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Sites naturels à faire autour de Vellexon-Queutrey-et-Vaudey (70) Tout afficher

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TILLEUL "SULLY" DE L'EGLISE D'AUBIGNY
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TILLEUL "SULLY" DE L'EGLISE D'AUBIGNY

Le tilleul Sully d’Aubigny est appelé ainsi car il fut planté vers 1600 contre rétribution, pour faire appliquer les recommandations du roi qui voyait les forêts trop exploitées. Sully, alors ministre d'Henri IV, et protecteur des paysans, a fait assécher des marais, favoriser de nouvelles cultures, et fait construire des routes bordées d'arbres. Il acquit ainsi sa réputation de reboiseur de la France. Les arbres plantés en cette circonstance prirent le nom commun de Sully. On dit également que Sully avait obtenu un édit de Henri IV par lequel il était ordonné aux maires de faire planter un ormeau dans le cimetière de toutes les paroisses, au-devant de la porte principale de l'église, afin que les habitants qui venaient entendre la parole de Dieu puissent, avant et après les offices, discourir sous les ombrages. Quoi qu’il en soit, les tilleuls Sully sont exceptionnels par leur histoire et les lieux de leurs implantations. Celui-ci dispose d'un "tour de taille" de 6,50m (mesure prise à 1,20m du sol). Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
ARBORETUM  DE TREMBLOY A CELSOY
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ARBORETUM DE TREMBLOY A CELSOY

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
Village de Mirebeau-sur-Bèze
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Village de Mirebeau-sur-Bèze

La commune de Mirebeau-sur-Bèze, chef-lieu de canton, avec plus de 2000 habitants, est située sur un axe routier important à une vingtaine de km de Dijon. Elle fait partie de la région naturelle dite du Val de Saône. Arrosée par la rivière la Bèze l'altitude moyenne est d'environ 200 mètres. De son château subsistent deux tours et une partie des murailles qui forment une motte imposante. Les traces des remparts de la ville se situent près de la cure le long de la Bèze et en limite du terrain de football (route de Dijon). Son aire de camping-car, sa piscine municipale extérieure chauffée avec son aire de pique-nique, son marché hebdomadaire le mercredi matin font de cette commune un endroit où il fait bon s'arrêter.
PELOUSE SECHE DU MONT MUSARD
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PELOUSE SECHE DU MONT MUSARD

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF dite des pelouses calcaires de Dommarien, Prauthoy et Montsaugeon réunit sept pelouses relictuelles dispersées sur les territoires de trois communes du sud-est haut-marnais : une à Montsaugeon entre le Carron et sur les Roches, deux à l'est de Dommarien vers les Charmes, trois entre Dommarien et Prauthoy, aux lieux-dits sous la Perrière, Fontenoille et les Quatre Groseillers et au nord de Prauthoy, la clairière du Mont Musard. La végétation : Leur végétation est caractéristique : Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion et localement Xérobromion. Elles sont toutes plus ou moins embroussaillées par le prunellier épineux et le genévrier et colonisées par les pins. Leur flore est typique et renferme de nombreuses espèces rares et protégées : le géranium sanguin (uniquement au Mont Musard), l'orobanche de la germandrée, plante parasite subméditerranéenne assez rare en France, en régression (supporte très mal la concurrence végétale et la densification de la végétation) et l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, à l'extrémité sud de la Haute-Marne. Ils sont tous les trois protégés au niveau régional et inscrits sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, en compagnie de l'hélianthème des Apennins, espèce méditerranéenne proche de sa limite de répartition vers le nord, du fumana vulgaire, de l'orobanche du thym, de l'ophrys araignée, de la laîche humble, de l'odontite jaune, de la bugrane naine, espèce subméditerranéenne, rare en Champagne-Ardenne et localisée dans les endroits les plus secs et de la minuartie fasciculée, en limite d'aire absolue en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. La faune : L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore, avec la présence de la mante religieuse, de la petite cigale des montagnes, d'un Névroptère méridional, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), d'une araignée (Argiope bruennichi), de divers orthoptères dont certains criquets chanteurs et colorés (oedipode bleu, oedipode germanique, etc.), le criquet italien et des papillons caractéristiques dont le flambé et l'azuré du serpolet, petit papillon brillamment coloré, rare et vunérable en Europe (annexe II de la convention de Berne et annexe IV de la directive Habitats), protégé en France depuis1993, cité dans le livre rouge de la faune menacée en France et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert et la vipère aspic sont bien représentés. Le site est fréquenté par certaines espèces d'oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale des oiseaux. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique (lièvre, lapin de garenne) et paysager. Elles sont soumises à l'embroussaillement et à l'essaimage naturel des pins situés à proximité (pinèdes de pins noirs ou de pins sylvestres). Certaines, comme à Dommarien, sont protégées par la commune, celle de Montsaugeon a bénéficié d'une gestion (débroussaillage). Toutes sont en général dans un assez bon état de conservation, celle de Montsaugeon étant quant à elle en bon état.
COL DE LA BANNIE
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COL DE LA BANNIE

