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Monuments à faire autour de Vellexon-Queutrey-et-Vaudey (70) Tout afficher

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Église d'Anjeux
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Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE BAISSEY

Epoustouflante, à flanc de coteau : elle était autrefois fortifiée ; on peut encore l'imaginer aujourd'hui avec le sanctuaire qui était la chapelle du château fort. A noter aussi : les 3 cadrans en cuivre (de 4 m² chacun) du clocher à aiguille unique, ce qui est plutôt rare et amène souvent les étrangers à penser que l'horloge n'est pas à l'heure.|L'église présente deux types d'architecture : un choeur roman datant du XIIIe siècle, voûté sur croisée d'ogives et terminé par un chevet plat. Il correspond donc à l'ancienne chapelle du château fort. Le reste de l'édifice, de style gothique, reconstruit au XVIIIe siècle présente une nef couverte de voûtes en berceaux et des collatéraux couverts de voûtes d'arêtes. Elle est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 janvier 1996.
EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES
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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES

L'église de Saulxures, succursale de Rançonnières autrefois, est un édifice en grès de plan allongé. Certaines parties de l'église Saint-Jacques daterait du 12e siècle, notamment la base de la tour du clocher, la chapelle sud et l'espace qui reçoit la cage d'escalier. Toutes ses parties formaient vraisemblablement un transept à l’origine. Le siècle suivant, on ajouta la tour du clocher ; les arcs des voûtes furent alors renforcés par des arcs en tiers-point. Au 18e siècle (comme l’indique la date inscrite sur la porte du mur sud de la nef), l'ancien choeur et la nef furent détruit pour être reconstruit à leur emplacement actuel, à l'est du clocher. L'intérieur de la nef semble avoir ensuite été réaménagé dans la seconde moitié du 19e siècle, car couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef, au toit unique, est composée de trois vaisseaux de trois travées. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à deux pans. Sa base est voûtée d'ogives et encadrée par la cage d'escalier au nord et une chapelle au sud. Le choeur, à vaisseau unique de trois travées, se termine par un chevet plat. La sacristie au toit en appentis est adossée au flanc sud de la deuxième travée du choeur. L'abbaye de Morimond percevait une grande partie des dîmes du lieu qui lui avaient été données par Jean Ier de Chateauvillain. L'autre partie était perçue par le séminaire de Langres (à cause d'une donation au prieuré de Saint-Amâtre de Langres en 1226 par Raynard de Choiseul) et le curé.
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Site Carrier - site archéologique
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Site Carrier - site archéologique

Vaste ensemble artisanal regroupant des carrières, cabanes de carriers, plates-formes de taille, couloir de schlittage, zone de stockage et quai de chargement. Ce site étonne par son organisation en zone pentue et surprend par son étendue. Une signalétique et un livret en vente à l'Office de Tourisme (1€) permettent la découverte de ce site exceptionnel et d'en percer tous les secrets d'exploitation de la pierre. Accès à pied par le sentier découverte, en voiture par la D50 (chemin derrière la Ferme Auberge). Visite libre et gratuite toute l'année sous la responsabilité du visiteur.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
Église Saint-Florent
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Église Saint-Florent

Au sommet de la colline, l'église romane (XIIe s.) s'ouvre à l'ouest par un très beau portail où trône un Christ en majesté. Outre un bestiaire fantastique peuplant les chapiteaux, on y voit un 'Christ aux outrages' en bois du XIIe s. et un reliquaire polychrome (XVIe s.), chef-d'oeuvre d'art populaire racontant la légende de saint Honoré.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église de style néo-gothique construite au XVII° siècle par les architectes Perrin et Roussel est un incontournable du patrimoine Baumois. Son clocher porche de 38 mètres de hauteur est très impressionnant mais particulier ... En effet, suite à un incendie causé par un feu l'artifice le 14 juillet 1920, le dôme s'est embrasé et n'a jamais été remplacé. Poussez la porte de cette église et découvrez-y un riche mobilier qui est en partie originaire de l'église abbatiale comme l'illustre lutrin. Par temps ensoleillé, les vitraux sont flamboyants ! Observez bien, les scènes décrivent des faits marquants de l'histoire baumoise. Enfin, découvrez la pièce maitresse de l'église Saint Martin : l'orgue. Crée en 1839 par les frères Callinet, il est considéré comme l'un des plus complet de Franche-Comté. Et on peut compter sur les organistes Baumois pour faire retentir le son des nombreux tuyaux de l'instrument et pour faire vivre ce monument incroyable. Vous souhaitez soutenir les Amis de l'Orgue de Baume les Dames pour la rénovation et le relevage de l'orgue ? Visitez le site internet ci-dessous. Pour en savoir plus, le mieux est de participer aux visites guidées proposée par l'Office de Tourisme en période estivale pour les individuels et sur demande toute l'année pour les groupes.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE LEUCHEY

