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Monuments à faire autour de Vellexon-Queutrey-et-Vaudey (70) Tout afficher

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Eglise Saint-Remy de Melay
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Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY
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EGLISE SAINT-ANDRE DE CHAUDENAY

L'église de Chaudenay était succursale de celle de Corgirnon depuis 1314 environ où elle fut unie à cette dernière par l'évêque Guillaume de Durfort. Avant cette époque elle formait une paroisse curiale mais ce titre lui est encore attribué dans un pouillé en 1492. L'ancienne église présentait une chapelle du 13e siècle des seigneurs de Chaudenay où étaient visibles les deux dalles funéraires conservées dans l'actuelle église. L'église Saint-André a été reconstruite en 1853 sur des plans de l'architecte Paul Péchiné, dressés le 1er décembre 1851 et le 10 février 1852, et consacrée en 1854. Il fallut attendre un second projet le 9 octobre 1856 par le même architecte pour voir l'érection de la tour-porche entre 1860 et 1862. |Edifice à plan allongé, l'église présente une nef à trois vaisseaux de cinq travées qui est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise accosté de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite, flanquée de deux chapelles, et d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie se situe au sud du choeur. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château d'Etrabonne
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Château d'Etrabonne

Le château, fondé vers 1084 par Narduin d’Estrabonne, reconstruit en pierre au début du XIIIe siècle, sera largement remanié vers 1450 par Guillaume III. À la mort du dernier des Estrabonne en 1471, il passe dans la famille d’Aumont, avant d’être démantelé par les troupes de Louis XI en 1477. Il subira d’autres dégradations lors des différentes guerres qui affecteront la Comté. Mais sa transformation en ferme à partir de 1570 le sauvera de la destruction au moment de la Révolution. Le château conserve encore son aspect féodal avec notamment la grande salle, la chapelle et les restes de trois tours, dont un puissant donjon.
Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux
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Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin de Torcenay
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Eglise Saint-Martin de Torcenay

L'église de Torcenay était le siège d'une cure à la collation de l'évêque de Langres. L'église Saint-Martin de Torcenay fut reconstruite à partir de 1842 d'après un devis de l'architecte Paul Péchiné daté de mars 1841. Les travaux, exécutés par l'entrepreneur Deblut de Rolampont, furent réceptionnés en mars 1844 et l'église fut consacrée en 1847. Dans son devis, Péchiné précisait que les parties en élévation de la nef, de la tour et de la chapelle de l'ancienne église seraient démolies et que les fondations resteraient pour supporter les colonnes et les murs de la sacristie de la nouvelle construction. La voûte du choeur devait être démontée soigneusement et remontée dans le choeur reconstruit à neuf. La pierre de taille pour les marches, colonnes, piédroits devaient provenir des carrières de Noidant-le-Châtenoy et de Bugnières pour les chapiteaux et tympans de baies. Tout le reste devait provenir des carrières du pays. L'église Saint-Martin est un édifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, de quatre travées : la première travée du collatéral nord supporte la tour du clocher couronnée par une flèche polygonale en ardoise. La nef est suivie par un transept non-saillant et par un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans et couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
DONJON D'ISOMES
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DONJON D'ISOMES

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon
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Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon

Tout au long de la Vallée de l'Ognon, de Perrigny-sur-l'Ognon à Lure, l'Histoire en Franche-Comté et en Bourgogne a égrené un collier de demeures, châteaux et cités remarquables ou discrets, lieux seigneuriaux, sacrés ou de villégiature...un collier de perles posées au fil des siècles par des familles dans une campagne douce. Aujourd'hui vingt-cinq de ces sites privés et publics , magnifiquement préservés à votre passage ! L'association de leurs propriétaires vous propose une promenade inédite et privilégiée au gré de vos itinéraires dans la vallée de l'Ognon, en serpentant entre le Jura, la Côte d'Or, le Doubs et la Haute Saône. Vous serez reçus par les maîtres de maison qui vous feront découvrir le charme de leur patrimoine.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION D'ISOMES