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
MARES DES MARCHATS
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MARES DES MARCHATS

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE
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PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
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POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
Abbaye de Bèze
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Abbaye de Bèze

Abbaye bénédictine Saint-Pierre de Bèze (classée I.S.M.H.) Fondée en 630, l'abbaye bénédictine Saint-Pierre de Bèze est l'une des plus anciennes de Bourgogne : elle fut en effet la quatrième des abbayes mérovingiennes du diocèse de Langres (après Moutiers-Saint-Jean, Saint-Bénigne et Saint-Seine). Ses bâtiments subsistants, qui datent pour l'essentiel du XVIIIe siècle - à l'exception des restes d'une chapelle du XIIe siècle - sont les témoins d'une histoire qui embrasse donc plus d'un millénaire, du début du VIIe s. à la Révolution Française, où elle fut vendue comme bien national. Visite libre de l'Abbaye, du Parc et du Jardin de fleurs (dont 300 variétés de roses anciennes), avec un guide imprimé fourni.
Grottes de Bèze
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Grottes de Bèze

Une promenade en barque sur la rivière souterraine.
PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES
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PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
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BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
LAC DE LA VINGEANNE
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LAC DE LA VINGEANNE

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
BOIS DE MONTANSON ET LISIERES
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BOIS DE MONTANSON ET LISIERES

La ZNIEFF du Bois de Montanson est l'un des sites naturels majeurs du sud du département de la Haute-Marne. Elle est localisée sur une vaste colline culminant à 414 mètres et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Différents types forestiers s'y rencontrent en fonction du sol et de l'exposition : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole (plateau), chênaie pubescente (rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud) et hêtraie sèche sur versant bien exposé, pinèdes (partie est) et accrues forestières (versant ouest). Les lisières du bois et les chemins forestiers possèdent une flore très typique et diversifiée. Quelques fragments de pelouses subsistent en lisière du bois et des micro-marais sur un niveau argileux. Certaines espèces végétales rares se rencontrent ici avec par exemple dans la forêt, le chrysanthème en corymbe, la potentille à petite fleurs (en limite d'aire) et la violette étonnante, dans les lisières le limodore abortif, le buis et la campanule à feuilles de pêcher et dans les pelouses la laîche pied d'oiseau, espèce montagnarde protégée en Champagne-Ardenne. Le site possède une grosse population de jonquille (très cueillie ici), il est en bon état malgré certains enrésinements. La faune : L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, des pics et des rapaces (buse, bondrée apivore, épervier). Le site est fréquenté par certains mammifères (chat sauvage, martre, chevreuil). Il est dans un bon état général.
FALAISES DE COHONS
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FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
Gravière des Prés Bourrés
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Gravière des Prés Bourrés

Envie d'une balade en famille ? La Gravière Communale des Prés Bourrés de Vielverge est l'endroit idéal ! Entre étang, mares et forêts vous serez ressourcés ! Et pour les plus sportifs, un parcours de santé est à disposition tout du long !
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Cascade du Rougnon
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Cascade du Rougnon