L'église Saint-Barthélémy de Leuchey date du 13e siècle ; à cette époque, l'évêque de Langres percevait les dîmes car il était le seul seigneur du village. L'édifice comprant une nef, surhaussée au 15e siècle, à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche très massive, couronnée d'un toit en pavillon couvert en ardoise et un choeur à travée unique avec une voûte en berceau brisé.
Eglise Saint-Blaise de Serqueux
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Eglise Saint-Blaise de Serqueux

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
ANCIENNE EGLISE SAINT-AMATRE
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ANCIENNE EGLISE SAINT-AMATRE

La présence d'un prieuré et d'un hôpital est attestée en ce lieu dès le IXe siècle. Au XIIIe siècle, l'église devint paroissiale et desservit le quartier sud-est de la ville. Au XIVe siècle, les confréries des tisseurs de laine et des tailleurs de pierre s'installèrent à Saint-Amâtre, témoignant ainsi du caractère artisanal de ce quartier. Désaffecté à la Révolution, ce monument qui accueille actuellement l'hôtel du Cheval Blanc conserve quelques traces de son ancienne destination : fenêtres en plein-cintre, pilastres cannelés, gargouilles...
EGLISE SAINT-MARTIN DE LANGRES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LANGRES

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s'est installé en dehors de l'enceinte urbaine. Il est à l'origine d'un quartier qui sera intégré dans l'enceinte du milieu du XIVe siècle. L'édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le choeur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l'époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale. |L'incendie survenu en 1725 donna l'occasion de transformer l'édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d'origine. L'architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l'accent est mis sur l'encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d'un ordre ionique et sommé d'un fronton cintré. L'unique clocher campanile n'obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d'abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L'ensemble est coiffé d'un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons. |Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY

Dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, l'église de Peigney a toujours été la succursale de la cure de Champigny-lès-Langres ; elle deviendra chapelle vicariale en 1860, puis paroisse curiale en 1862, et reste paroissiale depuis cette date.|L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921.|Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres.|A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny

L’église St-Symphorien a la particularité d’être à mâchicoulis. Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE
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MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE

Pour s'offrir une vue imprenable sur la ville et les vallées environnantes, prenez de la hauteur ! Rendez-vous au sommet de la Tour Sud de la Cathédrale aménagée en terrasse. Un escalier en colimaçon formé de 227 marches permet d'accéder à cet observatoire privilégié... le regard balaie alors la chatoyante toiture de la Cathédrale, l'ensemble de la vieille ville, les faubourgs, le lac de la Liez, puis les vastes étendues vallonnées et boisées pour une pause hors du temps... |Audio-guide en main, vous saurez lire ce paysage exceptionnel puis partirez à la rencontre des richesses artistiques et architecturale de la grande dame de pierre et du quartier canonial.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES

Les habitants de bannes vendirent des bois en 1769 afin de reconstruire la nef et la tour du clocher. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique, un choeur (dater de la seconde moitié du 16e siècle) voûté d'ogives se terminant par un chevet plat, une tour du clocher, située dans l'angle nord-ouest de la nef, couronnée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT
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EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT

L'église d'Avrecourt était étroitement liée à l'abbaye de Morimond puisqu'elle en percevait les dîmes. L'église Saint-Vinebaud est un édifice en grés, de plan allongé, qui fut reconstruit en 1851. Sa nef se compose de trois vaisseaux de cinq travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes. Elle est precédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et encadrée à sa base par deux chapelles. Le choeur, couvert de fausses voûtes d'arêtes, se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY
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DOLMEN DE VILLIERS-LES-APREY

Dolmen accessible via le chemin de randonnée qui domine le village. Cette curiosité est en fait un "faux dolmen" qui correspond à un éboulement de roches.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VILLIERS-LES-APREY