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
CHATEAU DE MONTSAUGEON
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CHATEAU DE MONTSAUGEON

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
RESIDENCE EPISCOPALE DE  MONTSAUGEON
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RESIDENCE EPISCOPALE DE MONTSAUGEON

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT
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EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT

L'église de Culmont est un édifice à plan allongé. Sa nef, à vaisseau unique de trois travées, est couverte d'une fausse voûte en pendentif. Elle est précédée d'une tour-porche dont les plans et coupes furent dressés en 1858. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et est encadrée à sa base par deux espaces dont l'un contient l'escalier. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
CHATEAU DE CULMONT
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CHATEAU DE CULMONT

Charmant château du XIXe siècle blottit au cœur d’un grand parc paysagé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Oeuvre maîtresse de l'architecte Nicolas Nicole, les travaux commencés en 1746 s'étendent sur toute la moitié du XVIII siècle. Les deux tours sont terminées en 1830. L'intérieur du sanctuaire est organisé en trois nefs, rythmées par des colonnes, couplées et posées sur d'imposants stylobates. L'unité architecturale de l'ensemble fait de cette église un modèle d'architecture religieuse du XVIII siècle. La Collégiale dispose d'un espace musée qui témoigne au travers des objets exposés, de 5 siècles d'histoire du quartier spécifique à sa position avancée, de la tradition viticole, de l'activité sociale et religieuse de la plus importante paroisse de Besançon au XXe siècle, des personnages célèbres qui ont marqué de leur identité ce quartier. L'espace Musée Sainte-Madeleine possède également une remarquable collection paramentique du XIXe siècle. Des visites à thèmes peuvent être organisées sur l'architecture de l'église, la collection paramentique, l'orgue, la toiture de l'église... L'association "Patrimoine Sainte-Madeleine" assure la sauvegarde et l’entretien du patrimoine de l’église Sainte-Madeleine de Besançon et met en valeur le-dit patrimoine par des expositions, des conférences, des articles de presse. Dans son musée, venez découvrir de somptueux tissus des XVIII° et XIX° siècles amoureusement conservés en parfait état pour le plus grand plaisir des yeux : Fils d'or et d'argent, brocards multicolores, velours, soie, peinture à l'aiguille, broderies de perles et de pailles... Vous serez ébloui, émerveillé par ce travail absolument extraordinaire qui a nécessité des heures de confection ! JACQUEMARD - 1400 Le premier jacquemard, automate carillonneur de l’église Sainte-Madeleine, remonte au XV° siècle. Certes au XVI° siècle, on remplace une horloge aux frais de la ville. On lit dans les archives de la ville que le sculpteur Antoine Millet, de Fertans, est reçu citoyen à la seule condition de faire un nouveau Jacquemard de bois armé de plomb pour l’église Sainte-Madeleine. Il s’agit certainement du 4° jacquemard. Les restaurations récentes le firent descendre de son perchoir (d’où l’expression : « faire pisser jacquemard »). En 1828-1865-1892-1926 et 1977 il fut descendu de son perchoir. Sa dernière descente pour réfection remonte à 1997, où il fut exposé à la foire comtoise.
Chateau de Montrambert
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Chateau de Montrambert

C'est l'un des joyaux patrimonial situé au nord de Dole, à Dammartin-Marpain, dans le Jura, le château de Montrambert est un domaine privé qui n'ouvre que rarement ses portes au visiteur. Il appartient à la famille d'Ussel depuis le milieu du 19è siècle. Une famille qui compte parmi ses ancêtres le Maréchal Liautey et l'un des anciens propriétaires des forges de Fraisans. Le château de Montrambert ne s'ouvre que rarement au public, et seulement sur rendez-vous. Visite du parc et de la chapelle tous les jours du 1er juillet aux Journées du Patrimoine en septembre de 9h à 12h et de 14h à 18 h.
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'architecte C.J. Bertrand propose l'aménagement en 1780 d'une place royale avec la construction d'une nouvelle église bordée d'immeubles de styles néo-classique. L'église sur le plan d'une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La révolution viendra interrompre le projet initial. Ouverte tous les jours de 9h à 18h, fermée le dimanche après-midi.
Mosaïque Lumière
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Mosaïque Lumière