A 15 minutes de Baume les Dames, découvrez à la cascade du Rougnon ! Cette jolie chute d’eau coule seulement en hiver et au printemps ou après de fortes pluie. Son côté éphémère la rend encore plus magique. Son sentier au départ du pont entre Laissey et Champlive est jalonné de panneaux pédagogiques sur la faune et la flore de ses sous-bois. Au terme de ce sentier, tendez l’oreille : Vous entendrez le coulis de l’eau, vous y êtes, La cascade est juste là !
ENS - Marais de Saône
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ENS - Marais de Saône

S'étalant sur plus de 600 ha, cette grande zone humide constitue la zone d'accumulation des eaux d'un grand bassin versant, qui s'étend jusqu'à Gonsans et Mamirolle. Ce dernier possède comme seul exutoire les sources d'Arcier dont le débit modéré conduit, en cas de forte pluviométrie, à l'accumulation des eaux de ruissellement dans le marais. Ce fonctionnement entraine la présence d'une végétation typique des marais, adaptée aux variations de hauteur d'eau ; les saules, aulnes et bouleaux sont ainsi les essences les plus représentées dans cet Espace Naturel Sensible. Cette zone humide remarquable accueille aussi un rare papillon, dont le nom rappelle le milieu qu'il fréquente : le Cuivré des marais. Le parti pris, pour la réalisation des sentiers de découverte du marais de Saône, d’aménager le site en ne le "dénaturant" en rien, a conduit à vous proposer une réelle immersion entre terre et eau. Attention, en période d'inondation, vous devez reporter votre visite pour des raisons évidentes de sécurité. Après le sentier de liaison « Comprendre le marais », deux boucles au choix vous sont proposées : « Boucle de l’eau » et « Boucle des milieux naturels ».
BOIS DE LA CHARMOISE
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BOIS DE LA CHARMOISE

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
GROTTE DE SABINUS
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GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
CHENE REMARQUABLE
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CHENE REMARQUABLE

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
Massif de la Serre
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Massif de la Serre

Le massif de la Serre est un massif granitique situé dans le nord du département du Jura entre Dole et Gray. Son altitude maximale est d'environ 400 mètres. Essentiellement couvert de forêts (hêtres, conifères), il a la particularité d'être le seul massif granitique du département du Jura, dans un environnement de roches calcaires et de bassins tertiaires. Lors de la formation du massif du Jura, la poussée venue de l'Est se propage vers l'Ouest et réélève le massif de la Serre, vestige, avec les Vosges et le Massif central, d'une immense chaîne montagneuse de l'ère primaire.
TERRAIN DE MANOEUVRE
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TERRAIN DE MANOEUVRE

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
Grotte de l'Ermitage
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Grotte de l'Ermitage

En suivant "la route de la poste", à 1 200 mètres de Moissey, au cœur du Massif de la Serre, un petit sentier sur la gauche conduit le voyageur au pied d'une roche escarpée dans laquelle s'ouvre deux excavations. Celle du rez-de-chaussée forme trois salles; il y en a quatre à l'étage. En partie creusée par la nature, en partie de main d'homme, cette grotte s'ouvre sur une plate-forme où jaillit une source aussi abondante que limpide. La légende y fit vivre des hommes préhistoriques, des druides, des ermites, les Bons Cousins Charbonniers.
Belvédère le Saut de Gamache
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Belvédère le Saut de Gamache