La nef de l'église Notre-Dame pourrait remonter à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle, le clocher au 15e siècle et le portail occidental au 17e siècle. Le choeur fut entièrement reconstruit en 1870 d'après des plans établis en 1869 par l'architecte Jules Girard. Il semble que ce projet ait été précédé d'un autre qui prévoyait l'établissement d'un transept (archives en mairie). La nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en berceau brisé est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Un escalier droit en maçonnerie est accolé au flanc nord de la tour. La base de cette dernière est voûtée d'arêtes et s'ouvre au sud sur la chapelle des fonts au toit en appentis. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La sacristie, le pan nord de la nef et du choeur sont couverts de tuile plate tandis que leur pan sud et la chapelle des fonts sont couverts de tuile mécanique. La tour du clocher est construite en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-MARTIN A DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MARTIN A DAMMARTIN-SUR-MEUSE

L'église Saint-Martin est un édifice homogène, de plan allongé. Elle a été reconstruite en 1837, comme l’indique la date figurant sur un piédroit du portail occidental, à l'emplacement de l'ancienne qui datait du 12e siècle (selon l'abbé Roussel) grâce aux libéralités du marquis de Rose et aux paroissiens. La chapelle nord surmonte une crypte funéraire des différentes familles qui ont possédé la seigneurie de Dammartin, notamment les de Rose. La nef est à trois vaisseaux de sept travées : le vaisseau central est couvert d'une fausse-voûte en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise et sa base est accostée de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite couverte d'une fausse-voûte en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un faux cul-de-four. La travée droite est encadrée au nord d'une chapelle seigneuriale funéraire (voûtée d'arêtes) et de la sacristie au sud. Les murs sont en pierre de taille de grès excepté pour les chaînes d'angle de la façade qui sont en pierre de taille calcaire.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT

L'église Saint-Christophe de Récourt est un édifice homogène édifié au 18e siècle, en grès et de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche. Sa partie supérieure est en charpente couverte d'ardoise et couronnée d'un toit en pavillon. Le choeur lambrissé se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Château Médiéval de Montby
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Château Médiéval de Montby

Le château de Montby est une ancienne forteresse et résidence seigneuriale édifiée au XIVème siècle, par la famille éponyme, en lieu et place d'une construction du XIème siècle, sur le plateau de Montby. Depuis décembre 2009, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L'association "Les amis de Montby", contribuant à la sauvegarde, à la restauration, à l'animation et à la promotion du Château vous propose de visiter ce château médiéval en cours de restauration, sur rendez-vous. Les murs les plus anciens du château datent du Moyen-Age et mesurent un mètre quatre-vingts de large. Les habitants des environs ont participé à l'édification de cette maison-forte à grande tour carrée où, en temps d'invasion, ils se réfugiaient avec leur bétail. Le château fut pris, pillé et incendié plusieurs fois et les habitants, dit-on, se réfugièrent dans les grottes voisines. En 1795, il fut mis en vente comme bien national, puis devint une maison d'exploitation agricole. La guerre de 1870 ne l'épargna pas, puisque l'une des 4 ailes, celle du Levant fut incendiée et jamais reconstruite. Malgré tout, Montby conserve un trésor inaliénable : une vue magnifique sur la vallée du Doubs, la chaîne du Lomont... Aussi, le Château de Montby propose un service d'organisation de mariage.
EGLISE NOTRE-DAME DE BREVOINES
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EGLISE NOTRE-DAME DE BREVOINES

Située dans le faubourg de Brevoines, cette petite église se décompose en deux niveaux : partie haute dite "de Saint-Renobert", patron secondaire. Le choeur gothique, daté de la deuXIe moitié du XIIe siècle, est voûté en berceau brisé. La nef fut reconstruite entre 1820 et 1833 et l'église restaurée au XXe siècle (statues et panneaux des XVIe et XVIIe). Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925.
EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT

L'ancienne église Saint-Pierre était en dehors du village et elle fut reconstruite à son emplacement actuel en 1824. De plan allongé, elle comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside hémicirculaire à volume polygonale.
EGLISE SAINT-SEBASTIEN DE CHAMPIGNY-LES-LANGRES
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EGLISE SAINT-SEBASTIEN DE CHAMPIGNY-LES-LANGRES