Suite à des fouilles archéologiques réalisées dans le cadre de la construction du gymnase du collège Lumière à Besançon, une très grande "domus" y a été découverte. A l'intérieur on pouvait y retrouver de remarquables mosaïques datées de la fin du IIe siècle complétant la découverte de la mosaïque de Neptune en 1973. Trois mosaïques ont pu être restaurées. Deux d’entre elles, la mosaïque de Neptune et la mosaïque de Méduse sont exposées au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon. La troisième a été restaurée et exposée au centre-ville sur le lieu de la découverte. Elle est recouverte d'une structure de verre et visible par tous.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE
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CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE

Château bâti dans le style Louis XVI par un architecte Dijonnais. Cette belle demeure de plaisance se situe au coeur d'un parc magnifique où s'élève une statue de Neptune. Les façades et toitures ; escalier médiéval conduisant au sous-sol ; salle à manger en sous-sol ; grand salon du rez-de-chaussée ; chambre à coucher du rez-de-chaussée ; les trois chambres à coucher à alcôves situées à l'étage et donnant sur le côté parc sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 octobre 1971. Visite guidée (30 min sur réservation 2 jours avant la visite).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE

L'église de Piépape se fait remarquer par son clocher cylindrique (32 mètres de haut) fort rare dans la région. Le bâtiment date du 19e siècle, à l'exception du choeur de la seconde moitié du 12e siècle et de l'ancienne chapelle seigneuriale du 13e siècle. La nef fut reconstruite au 18e siècle et la tour-porche est datée de 1834. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche dont la base carré est surmontée par une circulaire couronnée d'un campanile en zinc, un choeur à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat. Il est déjà fait mention de cette église dans les chroniques de l'abbaye de Béze du Xlle siècle. « Robert, prêtre de Pleopapa » officiait dans cet antique sanctuaire. Avec ses petites fenêtres, ses deux piliers rustiques, le choeur garde le cachet particulier du style roman. Une élégante chapelle du XlVe siècle, avec de belles nervures, une porte gothique, et des fenêtres ogivales, y est adjacente. Elle était la chapelle féodale un caveau souterrain renferme toujours la sépulture des anciens seigneurs. Le clocher est unique en France : C'est une tour ronde de 32 m de hauteur qui s'achève par une terrasse bordée d'un garde-fou et surmontée d'un campanile. Pourquoi une telle tour à Piépape, en tout point semblable à un phare ? La mémoire populaire est riche en légendes... L'épouse d'un marin disparu en mer aurait fait un legs pour la reconstruction du clocher en demandant qu'il soit la réplique exacte d'un phare, en mémoire de son mari qu'elle voulait honorer. Autre légende : la forme ronde aurait été choisie par les élus de l'époque parce que l'entrepreneur demandait une somme faramineuse pour reconstruire une tour carrée, en raison du coût élevé des pierres d'angles. La tour ronde coûtait alors moitié moins cher. Quelle est la part de vérité ? Les archives du village nous livrent « une adjudication pour la reconstruction de la tour de l'église de Piépape au profit de M. Pochiet pour la somme de 5 582.30 F. Auteur du devis et surveillance : M. Minguet de Langres le 7 novembre 1834 ».
La Porte Noire
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La Porte Noire

Erigé vers 175 après JC en l’honneur de l’empereur Marc Aurèle, cet arc de triomphe gallo-romain se caractérise par un très riche décor sculpté. Ses colonnes sont ornées de motifs végétaux, de scènes de légende (mythologie) et de scènes de combat.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY
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EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY
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EGLISE SAINT-PIAT DE PRAUTHOY

Gothique, l'église comporte une nef unique et un choeur à chevet plat du début du XIIe siècle. Des pilastres à imposte reçoivent les arcs doubleaux et les ogives. Chapelles latérales du XVe. Portail en plein cintre. Eglise couverte de laves. Clocher élevé sur une des chapelles sud. Maître-autel, tabernacle et son dais d'exposition du XVIIIe siècle et piéta du XVIe. Classée Monument Historique le 19 mars 1913.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas
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Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
Château de Vaire le Grand
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Château de Vaire le Grand