Le belvédère du Saut de Gamache domine la vallée du Doubs. Il permet de découvrir Baume-les-Dames nichée entre les collines ainsi que le village d'Esnans situé en contrebas. Comment s'y rendre? Il est accessible en voiture uniquement. Il est situé entre Baume-les-Dames et Grosbois au bord de la D683. Coordonnées GPS : 47.343723, 6.319706 En venant de Besançon : après l'auberge de Grosbois, on monte une côte, on passe devant un petit parking puis on remarque une maison au bord de la route à droite. Garez-vous avant cette maison. Le belvédère est là, il faut descendre quelques marches. En venant de Baume-les-Dames : avant le village de Grosbois, on remarque quelques maisons à gauche au bord de la route. Le belvédère est juste après les maisons. Pour y accéder, il est conseillé de continuer votre route sur quelques centaines de mètres, de faire demi-tour sur le parking de l'auberge de Grosbois puis de revenir sur vos pas. C'est ainsi bien plus facile de se garer. Une anecdote est à l'origine du nom de ce belvédère. Un jour de septembre 1779, un carrosse quitta la chaussée pour finir sa course au fond de la vallée. Ce carrosse appartenait au Marquis et à la Marquise de Ronot de Gamache originaires d’Espagne. Le Comte d’Esnans, son fils et ses invités, qui avaient entendu les bruits provoqués par la chute et les cris des voyageurs, leur vinrent en aide et les hébergèrent durant six semaines. Rétablis et remis de leurs émotions, les jeunes mariés continuèrent leur chemin. C’est ainsi que ce joli point de vue porte aujourd’hui le nom de « Saut de Gamache », allusions aux rescapés et à leur chute brutale.
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
BOIS DE CHASPUSSIN
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BOIS DE CHASPUSSIN

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
Source du Planey
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Source du Planey

À proximité des villages d’Anjeux et de Bouligney, découvrez une mystérieuse source bleue en forêt. Ce site naturel a su garder la beauté de son eau turquoise que l’on peut admirer en toutes saisons. N’oubliez pas votre appareil photo ! Possibilité de faire le circuit patrimonial balisé de la Source du Planey (5,2 km).
CASCADE SAINT-MARTIN
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CASCADE SAINT-MARTIN

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ
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BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 01 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Le Haut des Vignes, point de vue
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Le Haut des Vignes, point de vue

Table d'orientation Espace pique nique
LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT
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LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle
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ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle

En partenariat avec le département du Doubs, la Communauté de communes des 2 Vallées Vertes et la commune d’Uzelle se sont en effet engagés à en assurer la bonne conservation. De plus, ils ouvrent les portes de cet espace communal pour vous faire découvrir ses richesses naturelles. Le sentier de l’ENS vous accueille et révèle les intérêts patrimoniaux, écologiques et historiques du site. Il est destiné à un public familial et nécessite cependant des chaussures adaptées à la marche. Un livret téléchargeable permet de découvrir en toute autonomie les particularités de ce lieu A noter que ce site très forestier illustre les conséquences du changement climatique sur les forêts feuillues.
Source de la Meuse
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Source de la Meuse

La Meuse, fleuve international (convention du 12 mai 1863), prend naissance à Pouilly en Bassigny, non loin de la Ligne de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord et ceux de la Mer Méditerranée. Longue de 950 km, elle parcourt 47 kilomètres en Haute-Marne, où elle est grossie par une douzaine d'affluents; ils y naissent ou y effectuent une partie de leur parcours. Sur la Meuse, la fontaine Saint Laurent, appelée aussi Sainte Salaberge, était supposée guérir certains maux. Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE
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POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
CANAL ENTRE CHAMPAGNE ET BOURGOGNE
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CANAL ENTRE CHAMPAGNE ET BOURGOGNE

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
La vallée du Doubs
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La vallée du Doubs

Qui dit Baume-les-Dames dit Vallée du Doubs. Nous vous proposons plusieurs façons de découvrir les paysages de la Vallée du Doubs autour de Baume-les-Dames : à pied ou à vélo : profitez de la voie verte qui longe le Doubs : l'Eurovélo 6. Elle est d'autant plus appréciable parce que c'est plat! à pied, version sportive : il existe plusieurs boucles de randonnée entre crêtes, points de vue et chemins de halage : boucle du Moulin Vermoret, la Fente de Babre, la Croix de Châtard, le Mont Dommage, etc... en voiture, en camping-car, en moto : faîtes le détour par le belvédère du Saut de Gamache à Grosbois puis arpentez les petites routes de la vallée du Doubs en direction de Besançon. Voir le parcours ici : http://www.ot-paysbaumois.fr/valleedoubs-voiture.html.
BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS
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BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS

