'agrion nain, deux criquets chanteurs (criquet à petites ailes et criquet des montagnes), un criquet coloré (oedipode bleu) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur la liste rouge régionale. Ce site est fréquenté, entre autre, par le grand et petit gibier et de nombreux oiseaux (dont le pouillot de Bonelli, nicheur très rare et en danger de disparition, inscrit sur la liste rouge régionale) qui y trouvent refuge et nourriture. Le marais communal est assez vaste, environ 6 hectares, protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope, en très bon état général mis à part le comblement de sa partie nord-ouest par un dépôt d'ordure (en cours de réhabilitation), la pelouse (une des plus vastes pelouses planes subsistant en Haute-Marne), en propriété communale, également en bon état, est surveillée. Le reste de la ZNIEFF est en bon état. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis la D 6) Accès réservé à un public avisé et respectueux
VALLEE DE L'AUJON
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VALLEE DE L'AUJON

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
TUFIERE D'AMOREY
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TUFIERE D'AMOREY

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Point de vue de Chaon
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Point de vue de Chaon

Vue panoramique sur le lac de Saint Point depuis son extrémité. Parking avec tables de pique-nique.
Lac de Saint-Point
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Lac de Saint-Point

A près de 850 m d'altitude, il s'allonge sur plus de 6 km dans un paysage ouvert et il offre le visage le plus accueillant des lacs de montagne qu'on puisse voir. Saint-Point, le troisième plan d'eau naturel de France (Longueur = 7,2 km ; largeur = 950 m ; profondeur maximale = 40 m), est un lac aux abords faciles. Il s'inscrit dans un agréable paysage de pâturages et de villages et est aménagé pour les loisirs avec notamment 2 plages aménagées et surveillées en été : Les Grangettes et Oye et Pallet. L'ensemble des activités nautiques non motorisées ainsi que la pêche y sont autorisés. Le sentier autour du lac, long de 23 km vous permettra de faire le tour à pied. Plages aménagées et surveillées en juillet et août : plages des Grangettes et Oye et Pallet. Plages aménagées : Malbuisson, Saint-Point-Lac, Chaon.
Le Mont Saint Sorlin
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Le Mont Saint Sorlin

Situé à Les Pontets (25240) au Col de Saint Sorlin.
VALLEE DE L'AUBE
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VALLEE DE L'AUBE

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
Jardin du curé
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Jardin du curé

La jardin du curé de Remoray a été réaménagé par l'Association de Préservation du Patrimoine Local. Vous y découvrirez l'ensemble des plantes médicinales, légumes d'hier et fleurs du Haut-Doubs. Le jardin se visite de juin à septembre, il fait aussi partie intégrante de la visite de la Maison du Patrimoine.
Belvédère de Montperreux
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Belvédère de Montperreux

Montperreux, surnommé aussi le "balcon du lac", surplombe le lac Saint-Point. Un belvédère donnant sur l'ance de Chaon, et l'ensemble de la vallée des 2 lacs, a été édifié à côté d'une petite chapelle du XVe siècle et de l'espace loisirs construit en 1998 pour les différentes manifestations estivales. La chapelle a été construite en 1889 à la suite du vœu fait à la Vierge Marie si elle protégeait les habitants de la commune de la guerre de 1870. La Source bleue, belle résurgence au pied du bourg, est à l'origine d'un ruisseau qui a alimenté un important moulin désormais en ruine. Cette source a inspiré un tableau à Gustave Courbet.
Rochers du Cerf
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Rochers du Cerf

Paradis des chamois et rapaces, perché sur les rochers, admirez la vue sur la Vallée de la Brévine en Suisse. Belvédère situé sur le sentier pédestre "22 - Rochers du Cerf" au départ de la ferme-auberge de l'observatoire de la Perdrix . boucle de 11.5 km, balisage jaune et bleu.
LAC DE CHARMES
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LAC DE CHARMES