Depuis sa tour massive fortifiée au XVIIe siècle, l'église Saint-Sébastien a pendant longtemps veillé sur les habitants de Champigny-lès-Langres qui ont souffert de la guerre à de nombreuses reprises. Ce bel édifice gothique du XIIIe siècle, avec son clocher à créneaux, assurait un refuge aux villageois. À l'intérieur, une nef unique voûtée d'ogives conduit à un choeur à chevet plat du XIIIe. Le choeur abrite un maître-autel avec Annonciation et Sacrifice d'Abraham : retable en bois sculpté polychrome et doré de la deuXIe moitié du XVIIIe siècle attribué à Antoine Besançon (Classé Monument Historiques). C'est en 1763 que ce maître autel fut restauré avec l'ange Gabriel et la Vierge situés au-dessus. En 1774, des factures de M. Jayet, sculpteur langrois, font apparaître des modifications qui lui ont donné son aspect actuel. La table en pierre de l'ancien maître autel fait office d'auvent pour l'entrée extérieure de la cave de la cure. Église inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 27 mars 1926. Au XIXe siècle, la commune de Champigny-lès-Langres vote un budget pour démolir l'église afin de la remplacer par un édifice néo-gothique plus moderne. C'est la guerre de 1870 qui interrompit le projet et permis au village de garder son église.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT

L'église de Frécourt fut commencée en 1893 et consacrée en 1902, comme l'indiquent les deux inscriptions sur les piédroits de la porte d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux chapelles secondaires, et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. La tour du clocher, les baies, les contreforts et les chaînes sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES
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EGLISE SAINT-DIDIER D'AUJEURRES

Reconstruite après les troubles du XVIIe siècle, l'église actuelle d'Aujeurres est un exemple du dépouillement des modestes églises rurales issues de la Réforme. Elle abrite une cuve baptismale du XIVe siècle, une toile de St-Nicolas de 1694 et un tableau du XVIIIe siècle de la Nativité (visible en mairie). |Mais elle possède aussi un intéressant maître autel en bois doré du milieu du XVIIIe siècle, ainsi que les bustes reliquaires de St Didier et de St Georges.
Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux
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Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Parnot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Parnot

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont
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Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY
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EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY

L'église de Changey est un édifice de plan allongé. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour de clocher dont la base est occupée par une chapelle, un escalier en vis hors-oeuvre au toit conique en zinc, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. La nef de l'église Saint-Rémi semble avoir été bâtie au 12e siècle quant au choeur et à l'avant-choeur, ils remontent au 13e siècle. La chapelle latérale sud et la tour du clocher furent ajoutées à la fin du 16e siècle. Choeur et clocher sont inscrits respectivement sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927 et le 8 octobre 1942.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY

Château édifié en 1740 pour Jean-Baptiste Delecey, maire de Langres de 1738 à 1740. La totalité du logis, l'espace de la cour d'entrée, les deux tours d'angle de la cour d'entrée, le mur qui sépare les deux tours sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 août 1994. Le château donne, via une terrasse de plein pied, sur un grand parc avec un jardin potager, un puits, un verger et une clôture de jardin qui le ceinture. Le domaine comprend également une conciergerie, un four à pain et un beau portail. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Ancien cimetiere de melecey
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Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
CHATEAU DE CHALANCEY
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CHATEAU DE CHALANCEY

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY
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EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance
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Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
L'&cclesia, Cité Patrimoine
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L'&cclesia, Cité Patrimoine

C’est dans le remarquable écrin architectural de l’Ecclesia que sont abrités et mis en valeur des vestiges archéologiques exceptionnels, classés au titre des monuments historiques. L’esperluette, lettre que l’on retrouve dans l’écriture mérovingienne de Luxeuil, en est son symbole. Partez à la découverte de ce fascinant patrimoine, voyagez à travers les époques et les styles : de l’agglomération gallo-romaine à la ville Renaissance, de l’église paléochrétienne à la basilique gothique, des villas Art nouveau à l’Ecclesia… Car c’est bien tout cela l’Ecclesia, une rencontre avec les 2000 ans d’histoire de Luxeuil-les-Bains. Bon voyage à vous !
EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE
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EGLISE SAINT-LAURENT DE MEUSE