Situé au sud de Leuchey, le vallon de la Dhuis découpe profondément la bordure du Plateau de Langres dont il est un des sites naturels majeurs. Il est bordé de falaises escarpées qui présentent des types forestiers variés en fonction de l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-érablaie de fond de vallon, etc. Plusieurs pelouses relictuelles subsistent encore et une végétation particulière adaptée à la sécheresse se développe au niveau des parois de calcaire dur. Il faut signaler également la présence d'un très vieux chêne vénéré (de 5 mètres environ de circonférence) à proximité d'une source importante. La faune contient des richesses remarquables dont deux chauves-souris : Les grand et petit Rhinolophes, protégés en France depuis 1981 et en Europe par la convention de Berne et la Directive-Habitats. L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, comporte deux raretés : l'Agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993 et en Europe (Convention de Berne, Directive-Habitats), inscrit en tant qu'espèce en danger d'extinction dans la liste rouge des espèces animales en France et le Cordulégastre annelé inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Le site est dans un bon état de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue de la Vierge du Choléra
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Point de vue de la Vierge du Choléra

La Vierge du Choléra : la plus jolie vue sur le cœur historique de Baume-les-Dames ! On y accède par la route de Rougemont (la D50) à l'entrée de Baume-les-Dames, juste après la Ferme-Auberge de Saint-Ligier. On peut se garer sur la droite avant le panneau voie sans issue et continuer à pied sur la butte sur quelques dizaines de mètres.
Vallée du doubs en voiture
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Vallée du doubs en voiture

Au départ de Baume-les-Dames, prenez les petites routes et traversez les petits villages pour profiter des paysages de la Vallée du Doubs. Parcours au départ de Baume-les-Dames : - Esnans avec son joli lavoir - Ougney-Douvot - Laissey - Deluz avec son église à clocher comtois et sa halte fluviale - Vaire-le-Grand avec son château du XVIIIe et ses jardins - Arcier avec ses sources - Chalèze est le dernier village avant la ville de Besançon.
PANORAMA EST DES REMPARTS ET TABLE D'ORIENTATION
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PANORAMA EST DES REMPARTS ET TABLE D'ORIENTATION

Le rempart Est offre une vue imprenable sur le Lac de la Liez, les Vosges et les Alpes. Table d'orientation sur place. Depuis ce formidable balcon que constitue le chemin de ronde, les vues sont largement dégagées sur la vallée de la Marne. Le plateau des Franchises accueille les principales unités industrielles de Langres qui ont trouvé ici la place nécessaire pour se développer ; elles sont essentiellement spécialisées dans le caoutchouc et la transformation des matières premières plastiques. Ces unités se sont installées à partir de la fin des années 1950 entraînant la construction de nouveaux quartiers résidentiels au sud de la ville ancienne. Le fond de la vallée abrite les voies qui relient Langres au monde : le canal de la Marne à la Saône et la voie ferrée Paris-Bâle. Plus loin, sur les hauteurs, on peut encore discerner la silhouette végétalisée de quelques forts construits après le conflit de 1870 avec la Prusse. Par temps clair et sec, le regard peut même s'évader vers les sommets des Vosges et des Alpes bernoises.
SOURCE DU BADIN
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SOURCE DU BADIN

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Sentier karstique du Grand Bois et grotte Maëva
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Sentier karstique du Grand Bois et grotte Maëva

Cette promenade en sous-bois est ouverte à tous. Elle vous permettra de découvrir le pays calcaire avec grottes, gouffres, dolines, lapiaz… Des visites guidées sont proposées l'été. Elles passent par la grotte Maëva qui a été aménagée pour vous accueillir. Lieu calme et ombragé, restant frais en cas de grosses chaleurs.
Grotte de Sous Buen
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Grotte de Sous Buen