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
Lac de la Mouche
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Lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est retenu par un barrage de 410 m de long construit en semi-viaduc entre 1881 et 1890. On peut aisément faire le tour de ce lac de 94 ha, à pied ou en VTT lors d'une balade de 7 km. On peut y admirer les reflets des villages de St-Ciergues et Perrancey ainsi que les forêts qui le dominent. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Pour les spécialistes de nature : Le lac de Saint-Ciergues, ou réservoir de la Mouche, fait partie des quatre retenues artificielles du pays langrois créées à la fin du 19° siècle et destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône en été. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du Plateau de Langres, ce qui a induit une inclinaison relativement importante des berges du lac (jamais inférieure à 5%). Ce biotope est caractérisé par son niveau d'eau très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins du canal (assez bas en fin d'été et en automne). La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis fort longtemps et qui est fonction du gradient d'humidité : une végétation immergée avec notamment une algue du type "lustre-d'eau", assez rare car ayant tendance à régresser en eau polluée, une végétation amphibie et, à la charnière de ces deux groupements, le plantain d'eau à feuilles de graminée, espèce remarquable qui n'avait jamais été signalée en Haute-Marne jusqu'ici et qui s'avère abondante à Saint-Ciergues. Viennent ensuite les peuplements abondants de la laîche gracile et de la baldingère, très massifs sur les berges du lac et dominant l'aspect de la végétation riveraine, ils abritent une espèce rare, la germandrée des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, mais bien adaptée à l'inondation temporaire et qui présente ici des populations ponctuellement importantes. Une végétation "prairiale" résistante à la pression mécanique des vagues et à l'inondation hivernale se situe sur la partie supérieure des berges (avec l'ail anguleux, espèce rare protégée en Champagne-Ardenne), relayée par une végétation à hautes herbes plus nitrophile au niveau de la limite de l'extension maximale des eaux. Les deux ruisseaux principaux de réservoir de la Mouche ainsi que la douzaine de ruisselets qui coulent sur son pourtour permettent le développement d'une végétation amphibie spécilisée, liée aux eaux courantes. La faune : L'avifaune y est bien représentée bien que moins abondante que dans certains autres réservoirs de la région (peu de zones d'atterrissement et de vasières). Le plan d'eau attire néanmoins de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs ; avec l'automne arrive des oiseaux d'eau dont une partie hivernera sur place : foulques, canards, grèbes, tadornes, sarcelles et fuligules. Des grèbes castagneux et des foulques macroules se reproduisent ici. La roselière dissimule la nidification de certains patits passereaux et différents rapaces fréquentent le site. Ainsi, près d'une soixantaine d'espèces ont été répertoriée, dont 34 protégées et certaines inscrites sur les listes rouges nationale, régionale, ou de la Directive Oiseaux. Par ailleurs, le plan d'eau est un site important pour la reproduction des batraciens et notamment des grenouilles. L'état de conservation de la ZNIEFF est bonne, on peut regretter ici la prolifération des feux (qui se concentrent dans la prairie piétinée inondable) qui détruisent des surfaces non négligeable d'une végétation intéressante, ainsi que la surfréquentation estivale du réservoir qui entraîne une forte dégradation, par le piétinement et le stationnement des véhicules, des berges et des ceintures végétales situées à proximité des routes goudronnées.
CHENE REMARQUABLE
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CHENE REMARQUABLE

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
BOIS DE LA CHARMOISE
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BOIS DE LA CHARMOISE

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
TUFIERE DE FONTAINE LEGERE
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TUFIERE DE FONTAINE LEGERE

Petite tufière qui doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages succesifs donnant ainsi naissance à ce petit escalier naturel. En raison de sa superficie réduite et de la proximité immédiate de la route, ce site, non cloturé, reste un milieu naturel fragile : prenez garde à ne pas marcher dessus pour qu'un jour peut-être elle devienne aussi grande que la tufière d'Amorey ou de Rolampont.
CABANE NATURE DE LA SAUVAGEONNE
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CABANE NATURE DE LA SAUVAGEONNE