Ce château du XVIIIe est fameux pour ses jardins à la française, qui offrent un belvédère sur la vallée du Doubs.
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle
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Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
Château d'Enfonvelle
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Château d'Enfonvelle

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Chateau de Brans
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Chateau de Brans

Ce château fut reconstruit près de l’église à la place de l’ancienne forteresse, qui présentait une forme encore médiévale avec fossés et échauguettes. Au XVIIIe siècle, on note l'ouverture de baies extérieures et la suppression de la porte d'entrée ainsi que du pont levis. A la fin du XIXe siècle, le château est doté d'une tour et de décors intérieurs avec notamment deux salles de style néo-gothique. La surface du jardin devient plus modeste mais élégante, avec une cour de style anglais et une belle grille. Il est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 2007 avec de nombreux éléments protégés tels que les façades et les toitures de tous les bâtiments, les décors de la salle des gardes et de la salle à manger au rez de chaussée du bâtiment sud du logis, la cours, les jardins, le verger, le parc et le portail.
Village de Pontailler-sur-Saône
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Village de Pontailler-sur-Saône

Station Verte située au confluent de la Saône, du canal entre Champagne et Bourgogne, de l'Albane, la Bèze, la Vingeanne et l'Ognon, Pontailler-sur-Saône et son port de plaisance offrent de beaux points de vue sur ces rivières et constituent un lieu propice à la pêche, à la baignade, aux activités nautiques et à la balade à pied ou à vélo le long de la Voie Bleue. A voir : le coeur de village situé sur une presqu'île entourée par la Saône et la Vieille Saône, l'église Saint-Maurice du XVIIIe s., les lavoirs du XIXe s. à niveaux variables et la statue de la Vierge Notre-Dame du Mont Ardoux avec vue panoramique sur la plaine de la Saône et les monts du Jura.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
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Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Château médiéval de Montfaucon
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Château médiéval de Montfaucon

Perché à 615 mètres d’altitude, le château de Montfaucon se dresse encore fièrement, malgré l’usure du temps, sur un promontoire rocheux étroit dominant le Doubs. Édifié dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à l’endroit où la vallée se resserre, il offrait autrefois une vue imprenable sur les voies de passage empruntées par les hommes et les marchandises longeant la rivière, en amont de la prospère cité de Besançon. Depuis plus de 40 ans, les bénévoles de l'association "Le Château de Montfaucon" s'activent à entretenir ce site, véritable paradis pour les randonneurs, joggers, et autres amoureux de nature, de géologie ou d'histoire. Le but de l'association est de maintenir un site agréable, sécurisé, de consolider les structures qui existent encore, de faire "parler" les archives historiques de ce lieu, afin de transmettre ce patrimoine et son histoire aux générations futures. Vestiges du château de Montfaucon. Accès libre. Parking obligatoire vers la salle d'accueil de Montfaucon, prévoir 15 à 30 minutes à pied ensuite (chemin du Donjon interdit aux véhicules sauf autorisation par la Mairie). Des visites guidées sont programmées au cours de l'année sur réservations. Les visites débutent au bas du château. Possibilité, sur demande, de visites guidées pour les groupes (visites guidées de 1h30 à 2h00 en français).
Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy
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Eglise Saint-Maur-et-Sainte-Catherine de Celsoy

Petite église homogène à nef unique, l'église Saint-Maur de Celsoy est ornée d'un cloché avec tourelle en encorbellement et de belles voûtes d'ogives. Edifiée entre 1376 et 1379, elle est due aux libéralités de Guibert de Celsoy, médecin de trois rois de France (Jean le Bon, Charles V et Charles VII). Depuis 1390, date de décès du personnage, le sanctuaire abrite une sépulture gothique à son effigie. Le savant y est représenté en « médecin enseignant » vêtu d'une longue robe à capuchon et entouré de ses élèves. Classée Monument Historique depuis le 9 juillet 1909. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC
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EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.