Jolie petite grotte, facilement accessible à pied depuis la rue des grottes à Baume les Dames. Depuis, le parking, comptez moins de 5 minutes à pied. La grotte se trouve à proximité de la rivière du Doubs et de la falaise d'escalade. Elle est accessible par une échelle : attention donc par temps humide, c'est très glissant.
PANORAMA NORD DES REMPARTS
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PANORAMA NORD DES REMPARTS

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
PANORAMA OUEST DES REMPARTS - TABLE D'ORIENTATION
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PANORAMA OUEST DES REMPARTS - TABLE D'ORIENTATION

Le rempart Ouest offre, sur la terrasse de la Tour du Petit Sault, une table d'orientation avec vue sur la vallée de la Marne et le Plateau de Langres. Ici, on se sent ailleurs et autrement, presque en lévitation, comme si la terrasse de la tour du Petit-Sault se muait en proue de navire surfant sur les vagues inertes d'une mer évanouie. Le panorama à 210° laisse découvrir la vallée de la Bonnelle qui finit par se fondre dans celle de la Marne à quelques encablures. La première conserve un caractère rural fortement marqué ; en s'écoulant vers le nord, elle contribue, avec la seconde, à ciseler l'éperon langrois en lui donnant sa forme de doigt. Le faubourg de Buzon semble comme accroché aux pentes du plateau ; celui de Brevoines se love le long de la rivière. Chacun ressemble à un village égrenant leurs bâtisses sur un tapis verdoyant qui a peu changé depuis plusieurs siècles. Au-delà de la vallée commence « la Montagne », appellation locale désignant le plateau s'étendant au sud-ouest de Langres en direction de la Bourgogne. En culminant à 523 mètres, ces étendues vallonnées souvent boisées constituent le « toit » de la Haute-Marne. La colline des Fourches était le lieu des pendaisons jusqu'à la Révolution ; une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Délivrance a été construite au sommet en 1873. A l'horizon, sur les hauteurs dominant les vallées, on peut encore apercevoir la silhouette tapie et massée de quelques forts détachés constituant le périmètre de protection élaboré de 1874 à 1885 dans le système défensif Séré de Rivières. Du sud au nord : le fort de la Bonnelle (1869-1885), le fort de la Pointe de Diamant (1874-1877), le fort de Saint-Menge (1874-1881).
Source du Bué
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Source du Bué

La source du Bué ou source des imbéciles jaillit d’un petit édicule situé dans un bosquet. Les Templiers géraient une maison hospitalière en ce lieu. Les Pichangeais sont parfois surnommés « imbéciles ». En effet, ce qualificatif aurait une explication historique... une eau si froide qu'elle rendait les gens sots ! La légende rapporte qu’un lointain ancêtre détourna les troupes du terrible Gallas en faisant le simple d’esprit, épargnant ainsi la mise à sac du village.
Mont de Marcilly
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Mont de Marcilly

Le Mont de Marcilly se situe à la croisée de deux influences climatiques (submontagnarde et méditerranéenne) qui explique la richesse floristique du secteur : 4 espèces protégées, de nombreuses orchidées dont l'orchis bouc. Le sentier permet la découverte d'une flore riche, mais également d'une faune typique sur 1500 m avec très beau panorama au sommet. Un dépliant-guide est disponible au départ du sentier, auprès des offices de tourisme, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html
ENS - La Motte du Château
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ENS - La Motte du Château

Partez à l’assaut de la Motte du Château, que les géologues considèrent comme une « butte témoin », où le temps a érodé le plateau calcaire le plus tendre pour ne laisser que ce mamelon rocheux, seul rescapé du relief ancien. Composé de pelouses marneuses, de mares, de boisements mais aussi des ruines d’un château médiéval, ce site permet à la fois de découvrir le patrimoine naturel mais aussi historique de Montrond-le-Château. Préparez vos narines et écoutez bien autour de vous, la nature se découvre surtout par les sens… Une balade sur la motte féodale équipée de panneaux (d’environ 1h30 soit 3,8 km) permet de découvrir ce site ENS remarquable. Une balade présente aussi l’ensemble du patrimoine communal (6,4 km, soit 2h15).