L'église Saint-Laurent comporte une nef de la fin du 12e siècle. Sa particularité réside dans le fait que l'édifice a changé d'orientation en 1837, comme l'atteste la pierre commémorative posée lors de la modification du portail occidental, ce qui nécessita un profond remaniement : notons simplement l'abbatage du choeur pour le rebatir de l'autre coté, la suppression des voûtes de la nef, ou encore le surhaussement des murs et installation d'une fausse voûte en berceau. En grès, de plan allongé, l'église de Meuse comporte aujourd'hui une nef à vaisseau unique, couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche couronnée par une flèche en ardoise, deux chapelles secondaires et un choeur couvert d'une fausse coupole.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
Fours de potiers gallo-romains
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Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Château Louis XI
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Château Louis XI

Construit sous Louis XI au moment de l'annexion de la Bourgogne par la France, la forteresse a évolué au cours des siècles en fonction des progrès de l'artillerie, de 1480 jusqu'en 1870. Dans la cour, le logis du Gouverneur et les casernes datent du XVIe siècle.
Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt
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Le Château Charbonnel et la Tour de Lénoncourt

En 1537, un premier château est construit à cet emplacement. Il en reste aujourd'hui la tour Olivier de Lénoncourt et des gargouilles. En 1657, un second château est construit sur l'emplacement du premier. Les griffons sur la façade datent de cette époque. Le comte Charbonnel réalisa une transformation profonde du château, lui donnant l'aspect actuel. En 1928, le château devint propriété de la ville. Aujourd'hui, il est le siège de la Communauté de communes.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger d'Is-sur-Tille présente une silhouette originale qui résulte de son histoire mouvementée. Construite au XIIe siècle sur l'emplacement d'un lieu de culte plus ancien (en atteste la découverte de sarcophages mérovingiens dans les années 1960), elle fut de nombreuses fois remaniée. Vers 1420 elle fut entourée par un rempart muni de 9 tours afin d'en faire un refuge lors des invasions. Elle fut reconstruite au XVIe siècle puis, en 1620, son clocher s'effondra. La nécessité de le reconstruire rapidement explique probablement le choix inhabituel de son emplacement ainsi que l'irrégularité du pignon en façade. D'autres travaux eurent également lieu au XVIIIe siècle. Plus récemment, entre 2007 et 2009, l'église a subi des travaux d'assainissement ainsi qu'une rénovation de son aspect extérieur et intérieur. Le clocher, couvert de tuiles vernissées typiques de l'architecture bourguignonne, comporte trois cloches dont la plus imposante (baptisée Louise) pèse 1802 kg.
EGLISE SAINT-DIDIER DE CHARMES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE CHARMES