Une surprenante cabane implantée en bordure d'un grand paysage, hors du temps, lieu de tous les rêves. Elle est librement inspirée du roman "Sauvageonne" de l'académicien André Theuriet qui a construit son intrigue dans ces mêmes lieux 150 ans auparavant. Un cheminement va permettre, depuis le village de Rouelles, de découvrir ce pays et cette cabane perchée en haut d'un coteau. Construite en tavaillons d'aulne, elle est largement ouverte sur le paysage et peut être habitée le temps d'un pique-nique, pour une pause ressourçante ou bien pour y passer la nuit. Son accès est libre et se fait à pied depuis le village de Rouelles ou le circuit de randonnée de la Butte de Taloison depuis Bay-sur-Aube (pas de balisage entre le circuit et la cabane). A pied depuis la route forestière. Ne pas pénétrer avec la voiture dans la prairie. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : contact : Jean-Yves Goustiaux à la Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
BAIGNADE AU LAC DE CHARMES
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BAIGNADE AU LAC DE CHARMES

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Handiplage - labellisée 2021-2026 : - Nombre de place de parking handi : 1 - Accès de plain-pied - Tapis-plage - WC handi à moins de 100m - Douche accessible - Deux "Tiralos", fauteuils amphibies conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, sont à disposition sur la plage du lac de Charmes. Vous les trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Le Haut des Vignes, point de vue
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Le Haut des Vignes, point de vue

Table d'orientation Espace pique nique
Source Bleue
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Source Bleue

Un petit sentier pédestre aménagé vous conduit jusqu'à la Source Bleue. Très beau site où la couleur de l'eau est bleue turquoise. La cascade de la Source bleue est accessible en traversant la route et en contournant le gîte de l'Orchidée Bleue.
Belvédère du Lac à Chapelle Mijoux
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Belvédère du Lac à Chapelle Mijoux

Jolie vue sur le Lac de Saint-Point. Belvédère situé sur le sentier pédestre "4 - Chapelle-Mijoux" au départ des Fourgs : boucle de 7 km avec 1 aller-retour de 2km qui vous emmène au belvédère depuis la Chapelle Saint-Claude.
PELOUSE CALCAIRE DE LA BOSSE
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PELOUSE CALCAIRE DE LA BOSSE

La ZNIEFF de la pelouse calcaire de la bosse, située au-dessus du village de Chameroy, en bordure de la route en direction de Voisines, occupe la rupture de versant d'une côte raide impropre à la culture, ce qui a permis son maintien. Sa végétation est très typique du plateau de Langres et renferme l'anémone pulsatille, la gentiane d'Allemagne, la campanule à feuille ronde, l'ophrys bourdon et le genévrier commun. L'entomofaune y présente la mante religieuse, l'alouette lulu, des araignés telles l'agélène ou l'argiope frelon et des papillons comme le zygène et le demi-deuil. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PANORAMA DE JORQUENAY
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PANORAMA DE JORQUENAY

Très jolie point de vue en haut d'une côte qui se mérite surtout en étant à pied ou en vélo. Table de pique-nique sur place.
MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN
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MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
Étang des Perchettes
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Étang des Perchettes

Ouverture : du 1er mai au 31 décembre. Tous les jours de la semaine. Poissons présents : gardons, perches, tanches, carpes, fritures.
Belvédère du Pré Grillet
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Belvédère du Pré Grillet

Situé sur le flanc est du plateau de Chaux-des-Crotenay, ce point d'observation offre une vue privilégiée sur la rivière de la Saine qui s'échappe de la vallée escarpée des Côtes chaudes et serpente à travers le « Pré Grillet ». Elle reçoit, un peu plus loin, les eaux de la Lemme puis arrose la plaine du village de Syam, avant de rallier la rivière d'Ain.
COL DE LA COMBE FLAGEOLLE
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COL DE LA COMBE FLAGEOLLE

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE
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POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
Lac de Narlay
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Lac de Narlay

Le lac de Narlay est l’un des 4 lacs composant le plateau du même nom avec le lac d’Ilay, du Petit Maclu et du Grand Maclu. Niché au cœur du Jura, c’est un joyau naturel qui fascine les visiteurs par sa beauté et son mystère. Situé à une altitude de 748 mètres, ce lac naturel d'origine glaciaire s'étend sur une superficie de 41 hectares, offrant un spectacle enchanteur aux amoureux de nature. Surnommé "le lac noir" en raison de la profondeur de ses eaux qui peuvent atteindre jusqu'à 40 mètres, il est un site remarquable. Les berges du lac offrent un cadre idyllique pour les promeneurs, les vététistes et les pêcheurs. La richesse de sa faune aquatique, notamment en truites et en perches, en fait un spot apprécié des amateurs de pêche. Pour les randonneurs, un sentier balisé permet de faire le tour du lac, offrant des points de vue spectaculaires sur l'étendue d'eau et les paysages environnants. Enfin, un petit camping nature est installé sur ses berges et permet de prendre le temps de profiter encore plus du lieu. Le lac de Narlay est également entouré de légendes locales, ajoutant une touche de mystère à son charme naturel. Ces histoires, transmises de génération en génération, contribuent à l'attrait touristique de ce site exceptionnel du Jura. Site remarquable, classé Natura 2000 et site Ramsar « Tourbières et lacs de la montagne jurassienne », le Lac de Narlay comme l’ensemble des 4 lacs accueille de très nombreux visiteurs. Pour préserver l’équilibre du site et ses patrimoines naturels, une zone de tranquillité volontaire est instaurée du 15 avril au 15 septembre (en marron sur la carte). Elle permet de limiter le dérangement des espèces animales en période de reproduction et d’élevage des jeunes, d’empêcher le piétinement, et de préserver la quiétude des différents milieux naturels. Merci de respecter les lieux et de nous aider à préserver l’environnement pour cela : restez sur les sentiers balisés, tenez votre chien en laisse, ne cueillez pas les fleurs, ne faites pas de feu, ne vous baignez pas, et nous rappelons que le camping et le bivouac sont interdits sur tout le secteur. Activités possibles : Randonnée pédestre (tour des 4 lacs) et VTT (tour des 5 lacs), cyclisme (boucle 12 et 6) randonnée équestre, activités et animations proposées lors des vacances ... La baignade est interdite.
Réserve naturelle du lac de Remoray
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Réserve naturelle du lac de Remoray

Située dans la haute vallée du Doubs, la Réserve naturelle nationale du lac de Remoray se caractérise par une juxtaposition de milieux forts différents : un lac d'origine glaciaire, des gravières, des marais, des tourbières, des prairies agricoles et une forêt. Chacun de ces milieux abritant une faune et une flore spécifiques, l'ensemble de la Réserve naturelle présente une richesse écologique hors du commun : plus de 5000 espèces ont été inventoriées. Depuis 1985, l’association des Amis de la réserve naturelle du lac de Remoray s'est vue confier la gestion de cet espace protégé par convention signée avec le Ministère en charge de l'Environnement. Elle y assure la surveillance, l'entretien, le balisage et le suivi scientifique, sans oublier sa mission pédagogique auprès du public. L’équipe assurant la gestion de la réserve se démarque notamment par son expertise entomologique (étude des insectes). La fragilité du site le rend interdit au public, hormis sur la base de loisirs de Labergement-Sainte-Marie. Afin de faire connaître les richesses présentes dans la Réserve naturelle, de vulgariser les connaissances scientifiques et de promouvoir l'éducation à l'environnement, la Maison de la Réserve, structure d’animation, a été créée. Elle vous fera découvrir les secrets de la nature jurassienne à travers des expositions accessibles à tous types de public.
Belvédère du Bois du Croz
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Belvédère du Bois du Croz

Départ au chalet Gillard au Crouzet. Randonnée de 6km aller-retour. Arrivé au sommet vous aurez vue sur les tremplins au loin, la chaîne des Montagnes du Jura et même le sommet du Mont Blanc par temps dégagé.
Belvédère du Bulay
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Belvédère du Bulay

Perché sur un rocher culminant à 1139 mètres d’altitude, le belvédère du Bulay offre un panorama à couper le souffle sur la chaîne jurassienne. Entre le Mont Poupet et le Mont Blanc que vous pourrez observer par temps clair si vous êtes chanceux, l’œil embrasse les 360° d’une vue exceptionnelle depuis le Bulay qui domine la vallée verdoyante de la Saine et la combe d'Entre Côtes du Milieu, paysage typique du relief jurassien. Accessible à pied depuis le village, il est aussi possible de se garer à la base du rocher où un escalier vous guidera jusqu’au sommet, à environ 300 mètres de là. Randonnée n°10 du Topo pédestre Champagnole Nozeroy Jura.