Arrivés sur la plate-forme sommitale, on pourra contourner le choeur de l'église pour rejoindre l'entrée principale, après avoir admiré au nord le charmant presbytère, aujourd'hui privé. La donation du chanoine Albéric au XIIe siècle, est confirmée en 1170 par le pape Alexandre III, qui rajoute l'église et les dîmes. Nous somme ainsi certains qu'une église dédiée à saint Didier existait donc déjà à cette date. L'église la plus ancienne que l'édifice actuel nous laisse deviner, est une église du XIVe siècle visible dans la première travée de la nef à la voûte caractéristique, avec ses culs de lampe fleuris au décor anthropomorphe buché par les révolutionnaires. Cette église comprenait également la seconde travée, ou la voûte a été détruite au XIXe siècle (on aperçoit les départs de voûte identiques aux premiers) et devait se prolonger par un coeur plus étroit à chevet plat entièrement disparu sous l'église du XIXe siècle. A l'extérieur du côté nord, les traces du rampant du toit de cette époque à mi-hauteur sur le premier contrefort de la nef (rehaussé depuis), montre que cette église du début du XIVe siècle, était précédée d'un porche bas disparu, abritant le début de l'arcature de l'ancien portail d'entrée. Après la Guerre de Cent ans, des travaux de consolidation de l'édifice que la tradition prétend avoir été incendié en partie, découlent de l'observation des contreforts extérieurs au niveau de la seconde travée, qui sont disposés en angle et pour cette raison guère antérieurs au début du XVIe siècle. Passé la Révolution, l'église mal entretenue et la forte augmentation de population exigeait des travaux conséquents. Après deux projets d'architectes en 1830 et 1831 à la demande de la municipalité, l'architecte Santa de Langres réalise le 15 janvier 1834 un devis pour l'agrandissement de l'église. Celle-ci est entièrement reconstruite telle qu'on la voit aujourd'hui, avec un choeur monumental précédé d'un modeste transept et d'une travée voûtée d'arêtes de la nef, venant rejoindre les deux premières travées de la nef du début du XIVe siècle. De plus, une tour-porche monumentale à usage de clocher (non prévue au devis initial) est élevée devant la première travée de la nef. Les travaux, rondement menés par Jean Roblet « entrepreneur de bâtiments à Langres », sont terminés le 28 novembre 1836. Pourtant, à l'automne 1845, le maire dénonce « l'état alarmant ou se trouve l'église, et notamment le clocher » qui se lézarde de jour en jour, et fait réaliser une expertise à l'architecte Gaulet de Langres, qui constate des vices importants dans les travaux de reconstruction de l'église en 1834-1836, et notamment l'absence de fondations suffisantes du clocher réalisé sur un terrain argileux des plus instable. Devant la menace d'un procès, l'architecte et l'entrepreneur transigent, s'engageant à payer les deux tiers du montant des réparations à effectuer, le dernier tiers étant à la charge de la commune. Mais ces réparations sont alors jugées insuffisantes, car c'est toute l'église qu'il faudrait reconstruire. Les discussions dureront près de quarante ans, avant que la commune de Charmes peu fortunée, trouve une solution satisfaisante par la voix de l'architecte langrois Ravier. Celui-ci propose finalement et à moindre coût de consolider et renforcer le clocher par un double cerclage d'acier de part et d'autre des abat-son, et d'isoler les cloches des maçonneries, en désolidarisant le mouton des cloches par des « isolateurs Eguillon » sur les sommiers existants, un système qui a déjà fait ses preuves sur plusieurs monuments historiques nationaux. Les travaux sont adjugés en janvier 1891 à l'entrepreneur M.A Mammès de Saints-Geosmes, qui est chargé d'ancrer, cercler et consolider le clocher avec 195 kg de vieux fers, ainsi que d'effacer les fissures en façade et effectuer quelques réparations à la toiture. C'est cette consolidation provisoire qui est toujours en place aujourd'hui. A l'intérieur, les travaux de restauration de la nef entrepris en 2003 et 2005 par la municipalité, ainsi que la restauration des peintures murales du sanctuaire et de son riche mobilier en 2010, offre aujourd'hui une église pimpante des plus agréable qui mérite la visite. On pourra voir dans le transept sud deux tableaux de la Vierge et de Saint Jean Baptiste du XVIIe siècle. Des tableaux qui surmontent un monumental buste-reliquaire de Saint Didier du XVIe siècle, faisant face à un tableau du XVIIIe siècle représentant Saint Didier en pied devant la ville de Langres, au sortir de la porte du même nom. Dans le transept nord, on admirera également deux tableaux de la même époque, dont une Vierge à l'enfant de belle facture et en face, une représentation du Sacré Coeur. Au-dessus du porche d'entrée, sont encore disposés les quatorze tableaux du chemin de croix de la fin du XIXe siècle du plus bel effet. Cet ensemble de mobilier restauré, est pour la plupart inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H. Le choeur est surtout intéressant par un ensemble de peintures liturgiques réalisées par l'abbé Ambroise Raulet (1842-1930), alors inspecteur des travaux diocésains, et créateur ici d'une véritable catéchèse en images, peintures qui ont été également restaurées en 2010. Un long texte latin en écriture gothique qui entoure le choeur, célèbre le mystère de l'eucharistie. En dessous, dans des arcs en plein cintre, des anges montrent les instruments de la passion. Au-dessus de l'autel, le Christ en croix est entouré par quatre anges agenouillés sur une nuée céleste, surmontés par une inscription qui transcrit les paroles d'Isaïe au moment de la passion. De chaque côté des fenêtres latérales sont disposés par couples douze personnages de l'Ancien Testament qui ont annoncé la venue du Christ : au nord Abel/Noé et les prophètes Elie/Malachie, et au sud Abraham/Melchisédech et Moïse/Aaron, et sur la voûte, sont peints chacun dans un médaillon, les quatre grands prophètes Ézéchiel, Jérémie, Daniel et Isaïe. Pour la visite de l'église qui est ouverte le samedi et le dimanche, on pourra en semaine se procurer la clef chez M. Félix Prautois au 8 Rue des Sorbiers (sous l'église) ou chez monsieur le maire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JORQUENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE JORQUENAY

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Jorquenay aurait été bâtie vers 1378 par le seigneur du lieu, Jean de Marville, où il fut inhumé après sa mort. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat. a Nef et le clocher ont été reconstruit à la fin du 18e siècle.